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Une culture millénaire d’une exceptionnelle richesse (arts, langue, spiritualité, médecine…), une nature unique au monde, des hauts plateaux « châteaux d’eau » de l’Asie, un peuple soucieux des valeurs universelles de non violence et de respect de la vie, une nation qui, par son existence, contribue au respect des diversités humaines.

Mais un pays en péril, un génocide culturel, des droits de l'homme bafoués, un désastre écologique, 60 ans de colonisation brutale par la Chine.

drapeau flottant

Le Tibet est un pays indépendant depuis l’an 127 avant J.C. Surnommé le « toit du monde », son paysage est presque exclusivement montagneux. Sa situation géographique l’a tenu longtemps à l’écart des affaires du monde. Le pays était animé d’une seule passion : le développement spirituel de son peuple. Celui-ci, bien qu’en retard en termes de progrès matériel, menait une vie heureuse qui le satisfaisait, jusqu’en 1949, année où la Chine, en lançant contre le Tibet son armée de libération populaire, a enclenché un processus d’assimilation de cette ancienne civilisation au communisme. L’invasion et l’occupation du Tibet sont des actes d’agression perpétrés en violation du droit international.


Depuis, l’histoire du Tibet s’écrit dans les larmes et le sang.


LA DESTRUCTION D’UNE CULTURE:

Entre 1951 et 1978, plus de 1,2 millions de tibétains, soit un sixième de la population, a péri du fait de l’occupation chinoise. A cela s’ajoute le transfert massif de populations chinoises vers le Tibet. Il s’agit là d’une politique officielle systématique mise en place pour noyer le peuple tibétain dans une mer de colons chinois (actuellement on compte plus de 7,5 millions de chinois pour 5,8 millions de tibétains).

Avant l’invasion chinoise, le Tibet comptait 6000 monastères et monuments historiques. En 1979 il n’en restait plus que 13, la majorité des moines et nonnes ayant été tués, emprisonnés ou défroqués de force. Des milliers de statues ont été détruites et expédiées vers des fonderies en Chine où des centaines de tonnes d’objets artisanaux métalliques provenant du Tibet ont été fondues.

La discrimination en matière d’éducation contribue aussi à éradiquer la culture tibétaine au Tibet. 80% des tibétains vivant au Tibet sont illettrés. Tout est fait pour dissuader les tibétains d’étudier leur langue. L’admission aux études supérieures est subordonnée à la connaissance de la langue chinoise et non à celle du tibétain. Les tâches administratives ne se font qu’en chinois. Les tibétains sont contraints d’apprendre l’histoire tibétaine selon la version chinoise, afin de bloquer tout mouvement de libération au Tibet.
A l’inverse, dans la communauté tibétaine en exil, plus de 92% des enfants et des jeunes sont scolarisés et apprennent leur langue nationale, le tibétain.


DES DROITS DE L’HOMME BAFOUES :

Les prisons chinoises au Tibet sont remplies de centaines de prisonniers politiques. Leurs crimes : détenir une photo du Dalaï-Lama, brandir le drapeau national tibétain, traduire en tibétain et répandre la déclaration universelle des droits de l’homme, parler de la situation au Tibet avec des journalistes ou des touristes étrangers… Les peines peuvent aller jusqu’à l’emprisonnement à vie, voire la mort.

La torture est courante dans les prisons chinoises au Tibet. L’objectif étant d’anéantir chez les prisonniers toute volonté de continuer une quelconque activité politique.

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L’ENVIRONNEMENT DEVASTE :

Avant l’invasion chinoise, le Tibet comptait des forêts très anciennes qui couvraient 221.000 km². La politique systématique de déboisement conduite par la Chine en a réduit la superficie à un peu plus de 130.000 km². Les inondations qui ont ravagé la Chine au cours de l’été 1998 n’ont fait que confirmer l’inquiétude exprimée par les tibétains depuis très longtemps. Avec ses 35.000 km² de lacs le Tibet est le principal réservoir d’eau de l’Asie et au Tibet se trouve la source de ses plus grands fleuves. Officiellement, 94 des 160 minéraux connus sont exploités au Tibet, entrainant une importante pollution des sols et cours d’eau du fait des mauvaises conditions d’exploitation. Par ailleurs, la Chine utilise le Tibet pour y fabriquer ses armes atomiques, y stocker des déchets nucléaires et y déposer un nombre important de ses ogives nucléaires.


Où est situé le TIBET ?



Le Tibet historique est constitué de trois provinces, l’U-Tsang, le Kham et l’Amdo, qui représentent une superficie totale de 2,5 millions de km². Les frontières du Tibet indépendant correspondaient à ce que l’on appelle le plateau tibétain dans sa totalité, un territoire aussi vaste que l’Europe de l’ouest, situé à une altitude moyenne de 4.500 m.

Mais aujourd’hui, la superficie du Tibet a été réduite de moitié : l’Amdo tout entier et une part importante du Kham sont intégrés aux provinces chinoises voisines du Qinghaï, du Gansu, du Sichuan et du Yunnan.

En septembre 1965, ce qui reste du Tibet, soit l’U-Tsang et une petite partie du Kham, a reçu des autorités chinoises le nom de « région autonome du Tibet ». Désormais, lorsque la Chine parle du Tibet, c’est à cette région qu’elle fait référence.


tibet historique


Pour en savoir plus :

Institut de Cartographie du Tibet : site très riche d'informations historiques et géographiques sur le Tibet