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L'association Tibet-Normandie a pour vocation de faire connaitre au plus grand nombre la civilisation tibétaine, notamment sous ses aspects culturel, artistique, spirituel et géopolitique.

Elle veut être un moyen d’information pour tous, et pour les habitants de la région normande en particulier, sur la culture tibétaine et les problèmes du peuple tibétain vivant au Tibet ou en exil.







Vous trouverez ci-dessous notre sélection d'actualités relatives au Tibet en 2015,  2016 et 2017.

 Au Tibet  et dans le Monde                                    En Normandie et en France
25/06 : Un Tibétain s'est ouvert la gorge en appelant à la liberté dans la capitale du Tibet.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, June 23: A Tibetan has reportedly died after slitting open his throat near the Jhokhang temple in Lhasa earlier today calling out slogans such as ‘Tibetans don’t have rights and freedom’ and ‘we want freedom’, according to the Voice of Tibet.

According to a source, the incident took place around 10 a.m. (local time) near Jokhang and soon after the local police and the security personnel arrived at the scene and covered the spot from four sides using large clothes.

“They covered the spot with a navy blue sheet in their attempt to conceal the incident. Moreover, the officials blocked the Tibetans nearby from approaching the spot and also told them that it was a case of suicide and not a protest,” the source said.

In a photo reportedly taken minutes after the authorities arrived, few uniformed officials can be seen holding large clothes attempting to block any view and guarding the surroundings.

Due to immediate restriction by the local police and security, the identity of the Tibetan remains unknown as of now. However, the source confirmed that it was a layman and was assumed dead on the spot.
 
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24/06 : HUY (BELGIQUE) : Le « soft power » chinois … Nouvel échevin … nouvelles alliances … Du Dalaï Lama à la délégation chinoise en charge de la propagande destinée à redorer le blason chinois !
(France-Tibet - La Libre Belgique)

Des experts sont venus y donner leur vision du Tibet, un exemple des efforts de Pékin pour redorer son blason.

C’est une petite réunion, à l’ hôtel de ville de Huy, qui n’a l’air de rien mais qui démontre les efforts que les autorités chinoises sont prêtes à mobiliser pour améliorer l’image de leur pays à l’ étranger . La salle des mariages a accueilli jeudi une délégation chargée, sous la houlette du président de la société chinoise d’ anthropologie Hao Shiyuan, de donner sa vision de « l’ histoire et la réalité du Tibet » .

Il s’agissait de démontrer que les autorités chinoises avaient sorti les Tibétains du Moyen Age , qu’elles leur avaient apporté l’éducation et offert « une aide généreuse » pour mettre leur région sur la voie de la modernisation. Il s’agissait aussi d’ assurer qu’elles respectaient leur liberté religieuse et que, derrière la demande d’une « autonomie véritable » pour tous les Tibétains (la moitié vivant hors de la région dite  » autonome « ), se cachaient des revendications indépendantistes du Dalaï-lama.

Il n’a, en revanche , pas été question de raconter que le développement bénéficiait bien plus aux Hans qu’aux Tibétains, ni que les nomades étaient sédentarisés de force, ni que le tibétain et le chinois n’étaient pas enseignés à égalité dans le cursus scolaire, ni que les moines devaient dénoncer leur leader spirituel, ni même que les velléités de contestation se terminaient en prison.

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22/06 : Le tourisme, une arme « douce » au service de l’hégémonie Chinoise.
(France-Tibet - The Pioneer)

Alors que le monde parle du « rêve » de Xi, les vagues de visiteurs Chinois se déversent brutalement le long de la Ceinture et de la Route (de la Soie). Dehli est-elle consciente de cette bombe à retardement à ses portes?

Le Forum de Travail sur le Tibet est la conférence à laquelle ont assisté plusieurs centaines d’officiels, dont l’ensemble du Politburo, de l’Armée Populaire de Libération (APL) et des représentants de différents ministères, ainsi que des satrapes locaux; tenu tous les 5 à 10 ans, ce forum décide de l’avenir du Toit du Monde. Le dernier en date a eu lieu à Pékin en 2015, mais c’est lors du précédent, en janvier 2010, que le destin du Tibet a changé, probablement à jamais. Il a été décidé de transformer le Tibet en paradis pour touristes, un Disneyland des Neiges, en amenant des millions de visiteurs sur le plateau, faisant d’une pierre deux coups. Cela donnerait une bonne image de la République Populaire de Chine, malmenée par les médias internationaux suite aux troubles de 2008 sur le Toit du Monde; les Tibétains y gagneraient financièrement; ils seraient « occupés » à divertir les touristes, leur patrimoine serait « protégé » et de grandes infrastructures seraient construites, garantissant le besoin pour l’APL de « défend
re les frontières » (avec l’Inde).

Une fois la décision prise, la propagande Chinoise s’est mise en action. Chinanews.com, un site du gouvernement écrivait: « Le Tibet, par son mystère, est le Jardin d’Eden spirituel, attirant
des voyageurs de l’intérieur comme de l’étranger. Rien qu’en marchant sur le plateau enneigé, on est béni par ses splendeurs, sa culture, son folklore, son mode de vie, ses monts enneigés, ses montagnes et lacs sacrés, un séjour typique et des paysages ravissants. »

Le Tibet est devenu rapidement le plus vaste parc d’attraction du monde, des milliers de fois Disneyland. Le gouvernement à Pékin a vendu le Pays des Neiges comme le dernier endroit « indigène » pour vacanciers Chinois, un argument publicitaire. Le pouvoir à Pékin a trouvé un moyen plus subtil pour submerger la population Tibétaine par des vagues de Hans chinois.


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21/06 : CONFLANS STE HONORINE : Accueillis par « La Pierre Blanche » des réfugiés tibétains plantent un potager en permaculture.
(France-Tibet - consoglobe.com)

À Conflans-Sainte-Honorine, près de Paris, des réfugiés tibétains apprennent la permaculture grâce à aux bénévoles engagés de La Pierre-Blanche. Une initiative réjouissante !

Depuis 2011, la ville de Conflans-Sainte-Honorine dans les Yvelines, est devenue un lieu d’accueil de réfugiés tibétains. Malgré l’afflux croissant, une association, La Pierre-Blanche, les accueille dans les meilleures conditions possibles. Certains dorment dans des familles d’accueil, d’autres dans des maisons prêtées par la collectivité, même si beaucoup se trouvent encore dehors. De nombreux bénévoles se mobilisent pour faciliter leur intégration. Parmi eux, Véronique qui a mis en place avec eux des jardins potagers en permaculture où ils peuvent cultiver leurs propres légumes.
Un potager en permaculture créé par les réfugiés tibétains. Il fait déjà chaud dans les Yvelines sous le soleil de mai. Mais, cela ne décourage pas les seize occupantes de la “Maison 3“, l’un des logements dont s’occupe La Pierre-Blanche pour l’accueil des réfugiés. Sous l’oeil de Véronique, bénévole aux Colibris, les réfugiées s’activent pour créer une butte de permaculture pour y planter des légumes.
Une source de nourriture et une occupation salutaire.

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20/06 : Pékin n’autorise pas les pratiques du mois du Bouddha au Tibet.
(France-Tibet- The Tibet post International)

Des sources au Tibet ont rapporté que les autorités chinoises ont encore imposé des restrictions aux libertés religieuses en refusant aux étudiants, aux enseignants et à la faculté des vacances pendant Sakadawa, le mois sacré du Bouddha et interdisant l’observance même à la maison.

Dans les nouveaux rapports qui font écho à la Révolution culturelle, le Bureau chinois de l’éducation a interdit aux enseignants, aux étudiants et aux parents de célébrer Sakadawa et interdit toute manifestation religieuse au sein des écoles et des foyers. Des peines sévères ont été ordonnées en cas de violations de cette règle.

Une école a reçu ces ordres par lettre, estampillée avec le sceau de l’école : « Pour tous les étudiants, les enseignants et les tuteurs, ila été ordonné que les jours de congé pour l’observance religieuse pendant Sakadawa sont strictement interdits. Toutes les familles sont invitées à continuer l’école et le travail comme d’habitude. La croyance des étudiants dans les superstitions et la pratique de la religion sont strictement interdites. »

Une autre source locale, parlant sous couvert de l’anonymat, a déclaré: « Ici, les parents et les employés de l’école ont été informés avant que Sakadawa n’ait commencé qu’ils n’auraient pas de congés pendant le mois du Bouddha et que même la pratique personnelle n’était pas autorisée. »

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15/06 : Des nomades tibétains des villes de repeuplement obligés de laisser la place pour le développement.
(Radio Free Asia)

Des nomades tibétains obligés de quitter auparavant leurs terres de pâturages  installés dans des villes de repeuplement gérées par l'état dans le Qinghai sont maintenant tenus de repartir alors que les autorités  commencent à prendre pour cibles leurs résidences actuelles  pour le développement de centres touristiques et la création de logements pour  les employés du gouvernement, ont dit des sources tibétaines.

La nouvelle politique, annoncée l'année dernière et affectant les  résidents des communes de Dzatoe et de Domda à Yulshul au Qinghai (en chinois, Yushu) préfecture autonome du Tibet a négativement impacté les tibétains déplacés, à qui il avait été dit de réduire leurs troupeaux quand ils ont été déplacés la première fois, a dit un résident local  au service tibétain de RFA.

“Après avoir vécu deux ans dans leurs nouvelles communes, les résidents sont maintenant forcés de revenir sur leurs prairies sans leurs animaux, qui sont la principale source de subsistance dans les communautés tibétaines nomades,” a dit la source à RFA, parlant sous condition d'anonymat.

Les sites qui seront évacués seront maintenant développés en habitations  pour les travailleurs du gouvernement et les touristes, a dit la source.

“Les maisons dans la commune de Dzatoe ont été démolies et arrasées pour de nouvelles constructions,” a dit la  source , ajoutant que sans  assurances d'assistance financière des autorités  chinoises “les résidents tibétains souffrent de grandes difficultés”


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10/06 : La Chine interdit le  Mont Everest cet automne après qu'un Polonais  l'a utlisé afin de traverser vers le  Népal.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 09 juin 2017) – La Chine a dit le  7 juin qu'elle interdira aux étrangers autres que les Chinois de faire l'ascension du mont Everest du côté tibétain durant l'automne prochain après qu'un alpiniste polonais a escaladé le plus haut sommet uniquement pour traverser, “illégalement". Elle suspend les permis d'escalade pour tout le Tibet occupé, incluant les autres sommets populaires comme le Cho Oyu et le Shishapangma.

L' AFP a cité CTMA  le  8 juin, qui a dit que l'interdiction a été décidée après que l'alpiniste polonais Janusz Adam Adamski “a escaladé illégalement (Everest) par la face nord” et est entré au  Népal par le sud”.

Le rapport, établi en anglais, a été établi pour expliquer que  les règles et régulations doivent être  “ajustées et améliorées” à la suite du trek d' Adamski.

“Dans le but de résoudre les séries de problèmes ci-dessus dans le temps, et fournir une bonne condition pour toutes les expéditions en 2018 … les permis d'escalade ne seront plus délivrés pour l'automne 2017,” a dit le CTMA cité ci-dessus.

Un porte-parole du CTMA a précisé que les grimpeurs chinois ne seront pas  affectés.


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09/06 : Le saccage causé par les détritus au Tibet: Pourquoi  le déferlement effréné des ordures sur le plus haut plateau nous concerne tous.
(Central Tibetan Administration)

Article du 5 Juin 2017.

*By Zamlha Tempa Gyaltsen
Le Tibet, autrefois le mystique Shangri-La dans le monde occidental, est encore l'un des plus beaux endroits et recherché pour les voyageurs. Selon un rapport d'information de Xinhua (3 janvier 2017), une masse  énorme de 23 millions de touristes se sont rassemblés sur le plateau pour la seule année 2016.

 Mais la question qui se pose: le Tibet est-il prêt à accueillir un tel nombre de touristes?

La soi-disante Région "autonome" du Tibet devrait accueillir 25 millions de touristes cette année et 30 millions d'ici 2020, assurant une augmentation de 1,5 million de touristes chaque année. Pour réaliser l'objectif de 2020, le gouvernement chinois a fait d'énormes investissements dans la mise en place d'infrastructures: routes, chemins de fer, aéroports et des villes dans les régions tibétaines. Avec cet accès accru au Tibet, le gouvernement peut récolter des milliards de revenus touristiques.

Mais le gouvernement chinois a clairement négligé l'impératif de mesures et mécanismes très fondamentaux et nécessaires pour faire face à l'accroissement des activités humaines dans une écologie fragile. C'est-à-dire la gestion des ordures et les installations de traitement des ordures. Avec un nombre aussi massif, les visiteurs dans la région laissent derrière eux un volume proportionnel et énorme de déchets. Le manque de mesures institutionnelles et de gouvernance judicieuses dans la gestion des déchets a encouragé la multiplication de "dépôts sauvages" de déchets qui envahissent les montagnes et se déversent dans les rivières.

Déclarer de plus en plus de réserves naturelles ou proposer de déclarer tout le Tibet placé dans un parc national est absurde si l'on ne fournit pas d'abord l'infrastructure de base pour traiter les déchets quotidiens.

 "Le Tibet n'est plus le même, il y a des ordures partout " dit Tashi qui est revenu d'une visite récente dans la région de Karze  (région tibétaine orientale intégrée en Chine dans la province du Sichuan). Ajoutant avec un vif sentiment de frustration, que " les rivières sont inondées de déchets et qu'il n'y a pas d'installations de gestion des déchets fournies par le gouvernement chinois dans les zones rurales ".

La frustration par rapport à cette situation rampante alimentée par l'apathie du gouvernement n'est pas un cas isolé dans la région de Karze mais est pertinente à travers tout le Tibet. Cela se reflète dans les nombreux efforts locaux de conservation qu'ont entrepris des Tibétains sur place toutes ces dernières années.

Le 24 du même mois, un groupe de gestion de la montagne sacrée Tsari dans la région autonome du Tibet dans la région de Nyingtri a lancé un appel en direction des visiteurs pour ne pas jeter de déchets sur la montagne sainte.

 Jusqu'à il y a deux décennies, les ordures n'avaient jamais été un problème au Tibet.  Les déchets domestiques étaient généreusement gérés et transformés en engrais pour être utilisés dans les fermes.

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07/06 : Ouverture du forum de la culture tibétaine chinoise au Népal.
(French.China.org)

Un forum de deux jours sur la culture tibétaine chinoise s'est ouvert mardi à Katmandou.

Krishna Bahadur, vice-Premier ministre du Népal, a inauguré l'évènement en présence de plusieurs experts culturels, hommes politiques, journalistes et diplomates, entre autres participants.

Dans son discours inaugural, il a souligné que les relations d'amitié entre le Népal et la Chine s'étaient encore renforcées grâce à un accord de coopération bilatérale, signé le mois dernier dans le cadre de l'initiative chinoise "la Ceinture et la Route".

"J'espère que cet important événement contribuera au partage des idées entre les universitaires chinois et népalais, et aidera ainsi à promouvoir les relations bilatérales", a-t-il ajouté.

L'ambassadrice de Chine au Népal, Mme Yu Hong, a quant à elle déclaré que la Chine et le Népal entretenaient d'excellentes relations amicales grâce à leur coopération dans divers domaines, tels que la culture, le commerce et le tourisme, et ce depuis l'établissement de leurs relations diplomatiques en 1955.

An Qiyi, directeur général adjoint du Centre de recherches tibétologiques de Chine, a déclaré que le Tibet chinois et le Népal étaient liés par de profonds liens culturels, sociaux et religieux. "Le Népal est le principal partenaire commercial du Tibet, et leur relation économique est florissante", a-t-il affirmé.

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1°/06 : Des fonctionnaires de la "Région Autonome du Tibet" liés au Dalaï Lama ?
(Tibet-info.net - Tibetan Review)

Sans donner de nom ou mentionner un cas précis, le principal responsable de l’inspection de la discipline du Parti communiste dans la "Région Autonome du Tibet" a accusé "certains fonctionnaires du Parti" d’avoir donné de l’argent au Dalaï Lama.
"Certains responsables du parti ont négligé des questions politiques importantes et la lutte anti-séparatiste du pays", affirme le quotidien Global Times, le 1er mai, citant Wang Yongjun.

"Certains ont même fait un don à la clique du 14ème Dalaï Lama, ont adhéré à des organisations secrètes illégales et fourni des renseignements aux organisations extérieures", a déclaré Wang dans un article publié le 1er mai 2017, dans un magazine sans titre, dirigé par la Commission centrale d’inspection de la discipline et du Ministère de la surveillance du Parti communiste chinois.

Wang aurait également écrit que quelques fonctionnaires du parti avaient négligé de "défendre leur intégrité politique" et "ignoraient complètement la discipline politique". Il a soutenu "qu’un tel comportement a affecté la cohérence du Parti communiste chinois et sa capacité à lutter contre le séparatisme".

Le Global Times cite le China News Service qui a déclaré qu’un rapport de 2016 publié par le surveillant de la discipline de la "Région Autonome du Tibet" avait montré que "15 fonctionnaires du Parti, liés à de prétendues organisations séparatistes illégales à l’étranger en 2014, avaient fourni des renseignements à la clique du Dalaï Lama et financé des activités sécessionnistes".

Le Dalaï Lama demande seulement une authentique autonomie pour sa patrie, alors que la Chine persiste à le qualifier de "séparatiste" tout en refusant de parler avec lui.

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1° Juin : Invasion du Tibet : Génocide culturel en marche.
(Blasting News)

Dictature forcée, brutalité, mensonges...La culture du peuple tibétain est menacée par la Chine.

Combien d’entre vous ont déjà rêvé de partir au Tibet pour en découvrir sa #Culture, ses paysages et son histoire ? Si vous voulez vous y rendre, un conseil : allez-y le plus vite possible! La Chine impose sa culture à l’un des peuples les plus pacifiques du monde. Le conflit qui oppose la Chine et la Région autonome du Tibet dure depuis 1950, après que celui-ci ait tenté de faire reconnaitre son indépendence au niveau international. Il finira envahi par la Chine.
Révoltes au Tibet

Depuis 2009, le Tibet est victime de la plus grande vague de protestation à caractère politique. Plus de 140 tibétains se sont immolés par le feu au Tibet.

Parmi eux, des moines, des étudiants, des nonnes qui dénoncent la perte de leur identité.

Photos du #dalaï-lama interdites, surveillance policière et présence militaire omniprésente, arrestations massives de moines tibétains, tirs sur les manifestants, création de buildings, profanation de lieux sacrés, … La répression s’aggrave. Le Tibet vit désormais sous le joug d’une dictature forcée, conditionnée par la Chine qui souhaite étendre son influence économique et militaire. Ce pays va jusqu’à mentir, nier toutes ces atrocités orchestrées et parler d’une « conspiration politique manigancée par le Dalaï-lama ».

Depuis plus de 40 ans, la culture tibétaine se perd sous l'autorité de la Chine. Chaque année, bon nombre de tibétains cherchent à quitter la zone pour fuir, au risque de mourir sous les balles des militaires chinois.

La police chinoise ne prend pas de gants avec la population tibétaine, elle la traite bien souvent avec la plus grande brutalité.
Le Tibet : entre légitimité historique, réserves minérales et intérêt militaire

Sous couvert de féodalisme et pour remédier à un mode de vie dit « sous-développé », la Chine est prête à tout pour absorber cet espace. Cette invasion est largement orientée, et ce pour plusieurs raisons majeures : la légitimité historique invoquée par le régime de Pékin ; un sous-sol tibétain très riche avec l’une des plus grandes réserves minérales (chrome, plomb, zinc, charbon, uranium, or, et cetera) ; et un intérêt stratégique (militaire) afin de protéger le peuple chinois des pays environnants comme l’Inde, la Russie et d’autres pays musulmans d’Asie centrale.

Cette domination grandissante se traduit par une répression de leur religion et de leur culture. Les droits de l'homme au Tibet sont l'objet de controverses et d'examens minutieux.

Que font nos dirigeants ? Pouvons-nous laisser la Chine agir ainsi ?

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23/05 : KANGTSA ( TIBET) : 150 ème immolation … Jamyang Losel, moine tibétaian de 22 ans s’est immolé.
(France-Tibet - Phayul.com)

Un autre moine tibétain, âgé de 22 ans, est annancé décédé de ses brûlures, suite à son geste d’auto- immolation, perpétré ce 19 mai au soir, en signe de prostestation contre les les lois chinoises imposées au Tibet.
 C’est aux environs de 17 heures ce 19 mai 2017, près de l’ Hôpital du Peuple du Conté de Kangtsa dans la Préfecture Tibétaine Autonome  de Tsojang – Province de l’ Amdo (Ch. Qinghai) Provinceselon la Radio Free Asia- RFA-.
 » Le corps de Losel a été embarqué par les autorités de police et quand les membres de sa famille se sont rendus au Poste de Police pour réclamer ses restes, la  police a refusé de considérér leur  requête.  Losel n’a pas survécu à son geste,” selon la source anonyme qui a informé RFA.
 Ce moine était originaire  du village de Dong Gya et dépendait du Monastère Gyerteng  de la ville de Nangra située à environ 30 kilomètres au sud du Conté de Kangtsa.

Plus tôt en ce moie de mai, c’est un jeuneTibétain de 16 ans, Chagdor Kyab, de la ville de Bora dans la Préfecture Tibétaine Autonome  Gannan, toujours en Amdo, qui s’est aussi auto- immolé au Monastère de Bora, lançant des slogans   » Le Tibet veut sa LIBERTE  » et  » Laissez le and ‘Let His  Dalai Lama revenir au Tibe « ‘.

L’ autoimmolation de Jamyang Losel porte le nombre de Tibétains qui se sont auto-immolés à 150.

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09/05 : Première journée de la calligraphie tibétaine.
(Tibet-info.net - The Tibet Post)

Un nouveau jour férié, la Journée tibétaine de la calligraphie, a été instauré cette année par des étudiants et des enseignants de l’Université des Minorités du Qinghai, au nord-est du Tibet et mis en place pour la première fois le 30 avril 2017

La première Conférence internationale de calligraphie tibétaine s’est déroulée à l’Université les 15 et 16 avril. Lors de celle-ci, les participants ont décidé de célébrer chaque année le 30 avril, puisque la langue tibétaine comporte 30 lettres et 4 voyelles (30/4). Pendant la conférence a également été créé un logo visant à unir les trois régions traditionnelles du Tibet : Amdo, Kham et Utsang [1]

La conférence regroupait des étudiants, des enseignants, des moines et des laïcs qui ont décidé démocratiquement du nom, de la date et du logo. Ceci peut être considéré comme un effort pour mettre en avant les différents styles d’écriture tibétaine et rassembler les auteurs afin de célébrer la littérature tibétaine.

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07/05 : Un adolescent  tibétain a organisé son  auto-Immolation à Gansu.
(Radio Free Asia)

Un étudiant de 16 ans dans une région tibétaine de  Gansu a organisé son auto-immolation de protestation le 2 mai contre la loi chinoise, a renseigné le service tibétain de RFA.

Une source à l'intérieur du Tibet a dit que  Chagdor Kyab de la commune de Bora dans la préfecture autonome tibétaine de  Gannan , en  Amdo, s'est mis lui-même le feu près du monastère de  Bora, une branche du monastère Labrang Tashikyil.

La source, parlant sous condition d'anonymat, a dit que Chagdor Kyab, un étudiant d'une famille de fermiers, criait  “Le Tibet veut  la liberté” et  "Laissez Sa Sainteté le Dalai Lama revenir au Tibet” pendant  qu'il brûlait.

Pendant que son corps était en flamme, l'adolescent essayait de  courir vers les bureaux du gouvernement chinois de la commune de  Bora, mais il est tombé avant de gagner les bureaux. La police chinoise et militaire est arrivée rapidement sur les lieux  et a éteint les flammes et emporté le corps, a dit la  source à RFA.

Il n'était pas clair samedi  si  Chagdor Kyab était en vie ou mort. La  source au Tibet a identifié sa mère comme étant Dolma Tso et son père  Zoepa, fermiers à  Dardo dans les faubourgs de  Bora. À la suite de l'auto-immolation,les autorités chinoises locales ont imposé de très étroites restrictions dans la région, ce qui a rendu difficile d'obtenir plus d'informations.

Depuis 2009, quatre Tibétains de  Bora se sont auto-immolés, et le 2 mai cette protestation a porté à   149 le nombre des auto-immolations de Tibétains  vivant en Chine depuis le début de la vague de protestations ardentes  en  2009. Parmi ceux-ci, 125 sont connus pour être décédés.

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06/05 : Une université des États Unis interdit le drapeau tibétain lors de la parade  des Nations.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 05 mai 2017) – Les pays sous occupation étrangère non reconnus par le gouvernement des États Unis ne peuvent pas être autorisés à être représentés dans une procession de parade étudiante des nations; ainsi donc l'Université du Massachusetts de  Amherst (UMass Amherst) est concernée. Ce  message a été délivré lorsque l'université a refusé  la permission au porteur du drapeau d'arborer le drapeau national tibétain durant sa procession de parade annuelle lors de cet événement.
Cet événement est censé permettre aux étudiants de montrer fièrement la richesse de la diversité à UMass. Malgré cela, le seul résultat a été d'humilier les étudiants tibétains a qui on a dénié  la permission d'exhiber leur drapeau  national durant cette cérémonie.

“J'ai été très frustrée, très en colère, très désapointée dans mon école. Vous savez que j'ai une grande fierté d'être  étudiante à UMass. Et la réception des diplômes approchant, je me sens comme si UMass me décevait,” westernmassnews.com a noté le 4 Mai l'étudiant tibétain Kalsang Nangpa.

Le Tibet a été longtemps un pays  indépendant ayant des traités de relation avec ses pays voisins, y compris la Chine . Il y a une  résolution du congrès aux USA qui reconnait le  Tibet comme un pays occupé et dont les véritables représentants sont le Dalai Lama et le gouvernement tibétain en exile qu'il a instauré.

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06/05 : La presse en ligne sous contrôle de plus en plus étroit en Chine.
(RFI)

A partir du 1er juin 2017, la Chine va resserrer encore le contrôle sur internet grâce à une nouvelle réglementation. L'Administration chinoise du cyberespace (ACC) prévoit qu'une autorisation devra être demandée avant publication de contenus concernant le gouvernement, l'économie, l'armée, la diplomatie ou les problèmes sociaux.

La Chine a promulgué un nouveau texte qui renforce l'emprise du régime communiste sur les fournisseurs d'information en ligne. L'Administration chinoise du cyberespace (ACC) a précisé que pour publier sur les sites internet, applications, forums de discussion, blogs, microblogs, médias sociaux, messageries instantanées et plateformes de vidéo en direct des contenus concernant le gouvernement, l'économie, l'armée, la diplomatie ou les problèmes sociaux, il faudra obtenir un permis.

Ces fournisseurs d'informations en ligne doivent, selon l'ACC,  «guider correctement l'opinion publique» et «servir la cause du socialisme» tout en «préservant l'intérêt de la nation et du peuple». Il est également spécifié que les supports d'information ne recevant pas d'argent publique ne peuvent effectuer de reportages originaux. De plus les employés de ces fournisseurs d'information devront recevoir une formation et une évaluation sanctionnée par l'Etat. Un partenariat avec une entité étrangère devra au préalable recevoir une «évaluation sécuritaire».

Ceux qui ne respecteraient pas cette nouvelle réglementation s'exposent à des amendes financières et des révocation de leur licence. Cette réglementation donne un tour de vis à l'information en ligne déjà très surveillée en Chine. La Chine est classée par Reporters sans frontières au 176e rang mondial sur 180 pays pour la liberté de la presse.

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03/05 : La Chambre de Commerce tibétaine en exil vise à établir des liens avec les entreprises au Tibet.
(France-Tibet - Phayul.com)

DHARAMSHALA, le 24 avril : La Chambre de Commerce tibétaine (TCC) a exprimé sa volonté d’établir des liens commerciaux et de s’associer avec des hommes d’affaires tibétains à l’intérieur du Tibet, lors de sa 12e Réunion générale annuelle, à Norbu House à Mcleod Ganj, dansle nord de l’ Inde.

« Le Gouvernement chinois est moins interférant s’il ne s’agit que d’une association commerciale. Par conséquent, cela nous donne l’opportunité d’atteindre nos partenaires d’affaires tibétains à l’intérieur du Tibet « , a déclaré Tsering Dorjee, un membre du CCT, ajoutant que l’Association s’efforce également de trouver des moyens juridiques de faire des affaires.

Il a par ailleurs ajouté qu’ils travaillent avec un ancien membre de l’association qui vit actuellement au Tibet, pour réaliser cette ambition.

Le Premier mMnistre tibétain – Sikyong -, Lobsang Sangay, reconnaissant la pratique éthique suivie par les membres de la CCT, les a exhortés à poursuivre leurs efforts afin de mettre en œuvre son slogan «Business with Ethics» dans leurs engagements commerciaux.

« Vous devez vous en tenir à ce que vous avez approuvé, c’est à dire le « Business with Ethics ». Il serait inacceptable que des pratiques commerciales non éthiques se produisent. Cela discréditerait les Tibétains dans leur ensemble, y compris Sa Sainteté et l’Administration Centrale Tibétaine « , a déclaré le Premier ministre lors de l’événement auquel ont assisté les Présidents Khenpo Sonam Tenphel et Ram Swaroop, le conseiller de l’Association d’Amitié Indo-Tibétaine.

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28/04 : Nouvelle querelle entre l’Inde et la Chine suite à des territoires rebaptisés.
(France-Tibet - Phayul.com)

Une guerre des mots, couvant entre l’Inde et la Chine, s’est refroidie après que certains territoires de l’Arunachal Pradesh ont été rebaptisés par la Chine, dans son annonce de revendication sur la région.

L’Inde a réagi en expliquant que débaptiser ou inventer des noms de villes frontalières ne rendent pas légitimes les revendications territoriales de Pékin. Le porte-parole du ministère des affaires étrangères Gopal Baglay a déclaré: « Attribuer des noms inventés de villes frontalières ne rend pas légales des revendications territoriales illégitimes. L’Arunachal Pradesh fait et fera toujours partie intégrante de l’Inde ».

Pourtant, dimanche dernier, Pékin avait rejeté la réponse de l’Inde, se targuant de son « droit légitime » depuis que la région du « Tibet du Sud » appartient « historiquement » à la Chine. Le porte-parole du ministère des affaires étrangères Chinois Lu Kang a affirmé que la position de la Chine sur la partie orientale de la frontière indo-chinoise est claire et cohérente.

« Les noms en question ont été utilisés par l’ethnie Momba et des Tibétains chinois qui y ont vécu pendant des générations. Voilà un fait immuable .L’uniformisation et la publication de ces noms de lieux représentent une mesure légitime fondée sur notre droit licite » a-t-il ajouté.

Le 13 avril, la Chine avait renommé 6 lieux de la région revendiquée comme Tibet du Sud. Les 6 noms officiels, selon leur promulgation par le ministre des affaires civiles, sont Wo’gyainling, Mila Ri, Qoidêngarbo Ri, Mainquka, Bümo La et Namkapub Ri.

Selon certains experts, la plupart des lieux rebaptisés ont un lien avec le chef spirituel Tibétain en exil, Sa Sainteté le Dalai Lama, en incluant Urgyenling, le lieu de naissance du 6ème Dalai Lama, Tsangyang Gyatso.

Des 18 pourparlers en cours sur les frontières entre les deux pays, cette région disputée demeure le principal point de litige.

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19/04 : La Chine est-elle sur le point de posséder le Bouddha?
(La Communauté tibétaine de France et ses amis - New Indian Express)

Alors que l’Inde et la Chine se querellent à propos du rôle et des objectifs du Dalai Lama, Pékin a tranquillement
gravi un échelon dans sa tentative de co-opter le bouddhisme.

En faisant de la sorte, Pékin espère non seulement s’assurer que le prochain Dalai Lama sera désigné par ses soins, mais renforce également son soft power et son
influence pas uniquement en Chine, mais aussi au Népal et en Asie du sud-est où le bouddhisme est encore
pratiqué. Par exemple, les tentatives d’investissements financiers chinois considérables à Lumbini, au Népal, lieu
de naissance du Bouddha.

Au début de la décennie, le Président chinois Hu Jintao a commencé à promouvoir une “société harmonieuse”
dans sa vision socio-économique de la Chine, et les officiels du Parti à travailler au développement d’une religion
savamment gérée, qui pourrait servir à bâtir une telle société.

Peu de temps après, les medias chinois ont commencé à décrire le bouddhisme comme une ancienne religion chinoise. Le 14ème Dalai Lama s’est échappé du Tibet pour se rendre en Inde en 1959, suite à la prise de possession de Lhassa par les Chinois, qui le voient comme un “séparatiste” qui pourrait provoquer des troubles dans ce que la Chine appelle maintenant la Région  autonome du Tibet (TAR).

Après que les tentatives de la Chine d’investir 3 milliards de dollars US à Lumbini en 2011 (qui comprenaient un
aéroport et l’attribution de terres aux hauts dirigeants bouddhistes de diverses écoles) aient été calmement
sabordées par l’Inde, Pékin a renouvelé sa tentative récemment. Selon un avertissement émis par un think tank de
New Delhi, le projet de Lumbini “aiderait la Chine à atteindre les objectifs de sa stratégie à long terme, qui est
d’amener le Népal sous on influence de manière irrévocable”.

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18/04 : L’ »urbanicide » chinois au Tibet.
(France-Tibet - The Diplomat)

La politique d’urbanisation chinoise a un impact particulièrement significatif au Tibet.
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 Conclusion.

L’urbanisation du Tibet (et d’autres endroits dans le pays) est conçue comme un remède à la récession économique en Chine. Cette politique est destinée à amener des millions de migrants chinois à s’installer et à faire des affaires au Tibet. En tant que parties prenantes dans ce projet, les villes tibétaines ont traversé des changements démographiques, qui ont eu pour conséquence d’accroître l’influence de la culture chinoise. La cadence prévue d’un Tibet urbanisé à 30% dans les années à venir signifierait que toutes les villes du Tibet seraient dominées par l’influence des Chinois ethniques. Avec pour conséquence que les Tibétains y perdront leurs droits linguistiques ainsi que le statut d’autonomie qui leur est associé. Dans le même temps, la mobilité et la communication des citadins sera contrôlée strictement à chaque fois que le gouvernement le jugera nécessaire.

Pour faire face à la croissance des villes, la terre, qui est la seule richesse que beaucoup de paysans tibétains héritent de leurs ancêtres, est achetée par des entreprises d’état et des compagnies étrangères. Les Tibétains des zones rurales qui ont perdu leurs terres doivent se mettre en recherche d’emplois non qualifiés, souvent précaires. Si le rythme actuel des réquisitions par le gouvernement chinois se maintient, la propriété de la terre dans de nombreuses régions du Tibet sera transférée aux migrants chinois, aux entreprises, et à l’état.

En réaction à ces changements, la résistance tibétaine va se renforcer. L’urbanisation du Tibet, avec ses conséquences catastrophiques sur les modes de vie traditionnels, ne peut gagner le cœur des Tibétains, ainsi que Xi Jinping l’a demandé explicitement lors du dernier Forum du Travail qui s’est tenu au Tibet. Cet appel n’a créé que d’autant plus de rancœur parmi les Tibétains.

Le Docteur Rinzin Dorjee  est chercheur à l’Institut Politique du Tibet, un thinktank affilié à l’Administration centrale Tibétaine à Dharamshala (Inde).

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17/04 : Un moine tibétain s'immole par le feu.
(Métro Montréal)

PÉKIN, Chine — Un moine bouddhiste tibétain s’est immolé par le feu dans l’ouest de la Chine, apparemment pour dénoncer la mainmise de Pékin sur le Tibet, selon ce que rapportent deux organisations.

Le moine s’est immolé samedi matin sur une place publique de Kardze, une ville aussi connue sous le nom de Ganze, dans la province occidentale du Sichuan, selon Radio Free Asia, une station de radio appuyée par les États-Unis, et Free Tibet, un groupe militant installé au Royaume-Uni.

Les flammes ont été éteintes et le moine emporté par les forces de sécurité. Un témoin a dit qu’il avait été si gravement brûlé qu’il en était méconnaissable et on ne sait pas s’il a survécu, selon la directrice de Free Tibet, Eleanor Byrne-Rosengren.

Un homme qui a répondu au téléphone du commissariat de police locale a dit ne rien savoir de cette affaire. Un porte-parole des dirigeants locaux a renvoyé toutes les questions à la police.

Des images mises en ligne sur YouTube montrent deux hommes utilisant des extincteurs pour éteindre ce qui semble être un corps en bordure d’une rue achalandée, pendant que la foule se masse. Free Tibet dit avoir obtenu les images d’un homme qui les auraient diffusées sur les réseaux sociaux.

Ce serait la 148e fois qu’un Tibétain s’immole depuis 2009, selon Radio Free Asia et Free Tibet. Au moins 125 d’entre eux sont morts.

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15/04 : Les activistes pour l'indépendance du Tibet se rencontrent à Taïwan pour discuter de leur mouvement.
(Tibetan Review)

TibetanReview.net,09 avril, 2017) – Les adeptes de l'indépendance du Tibet par rapport à la loi chinoise se rencontrent à Taiwan la   semaine prochaine afin de discuter de leur mouvement   avec une série d'événements, a rapporté international.thenewslens.com le  7 avril. L'indépendence n'est plus la voie officielle suivie par le chef spirituel le Dalai Lama, son point de vue étant que le territoir himalayen  nécessite simplement une autonomie par rapport à la loi chinoise , et non l'indépendance.

Cependant, le principal courant tibétain  et les groupes de défense des intérêts du Tibet actifs au sein de la population tibétaine et à l'internationale ont refusé d'abandonner la cause fondamentale. Ils ont prévu de s'exprimer lors de la rencontre  de Taiwan : Ms Pema Yoko, chef de l'exécutif de New York-headquartered Students for a Free Tibet; Mr Tenzing Jigme, President de Dharamshala-headquartered Tibetan Youth Congress, et Mr Tenzin Dorjee du New York-based Tibet Action Institute.
La rencontre est accueillie par The Human Rights Network for Tibet and Taiwan et comportera une série d'événements publics sur le   thème de  “Le  Future du Tibet : qui décide et comment”

Certains des  147 Tibétains qui se sont auto-immlés en protestation contre la loi chinoise au Tibet depuis Février 2009 ont explicitement appelés à l'indépendance du Tibet par rapport à la loi chinoise pendant que  la plupart d'entre eux ont utilisé le terme plus général de “fliberté” pour le Tibet dans leurs appels protestataires.

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14/04 : PARIS / PEKIN : Tibet et droits de l’ homme aux oubliettes… durant la visite de Jean-Marc Ayrault en Chine.
(France-Tibet)

M. Jean-Marc Ayrault s’est rendu en Chine les 13 et 14 avril.

A cette occasion, il s’est entretenu avec M. Wang Yi, son homologue, M. Yang Jiechi, conseiller des affaires d’Etat chargé des relations internationales, et Mme Liu Yandong, vice-Première ministre.

Les échanges ont porté sur l’actualité internationale et sur la promotion de nos intérêts mutuels dans le cadre de notre partenariat stratégique global, notamment en matière économique et d’échanges humains.

Il s’agit de la troisième visite de M. Jean-Marc Ayrault en Chine en tant que ministre des affaires étrangères et du développement international. Ce déplacement lui permet de prolonger le dialogue de haut niveau développé ces derniers mois avec les autorités chinoises, dans un contexte de forte incertitude à l’échelle mondiale et régionale.

Le mot du Bureau de France Tibet :

Nous pourrions être déçus …

Les Droits de l’ Homme pas  plus que la situation au Tibet n’ étaient sans doute dans la liste des sujets à traiter …

 » L’actualité internationale et  la promotion des intérêts mutuels  » entre la France et la Chine sont, en ces périodes de tensions internationales, des questions peu embarrassantes et qui permettent d’ établir plus facilement les consensus souhaités.

Et ce, en dépit de l’appel de Bénédicte Jeannerod , Directrice pour la France de Human Rights Watch ** qui comme France Tibet espérait que ces sujets soient au moins abordés à défaut d’obtenir des résultats probants :  » A Pékin, Jean-Marc Ayrault devrait appeler publiquement les autorités chinoises à cesser de réprimer les droits des activistes à s’exprimer librement, à libérer tous les prisonniers politiques et cesser de recourir à la peine de mort. Cela montrerait que les relations diplomatiques et économiques de la France ne peuvent se faire au détriment des principes affichés : qu’au contraire, ces principes sont une composante vitale des relations de la France avec la Chine. »

Espoirs décus, disons presque comme toujours, puisque  la France s’ est encore montrée plus que discrète quant à la répression conduite par les autorités chinoises.

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12/04 : Berne Une plainte pénale a été déposée contre le directeur de la sécurité de la ville de Berne, Reto Nause, et contre l'action de la police.
(La Tribune de Genève)

L'engagement de la police bernoise, vivement critiqué, contre des manifestants tibétains en janvier à Berne a des suites judiciaires. Une plainte pénale a été déposée contre le directeur de la sécurité de la ville de Berne, Reto Nause, et contre l'action de la police.

La plainte émane d'un participant tibétain à une manifestation qui s'est déroulée en marge de la visite en Suisse du président chinois Xi Jinping. Il accuse M. Nause et le responsable de l'opération policière d'abus de pouvoir et de contrainte, comme le révèle une lettre du Ministère public que l'ats a pu se procurer.

La visite du président chinois avait été entourée d'un important dispositif policier. C'est que les autorités suisses voulaient éviter les mêmes incidents qu'en 1999, lors de la dernière visite d'un président chinois. Elle avait occasionné des remous suite à une manifestation de Tibétains.

Alors président, Jiang Zemin avait été sifflé, et des drapeaux tibétains ainsi que des banderoles pour l'indépendance du Tibet brandis. Le président chinois s'était mis en colère et avait tancé les conseillers fédéraux présents.

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12/04 : Le Dalaï Lama suggère une conférence sur l’avenir de l’institution des dalaï-lamas.
(France-Tibet  - Central Tibetan Administration)

TAWANG – Après le premier jour d’enseignements au temple Yiga Choeling dans le monastère de Tawang, Sa Sainteté le Dalaï Lama a parlé à plus de 50 membres de la presse et des médias.

S’adressant aux journalistes, le Dalaï Lama s’est félicité du rôle important joué par la presse dans l’éducation des masses sur le monde. Cependant, Sa Sainteté a rappelé à la presse le rôle encore plus important d’un rapport objectif dépourvu de préjugés ou de notions préconçues pour fournir des informations véridiques.

Sa Sainteté a également parlé de ses trois principaux engagements, notamment la promotion des valeurs humaines, la promotion de l’harmonie religieuse et enfin la préservation de la culture bouddhiste tibétaine et de l’environnement fragile du Tibet.

Soulignant le besoin croissant d’éthique séculaire dans le monde, Sa Sainteté a parlé d’un programme basé sur le pouvoir de l’éthique laïque préparé par l’école Tata des sciences sociales et de la recherche. Sa Sainteté a informé qu’une conférence sur le sujet se tiendra prochainement, indiquant que la conférence se concentrera strictement sur l’éthique séculaire à travers sa propre expérience, le bon sens et les résultats scientifiques.

Répondant aux questions sur le prochain Dalai Lama, Sa Sainteté a déclaré que l’institution du Dalaï-lama qu’elle subsiste ou non, devrait être déterminée par le peuple tibétain.

Sa Sainteté a expliqué que la participation des anciens empereurs Qing dans le processus de sélection du Dalai Lama est quelque peu légitime, parce qu’ils étaient bouddhistes et aussi en raison de la relation « prêtre-patron » existant entre le Tibet et la Chine à ce moment-là.

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11/04 : « La Chine utilise l’ULFA » comme pion pour protester contre le Dalaï Lama, rapporte un expert des relations Chino – Indiennes.
(France-Tibet - Phayul.com)

Le chef auto proclamé de l’ULFA, un groupe considéré comme extrémiste par le gouvernement indien, a publié une lettre ouverte au Dalaï Lama dans laquelle il l’invite à éviter toute mauvaise parole envers la Chine à Assam où il doit se rendre cette semaine. Cette lettre a en fait tous les aspects d’un jeu géo politique de bien plus grande envergure nous assure Claude Arpj, écrivain et spécialiste de l’armée et de la défense Chinoise, qui ajoute « il est certain que la Chine tire les ficelles derrière l’ULFA » pour exprimer des objections et des critiques à l’encontre du leader tibétain.

Abhizeet Asom ou Abhijit Barman, le chef de l’ULFA (United Libération Front of Assam, le Front Uni pour la Libération d’Assam), groupe listé comme appendice terroriste a prévenu le lauréat du prix Nobel de 1989 en ces termes « Vous ne prononcerez aucune idée nocive à la Chine, ni en privé ni en public, car la Chine a toujours été une nation voisine amicale et que la relation liant Assam et la Chine s’enracine aussi bien dans la langue que dans l’héritage culturel des deux nations. Nous ne tolérerons pas que le point de vue de l’Inde soit propagé depuis le sol d’Assam. »

Abhizeet Asom poursuit en exhortant le Dalaï Lama à limiter ses efforts pour raviver la flamme de l’héritage du bouddhisme à Assam et lui recommande de considérer sa visite comme « une opportunité en tant qu’ambassadeur de la paix de faire quelque chose de marquant, un legs ». Le leader fugitif en exil à Londres continue en qualifiant la décision du Dalaï Lama de se rendre à Tawang zone voisine d’Arunachal Pradesh malgré les protestations de Beijing qualifiant cette visite de « peu judicieuse », zone indienne mais revendiquée par la Chine.

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11/04 : Ordre de déménagement sans indemnisation donné à près de 200 familles en "Région Autonome du Tibet".
(Tibet-Info.net)

Près de 200 familles tibétaines d’un Comté de l’est du Tibet ont reçu l’ordre de quitter leur foyer pour permettre la réalisation d’un projet de construction du gouvernement, leur déménagement étant effectué à leurs frais, selon une source locale.

Selon un résident local, les familles concernées habiteraient actuellement deux villes situées sur les rives opposées du Gyalmo Ngulchu ou Salouen, Comtés de Dzogang [1] et Pashoe [2].
Aucune explication n’a été donnée à l’ordre de déménagement. "Mais les tibétains locaux croient qu’une exploitation minière ou un projet similaire est prévu dans la région, et c’est pourquoi on leur a dit de ne pas insister", a-t-il déclaré.
"Les familles qui sont obligées de déménager ont dû enregistrer leur nom auprès des autorités", a-t-il ajouté.

Les autorités chinoises avaient d’abord promis aux familles enregistrées une indemnité de déménagement de 12 000 à 20 000 yuans (1 642 à 2 737 € environ) pour aider à payer leurs dépenses, mais l’offre a été retirée plus tard.
"Cela a mis en danger de nombreuses familles pauvres, car elles ne peuvent pas rester là où elles vivent actuellement et si elles bougent, elles devront peut-être le faire avec de l’argent qu’elles n’ont pas", a-t-il déclaré.
"Bien que de nombreuses familles touchées par les ordres gouvernementaux aient déposé des demandes pour pouvoir rester dans leurs maisons, les autorités leur ont dit que l’ordre de partir était gouvernemental et devait être respecté", a déclaré la source.
"Personne ne sait avec certitude pourquoi ces familles sont invitées à partir, mais certains disent que le gouvernement prévoit de construire 13 barrages hydroélectriques sur le Gyalmo Ngulchu, tandis que d’autres ont mentionné un vaste projet routier dans la région".
"D’autres parlent d’un projet minier sur une montagne sacrée qui a été envisagé à plusieurs reprises par les géologues chinois depuis 1991", a déclaré la source, ajoutant : "La montagne est censée contenir de riches dépôts de minerai".

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07/04 : Le dalaï lama inaugure un monastère en Inde.
(Métro)

GAUHATI, Inde — Le dalaï lama a inauguré jeudi un nouveau monastère bouddhiste dans le nord-est de l’Inde, en dépit des protestations musclées de la Chine qui prévenait que la visite du leader spirituel endommagerait les relations entre les deux pays.

Quelque 10 000 personnes, dont certaines venues du Bhoutan voisin, s’étaient déplacées pour l’inauguration du monastère Thubchok Gatsel Ling.

Le monastère se trouve dans le district de Tawang de l’État d’Arunachal Pradesh, que la Chine réclame comme faisant partie de son territoire.

La Chine estime que le moine de 81 ans, qui a fui vers l’Inde en 1959, est un séparatiste tibétain. Le dalaï lama a profité de la cérémonie de jeudi pour répéter que les Tibétains demandent uniquement à la Chine de leur accorder le droit de se gouverner eux-mêmes et une autonomie importante.

Une porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a prévenu que Pékin déposera une plainte formelle auprès de New Delhi.

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07/04 : : Première table ronde Tibet-Taïwan-HongKong.
(Students for a free tibet)

Je suis ravi de vous informer que l'équipe internationale SFT vient de débarquer à Taiwan pour notre premier « Tibet, Hong Kong et Taiwan Table ronde Conférence ». Cette conférence historique est le premier rassemblement de militants partageant les mêmes idées et les dirigeants de la jeunesse du Tibet , Hong Kong et Taiwan. Pour les trois prochains jours, quelques-uns des dirigeants et les organisateurs les plus importants de ces trois mouvements discuteront, le débat et délibéré sur la recherche de voies pour construire une alliance stratégique Asie de l'Est pour la liberté, la démocratie et l'autodétermination.

En dépit de la répression incessante de Xi Jinping sur les droits de l'homme et de la démocratie au cours des dernières années, la résistance contre le Parti communiste chinois (PCC) continue de croître. De nouvelles vagues de mouvements de jeunesse tels que la Révolution Umbrella à Hong Kong, le Mouvement de tournesol à Taiwan, et le Mouvement lhakar au Tibet ont activé la conscience politique d'une nouvelle génération et les à poursuivre leurs enhardi droits fondamentaux. Compte tenu des changements politiques qui ont lieu en Chine, et les nouvelles menaces et opportunités qui se présentent au milieu des circonstances changeantes géopolitiques, nous croyons qu'il est essentiel pour les dirigeants de différents mouvements d'unir leurs forces et de construire une alliance unie contre une menace commune - le PCC.

Nous espérons que notre première table ronde du Tibet, Hong Kong et Taiwan ouvrira de nouveaux horizons de possibilités dans notre militantisme, et de fournir une plate-forme unique pour les militants de ces trois mouvements de partager des compétences et des ressources, et d'échanger des histoires et des expériences de non-violente résistance avec l'autre. Nous envisageons de développer une vision à long terme pour la coordination entre les trois mouvements, et élaborer des stratégies pour sauvegarder la liberté, la démocratie et les droits de l' homme qui sont menacés ou réprimées par le régime du PCC.

Comme nos autres militants du Tibet, Hong Kong et Taiwan commencent à arriver ici au lieu de la conférence, je suis rempli d'espoir et la confiance dans la force de notre mouvement. Nous ne l'aurions pas été en mesure d'organiser cette conférence sans le soutien des dirigeants extraordinaires au Réseau Droits de l'Homme pour le Tibet et Taiwan, et le chapitre Taiwan de SFT.

Dorjee Seten directeur Asie de SFT.
30/03 : YARCHEN GAR ( TIBET) Une seconde cité monastique… sous l’œil de Pékin…
(France-Tibet - Le Monde.fr)

Situé dans la province du Sichuan, Yarchen Gar est le second plus grand camp monastique de Chine. Des milliers de bouddhistes y vivent dans des conditions plus que sommaires. Et redoutent leur expulsion par les autorités.
 Après Larung Gar, Yarchen Gar est l’autre grand « campement monastique » tibétain. Ici, le processus d’expulsions organisé par le pouvoir de Pékin contre les monastères « rebelles » n’aurait touché, selon les ONG, que quelques centaines de personnes.

Au commissariat de Yarchen Gar, le personnel administratif se contentera d’expliquer que le campement n’accepte plus aucun résident. « De plus en plus de gens viennent s’installer, il n’y a simplement plus de place, seuls les séjours courts sont possibles », nous explique un cadre chinois du Comité de gestion.  « Ce n’est plus comme avant, il y a toutes sortes de nouvelles lois et de règles sous Xi Jinping », poursuit-il. Le cadre promet toutefois de « nouvelles infrastructures », « la construction de routes » et un « centre de service » pour les habitants dont il faut, précise-t-il, « améliorer les conditions de logement ».
Une majorité de femmes

Situé comme Larung Gar dans la préfecture autonome tibétaine de Garzê (Sichuan), à plus de 4000 m d’altitude, Yarchen s’est construit dans la boucle d’une rivière qui descend des hauts plateaux. Une statue géante de Padmasambhava, l’introducteur du bouddhisme tantrique au Tibet au VIIIe siècle, domine le campement. Les maisonnettes se sont agglutinées en cercles concentriques. Beaucoup sont faites de bric et de broc. Des toilettes sèches collectives sont aménagées à divers endroits. L’eau est récoltée dans des puits. Au-delà des dernières maisons, des petites cabanes individuelles parsèment la prairie : ce sont des cellules de méditation, justes assez grandes pour accueillir une personne en position assise.

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29/03 : Un groupe parlementaire d'amitié avec le Tibet  créé en Suède.
(Central Tibetan Administration)

Stockholm: Un groupe  d'amitié avec le Tibet a été constitué au parlement suédois  par cinq parlementaires suédois : Margareta Cederfelt (M), Kerstin Lundgren (C), Carl Schlyter (MP), Tina Acketoft (L) et Caroline Szyber (KD) le 28 Mars 2017.

À la cérémonie d'inauguration et la première réunion de ce groupe nouvellement constitué  ont assisté  les membres du comité suédois pour le Tibet Hanna Sahlman et Jamyang Choedon (qui est aussi le  Vice-President de la communauté tibétaine de Suède, TCS) et  TCS le membre du comité  Tenzin Deki.

À la réunion inaugurale, qui fut un bel événement réussi, Margareta, MP a mentionné l'importance de soulever la question du  Tibet au   Parlement suédois, et elle a ajouté qu'il y a beaucoup de  parlementaires  qui soutiennent réellement la cause tibétaine. Il a été aussi décidé lors de cette réunion  de tenir rapidement un séminaire sur le  Tibet afin d'augmenter la conscience au sujet du  Tibet.

Le  TCS Vice President a remercié les parlementaires pour la défense  du bureau officiel du  Tibet à Londres.

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23/03 : HONTE en Suisse, aux ordres (?) qui a expulsé la première Tibétaine, immédiatement emprisonnée loin de Kathmandu…
(France-Tibet)

La première Tibétaine expulsée et arrêtée
La Suisse a expulsé Yangdon Chorasherpa vers le Népal, affirmant qu’elle ne risquait rien. Elle a été arrêtée dès son arrivée et emprisonnée à Dolakha.

Yangdon Chora­sherpa est en prison au Népal depuis son expulsion de Suisse.
Yangdon Chora­sherpa, 27 ans, peut se prévaloir d’un triste honneur : celui d’être la première Tibétaine à avoir été expulsée de Suisse. La jeune femme a été arrêtée à son arrivée au Népal puis déplacée quelques jours plus tard à Dolakha, à huit heures de la capitale Katmandou, raconte le Tages-Anzeiger dans son édition du 22 mars.

Le Népal est devenu une destination difficile pour les exilés tibétains, car la Chine y a nettement accru son influence. Et les autorités ont pris l’habitude de déplacer au loin les réfugiés arrêtés, car le centre de rétention de Katmandou est scruté de près par les organisations de défense des droits de l’homme.

Selon l’Association des Jeunes Tibétains en Europe, dont le siège est à Zurich, le Secrétariat d’Etat aux migrations (SEM) savait parfaitement ce qu’il faisait lorsqu’il a décidé d’expulser la jeune femme dans ce pays.

Son procès a été reporté.

A peine Yangdon Chora­sherpa avait-elle posé le pied à Katmandou le 1er février qu’elle a été arrêtée alors que les autorités suisses lui avaient assuré qu’elle ne risquait rien. Elle a quitté sa prison de Dolakha la semaine passée pour se rendre à Katmandou en vue de son procès.

La justice népalaise lui reproche d’avoir voyagé avec un passeport acquis illégalement et d’avoir falsifié son certificat de citoyenneté. Ce que Yangdon Chora­sherpa avait reconnu devant les collaborateurs du SEM. Et qui a motivé son expulsion de Suisse.

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22/03 : Des étrangers ont été interdits d'accès au campement bouddhiste de Yachen Gar au Sichuan.
(Radio Free Asia)

Des touristes et d'autres visiteurs étrangers ont été emmenés loin  du grand complex bouddhiste tibétain Yachen Gar  dans la province occidentale  chinoise du  Sichuan, a dit un journaliste et récent voyageur français dans la région.

Yachen Gar, situé à  Kardze (en chinois , Ganzi) préfecture du comté de Palyul (Baiyu) et fondé en  1985, où vivaient  d'après une estimation 10,000 résidents qui se consacraient à l'étude des écritures et à la  méditation, mais recevaient quelques étrangers grâce  à son emplacement isolé.

Maintenant, les autorités ont restreint l'accès au complexe  tentaculaire et aux régions voisines, a dit Brice Pedroletti, un reporter pour Le Monde, a dit le service tibétain de RFA.

“Il y a maintenant de très fortes restrictions pour les  touristes voyageant dans les régions tibétaines, même s'ils sont porteurs  de visa leur permettant de voyagerl,” a dit Pedroletti.

À leur arrvée à Yachen Gar dans une voiture de location le 18 Février de cette année, Pedroletti et trois compagnons de voyage ont été rapidement approchés et questionnés par la  police, a-t-il dit
“Soudain, six officiers de police en civil sont venus au restaurant où nous étions pour quelque nourriture et nous ont posé des questions pour savoir d'où nous venions et où nous allions” a dit Pedroletti . “Et rapidement encore plus de policiers  sont arrivés et nous ont questionnés aussi.”

“Nous leur avons dit que  nous étions des touristes avec des documents nous permettant de visiter Yachen Gar, mais cela ne les a pas convaincus,” a dit Pedroletti.

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20/03 : Un Tibétain s'immole par le feu.
(TVAnouvelles.ca)

Un Tibétain de 24 ans s'est immolé par le feu dans le sud-ouest de la Chine, ont annoncé le gouvernement tibétain en exil et une association, disant ignorer si l'homme était mort ou non des suites de ses brûlures.

L'homme, un célibataire du nom de Pema Gyaltsen, a tenté de mettre fin à ses jours samedi à l'extérieur d'un temple bouddhiste à Xinlong (Nyarong en tibétain), dans la province du Sichuan, a rapporté sur son site internet le gouvernement tibétain en exil en Inde.

«Il a appelé au retour du dalaï lama et pour la liberté au Tibet», selon la même source.

Interrogée lundi par l'AFP, la police de Xinlong a dit n'être pas en mesure de confirmer ces informations.
Selon le gouvernement tibétain en exil, il s'agit du premier cas d'immolation par le feu cette année et du 146e depuis que des Tibétains ont commencé à recourir en 2009 à ce mode de protestation contre la présence chinoise au Tibet. Le dernier événement de ce type remontait à décembre 2016.

«L'homme semblait encore en vie lorsqu'il a été emmené par la police», selon l'association Free Tibet, qui a dit n'avoir aucune information sur son état de santé du fait des restrictions aux communications intervenues sur place à la suite du drame.

D'après le gouvernement en exil, une dizaine de proches de Pema Gyaltsen ont été frappés et placés en détention par la police locale après avoir demandé à voir la victime.

Le drame est survenu une semaine après l'anniversaire, le 10 mars, du soulèvement de Lhassa contre la présence chinoise au Tibet, qui devait se solder par le départ en exil du dalaï lama, le chef spirituel tibétain.

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17/03 : Le Parlement Tibétain a adopté une  Résolution de Solidarité avec les Tibétains à l'intérieur du Tibet, Résolution de deuil.
(Tibetan Central Administration)


Dharamshala : Le Parlement Tibétain en Exile a unanimement adopté une résolution de solidarité avec les Tibétains qui souffrent de la loi répressive chinoise à l'intérieur du Tibet, le deuxième jour de  la troisième session du 16° Parlement Tibétain en Exile. La motion a été  conçue par le parlementaire Tibétain Geshe Monlam Tharchin secondé par le parlementaire Tibétain Lobsang Choejor.
Le Parlement a aussi adopté  une résolution de deuil et d' hommage au Tibétain auto-immolé Tashi Rabten, anciens membres du Parlement Tibétain :  Mr Namgyal Wangdu; Mr Rigzin et l'ancien Secrétaire Mr Ngawang Dhondup Narkyid.

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16/03 : Déclaration du Sikyong le 10 mars à l’occasion du 58ème anniversaire du soulèvement national tibétain.
(France-Tibet - Central Tibetan Administration)

En 1959, le 10 mars, des Tibétains de toutes les strates de la société ont manifesté pacifiquement dans un soulèvement contre l’occupation illégale du Tibet par la République Populaire de Chine. Aujourd’hui, alors que nous commémorons le 58ème anniversaire de la Journée du soulèvement national tibétain, nous nous souvenons et rendons hommage à tous ceux qui ont sacrifié leurs vies pour notre combat national. A ce jour, on estime qu’un million de personnes ont péri et que 98% des monastères ont été détruits sous l’occupation chinoise.

Bien que nous soyons en deuil en ce jour, il y a des raisons d’être fiers et pleins d’espoir. L’espoir, car ce jour historique de 1959 vit les Tibétains et les Tibétaines des 3 provinces  marcher ensemble et courageusement défier l’envahisseur chinois en brandissant des slogans tels que “Le Tibet appartient aux Tibétains » et « Non à l’ingérence dans l’autorité de Sa Sainteté le Dalaï Lama”. Ces slogans témoignaient de leurs aspirations.

Même aujourd’hui, à l’heure actuelle, il y a une présence militaire importante à Lhassa. Le 3 mars 2017, 5 000 officiers de l’armée avec un convoi de 1 000 véhicules militaires ont mené un exercice militaire massif à Lhassa, rendant la ville semblable à une zone de guerre.

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16/03 : Le rapport sur la violation des droits en Chine soulevé  encore une fois lors du  34° Conseil des droits de l'homme des Nations Unies.
(Central Tibetan Administration)

Genève: La 34° session du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies a entamé une  discussion sur la situation des droits de l'homme qui requière l'attention du Conseil, hier. Plusieurs gouvernements incluant  les  États Unis d'Amérique, l' Union Européenne, le Canada, la France et l'Allemagne  ont encore une fois soulevé  le mépris de la Chine au sujet du standard  international des droits de l'homme et les cas répandus  de violation des droits de l'homme en  Chine incluant le  Tibet et le Xinjang.

La délégation de l'Union Européenne a exprimé sa profonde inquiétude au sujet de  l' arrestation, la détention et la conviction des  défenseurs des droits de l'homme et des hommes de loi  et les persécutions de leurs familles qui s'en suivent . Les  EU ont appelé à  une libération  immédiate des défenseurs des droits de l'homme emprisonnés incluant Tashi Wangchuk, un Tibétain de  31 ans   avocat du droit de la langue tibétaine qui a été arbitrairement détenu par les autorités chinoises  après être apparu dans un documentaire du  New York Times et dans un article sur la langue Tibétaine. Les  EU ont aussi pressé la Chine de mettre en application ses lois  sur la Gestion des Activités Étrangères NGO de façon à ne pas entraver le développement de la société civile indépendante. Les  EU ont aussi  fait appel à la Chine afin de respecter  “la diversité culturelle et la liberté de religion,  également  au  Tibet et au Xinjiang”.

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15/03 : Les  Tibétains et les sympathisants ont célébré le  58° anniversaire du soulèvement, la Chine fait le voeu de frappe sans concession.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net,12  Mars 2017) – Les Tibétains de par le monde ont marqué le  58° anniversaire de leur soulèvement national contre la loi de l' occupation chinoise sur leur terre natale le 10 mars, avec la promesse de Pékin d'une “frappe sans concession” contre la “clique du Dalai Lama et ses activités séparatrices”, le  Tibétain en exile  reitérant son appel à Pékin afin de résumer les discussions pour donner une réelle autonomie au Tibet, et le Népal a une fois encore  interdit les  commémorations. Les Tibétains et leurs sympathisants de par le monde libre  ont commémoré l'événement dans un grand nombre de villes occidentales, déployant le drapeau national  tibétain, et plusieurs d'entre elles ont déclaré ce jour comme "Jour du Tibet".

Les Chinois ont promis que des mesures de répression ont été  délivrées par Mr Che Dalha, le gouverneur  de la  Région Autonome du Tibet, qui assistait à la session annuelle du parlement chinois à Pékin. Il a dit que le gouvernement chinois  “maintiendrait une nette  attitude contre le séparatisme, et une frappe résolue contre la clique du  Dalai Lama et ses activités dommageables et séparatistes”, a rapporté  Reuters le  10 mars.


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15/03 : La Délégation du groupe Tibet du Sénat français a achevé sa visite à Dharamshala.
(Central Tibetan Administration)

Dharamshala, 4 Mars : Une  délégation de quatre membres du groupe Tibet du Sénat français   a achevé aujourd'hui sa visite d'une semaine  à Dharamshala, le siège de l'Administration Centrale tibétaine.

La délégation était composée de  Michel Raison sénateur, Président du groupe Tibet , du sénateur André Gattolin, et de la sénatrice Annick Billon, tous deux  Vice Présidents du groupe Tibet  avec Mr Thierry Munier, le secrétaire administratif.

Durant son séjour à Dharamshala, la  délégation a participé à la commémoration  de la journée du soulèvement national du 10 mars  ainsi qu'à la première célébration de la journée de la femme tibétaine le 12 Mars.

Le groupe a également rencontré Sa Sainteté le  Dalai Lama, le Sikyong Dr Lobsang Sangay, le leader démocratiquement élu du peuple tibétain , et les intervenants du parlement tibétain en exile. Le Kashag (cabinet) de l'Administration Centrale tibétaine a honoré la délégation en visite par un dîner de bienvenue.


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14/03 : Amour pour le parti communiste et nécessité de patriotisme, dit le “faux Panchen”.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 14 MARS : Le Panchen Lama proclamé des Chinois, considéré par les  Tibétains comme le “faux Panchen”,a  appelé la communauté monastique du Tibet à aimer le parti communiste de Chine et à déclarer son patriotisme pour le pays  et a également préconisé un arrêt de la  commercialisation de la  religion bouddhiste afin de  restaurer sa pureté.

Gyaltsen Norbu (en chinois. Bainqen Erdini Qoigyijabu – un autre nom  du  Panchen Lama en pinyin) lors de la réunion pleinère annuelle de la cinquième session de la 12° Conférence Populaire politique Consultative du peuple chinois (CPPCC) en Comité National  à Pékin. Il a été cité par HKFP comme disant “(Nous devons) dépenser de l'énergie à éduquer un groupe de talents   remarquables à aimer le parti et aimer le pays, être spirituellement loyaux, et prendre soin de tous les êtres vivants”. Incidemment, le Tibétain de 27 ans est un membre du Comité Permanent du Comité National CPPCC.


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10/03 : Dans les régions tibétaines de Chine les autorités ont bloqué internet  en raison de l'anniversaire sensible.
(Radio Free Asia)

Les autorités de la province sud orientale du Sichuan en Chine ont bloqué l'accès à internet dans une préfecture tibétaine en raison d'un  anniversaire politique sensible, craignant que les résidents Tibétains puissent organiser des manifestations inspirées par les exilés vivant en dehors du pays, ont dit les sources.

L'action bloque le service dans 10 comtés de la préfecture autonome tibétaine de  Kardze (en Chinois, Ganzi)  et reste avec effet jusqu'au 17 mars, selon un  document émis par les autorités de la préfecture et obtenu par le Service tibétain de RFA.

“Actuellement, à cause de l'anniversaire du 10 mars de la journée nationale du soulèvement, les autorités s'inquiètent que les résidents des zones  tibétaines puissent créer des problèmes sous l'influence des activités organisées en dehors du pays,” a dit un résident de la région à RFA.

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09/03 : Le Népal interdit à nouveau les "commémorations du jour du soulèvement tibétain".
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 9 MAR. : Le gouvernement népalais, qui a été critiqué pour sa très importnte aide par rapport aux réfugiés tibétains, a à nouveau totalement interdit  la  commémoration du prochain anniversaire du  ‘Jour du soulèvement’.

Le bureau d'aide sociale des réfugiés tibétains (le bureau local de l'administration tibétaine) de Kathmandu, a émis une annonce demandant aux Tibétains locaux “de s'abstenir de commémorer le  58° jour du soulèvement” afin d'obéir au  refus de la permission demandée par les représentants tibétains. L'annonce a appelé les Tibétains à supporter les lois de l'état hôte.

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3/03 : Un crowdfunding a été lancé pour aider l'équipe féminine du Tibet, victime d'une décision aberrante.
(konbini.com)

Par Julien Choquet.
Le 24 février, l'équipe féminine du Tibet a vu ses demandes de visas rejetées par une ambassade américaine... sans raison valable.

Invitée en tant que "VIP" pour assister à la Dallas Cup, la plus grande compétition de jeunes au monde, l'équipe féminine du Tibet n'a malheureusement pas obtenu l'autorisation d'assister à cet événement qui se déroule en avril prochain.

Après avoir dépensé près de 5 000 € (la moitié du budget annuel de l'équipe) dans le processus de demande de visa, elles ont vu cette demande être refusée par l'ambassade américaine de Delhi. Le motif, expliqué par une joueuse de l'équipe dans une vidéo, est plutôt risible : "Vous n'avez aucune raison valable d'aller aux États-Unis".

En réalité, l'ambassade avait peur que les Tibétaines restent aux États-Unis illégalement. Une décision grotesque, d'autant que l'équipe féminine du Tibet allait tout simplement devenir "la première équipe sportive représentant le Tibet sur le sol américain." Mieux encore, l'équipe était invitée à défiler en tête de cortège lors de la cérémonie d'ouverture de la compétition, sous le drapeau tibétain. Un beau symbole.

Afin d'aider cette équipe à se reconstruire financièrement, un crowdfunding a été lancé afin de rembourser cette somme de 4 800 €. Et la cagnotte a tout simplement explosé : 9 000 € ont en effet déjà été récoltés. Une histoire qui a ému les amoureux de foot, qui voyaient déjà ici la possibilité de mettre en avant une population historiquement rejetée à travers le prisme du football.

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1° Mars : La presse officielle chinoise encense le revirement suisse sur la question tibétaine.
(France-Tibet - Phayul.com)

Dharamsala-le 20 février. Global Times, le porte-voix des autorités chinoises a, dans un article publié ce jour, chaleureusement accueilli le revirement du gouvernement suisse concernant sa politique d’accueil des réfugiés tibétains. Cette volte-face juridique oblige les tibétains à abandonner leur nationalité tibétaine ou leur condition d’apatride, statuts pourtant reconnus jusqu’en juillet 2016, pour se voir imposer  la citoyenneté chinoise.

L’article en question reprenait la vieille antienne des autorités chinoises pour lesquelles le Tibet aurait toujours fait partie intégrante de la Chine et que les groupes séparatistes conduits par le Dalai Lama se sont toujours livrés, en exil, à des activités de nature sécessionniste.

Le Global Times encensait le gouvernement suisse pour avoir « revu sa position sur le rôle prétendu de ceux-ci » et considérait cette évolution comme inévitable au regard des « disparités affectant la gestion de la crise des réfugiés » dans le monde.
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Il était également rapporté dans l’article en question que « Le refus de considérer un tibétain en exil comme provenant du « Tibet » ou comme « réfugié » est la conséquence directe d’une coopération diplomatique active construite entre la Chine et la Suisse. Les autorités helvétiques ont probablement dû réaliser qu’elles avaient plus à gagner à instaurer une solide relation bilatérale avec Pékin qu’à soutenir les séparatistes tibétains. Les politiciens occidentaux avaient coutume d’utiliser l’appui apporté au Dalai Lama pour affirmer leur supériorité idéologique. Pourtant, ce sujet pourrait à présent être utilisé  pour compenser l’influence chinoise sur la scène internationale. Plutôt que de minimiser les thématiques se rapportant au Dalai lama, Pékin devrait s’efforcer de trouver des solutions alternatives tout en faisant le nécessaire pour mieux intégrer les groupes ethniques minoritaires puisque la question tibétaine ne disparaitra pas du simple fait de la mort du Dalai Lama ».

Avec l’approbation  des autorités fédérales helvétiques, un Bureau du Tibet à Genève est en activité depuis 1964 alors même que les premiers réfugiés tibétains ont été accueillis dès 1960 par le gouvernement suisse. Actuellement, on compte près de quatre mille tibétains vivant en Suisse , ce qui constitue l’une des plus importantes communautés en Europe.

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28/02 : Un homme arrêté en Suède pour espionnage de réfugiés tibétains.
(Sudinfo.be)

Un homme a été arrêté en Suède, accusé d’espionner des réfugiés tibétains au profit d’une puissance étrangère dont le nom n’a pas été révélé, ont annoncé lundi les services de renseignement du pays (Säpo).

« L’homme arrêté est soupçonné d’avoir illégalement rassemblé des informations sur les membres de la communauté tibétaine en Suède, à la demande d’un autre pays », a écrit Säpo dans un communiqué. « Cette information a été transmise à des officiers du renseignement travaillant pour un pouvoir étranger », a précisé le communiqué.

Säpo n’a pas voulu révéler l’identité ni la nationalité du suspect ni indiquer pour qui et où en Suède il travaillait. Interrogé par l’AFP pour savoir si le pays commanditaire était la Chine , qui contrôle le Tibet depuis les années 1950 , un porte- parole de Säpo, Simon Bynert, n’a pas voulu répondre se référant au « secret de l’ enquête préliminaire».

Selon l'agence de presse suédoise TT, l'homme vit en Suède depuis plusieurs années.

Choqués.

D’après la responsable de l’ organisation tibétaine en Suède («Tibetan Community in Sweden»), Nyima Sherlhokangsar, 130 Tibétains habitent en Suède. « Nous sommes choqués par cette information (...) nous ne nous doutions de rien », a-t-elle dit à l’AFP.

Souvent l’espionnage de réfugiés vise à les empêcher de critiquer le régime dans leur pays natal. Certains gouvernements les surveillent également pour identifier qui a fuit, pourquoi, où ils résident ou pour exercer des pressions sur des membres de leur famille restés au pays.

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28/02 : Losar, Nouvel an tibétain en 2017 : année 2144 de l’Oiseau de Feu.
(tibet-info.net)

Le Nouvel an tibétain, appelé (Fête du) Losar, est célébré cette année le 27 février 2017.
NB La fête du Losar dure plus précisément 3 jours traditionnellement, et sera donc célébrée du 27 février au 1er mars.
NB L’année tibétaine n’est pas alignée sur l’année chinoise, et le Losar ne correspond donc pas forcément au nouvel an chinois, fêté cette année le 28 janvier 2017.

Nous entrons alors dans la 2144ème année du calendrier tibétain, qui est l’année placée sous le signe de l’Oiseau (ou Coq) de Feu.

Le calendrier tibétain est composé de 12 "signes", et de 5 "éléments", créant ainsi un cycle de 60 ans.

Les 12 signes sont :
Souris     Bœuf     Tigre     Lièvre
Dragon     Serpent     Cheval     Mouton
Singe     Oiseau     Chien     Cochon

et les 5 éléments, chacun répété 2 ans de suite :
Eau     Bois     Feu     Terre     Métal / Fer

Chaque signe est alternativement Mâle ou Femelle. L’année 2144 est Femelle.

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28/02 : Le Tibet, un test décisif pour le monde: visite de Sikyong au Japon.
(France-Tibet - The Tibet Post International)

Osaka, Japon — “Personne n’ayant empêché la Chine d’envahir le Tibet, celle-ci s’est crue autorisée à agir de même dans d’autres pays″ a déclaré le chef politique du peuple tibétain, ajoutant “aussi le Tibet constitue-t-il un test décisif pour le reste du monde″.

Sikyong s’est exprimé en tibétain sur les thèmes “Tragédie au Tibet : quelle est l’issue ?″ et “Pourquoi le Tibet est-il si important pour le reste de l’Asie ?″. La conférence était organisée par un groupe de soutien au Tibet d’Osaka, Fire Under the Snow. Selon le Bureau du Tibet au Japon, environ 200 personnes ont assisté à une conférence publique sur le Tibet et rencontré le leader politique tibétain Dr Lobsang Sangay le 15 février 2017 à Osaka.

Un documentaire sur la répression chinoise au Tibet a été projeté avant le début de la conférence donnée par Sikyong. L’apparition de Sikyong Dr Lobsang Sangay, en tenue traditionnelle tibétaine a provoqué un tonnerre d’applaudissements tandis  qu’il se dirigeait vers la scène.

Sikyong a déclaré que pour comprendre la Chine, il faut comprendre le Tibet. “La Chine est présente partout en Asie. Tout est arrivé parce que les gens n’ont pas prêté attention à ce qui s’est passé au Tibet il y a 60 ans. Si le Tibet avait été soutenu par la communauté internationale et par tous les pays bouddhistes d’Asie, nous aurions pu alors élever un mur pour empêcher la Chine de continuer. Quand la Chine a occupé le Tibet, beaucoup de pays d’Asie ou de la communauté internationale nous ont soutenus, l’empêchant alors d’étendre son influence en Asie du Sud-Est et dans l’île  de Senkaku en Mer de Chine″ a-t-il ajouté.

Sikyong s’est déclaré convaincu que le soutien des Japonais en faveur du problème tibétain envoie un signal fort à tous les pays bouddhistes d’Asie qui défendent la non-violence, la justice et la démocratie. Ce soutien envoie aussi un message d’espoir et de courage aux Tibétains qui endurent la répression sous la botte chinoise.

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28/02 : Un Tibétain témoin d’une répression sanglante par les autorités chinoises libéré de prison après 5 ans.
(France-Tibet - TCHRD)

Les autorités chinoises ont libéré un homme Tibétain nommé Sherphel après cinq ans d’emprisonnement à Serthar (Ch : Seda) Comté de Kardze (Ch : Ganzi) Préfecture Autonome tibétaine dans la province du Sichuan.

Sherphel a été libéré l’année dernière, le 25 novembre, après quatre ans et dix mois passés en prison pour avoir participé à une protestation contre les autorités chinoises dans le Comté de Serthar en 2012. Les nouvelles de la sortie de Sherphel ont pris du temps en raison de la répression de sécurité incluant des restrictions de partager des informations au Tibet. À son arrivée à la maison dans le Village d’Onsa dans la Commune de Shomar, il a été salué par ses membres de la famille et ami. Samdup fut aussi libéré la même année, durant le mois d’août.

Sherphel a été retenu pour avoir participé aux manifestations massives organisées par des tibétains locaux les 23 et 24 Janvier 2012 respectivement à Drango et à Serthar. À Serthar, plus de 300 Tibétains rassemblés ont crié des slogans appelant au «retour du Dalaï Lama! » Et « Liberté pour le Tibet! « La manifestation a été violemment réprimée par un grand nombre de troupes paramilitaires. Les manifestants ont été violentés par la police armée. Des tirs à l’aveugle ont fait au moins deux morts et le préjudice de 10 Tibétains. Sherphel a été retenu avec d’autres manifestants.

À Drango, des troupes paramilitaires chinoises ont tiré sur des manifestants non armés, tuant quatre tibétains et blessant d’autres Tibétains. Beaucoup d’entre eux ont été arbitrairement arrêtés et emprisonnés. Le tribunal chinois locale a condamné sept tibétains à l’emprisonnement de 10 à 13 années en plus de l’imposition d’amendes. Dans Serthar, quatre tibétains ont eu une peine de prison de trois à sept ans.

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24/02 : Une ville américaine adopte une résolution sur le Tibet.
(France-Tibet - Phayl.com)

Dharamsala, 21 février 2017 :  Une ville américaine de l’État de Californie a adopté une résolution pour le Tibet. Celle-ci condamne les violations des droits humains au Tibet sous occupation chinoise, appelle à l’auto-détermination du peuple tibétain et au dialogue entre Pékin et Dharamsala où le gouvernement tibétain en exil est basé.

Le conseil municipal de la ville de Berkley a adopté le 14 février dernier une résolution qui dénonce la politique répressive de Pékin mise en oeuvre au Tibet occupé et qui a eu pour conséquence l’auto-immolation de plusieurs tibétains depuis 2009 en signe de contestation. La résolution évoque aussi les récents évènements comme la destruction de l’université monastique bouddhiste de Larung Gar à l’est du Tibet.

La résolution a été votée à l’unanimité par les huit membres du conseil présent au moment du vote (un des conseilles municipaux de la ville était quant à lui absent). La décision a été prise de faire flotter le drapeau national tibétain sur le mat de la ville le 10 mars 2017, jour du 58ème soulèvement national tibétain. Le drapeau avait déjà été levé plus de 20 fois par la ville en signe de solidarité et de support aux tibétains.

Kalsang Phuntsog, président de l’Association Tibétaine de Californie du Nord a indiqué : « La résolution passée cette année contient des additions vitales et des nuances qui n’avaient jamais été inclues auparavant et qui montrent le soutient renforcé du conseil municipal et de la population de la ville de Berkley. »
Kalsang a aussi ajouté qu’il était en discussion avec deux autres villes, San Fransisco et Richmond, qui avaient montré des réactions positives quant à l’adoption de pareilles résolutions concernant le Tibet.

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22/02 : Encre de Chine, Inde et murs tibétains.
(L'Alsace.fr)

La photographe Catherine Kohler et l’artiste Bruno Leyval vont s’envoler pour trois semaines en Inde, à Dharamsala, à la rencontre du peuple tibétain en exil. Les deux Mulhousiens vont créer, avec le collectif d’artistes « Art for Tibet », sur les murs de la ville, partager surtout. Ils parlent de l’« avant » mais pensent déjà à l’« après ».

L’avantage avec Bruno Leyval c’est qu’il est cash, qu’il a les pieds sur terre. À propos de son périple en Inde du 25 février au 17 mars, ce cadre chez Peugeot nous en avait déjà touché deux mots avant Art3F où il exposait : « C’est autofinancé, y’a rien à gagner mais je suis super fier d’être du projet. C’est défendre une cause, celle du peuple tibétain. Mais là encore je n’y vais pas pour taper sur le peuple chinois. C’est beaucoup plus compliqué » ( L’Alsace du 19 novembre).

Sous la bannière de l’art, du Tibet et des bons sentiments, on peut vite tomber dans le prêchi-prêcha new-age, le bon sentiment occidentalo-gerbant. Mais le risque est réduit à que dalle avec un artiste les pieds dans le monde industriel et la tête dans les étoiles d’un monde aux lendemains qui chanteraient moins faux. « Au départ, le projet devait s’appeler « Art for free Tibet ». J’ai fait virer le « free ». Connerie. Comme si on allait libérer le Tibet avec nos pinceaux. On va juste à la rencontre d’une culture, d’un peuple et on sait juste que notre présence est souhaitée par des dirigeants tibétains. Point. »

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21/02 : Le Dalaï Lama, adversaire du séparatisme : point de vue d’un intellectuel chinois.
(France-Tibet - The Tibet Post International)

 
Washington, DC – « En fait, si la question du Tibet ne trouve pas de solution efficace du vivant du Dalaï Lama, sa disparition risque d’intensifier les tensions entre Tibétains et Hans, d’augmenter la durée du conflit et d’aggraver l’effusion de sang et la haine inutilement, » a déclaré Han Lianchao, militant de longue date pour la démocratie, installé aux États-Unis.

Nous publions ci-dessous le texte intégral du récent article de Han Lianchao,  Le Dalaï Lama est un élément anti-séparatiste, paru sur le site web du Hudson Institute. Il  fournit quelques clés sur la politique tibétaine de la Chine.

Certains de mes jeunes amis chinois me reprochent souvent mon implication avec le Dalaï Lama. Ils affirment que c’est un élément sécessionniste qui tente de séparer le Tibet de la Chine. Je ne leur en veux pas dans la mesure où j’ai moi-même eu une vision des choses assez similaire à une certaine époque. Ce n’est qu’au fil des opportunités que j’ai eues d’observer de près le Dalaï Lama  et d’interagir avec lui, et au cours de rencontres répétées avec des Tibétains, que mon endoctrinement mental a peu à peu évolué.

Ma réponse à ces jeunes est la suivante : Contrairement à ce qu’affirme le Parti Communiste Chinois dans sa propagande, le Dalaï Lama  n’est pas un séparatiste.

J’ai récemment entendu Sa Sainteté le Dalaï Lama détailler sa philosophie lors d’une conférence à Bruxelles. J’ai été impressionné par sa grande compassion pour l’humanité, son opposition ferme à la violence et au séparatisme, son réel désir de mettre un terme à l’hostilité entre Hans et Tibétains, et son envie sincère d’un compromis et de négociations avec le gouvernement central. Indifférent à l’opposition des jeunes Tibétains et au radicalisme de certains Chinois Hans anti-communistes, il reste fidèle à son Approche de la Voie du Milieu. Il a abandonné les exigences d’indépendance pour le Tibet, et est déterminé à œuvrer pour une véritable autonomie dans le cadre juridique et le contexte politique actuels de la Chine communiste.

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17/02 : Le dalaï-lama invité par une université, des étudiants chinois ulcérés.
(La Presse.ca)

 L'invitation du dalaï-lama par une université californienne à la cérémonie de remise des diplômes a provoqué la fureur d'étudiants chinois qui considèrent ce choix comme un affront.

L'université de Californie San Diego (UCSD) a expliqué avoir invité le chef spirituel tibétain en exil pour promouvoir son message de «responsabilité planétaire et de service à l' humanité».

Plusieurs associations d'étudiants chinois ont protesté contre cette décision , dénonçant le prix Nobel de 81 ans comme un chef séparatiste qui entend diviser la Chine.

«Le dalaï-lama n'est pas seulement une personnalité religieuse , mais aussi un exilé politique qui a longtemps été engagé dans la division de la mère patrie et la destruction de l' unité nationale», s'est plainte l' association Chinese Students and Scholars Association dans un communiqué.

Ruixuan Wang, un étudiant chinois, a écrit dans un éditorial pour le journal universitaire The Guardian que l'«université montre peu de considération pour le respect culturel, car (le dalaï-lama) est un personnage politiquement sensible en Chine».

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17/02 : Le Tibet a nouveau fermé par la Chine à l’approche de l’anniversaire du soulèvement de mars 1959.
(France-Tibet - Tbetan Review)

Comme chaque année depuis 2008, la Chine a de nouveau fermé la région autonome du Tibet aux voyageurs étrangers non chinois, du 25 février au 1er avril. Une fermeture qui n’a été précédé d’aucune annonce officielle.

La raison est Claire :  empêcher les étrangers d’assister à toute manifestation qui pourrait avoir lieu pendant la commémoration du soulèvement tibétain de 1959 et les manifestations de 2008, lourdement réprimées par l’Etat chinois. Pour l’occasion, la présence policière et militaire ont été renforcée.

Les tour-opérateurs ont annoncé sur les sites Web au début de janvier que la “fermeture annuelle” du Tibet à des étrangers serait exécuté cette année du 25 février au 1er avril. De ce fait, tous les étrangers sont dans l’obligation de quitter le Tibet avant le 24 février, a déclaré de Washington, International Campaign for Tibet (Jan 27) .

Chaque année, à travers le monde, les Tibétains commémorent le soulèvement populaire qui a eut lieu à Lhassa le 10 mars 1959. C’est au cours des années 1949/50 que les troupes de l’armée chinoise envahirent le territoire tibétain. Egalement, le 14 mars marque la date de protestation d’un groupe de moines à Lhassa. Un acte qui a suivi un soulèvement sur l’ensemble du plateau tibétain. La répression brutale des manifestations de l’armée chinoise a conduit à des massacres à grande échelle, à des arrestations, à des restrictions sur les mouvements et à la répression des institutions religieuses. Le Tibet a été coupé du reste du monde.

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14/02 : Exposition "Si près du ciel le Tibet" de Jacques Borgetto.
(Actu photo)

Exposition du 5 Avril au 17 Mai 2017

Espace photographique de l'hôtel de Sauroy
58 Rue Charlot
Métro Filles-du-Calvaire ou République
75003 Paris

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07/02 : GENEVE / ONU : Le Gouvernement tibétain met en évidence les violations des droits de l’homme au Tibet.
(France-Tibet - The Tibet Post International)

Selon les officiels du Bureau du Tibet de Genève, l’Administration Centrale du Tibet -ACT – s’engage dans une démarche importante de renforcement de la mobilisation sur les Droits de l’homme au Tibet auprès des Nations Unies, en prévision du 34ème Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies qui va débuter le mois prochain.

Une délégation de trois membres du Département d’Information et Relations Internationales (DIRI) de l’Administration Centrale  Tibétaine *, c’est à dire le Secrétaire Sonam Norbu Dagpo, le Secrétaire Dhardon Sharling et le responsable des Droits de l’Hommeauprès des Nations Unies, Kalden Tsomo – accompagnés de Nyima Lhamo, la nièce de Tulku Tenzin Delek Rinpoche-, est présente à Genève pour un programme d’une semaine de sensibilisation auprès des missions onusiennes basées à Genève.

D’après le communiqué officiel paru vendredi dernier, en marge de cette campagne de lobbying d’une semaine, le DIRI à l’ONU et le Bureau des Droits de l’Homme, en coordination avec le Bureau du Tibet, vont convoquer une réunion stratégique d’experts des Nations Unies pour élaborer un plan d’actions en faveur de la campagne de l’ACT aux Nations Unies.

« La stratégie à mener sera d’esquisser des mesures concrètes envers cette campagne pour les droits de l’homme au Tibet par l’ACT à l’ONU. Suivant en cela les mécanismes internes à l’ONU, le moment sera d’engager les Nations Unies à chercher une réponse à la situation urgente des droits de l’homme au Tibet » explique Sonam Norbu Dagpo, Secrétaire des Relations Internationales au DIRI.

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07/02 : PHNOM PENH : « Drapeaux taïwanais et tibétains désormais interdits » …déclaration de Hun Sen, le Premier ministre cambodgien.
(France-Tibet - Phayul.com)

 » Le Premier ministre cambodgien Hun Sen a déclaré que son Gouvernement ne permettra pas que  des drapeaux taïwanais et tibétains soient hissés au Cambodge. »selon un rapport cité dans le Bangkok Post .

« Nous ne ferons rien de ce qui peut porter atteinte à la souveraineté et l’indépendance de la Chine, relatif àTaiwan – ou au Tibet -, »

expliquant que la logique veut que le Cambodge se doit de respecter la souveraineté et l’indépendance de la Chine alors que la Chine fait la même chose pour le Cambodge ; Taiwan, que dans les termes employés, il décrit simplement comme une province de la Chine.
« Le Premier ministre, cependant, a dit que, pour des fins commerciales les activités taïwanaises sont les bienvenues, mais aucune activité politique ou diplomatique», toujours selon ce rapport.
Taiwan est gouverné par un Gouvernement indépendant  où s ‘est récemment achevée une période d’élections où la candidate pro-démocratique Tsai Ing Wen a remporté la responsabilité du Gouvernement. Les militants taïwanais protestent contre l’influence et un contrôle sans précédent dans la gouvernance de Taiwan par  Pékin et ils exigent une véritable autonomie de l’Etat.

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31/01 : Ponctualité obligatoire à Damdo sous peine d’arrestation et de passage à tabac.
(
France-Tibet - Phayul.com)

Note de la rédaction : Nous avons tardé à vous relayer cette information qui date de début janvier en raison des difficultés de communication et qui montre toute l’absurdité des autorités locales envers la population tibétaine.

Arrivés en retard à une conférence publique sur la santé organisée dans le village de Damdo par les autorités locales du canton de Karma, dans la préfecture de Chamdo le 28 décembre dernier, six tibétains ont été arrêtés et plusieurs autres, y compris des femmes, auraient été victimes de coups d’après des informations rapportées par Radio Free Asia.

Une vingtaine de tibétains, arrivés en retard à la conférence à laquelle assistait le responsable du canton, a eu à faire face à une réaction violente des forces de police accompagnant les officiels qui s’est terminée par l’arrestation et le passage à tabac de certains d’entre eux.

Une source a en effet rapporté que « lorsque certains tibétains vivant dans les environs sont arrivés en retard à la réunion publique, les officiels et la police les ont sauvagement battus et ont procédé à l’arrestation de six d’entre eux » avant d’ajouter que « beaucoup d’entre eux ont été transportés en urgence à l’hôpital tandis que d’autres ont dû être ramenés chez eux ».

L’événement n’a été que tardivement relayé en raison de l’a chape de plomb informationnelle imposée à la région. Les six tibétains sont toujours détenus dans l’établissement carcéral de la Préfecture de Chamdo.

Le même informateur a précisé que les participants ayant tenté de calmer la situation se sont également vus molestés.

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22/01 : Dharamsala déclarée seconde capitale d'état.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 21 Janvier 2017) – Dharamshala, le lieu de résidence du leader spirituel tibétain exilé, le Dalai Lama, et une  dynamique communauté de Tibétains exilés depuis 1960, ont été déclarés le 20 janvier seconde capitale de l'état indien de l' Himachal Pradesh. La ville est située  dans le majestueux Dhauladhar et a déjà  accueilli une partie de la  session d'hiver de l'assemblée d'état, le Vidhan Sabha, depuis 1994.

En annonçant la nouvelle de seconde capitale, le ministre chef de l'état  Virbhadra Singh a dit que  Dharamsala était déjà  mise en évidence non seulement sur la carte de l'Inde mais aussi du monde en raison de son importance, y compris religieuse et pour le  tourisme d'aventure. Des personnalités importantes du monde entier ont visité cette ville de la colline tout au long de l'année, a-t-il ajouté.

Le chef ministre en poste pour la sixième fois a dit que la ville avait une importance et une histoire en elle-même et détenait une importance spéciale et une valeur dans les basses régions de l'état, incluant Kangra, Chamba, Hamirpur et les districts de  Una.


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19/01 : Nouveau président de la "Région Autonome du Tibet".
(Tibet-info.net)

Le Parti communiste chinois a nommé Qi Zhala (Che Dhala), ancien membre du parti et ancien chef du parti à Lhassa, en tant que nouveau président de la "Région Autonome du Tibet".

Avec plus de 35 ans d’expérience, y compris en tant que vice-secrétaire du Parti communiste de la "Région Autonome du Tibet" et de chef du parti de la capitale régionale Lhassa, la promotion de Qi Zhala en tant que nouveau président fait de lui le deuxième personnage le plus puissant de la région.

Selon l’agence de presse Xinhua, porte-parole du parti communiste, ce politicien de 58 ans remplace Lobsang Gyaltsen [1], élu directeur de l’Assemblée populaire nationale régionale lors du 10ème Congrès populaire régional autonome du Tibet.

Qi Zhala, originaire de la province du Yunnan, en tant que chef de Lhassa, avait imposé de fortes mesures restrictives et avait maintenu son emprise sur la ville.
Il a également ordonné la répression des "séparatistes" et des "activités criminelles" qu’il a liés à "la clique du Dalaï", tout en maintenant l’ensemble des monastères sous une sévère répression et une surveillance accrue.

Source : Phayul, 16 janvier 2017.


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18/01 : Des manifestants pro-tibétains arrêtés sur la Place des Nations.
(Le Temps)

Cinq personnes dénonçaient la visite du président chinois. Elles ont été aussitôt embarquées par la police.
les « activités terroristes ».

Cinq manifestants pro-tibétains ont été arrêtés mercredi en début d’après-midi par la police genevoise sur la place des Nations moins d’une minute après avoir déroulé une banderole dénonçant la visite du président chinois Xi Jinping à l’ONU. «Arrêtez Xitler (conjonction de Xi Jinping et Hitler), libérez le Tibet», scandaient les activistes en face du Palais des Nations où le président chinois doit faire un discours à 18 heures. Une vingtaine d’agents de sécurité sont rapidement intervenus.

«Arrêtez Xitler, libérez le Tibet»

Quatre manifestants sont des Suisses alémaniques d’origine tibétaine, membre de l’Association européenne des jeunes tibétains. Une cinquième personne, agissant séparément du groupe a déployé un drapeau tibétain et scandé des slogans pour un Tibet libre devant la barrière métallique qui protège l’ONU avant d’être à son tour embarqué dans une fourgonnette de la police.

Aucune manifestation n’a été autorisée ce mercredi. Les Tibétains ont pu s’exprimer mardi à la mi-journée. Plusieurs d’entre eux n’avaient d’ailleurs pas compris que Xi Jinping ne viendrait que le lendemain. Un groupe d’une quinzaine de ces manifestants a été arrêté mardi vers 17 heures 30 en gare de Lausanne alors qu’ils changeaient de train pour retourner à Zurich.

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17/01 :  Des manifestants tibetains ont été arrêtés à Davos en marge de la visite du président Chinois Xi Jiping, ils protestaient contre la politique de répression au Tibet.
(France Inter)

Ce nouvel homme fort du Tibet, c'est Qi Zhala, 58 ans, Tibétain d’origine, né à Shangri-La. Son curriculum vitae a été publié par le Quotidien du peuple. Il a rejoint le parti communiste chinois en 82. Puis a été propulsé secretaire general du parti communiste du Tibet en 2010 et de Lhassa, sa capitale en 2011.

Mr Qi est un homme de confiance qui va régner sur le toit du Monde . Il va mettre en application le nouvel arsenal sécuritaire qui a été décidé par Pékin début Janvier. On en a peu parlé. Mais cette nouvelle législation apporte une base légale pour combattre ce que Pékin appelle les « activités terroristes ».

Il est difficile d’avoir des informations sur ce qui se passe au Tibet qui est fermé aux journalistes étrangers. Sauf quand le gouvernement chinois décide d’organiser un voyage de presse très encadré. Ce qui a été le cas au début du mois. Les journalistes étrangers qui en faisaient partie ont constaté à quel point la liberté religieuse restait étroitement encadrée. Ce qui n’a donc pas changé depuis les émeutes meurtrières qui avaient éclaté à Lhassa en 2008.

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17/01 : BERNE reçoit Mister Xi : Tapis rouge et katags blanches … du sang et des larmes …
(France-Tibet - Loten Namling)

PERPLEXITE …?

Oui, il semble bien qu’une certaine perplexité se soit installée  parmi ces agents des forces de l’ordre, ce matin là du 16 janvier2017, à Berne !

Le symbole des rouleaux de papier hygiénique vous est-il si difficile à comprendre, messieurs, quand il s’agit de la réception en grande pompe d’un meurtrier et de ses comparses ? Mais il est vrai qu’en général, de telles visites ne sont pas précédées de sessions d’ informations relatives à l’ invité …

Dans ce cas précis…Pompe .. Grande Pompe .. Pompes funèbres, plutôt donc !

KATAG ? Au Tibet, et dans la tradition tibétaine maintenue en exil, partout l’ hommage rendu tant aux personnalités qu’aux amis réside dans cette  katag, écharpe  de  soie ou de  coton, blanche ou parfois colorée, avec  les huit symboles auspicieux tibétains, incrustés dans l’ étoffe.

APPEL DE LOTEN NAMLING ? Bien sûr, dans ce cas précis, Loten Namling, Suisse et artiste tibétain très connu, véritable barde de la tradition tibétaine, faisait un  appel bien particulier dans les quelques jours précédant la visite d’Etat du Président Xi, afin de réaliser cette performance… chargée de sens.

APPEL DE LOTEN NAMLING ? Bien sûr, dans ce cas précis, Loten Namling, Suisse et artiste tibétain très connu, véritable barde de la tradition tibétaine, lançait un  appel bien particulier, quelques jours avant la visite d’Etat du Président Xi, à travers cette performance … chargée de sens et de « sang. »

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15/01 : BERNE et Xi : Intervention musclée… trente-deux partisans de la cause tibétaine interpellés… Mais des accords commerciaux signés!
(France-Tibet - Le Figaro.fr)

Trente-deux partisans de la cause tibétaine ont été interpellés par la police suisse aujourd’hui à Berne en marge d’une manifestation pour la défense des droits de l’homme au Tibet au moment où le président chinois Xi Jinping entamait une visite d’Etat en Suisse.

Selon un communiqué de la police, un manifestant s’est aspergé avec un liquide inflammable en marge de la manifestation, mais il a été empêché par les forces de l’ordre d’y mettre le feu, avant d’être appréhendé. Quelque 400 personnes, des exilés tibétains et des Suisses soutenant la cause tibétaine, ont participé à cette manifestation qui avait été autorisée, a rapporté l’agence suisse ATS.

 Des manifestants brandissaient une banderole exigeant que la Suisse « ne commerce pas avec des meurtriers » et réclamaient l’indépendance du Tibet, que Pékin considère comme une partie inaliénable de la Chine depuis son annexion au début des années 1950. Selon la police de Berne, une trentaine de personnes qui s’étaient rassemblées en dehors du périmètre autorisé pour la manifestation ont été appréhendées après avoir refusé de quitter les lieux malgré les injonctions. Après les avoir contrôlées, la police les a relâchées, selon l’agence ATS.

Le président Xi aura pendant deux jours des entretiens avec les dirigeants suisses avant de se rendre à Davos, où il participera au Forum économique mondial, une première pour un président chinois. Dimanche soir, M. Xi devait prononcer une allocution lors d’un dîner d’Etat offert par la présidente de la Confédération Doris Leuthard.

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15/01 : BERNE : 400 manifestants réunis pour réclamer le lancement d’un dialogue entre Pékin et le Dalaï Lama, en amont de la visite d’Etat de Xi Jinping. … et une cinquantaine d’arrestations.
(France-Tibet - Tribune de Genève)

Tibet : 400 manifestants réunis à Berne
Xi Jinping en Suisse : Les manifestants ont  alors que le président chinois entame une visite en Suisse.
Près de 400 personnes – des exilés tibétains et leurs soutiens – se sont réunis pacifiquement dimanche matin à Berne en marge la visite d’Etat de Xi Jinping. Dans l’après-midi, quatorze jeunes activistes ont été arrêtés lors d’un rassemblement non autorisé.
Les participants à la manifestation autorisée du matin étaient rassemblés sur la Waisenhausplatz, à 300 mètres du Palais fédéral. Ils ont réclamé un renforcement des droits de l’homme au Tibet.
 Ils ont demandé au président chinois Xi Jinping d’initier un dialogue avec le Dalaï Lama, de cesser immédiatement les tortures à l’encontre des opposants tibétains et de permettre à des organisations internationales, telles que l’ONU, d’accéder à toutes les régions du Tibet pour se faire une idée de la situation.

Immolations par le feu

La communauté des exilés tibétains souhaitait à travers cette manifestation attirer l’attention sur le destin de leurs compatriotes, dont nombre d’entre eux vivent dans des prisons chinoises. Elle estime que Pékin a procédé à plus de 2000 arrestations politiques depuis 1992. Par ailleurs, 145 immolations par le feu ont été recensées depuis 2009.

Selon la police cantonale, un Tibétain s’est aspergé d’un liquide inflammable en marge de la manifestation. Il a été empêché d’aller plus loin par les policiers et n’est pas blessé, a déclaré un porte-parole de la police interrogé par l’ats. Il a été conduit à l’hopital par mesure de sécurité.

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15/01 : Tibet: 400 manifestants réunis à Berne.
(Tribune de Genève)

 
Xi Jinping en Suisse. Les manifestants ont réclamé dimanche matin le lancement d'un dialogue entre Pékin et le dalaï lama alors que le président chinois entame une visite en Suisse.

Près de 400 personnes - des exilés tibétains et leurs soutiens - se sont réunis pacifiquement dimanche matin à Berne en marge la visite d'Etat de Xi Jinping. Dans l'après-midi, quatorze jeunes activistes ont été arrêtés lors d'un rassemblement non autorisé.

Les participants à la manifestation autorisée du matin étaient rassemblés sur la Waisenhausplatz, à 300 mètres du Palais fédéral. Ils ont réclamé un renforcement des droits de l'homme au Tibet.

Ils ont demandé au président chinois Xi Jinping d'initier un dialogue avec le dalaï lama, de cesser immédiatement les tortures à l'encontre des opposants tibétains et de permettre à des organisations internationales , telles que l'ONU, d'accéder à toutes les régions du Tibet pour se faire une idée de la situation.

 La communauté des exilés tibétains souhaitait à travers cette manifestation attirer l'attention sur le destin de leurs compatriotes, dont nombre d'entre eux vivent dans des prisons chinoises . Elle estime que Pékin a procédé à plus de 2000 arrestations politiques depuis 1992. Par ailleurs, 145 immolations par le feu ont été recensées depuis 2009.

Selon la police cantonale, un Tibétain s'est aspergé d'un liquide inflammable en marge de la manifestation. Il a été empêché d'aller plus loin par les policiers et n'est pas blessé, a déclaré un porte- parole de la police interrogé par l'ats. Il a été conduit à l'hopital par mesure de sécurité.

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14/01 : Les Tibétains tenus à l'écart du président chinois lors de sa visite d'Etat en Suisse.
(Le Temps)

A Berne et à Genève, les autorités s'assurent que Xi Jinping ne soit pas confronté à des manifestations

Les Tibétains de Suisses pourront manifester lors de la visite du président chinois Xi Jinping mais avec un certain décalage horaire. Les organisations tibétaines ont ainsi reçu l’autorisation de se réunir à la Waisenhausplatz, à une centaine de mètres du Palais fédéral, dimanche de 10 heures à 12 heures. Le président chinois n’arrivera pour sa part à Berne qu’en milieu d’après-midi. A Genève, les militants tibétains ont cette fois-ci la possibilité de se rassembler sur la place des Nations mardi à partir de 11 heures. Xi Jinping ne se rendra pourtant au siège genevois des Nations unies que mercredi après-midi.
«Nous sommes bien sûr déçus de cette décision», explique Dawa Tsultrim, secrétaire du Bureau du Tibet à Genève qui précise qu’une demande de manifestation avait été déposée pour mercredi après-midi afin d’avoir un meilleur impact. «Nous aurions pu montrer nos slogans, lui faire honte. Nous sommes pacifiques.» Le responsable des droits de l’homme au Bureau de représentation du Dalaï-lama pense que les autorités ont cédé aux pressions chinoises.
 Emmanuelle Lo Verso, secrétaire générale adjointe chargée de la communication au Département de la sécurité et de l’ économie à Genève souligne toutefois que «la question des manifestations a été discutée au niveau fédéral en collaboration avec les représentants tibétains qui ont accepté le plan des manifestations au niveau suisse».

Dawa Tsultrim fait remarquer qu’en février 2015, les autorités bâloises avaient accepté la demande de manifestation de Chinois dénonçant la présence dans cette ville du Dalaï-lama.

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12/01 : Suisse : décès d’un des fondateurs de l’institut bouddhiste tibétain de Rikon.
(
Religioscope)

Le 11 janvier 2017 ont eu lieu, dans l'église réformée de Zell (canton de Zurich), les obsèques de Jacques Kuhn (15 février 1919 - 30 décembre 2016) qui, avec son frère Henri (décédé en 1969), a joué un rôle important dans l'accueil de réfugiés tibétains et l'établissement d'institutions bouddhistes tibétaines en Suisse. Une notice nécrologique de Christoph Wehrli (Neue Zürcher Zeitung, 9 janvier 2017) rappelle le parcours de cet industriel, codirecteur d'une fabrique d'ustensiles métalliques à Rikon, que rien ne semblait destiner à croiser la route de la diaspora tibétaine. Comme nombre d'autres Suisses, il sympathisa avec la cause de ce peuple montagnard soumis à l'occupation chinoise. En 1963, le gouvernement suisse autorisa l'accueil d'un millier de réfugiés tibétains. Après la visite d'une réunion de bienfaisance pour soutenir cette cause, les frères Kuhn décidèrent d'accueillir à Rikon des réfugiés tibétains, en leur procurant travail dans leur entreprise et logement dans une période de haute conjoncture. La population locale fut soigneusement préparée à l'arrivée des nouveaux résidents, ce qui permit une installation sans friction. En octobre 1964, un groupe de 22 réfugiés tibétains furent accueillis à Rikon, bientôt suivis par d'autres.

Si l'intégration professionnelle s'effectua avec succès, rappelle Wehrli, des problèmes intergénérationnels et d'alcoolisme surgirent bientôt. Consulté à ce sujet, le Dalaï Lama suggéra que cela résultait d'un manque d'autorité et d'orientation, et que l'envoi de quelques moines permettrait de résoudre ces problèmes. En collaboration avec des spécialistes du Tibet, les frères Kuhn décidèrent de mettre à disposition un terrain et de créer une fondation pour l'établissement d'un institut monastique, qui pourrait à la fois assurer l'encadrement spirituel des réfugiés tibétains et jouer un rôle de centre d'enseignement et de passeur entre Orient et Occident. La fondationTibet-Institut Rikon fut établie en 1967. L'Institut tibétain de Rikon ouvrit ses portes en 1968, devenant le premier monastère tibétain en Europe. Avec d'autres donateurs, les frères Kuhn contribuèrent très généreusement à la couverture des frais de construction. Après sa retraite en 1984, Jacques Kuhn consacra du temps à l'Institut. Comme le rappelle fièrement le site de l'entreprise Kuhn Rikon, nombre de collaborateurs d'origine tibétaine y travaillent encore aujourd'hui parmi ses 200 employés ; la plupart sont devenus des citoyens suisses. Quant à l'Institut, il abrite l'une des plus importantes bibliothèques tibétaines du monde.

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12/01 : BERNE : Les Tibétains manifesteront contre Xi Jinping.
(
France-Tibet - La Tribune de Genève)

Suisse : La dernière visite d’un président chinois en 1999 avait occasionné des remous suite à une manifestation de Tibétains.

La venue de Xi Jinping mobilisera la diaspora tibétaine en Suisse et ses sympathisants.
Les Tibétains en exil sont autorisés à manifester le jour de la visite d’Etat du président chinois à Berne. Leur action se déroulera toutefois dimanche avant l’arrivée de Xi Jinping et à quelque 100 mètres du Palais fédéral.

Les Tibétains en exil et leurs sympathisants manifesteront dimanche matin de 10h00 à 12h00 au bas de la Waisenhausplatz. Le conseil municipal de Berne s’est entretenu de «manière constructive» avec leurs représentants et trouvé ce compromis, a indiqué la Direction de la sécurité de la ville de Berne.
Le respect de la liberté d’expression a pesé lourd dans la décision d’autoriser cette action, selon le conseiller municipal en charge de la sécurité, Reto Nause. Même si, vu l’importance de la visite du président chinois, il est essentiel d’assurer la sécurité.

Rues fermées

Un certain nombre de mesures ont été communiquées par la police cantonale bernoise. De dimanche matin à lundi après-midi, les accès à la Place fédérale, au Palais fédéral et à quelques ruelles des alentours seront bloqués. La patinoire sur la Place fédérale sera fermée.

Berne fait tout pour que la visite se déroule sans heurt. La dernière visite d’un président chinois, le 25 mars 1999, avait occasionné des remous suite à une manifestation de Tibétains.

Alors président, Jiang Zemin avait été sifflé, et des drapeaux tibétains ainsi que des banderoles pour l’indépendance du Tibet brandis. Le président chinois s’était mis en colère et avait tancé les conseillé fédéraux présents. (ats/nxp)

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11/01 : Des Tibétains par centaines, en route vers l’Inde pour un rassemblement bouddhiste, forcés de rentrer en Chine.
(France-Tibet - Radio Free Asia)


Près de 7000 Tibétains qui espéraient participer à un rituel bouddhiste majeur mené en Inde par le Dalai-Lama, chef spirituel en exil, en ont été empêchés par les autorités chinoises. C’est ce qu’ont rapporté aux journalistes les organisateurs de la cérémonie mercredi 3 janvier.

Plus de 10 000 dévots du monde entier se sont rassemblés à Bodhgaya en Inde – site historique de l’éveil du Bouddha – pour participer à la transmission du Kalachakra, qui aura lieu entre les 11 et 13 janvier et dont certains enseignements préparatoires sont déjà en cours.

Des centaines de pèlerins des régions majoritairement peuplées de Tibétains de la Chine de l’Ouest qui espéraient participer à ce rituel ont été forcés de retourner chez eux  tandis que d’autres se voyaient interdire la sortie de la Chine, indiquaient Karma Gelek Yuthok et Kalon Choekyong Wangchuk, organisateurs de l’évènement.

« C’est vraiment malheureux et triste que tant de Tibétains désireux de participer aux rituels ne puissent venir et que ceux qui pouvaient être présents se soient vus obliger de retourner au Tibet, dans des délais stricts à respecter », précisait Karma Gelek.

Il ajoutait  : « Ils sont au total plus de 7 000, cela pose de sérieuses questions concernant les déclarations de la Chine ind

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10/01 : TIBET FERME AUX TOURISTES …, à partir de 25 février 2017 jusqu’au 1er avril et ce n’est pas « un poisson »…
(France-Tibet)

A partir de 25 février 2017, le Tibet est fermé pour tous les touristes, pendant 5 semaines, jusqu’au 1er avril inclus.

Quelques dates clés de cette période :
27 février : Losar,  1er jour de nouvelle année tibétaine du Coq de Feu.
10 mars    : L’anniversaire du Soulèvement de Lhassa du 10 mars 1959*.
12 mars    : L’anniversaire du Soulèvement des femmes tibétaines de Lhassa, du 12 mars 1959.
16 mars    : La fuite en Inde du Dalaï Lama en 1959.
28 mars    : La dissolution du Gouvernement du Tibet par Pékin et début de l’ invasion chinoise.

 
 La Commémoration du Soulèvement de Lhassa aura lieu à Paris, le 10 mars 2017.
 Plus de précisions bientôt…

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06/01 : Les Tibétains de Chine bravent les avertissements, et soutiennent le  Kalachakra.
(Radio Free Asia)

Bravant les avertissements des autorités, les Tibétains vivant dans  la province du Qinghai dans le nord-ouest de la Chine s'engagent dans des observances religieuses privées  qui coïncident avec un rassemblement bouddhiste majeur  en Inde, conduit par le chef religieux exilé tibétain le Dalai Lama, ont dit des sources dans la  region.

Les autorités chinoises ont qualifié d"illégale" la cérémonie de Kalachakra du   Dalai Lama qui se tient ce mois-ci à  Bodh Gaya et ont menacé de punitions les Tibétains qui propageraient la nouvelle  de l'événement ou organiseraient localement des cérémonies de soutien.

Pourtant, en pratiquant de façon privée  ou par petits groupes, les Tibétains vivant  dans les communes et les  villages à travers le  Qinghai font ce qu'ils peuvent pour participer, a dit une source vivant dans la préfecture de  Malho (en chinois, Huangnan), Préfecture Autonome du Tibet, a dit le service tibétain de RFA.

“Dans mon propre village, les gens sont engagés dans des activités vertueuses telles que le jeûne, l'exécution de prosternations, et remettre des animaux en liberté,” a dit une source de RFA, parlant sous condition d'anonymat.

“Les mêmes chose se passent dans d'autres lieux aussi," a-t-il dit.

“Les familles reçoivent des groupes  pour réciter des  mantras et  d'autres prières, et cela est fait en secret, tout comme les monastères  et les communautés observent la prudence de ne rien faire ouvertement,” a-t-il dit.

“Les autorités chinoises ne peuvent empêcher cela, parceque  c'est fait discrètement”

Les bénédictions de la cérémonie.


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03/01/17 : Pékin durcit la sécurité pour combattre le séparatisme au Tibet .
(Ouest France)

La Chine a renforcé son arsenal sécuritaire au Tibet pour y combattre le risque terroriste et le  séparatisme, rapportait lundi soir le quotidien gouvernemental  Global Times.

Ce durcissement fournit une « base légale au combat contre les activités terroristes qui pourraient potentiellement apparaître avec la poursuite de l’ ouverture du Tibet » , écrit  Wang Chunhuan, universitaire en poste à l’ Académie tibétaine des  sciences sociales qui a contribué à la rédaction de la nouvelle législation.

« La nécessité de combattre le séparatisme, l’ infiltration, les migrations illégales est plus importante chaque jour » , alors que l’ économie tibétaine s’ouvre au monde, déclarait en décembre Ba Zhu, directeur -adjoint de la police frontalière, dans le quotidien tibétain officiel Tibet Legal Newspaper.

Les organisations de défense des droits de l’homme affirment que Pékin bafoue les droits religieux et les traditions culturelles du Tibet, ce que la Chine réfute, expliquant que ses  forces y sont intervenues en 1950 pour libérer l’enclave.


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28/12 : Le Tibet, prochaine destination touristique cinq étoiles?
(TVA Nouvelles)

Dans l’une des zones les plus inaccessibles du monde, un changement aussi important que troublant s’opère.

Le Tibet, sous le contrôle du gouvernement chinois, fait depuis longtemps rêver les voyageurs curieux de découvrir la culture unique de ce peuple qui s’est battu sans succès pour s’émanciper de l’emprise chinoise en 1959.

Mais la terre du Dalaï-lama change. Longtemps inaccessible aux journalistes et aux touristes, le gouvernement chinois est prêt à assouplir ses frontières et à faire de cette région un moteur économique touristique du pays. Mais à quel prix?

Un journaliste du réseau CNN a obtenu un rare accès à cette région dans le cadre d’une visite gouvernementale qui avait pour but de mettre en vitrine un peuple tibétain heureux et sa culture à travers de la peinture, de la danse ou de l’opéra (voyez son reportage dans la vidéo ci-dessus). Partout où les journalistes allaient, des surveillants du gouvernement chinois les accompagnaient.

Mais à l’extérieur de ces activités réglées au quart de tour, le Tibet se transforme radicalement. Des hôtels cinq étoiles sont érigés par de grandes bannières occidentales, des autoroutes sont construites afin de relier des contrées plus recluses du pays. Des centaines de familles sont forcées vers la relocalisation afin de «moderniser» les sites qui deviendront des attraits touristiques.

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28/12 : La Chine accède à distance aux serveurs d'ordinateurs à Dharamshala, prétend le premier ministre tibétain.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 27 Décembre: Le premier ministre tibétain (Sikyong) Dr. Lobsang Sangay a dit que la Chine  ‘accède à distance aux serveurs des ordinateurs à Dharamshala’ pour saboter les systèmes de  l'Administration Centrale tibétaine et perturber les  communications avec les autres gouvernements.

Dans une interview avec The Sunday Standard, le premier ministre a dit que Pékin dissimule des logiciels espions et des logiciels malveillants et contrefait l'adresse IP du système de l'ordinateur.

“La Chine cherche aussi à brouiller les relations entre la CTA et les gouvernements étrangers en infectant les systèmes informatiques. Des efforts sont en cours pour sécuriser  les serveurs à Dharamshala , utilisés par les Chinois  comme point de passage pour lancer des cyber attaques,” a dit Sangay à  Delhi
as un   eJournal hebdomadaire.

Le chef tibétain a aussi mentionné l'enquête réalisée par la Munk School of Global Affairs de l'université de Toronto , qui a montré que les attaques sur  les serveurs et les systèmes informatiques du  gouvernement tibétain en exile sont ‘hautement visés’ avec de faibles anti-virus de détection.

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23/12 : Mundgod est le premier lieu d'implantation de réfugiés tibétains à être loué par le gouvernement indien.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 23 DÉC. : La colonie de réfugiés tibétains de Mundgod est devenue la première implantation à obtenir un contrat de location  agréé par l'état du Karnataka. La mesure qui a été officialisée par une signature le 21 Décembre en présence de Sa  Sainteté le  Dalai Lama a eu lieu en marge du 600ème anniversaire de la  fondation du monastère de Drepung au sud de l'Inde.

Un contrat de location a été signé entre le gouvernement indien représenté par S S Nukul, de la commission du district de Karwar, et Karma Gelek, officier du lieu d'implantation tibétain  Doeguling , Mundgod, représentant le Central Tibetan Relief Committee (CTRC). Le document signé est en effet  le premier  document légal de location à des Tibétains représentés par le CTRC depuis les  50 ans d'exil des Tibétains en Inde.

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21/12 : Le dalaï lama persona non grata en Mongolie.
(Le Quotidien Indépendant Luxembourgeois)

Le dalaï lama ne se rendra plus en Mongolie, même pour des raisons strictement religieuses, a promis le gouvernement mongol, cédant aux pressions de Pékin à la suite d’une visite du chef spirituel tibétain le mois dernier à Oulan Bator.

Le ministre mongol des Affaires étrangères, Tsend Munkh-Orgil, a fait savoir mardi que la Mongolie n’autoriserait plus de visites du dalaï lama, a rapporté l’agence de presse Chine nouvelle, citant un quotidien mongol.

Pékin, qui accuse le dalaï lama de rechercher l’indépendance du Tibet, avait protesté contre sa visite en novembre en Mongolie lors de laquelle le prix Nobel de la paix avait rencontré d’autres religieux bouddhistes et n’avait pas été reçu par des dirigeants du pays.

La Chine était soupçonnée d’avoir réagi en bloquant des camions mongols à la frontière entre les deux pays, perturbant les exportations de charbon vitales pour l’économie de son petit voisin. En réaction, le ministère chinois des Affaires étrangères a espéré mercredi que la Mongolie « tirerait les leçons » de l’incident.

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15/12 : Liberté au Tibet et démocratie en Chine : l’appel d’un Tibétain qui a choisi de s’immoler.
(France-Tibet - The Tibet Post)

Dharamshala – Tashi Rabten, un Tibétain, père de trois enfants, s’est immolé par le feu jeudi dernier dans le comté de Machu au nord-est du Tibet. Il est mort le même jour, laissant une lettre pour expliquer son geste.

« Aujourd’hui, je vais quitter ce monde. Mais je sais que je me rapproche de ce en quoi nous, Tibétains, croyons. Nous sommes condamnés à cette démarche pour reconquérir une patrie à l’agonie, que nous avons perdue depuis longtemps. Nous sommes condamnés à recourir à l’immolation pour redire nos croyances et rappeler l’isolement de notre territoire, » nous dit Tashi Rabten.

La lettre, datée du 8 décembre 2016, et reçue au Tibet Post International (TPI) le lendemain de son immolation, a été traduite du chinois en anglais par Phurbu Dolma, rédacteur au TPI. En voici l’intégralité :

« Je suis tibétain, et donc, je ne suis pas chinois. En tant que tibétain détenteur d’un passeport chinois, je suis prêt à lutter pour défendre les droits de l’homme et la démocratie pour 1,3 milliard d’individus. Cependant, en tant que véritable Tibétain, je dois lutter plus encore pour notre terre et notre liberté !

Aujourd’hui, je vais quitter ce monde. Mais je sais que je me rapproche de ce en quoi nous, les Tibétains, croyons. Nous sommes condamnés à cette démarche pour reconquérir une patrie à l’agonie, que nous avons perdue depuis longtemps. Nous sommes condamnés à recourir à l’immolation pour redire nos croyances et rappeler l’isolement de notre territoire.

Nous voulons suivre Sa Sainteté [le Dalaï Lama]. Nous n’empruntons que des chemins pacifiques pour résoudre notre différend avec le gouvernement chinois. Nous, les Tibétains, ne voulons pas que se reproduise le massacre ni l’invasion inhumaine par l’Armée de Libération Populaire en 1958. Nous ne voulons pas être taxés d' »émeutiers » (passages à tabac, destructions et vols) comme en 2008.

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13/12 : L'organisme de tutelle bouddhiste chinois annonce des  restrictions explicites pour le bouddhisme  Tibétain.
(TCHRD)

Une annonce émise par  une unité provinciale de l'Association bouddhiste de Chine  (BAC), l'organisme de tutelle du bouddhisme de l'état chinois, a appelé à prévenir et à restreindre  la  propagation illégale du bouddhisme  Tibétain dans la province de  Zhejiang située  dans la partie est de la  République Populaire de Chine.

L'annonce comporte l'interdiction aux moines pratiquant le bouddhisme tibétain de  se rendre dans la province de Zhejiang pour délivrer des enseignements, conduire des rituels d'initiation, et tout autre rituel sans l'approbation du gouvernement. L'approbation est aussi requise pour l'enseignement des textes bouddhiques et des écritures ou toute autre activité liée aux centres, asssociations ou universités bouddhistes dans la région. Les autres personnalités bouddhistes qui désirent se rendre dans la province pour conduire  des cérémonies religieuses ou travailler comme instructeurs religieux doivent obtenir la  permission de l'unité de la  BAC dont ils dépendent, et s'enregistrer aupès du département des affaires civiles provincial. En plus, les personnalités religieuses doivent demander la  permission d'organiser des activités religieuse ou d'y participer  dans les lieux ou les activités religieuses ne sont pas autorisées. Les activités religieuses organisées par le grand public doivent se tenir de façon légalement autorisées ou à l'occasion de venues approuvées par le bureau des affaires religieuses en charge au niveau supérieur dans le comté.  Un article à part dans l'annonce ordonne que les  associations bouddhistes de la province doivent avertir et guider  les moines bouddhistes afin qu'ils pratiquent leur foi dans la  tradition bouddhiste chinoise..

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10/12 : Tibetan Self-Immolator Dies of Self-Immolation Protest .
(TCHRD)

DHARAMSHALA - D'autres détails ont émergé sur ce manifestant tibétain qui vient de s'immoler par le feu à Thusday dans le pays Machu de la province d'Amdo dans l'est du Tibet historique. Tashi Rabten, 33 ans, connu de ses amis et sa famille comme Tarab, est un ancien moine du village de Teushel dans le comté de Machu, Kanlho, dans l'est du Tibet. Il a succombé à ses blessures.

Selon certaines sources, l'épouse de Tashi Rabten et ses deux enfants ont été placés en détention. Un certain nombre de ses autres parents ont également été arrêtés après avoir approché les autorités pour demander son corps pour la crémation.

Images et séquences vidéo en circulation montrent Tashi Rabten se déplaçant dans une rue après avoir enflammé ses vêtements. Plus tard, une autre vidéo montre le personnel de sécurité soulever le corps et l'enlever.

D'autres informations révèlent également que Tashi Rabten était le cousin de Tsering Kyi, un étudiant de 20 ans qui était mort après s'être également immolé par le feu à Machu en 2012. Les deux immolations ont eu lieu exactement au même endroit.

La mort de Tashi Rabten ce jeudi 8 décembre constitue au Tibet depuis 2009 la 145 ème auto-immolation. Celles du moins dont on a eu connaissance.


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8/12 : Nouvelle et 145 ème immolation tragique dans l’Amdo au Tibet.
(France-Tibet)

Nous apprenons à l’instant, l’auto-immolation d’un Tibétain autour de 17 heures (heure locale), ce 8 décembre 2016,  dans les rues du comté de Machu, dans la province de l’Amdo, au Tibet.

Selon une vidéo reçue, un corps est vu englouti dans les flammes. Une femme debout à proximité est entendue réciter des prières au nom de Sa Sainteté le Dalaï Lama.

La vidéo montre également la police arrivant sur les lieux et enlevant le corps calciné.

Il n’y a pas d’autres informations disponibles sur l’identité de l’auto-immolé.

C’est la 145ème auto-immolation au Tibet depuis février 2009

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6/12 : Malgré la politique agressive de la Chine, les Tibétains se battent pour leurs terres…
(France-Tibet - Phayul.com)

De plus en plus de rapports de relocalisations forcées de communautés rurales tibétaines dans des régions riches en ressources, privant ces dernières de moyens de subsistance et de sécurité alors que les autorités chinoises continuent la réquisition de terres pour poursuivre leurs projets de développement.

Selon l’ONG : TCHRD – Centre Tibétain pour les Droits de l’Homme et la Démocratie -, les Tibétains du canton de Yenmon du comté de Dechen, dans le Yunnan ont reçu l’ordre de déménager dans un avis public le mois dernier. 200 foyers sont menacés afin de faire place à la construction d’un barrage sur le Dzachu – rivière Mekong / Lancang – qui coule près du canton.

Un cas similaire a été signalé à Huafengping, un autre village dans le comté de Dechen où les villageois ont contesté l’ordre. Les résidents ont présenté une pétition indiquant que les autorités locales n’avaient pas obtenu leur consentement pour un plan de réinstallation. La pétition demandait aux autorités locales de tenir des réunions sur le plan de réinstallation pour aborder les questions connexes de rémunération, de logement et de subsistance.

Cependant les chances que la pétition en faveur des Tibétains soit entendue sont minces, le projet étant détenu et géré par l’Etat chinois.

Malgré des préoccupations environnementales croissantes sur le plateau tibétain, la Chine envisage davantage de barrages et le développement d’infrastructures dans son 13ème plan quinquennal (2016-2020) dans les préfectures autonomes tibétaines situées  dans le Yunnan, le Qinghai et le Sichuan.

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5/12 : Dolma Tso, jeune Tibétaine, libérée après trois ans de souffrances dans les geôles chinoises.
(France-Tibet)

Notre association France Tibet est heureuse d’apprendre ce 4 décembre 2016, la libération de Dolma Tso, Tibétaine emprisonnée pendant 3 ans, ce dimanche par les autorités chinoises. Elle a été reçue très chaleureusement par ses compatriotes.

Dolma Tso avait été condamnée à trois ans d’emprisonnement, suivis de trois ans de privation de ses droits politiques, le 3 décembre 2013 dans la préfecture autonome tibétaine d’Aba dans la province du Sichuan (Meruma, canton de Ngaba, province d’Amdo). Elle avait été condamnée pour « homicide volontaire » pour avoir incité Kunchok Tseten à l’auto-immolation.

Kungam, frère de Dolma Tso, avait, à l’époque, déclaré aux médias que la générosité de sa soeur l’avait naturellement poussée à transporter le corps calciné de son voisin Kunchok Tseten dans son véhicule, afin de ne pas l’abandonner. Ce simple acte humanitaire a été déformé pour correspondre aux accusations politiquement motivées du gouvernement chinois.

Dolma Tso s’ en était également expliquée, en signe de protestation aux autorités chinoises, précisant qu’elle n’avait pas été impliquée dans cette auto-immolation. « Je n’ai pas tué Kunchok Tseten. Il est mort de son auto-immolation. Quand je suis venue chercher son corps, il était déjà mort. J’ai simplement levé son corps pour le mettre dans le véhicule. »

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1°/12 : La Chine étend son programme de surveillance sur le Tibet pour la 6° année de suite.
(TCHRD)

La Chine a étendu un programme de très haute surveillance intrusive pour la sixième année de suite dans la Région Autonome du   Tibet (TAR). Le  programme implique l'envoi de  dizaines de milliers de  Chinois du Parti communiste (CCP) et de cadres du gouvernement dans des milliers de villages, des institutions religieuses et des comités de voisinage  à travers la  TAR pour contrôler et   surveiller les Tibétains locaux, organiser des campagnes politiques d'endoctrinement  anti-Dalai Lama   et étendre l' influence du CCP au Tibet.

Les  medias officiels chinois ont récemment rapporté lors d'une  conference tenue le  25 November à Lhasa où  le sixième groupe d'  “d'équipes de cadres basés dans les villages ” (Ch: zhucun gongzuodui) était annoncé et les récompenses  ont été présentées aux  cadres dans le précédent cinquième groupe pour  ‘contribution exceptionnelle ’ en  TAR. Dans le sixième groupe  de ‘ cadres basés dans les villages’, au total  22000  cadres du parti et du gouvernement ont été sélectionnés , 2408  cadres du niveau provincial et  55 cadres du niveau préfectoral qui vont encadrer et diriger le reste des cadres. Tous les cadres seront stationnés  dans  5467 villages et comités de voisinage , en incluant aussi les  institutions religieuses au TAR.

Depuis Octobre 2011, les autorités chinoises  ont envoyé des dizaines de  millers de  cadres du Parti et du gouvernement aux communautés populaires tibétaines  dans un effort pour  ‘étouffer dans l'oeuf’ tout signe de dissidence et toute critique contre le parti-état et pour éviter la répétition du soulèvement tibétain de  2008 . Malgré les affirmations du gouvernement chinois, disant que ces  cadres sont engagés afin d'améliorer les conditions de vie des communautés  tibétaines sous la soi-disant campagne ‘Solidifier la Fondation, en faire bénéficier les  Masses’ (Ch: qianji huimin) , l' actuelle mise en oeuvre de ce programme laisse un petit doute  sur ce qu'est  simplement la campagne de  contrôle et de surveillance mise en oeuvre au Tibet.

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29/11 : Tibet : Le bouddhisme tibétain sous les bulldozers.
(Géo.fr)


Les pelleteuses et les tronçonneuses, encadrées par des forces de sécurité, n’ont fait qu’une bouchée de centaines de maisonnettes peintes en rouge où vivaient les religieux de Larung Gar, l’un des plus grands centres d’études du bouddhisme tibétain au monde, rapporte le New York Times cette semaine. Les démolitions, orchestrées par Pékin, ont commencé le 20 juillet dernier dans cette vallée isolée à 4000 mètres d'altitude dans la province chinoise du Sichuan, à 2 000 kilomètres au nord-ouest de Lhassa. Les autorités chinoises ne font pas mystère de leur objectif : réduire de 10 000 aujourd’hui à 5 000 le nombre des résidents de ce lieu, considéré comme un foyer de dissidence par le gouvernement, où GEO s'était rendu en 2014. Voici le reportage que nous avions alors publié.

Un vent glacé balaye le clair obscur du petit matin. L’herbe pelée scintille de givre. Nul arbre à l’horizon. Rien que le moutonnement infini de dômes érodés entrecoupés de vallées caillouteuses. Çà et là, dans la montagne, des lignes de drapeaux de prière défraîchis, aux allures de toile d’araignée géante. A mesure qu’on s’enfonce dans l’ancienne province de Kham, on les trouve suspendus au passage des cols, sur les collines et les ponts, aux carrefours ou aux toits des fermes et des temples. Pour les Tibétains, le vent qui caresse les formules sacrées et les vœux altruistes imprimés sur l’étoffe, les disperse dans l’espace et les transmet à tous les êtres vivants rencontrés dans sa course.

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23/11 : Le dalaï-lama souhaite rencontrer Donald Trump.
(Buddhachannel)

Le 22 Novembre 2016 à Oulan-Bator, le dalaï-lama a annoncé son intention de rendre visite là Donald Trump en tant que prochain président des États-Unis. La Chine va réagir avec irritation face à cette proposition. Rappelons-nous que, pour le gouvernement chinois, le Dalaï-Lama considéré comme un dangereux séparatiste.

Interrogé lors d’une visite dans la capitale mongolienne, Oulan-Bator, le dalaï-lama a déclaré qu’il avait toujours considéré les Etats-Unis comme "le chef de file du monde libre".

"Je crois qu’il y a quelques problèmes pour aller aux Etats-Unis, aussi irai-je voir le nouveau président", a dit Tenzin Gyatso aux journalistes, sans autre précision.
Le président sortant, le démocrate Barack Obama, avait rencontré le dalaï-lama à la Maison blanche en juin dernier malgré les mises en garde de la Chine qui a dit que ce geste nuirait aux relations diplomatiques entre la Chine et les Etats-Unis.

Le dalaï-lama a été reçu quatre fois à la Maison-Blanche lors des huit années du mandat de Barack Obama.

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19/11 : Le dalaï lama en Mongolie malgré les vives protestations de Pékin.
(L'Express)
                              
 Oulan-Bator - Le dalaï lama a rencontré samedi des moines et des fidèles bouddhistes lors d'une visite de quatre jours en Mongolie, au grand dam de la Chine qui avait exigé des autorités mongoles son interdiction d'entrer dans le pays.

Dans un froid mordant, des centaines de personnes se sont pressées devant le temple de Gandantegchilen, situé dans la capitale mongole Oulan Bator, pour entrevoir le chef spirituel tibétain.

Un moine prénommé Dolgoriin Lkhagva a expliqué à l'AFP avoir parcouru 600 km sur des routes gelées pour recueillir la bonne parole du dalaï lama et la porter à ses ouailles. Une Russe de 73 ans, Daritseren Luvsanova, a encore confié avoir traversé la frontière russe et conduit pendant 12 heures pour participer à cet événement.

Pays habité par de nombreux bouddhistes tibétains, la Mongolie est également très dépendante de la Chine, notamment pour son commerce. 

Le ministre mongol des Affaires étrangères Tsendiin Munkh-Orgil avait ainsi tenté d'apaiser la colère de Pékin, affirmant vendredi que les autorités mongoles n'avaient rien à voir avec cette visite, purement religieuse. 

La Chine "s'oppose fermement aux activités séparatistes que le dalaï lama mène contre la Chine dans tous pays", avait déclaré le porte-parole de la diplomatie chinoise Geng Shuang vendredi lors d'une conférence de presse, avant de demander à la Mongolie "de ne pas autoriser la visite du dalaï lama et de ne pas faciliter les activités séparatistes de la +clique+ du dalaï lama". 

A son arrivée vendredi à l'aéroport de la capitale mongole, le dalaï lama avait souligné la " relation unique et ancienne " entre le Tibet et la Mongolie.  

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19/11 : MEXICO / LEON : TASHI, la grande, à Festival Internacional del Globo.
(France-Tibet - Tibet Hot Air Balloon)

                                  MEXICO! MEXICO …

             « PORTEZ HAUT LES COULEURS DU TIBET «

L’action continue … Heaven Crawley et Paul Dobson participent avec Tashi au Festival Internacional del Globo, parmi les montgolfières  Grandeur et pilotes de 23 pays et 12 Etats Mexicains …
Nous sommes arrivés à  Mexico où Tashi volera lors du Festival International du Globo, León Mx du 18 au 21 Novembre. Et à 21 heures dimanche 20 elle prendra part dans la nuit rayonnante à une Nuit Magiquet. Vous pouvez voir le programme détaillé de l'événement en cliquant ci-dessous.

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15/11 : La police du Népal arrête 41 Tibétains du Tibet.
(Tibetanjournal)

Dans un rapport donnant des nouvelles extrêmement désolantes, il est dit que la police du Népal a arrêté 41 Tibétains du Tibet qui se rendaient en Inde dans un bus public . La police du  district de Danghadi a arrêté les Tibétains lundi et ils ont été renvoyés au  Département de l'Immigration à Kathmandu pour une action à venir.

“Le bureau de police du district a envoyé tous les  Tibétains au Département de l'Immigration à Kathmandu pour des investigations futures et de nécessaires  actions légales.” a informé SP Rajendra Bista selon un rapport dans My Republica.

La police a dit que les Tibétains se rendaient en Inde illégalement pour un pélerinage et donc ils les ont arrêtés.

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14/11 : La Chine saisit des passeports de Tibétains dans une tentative pour  bloquer les voyages.
(Radio Free Asia)

Dans les provinces de l'ouest de la Chine, des officiels  confisquent les passeports des Tibétains autorisés à voyager à l'étranger pendant qu'ils ordonnent à d'autres Tibétains de retourner chez eux, dans une tentative pour réduire la participation à une cérémonie qui doit être conduite l'an prochain en Inde par  le  Dalai Lama, disent des sources.

Des officiels du gouvernement du Qinghai, Sichuan, et de Gansu visitent maintenant les domiciles de Tibétains propriétaires de    passeports afin de récupérer ces documents, disant que  de nouvelles mesures doivent être établies, a dit une source locale au service tibétain de  RFA.

“Ils disent que les passeports leur seront rendus une fois que les nouvelles mesures requises par les autorités dans les villages et les faubourgs  seront en place,” a dit une sourrce a RFA, parlant sous condition d'anonymat.

Parlant à part, une  seconde source  Tibétaine a dit que  le mouvement peut viser à  empêcher les  Tibétains d'aller participer à un rassemblement religieux conduit en  Inde par le leader spirituel exilé le Dalai Lama.

“Beaucoup de Tibétains craignent que ceci soit une tentative  des autorités chinoises  pour stopper les  Tibétains qui tenteraient de voyager  afin d'assister  aux enseignements du Kalachakra en Inde en Janvier,” a dit la source.

Kalachakra, qui signifie "Roue du temps,” est un rituel qui prépare les disciples  à renaitre en Shambhala, un royaume céleste qui, est-il dit, vaincra les forces du diable dans une future bataille cosmique.

La cérémonie et les enseignements sont souvent conduits à l'extérieur du Tibet par le  Dalai Lama, qui est largement accusé par les dirigeants  Chinois d'être “un séparatiste ” cherchant à séparer le Tibet du contrôle de Pékin.

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dio14/11 : MEXICO : « La Bandera tibetana »….TASHI dans le ciel mexicain …
(France-Tibet)

Aucun doute : Tashi, la montgolfière grandeur navigable, pilotée par Heaven Crawley et Paul Dobson, qui a quitté l’Angleterre pour le Mexique, va Porter Haut les Couleurs du Tibet, au Festival Internacional del Globo dans le ciel de Léon, du 18 au 21 novembre 2016.

Peut-être le Consul de Chine en poste à Lyon envisage-t-il d’aller seconder l’Ambassadeur de Chine en poste à Mexico afin de pratiquer l’intimidation habituelle réservée aux organisateurs  de telles opérations … ? Il ne faudrait pas manquer une telle occasion.

Tous nos souhaits et Tashi Delek vers Heaven et Paul !

Mais  Mini Tashi devrait retrouverTashi au Festival bisannuel de Chamblay en Lorraine*, le week end du 21  juillet 2017.

Pour ne pas manquer cette unique présentation en France, réservez déjà cette date dans vos agendas !

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13/11 :  Entre restos et smartphones, Lhassa s'enrichit avec l'argent chinois .
(Orange.fr)

 AFP, publié le dimanche 13 novembre 2016 à 16h23

Tibet: entre restaurants, boutiques et smartphones, Lhassa s'enrichit avec l'argent chinois

Avec ses maisons de thé traditionnelles et ses boutiques de vêtements, c'est un quartier animé qui porte la marque du développement de l'économie chinoise. Mais dans cette partie de Lhassa, certains voient derrière l'argent de Pékin une façon d'acheter la paix au Tibet.

"Je ne me soucie pas de politique", assure Gesan, un Tibétain occupé à avaler des frites au piment dans une gargote du quartier Bayi.

Le jeune homme de 22 ans, après deux années passées sous les drapeaux, travaille dans une compagnie d'assurance. "Ma vie est plutôt pas mal aujourd'hui", ajoute-t-il en pianotant sur son smartphone.

Soixante-six ans après l'arrivée de l'armée chinoise sur "le toit du monde", le Tibet profite à son tour du développement fulgurant de l'économie chinoise. Il affichait même en 2015 la plus forte croissance régionale de Chine (+11%).

Routes, voies ferrées, centrales hydroélectriques, maisons en dur subventionnées: les aides publiques sont massives dans la région, qui reste l'une des plus pauvres du pays.
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Malgré la toute-puissance de Pékin, les Tibétains conservent un "très fort sentiment d'identité", qui s'exprime "par l'amour qu'ils portent à leur pays et leur culture", note Mme Buffetrille. "Ils conservent l'espoir que les choses vont changer un jour."

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11/11 : INTERPOL : « TOUS AUX ABRIS… » Le Chinois Meng Hongwei à la tête de l’organisation.
(France-Tibet - 24 heures.ch)

ALERTE MAXIMUM  Chinois dissidents, Ouighours , Tibétains, Falung Gong et séparatistes de tout poil…
Un Chinois a pour la première fois été élu à la présidence d’Interpol, une décision potentiellement controversée.
L’assemblée générale d’Interpol a nommé le Chinois Meng Hongwei à la tête de l’organisation. Il remplacera Mireille Ballestrazzi.

L’élection jeudi du vice-ministre chinois de la Sécurité publique Meng Hongwei est controversée en raison de la campagne chinoise pour traquer des fugitifs à l’étranger.

Meng Hongwei a été choisi pour succéder à la patronne de la police judiciaire française, Mireille Ballestrazzi, lors de l’assemblée générale annuelle de l’organisation de coopération policière organisée sur l’île indonésienne de Bali, a annoncé Interpol.
Cette nomination pourrait faciliter les efforts de la Chine pour traquer de nombreuses personnes soupçonnées de corruption ou d’infractions à caractère économique et réfugiées à l’étranger. Depuis son arrivée au pouvoir fin 2012, le président Xi Jinping a engagé une campagne anti-corruption.
Purges déguisées
Mais certains observateurs soupçonnent qu’elle serve de purge déguisée au sein même du Parti communiste chinois. Un de ses volets, l’opération Skynet, vise à rapatrier des suspects de corruption ayant fui à l’étranger. L’agence de presse Chine nouvelle rapportait fin septembre que 409 suspects avaient déjà été ramenés au pays.Cette campagne a soulevé des réserves de certains pays accusant la Chine d’agir en secret sur leur sol. D’autres encore rechignent à expulser des suspects vers un pays accusé par certaines organisations de ne pas respecter les règles du procès équitable.

Dissidents ouïghours visés.

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10/11 : Sa Sainteté le  Dalai Lama félicite Trump le President élu.
(Central Tibetan Administration)

Osaka, Japon, 10 Novembre 2016 – Dans une lettre de félicitations envoyée hier  au President élu Donald J. Trump, Sa Sainteté le  Dalai Lama exprime son  admiration de longue date envers les  U.S.A en tant que  champion de la démocratie, de la liberté et  du sens de la loi. Il a établi que le monde place grand espoir dans la vision démocratique et le leadership des  U.S.A.

Il a aussi ajouté que lui et le peuple tibétain ont été honorés d'avoir reçu le soutien  des Présidents respectifs des U.S.A aussi bien que  du peuple américain, dans leurs efforts pour protéger et préserver leur ancienne culture bouddhiste—une culture de paix, de  non-violence et de compassion.

Il a offert des prières et des bons voeux  afin que le Président élu puisse avec succès réussir dans sa rencontre avec les nombreux défis   qui sont à venir.

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9/11 : Sikyong félicite le Président US élu  Donald Trump.
(Central Tibetan Administration)

DHARAMSHALA: Sikyong Dr Lobsang Sangay a congratulé aujourd'hui le  President élu des USA Donald Trump pour sa victoire électorale.

“De la part de l'Administration Centrale Tibétaine  et du peuple tibétain, je voudrais vous féliciter  ainsi que votre parti pour votre victoire  à l' élection présidentielle des USA et vous souhaiter le meilleur pour votre nouvelle responsabilité comme président de  la grande nation des États Unis d'Amérique”, a écrit le  Sikyong  dans  sa lettre de félicitation.

“Je suis reconnaissant au peuple et au gouvernement des  USA pour avoir reçu le leader spirituel tibétain Sa Sainteté le Dalai Lama à la  Maison Blanche à plusieurs occasions,” a-t-il ajouté.

“Le peuple tibétain est immensément reconnaissant aux USA d'avoir  applaudi et soutenu l'approche de la voie médiane et encouragé le  dialogue entre le  Dalai Lama et les autorités chinoises afin de diminuer les tensions et de résoudre nos différences.”

“Comme vous l'avez promis dans votre discours de victoire, “d'être équitable avec tous ” dans la communauté mondiale, tout en gardant l'intérêt national au premier plan , nous faisons appel à vous  et à  votre Administration pour utiliser vos bons offices afin de continuer votre soutien à la résolution pacifique du problème tibétain à travers le dialogue,” a écrit le Sikyong.

Donald J Trump, le candidat républicain âgé de 70 ans, a été élu   45° president des États Unis après s'être assuré de 288 votes électoraux contre 218 pour  Clinton.

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9/11 : Selon le Sikyong, la politique de la Chine évoluera, et le Tibet finira par accéder aux libertés fondamentales.
(The Tibet Post International)

Mardi 1er novembre 2016

Londres – « Au cours des cinquante prochaines années, il est tout à fait certain que la société civile et les milieux politiques chinois évolueront et que nous finirons par avoir accès aux libertés fondamentales, »  a déclaré le Sikyong  Lobsang Sangay devant la Communauté tibétaine réunie à Londres, capitale du Royaume-Uni.

Le dirigeant démocratiquement élu du peuple tibétain, le Sikyong Lobsang Sangay, s’est adressé à la Communauté tibétaine de Grande Bretagne le 30 octobre dernier au cours de sa visite au Royaume-Uni.

La rencontre, qui s’est déroulée à l’Université de Londres, a rassemblé d’anciens membres de l’Administration Centrale Tibétaine, des représentants des associations tibétaines locales et des membres de la Communauté tibétaine.

S’adressant aux Tibétains venus en grand nombre, le Sikyong a tenu à remercier les enseignants de la London School of Tibetan Language and Culture pour leur contribution  inestimable à la préservation de la langue, des cultures et des traditions du Tibet, même face à l’adversité.

« La survie du mouvement tibétain est la preuve du succès de notre mouvement. La politique des cinq-cinquante voulue par le Kashag exige de nous un effort accru dans notre lutte pour obtenir une véritable autonomie dans les cinq ans à venir, tout en définissant des stratégies pour entretenir et renforcer le mouvement tibétain au cours des prochaines cinquante années, » a rappelé le Sikyong avant d’ajouter que la politique de la Voie du Milieu, mise en place  par Sa Sainteté le Dalaï Lama, avait gagné  respect, admiration  et  soutien chez les dirigeants politiques, y compris le Président Barack Obama.

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6/11 : De la rééducation politique attend les moines et les nonnes expulsés de  Larung Gar.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 6 Novembre 2016) – Un total d'environ 3000 étudiants moines et nonnes  ont été expulsés et quelques  1,000 habitations démolies dans la célèbre académie bouddhiste de  Larung Gar  à Serta (Chinese: Seda) dans le comté de la province du  Sichuan depuis que la Chine a commencé à mettre à exécution la réduction des effectifs forcée de ce tentaculaire centre monastique tibétain le  20 juillet, a rapporté le service tibétain de  Radio Free Asia (Washington) le 4 Novembre, citant une source locale. Et les moines et les nonnes expulsés  sont soumis à des mois de  rééducation par les autorités dans leurs régions natales, a ajouté le rapport.

Cette procédure étant décrite comme  “réhabilitation”, les moines et nonnes expulsés sont détenus et éduqués dans le domaine des politiques chinoises gouvernementales et de la réglementation au Tibet. Le rapport a cité un résident local disant qu'un groupe de 100 moines et nonnes  a été renvoyé dans la Région Autonome du Tibet (TAR) depuis Larung Gar et était maintenant détenu dans le comté de  Nyingtri (Linzhi) afin d'y subir une telle  éducation qui est donnée avec l'usage de rétro-projecteurs et d'autres matériels. Alors que beaucoup d'entre eux ont été autorisés  à retourner dans leurs maisons après deux mois, il a été rapporté que certains d'entre eux ont été contraints de continuer leur rééducation politique. 

De même, un total d'environ 300 moines et nonnes ont été renvoyés dans le comté de Riwoche (Leiwuqi) dans la  TAR et dans le comté de Sershul (Shiqu) dans la province du Sichuan en September avec   ordres  de faire rapport à leur département de police respectif  sur leur rééducation.

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4/11 : Les autorités chinoises adoptent de nouvelles tactiques d'éviction à Larung Gar.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 4 Novembre: dans le processus en cours d' éviction qui se poursuit à l'Institut Bouddhiste  Larung Gar   dans le comté tibétain de  Serta , les autorités chinoises ont inclus une nouvelle méthode  à leurs exploits  : boucler les  résidences des nonnes et des moines concernés par ces évictions.

Selon une source de RFA , “Des officiels verouillent actuellement les portes des moines et des nonnes dans des quartiers  quand les  occupants sont en classe ou partis faire des courses. Alors, à leur retour, ils ne peuvent plus rentrer chez eux”.

Des avertissements ont été donnés par les  officiels chinois disant que  quiconque serait pris en train de détériorer ces cadenas rouges et colorés serait considéré comme contrevenant à la loi. “Du fait de ces menaces, beaucoup des moines et des nonnes  ont dû partir en désespoir de cause, sans pouvoir réunir leurs quelques possessions” a dit une source à RFA.

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26/10 : LARUNG GAR : Une nuée d’officiels chinois pour sélectionner des résidents… en vue de leur expulsion.
(France-Tibet - Radio Free Asia)

Des centaines d’officiels chinois sont descendus à l’ Institut bouddhique de Larung Gar, au Sichuan, ces derniers jours pour interroger les moines et les nonnes y résidant, à propos de leur statut de résidence. Ceci dans le but de les cibler pour une expulsion, disent les sources de la région.

Un résident de la région a informé le service tibétain de la RFA cette semaine que ces officiels, principalement venus des régions de population majoritairement tibétaine et extérieures au Sichuan, s’occupent de faire du porte-à-porte pour collecter des informations.

« Récemment, plus de 300 officiels du Gouvernement de différentes provinces et Préfectures sont arrivés à Larung Gar » selon une autre source parlant sous couvert de l’anonymat.

« Ils sont en train de collecter les noms et les informations relatifs aux villes d’origines et aux monastères des moines et des nonnes, et les enregistrent [pour sélectionner des individus pour les expulser] », informe encore notre source.

« À la demande des enseignants les plus anciens et des abbés de l’Institut, les moines et les nonnes coopèrent aux enquêtes sans signe de colère ou d’irritation », nous a-t-il dit.

Plusieurs centaines de Tibétains et de Chinois Han étudient à Larung Gar, Institut fondé en 1980 par le Maître Khenpo Jigme Phuntsok, décédé à ce jour. Il est l’un des plus grands et des plus importants centre pour l’étude du Bouddhisme tibétain.

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26/10 : Sengdra, un officiel tibétain arrêté pour s’être plaint de corruption vient d’être libéré après avoir purgé sa peine.
(France-Tibet - Radio Free Asia)

Un Tibétain emprisonné pendant 15 mois pour avoir posé des questions concernant la corruption du Gouvernement, a été libéré de prison dans la province du Qinghai au nord-ouest de la Chine, après avoir purgé sa peine, déclare des sources situées dans la région.

Sengdra, qui a été élu chef de la commune de Kyangche dans la préfecture de Golog (ch. Guolo) en 2014, a été libéré approximativement à 10h30  ce 18 octobre 2016, selon une source locale qui a informé le  service tibétain de la RFA.

« Il  s’est rendu directement au monastère de Je Kumbum puis il est retourné chez lui », ajoutait cette source anonyme.

Détenu depuis le 14 décembre 2014 au motif d’avoir conduit des « activités illégales », Sengdra avait plus tard été condamné à un an et trois mois de prison et purgeait sa peine au centre pénitencier de Dongsheng près de Xining, toujours selon cette source.

« Pendant sa période de détention, il a travaillé dur et si on compare sa condition physique maintenant par rapport à ce qu’elle était il y a un an, sa santé a décliné. Il semblait faible après sa libération, mais son corps ne porte pas de stigmate de blessure ou de coup. »
Plainte pour corruption.

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18/10 : Après 4 ans de prison, libération de deux artistes musiciens résistants.
(Tibet-info.net - Phayul.com)

Deux chanteurs tibétains, Pema Thinley, 26 ans et Chakdor, 36 ans, ayant purgé leurs 4 ans de prison,ont été libérés le 3 octobre 2016 de la prison de Mianyang. Ils ont reçu un accueil chaleureux de leur amis et soutiens, dont d’anciens prisonniers politiques

En février 2013, ces deux hommes, qui sont cousins, issus du même village de nomades n°1 de Meuruma [1], avaient été secrètement jugés par un tribunal de Ngaba [2].

Ils avaient été détenus en juillet 2012 dans le Comté voisin de Machu [3], quelques jours après la parution de leur album "Agonie de blessures non guéries". Celui-ci comprenait des chansons portant sur la situation présente au Tibet dont les manifestations par immolation, de dévotions au Dalaï Lama, Panchen Lama, Kirti Rinpoché (dirigeant en exil du monastère de Kirti) et Sikyong Lobsang Sangay.

Sur des photos récentes partagées sur les médias sociaux, Pema Thinley et Chakdor tiennent un portrait en noir et blanc du Mahatma Gandhi, drapé d’une khatag tibétaine, tout en étant accueillis par un groupe d’amis et sympathisants, y compris l’éminent Tashi Rabten (Theurang) et Bouddha.
Les anciens prisonniers politiques Sangga et Jamyang Phuntsok aka Jangkho ont également été vus accueillant les deux chanteurs. Theurang, Bouddha, Jangkho et Sangga ont également purgé leur peine à la prison de Mianyang.

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18/10 : La Chine a arrêté un Tibétain qui avait aidé à protéger le corps d'un auto-immolé il y a quatre ans.
(TCHRD)

Les autorités chinoises ont récemment arrêté  un Tibétain parce qu'il avait aidé à protéger  le corps d'un manifestant auto-immolé afin  qu'il ne tombe pas entre les mains de la police il y a quatre ans à son  domicile de  Sangkhok dans le Labrang (Ch: Sangchu) , Kanlho (Ch: Gannan) "Préfecture du Tibet Autonome", (‘TAP’), province de Gansu  , dans la province tibétaine de l'Amdo.

Sangdhak Kyab, 46 ans, a été arrêté à son domicile à environ 5 heures de l'après-midi heure  locale le 29 September en présence de sa seconde femme Sharkyi. Il est actuellement détenu au centre de détention de Wangkar Thang qui est à environ  15 à 20 minutes en voiture de la ville de  Labrang. Le  13 October, sa famille a été autorisée à lui rendre visite et à lui apporter de la nourriture et des objets de première nécessité. Il est dit que la police locale  a  envoyé une  notification au sujet de son arrestation à sa famille, comme il est requis par la loi.

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17/10 : Chine : un séisme de magnitude 6,4 frappe le nord-ouest du pays.
(France-Tibet)

Le séisme a pour épicentre la préfecture autonome tibétaine de Yushu et s’est produit à une profondeur de 32 km

Le séisme s’est produit à une profondeur de 32 km, lundi. La probabilité de victimes est faible, selon l’Institut de géophysique américain.

Un séisme de magnitude 6,4 a frappé lundi après-midi la province chinoise reculée du Qinghai, une zone située au nord-ouest du pays où surviennent de fréquentes secousses sismiques, a indiqué l’Institut de géophysique américain (USGS).

« Faible probabilité de victimes ». Le séisme a pour épicentre la préfecture autonome tibétaine de Yushu et s’est produit à une profondeur de 32 km, selon l’USGS, qui précise que « la probabilité de victimes et de dégâts est faible ». La région de Yushu avait été secouée en avril 2010 par un puissant séisme de magnitude 6,9 qui avait provoqué la mort d’environ 2.700 personnes, selon les médias d’Etat. En 2011, un autre tremblement de terre de magnitude 5,3 avait frappé cette région de haute altitude bordant le Tibet et habitée principalement par des populations d’ethnie tibétaine. L’Administration chinoise des séismes à quant à elle fait état d’une magnitude de 6,2 et d’une profondeur de 9 km pour le séisme de lundi,situant l'épicentre dans le district de Zadoi.

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12/10 : Le Dalaï Lama est à Berne pour deux jours.
(
Tribune de Genève)

Le Dalaï Lama est arrivé mercredi à Berne. Le chef spirituel du bouddhisme tibétain a entamé sa visite par une rencontre avec des représentants des différentes confessions à la Maison des religions. Aucune réception officielle ne figure au programme de sa visite.

Le Dalaï Lama a été accueilli par plusieurs centaines de Tibétains en exil à son arrivée à la Place de l' Europe où se dresse la Maison des religions. Cette institution abrite sous son toit huit religions différentes. Unique en Europe, elle entend faciliter le dialogue et la cohabitation entre les cultures.

Après un repas, le chef spirituel des Tibétains s'entretiendra avec des représentants des communautés religieuses: des alévis, des bouddhistes, des chrétiens , des hindous, des musulmans, des juifs , des sikhs et des baha'ie durant une heure. Ce dialogue interreligieux n'est pas ouvert au public.

Le lendemain, Tenzin Gyatso, 14e Dalaï Lama, donnera une conférence publique au Kursaal sur le thème «Pourquoi avons-nous besoin de dialogue et de solidarité dans la crise mondiale?». Plus aucune place n'est disponible pour venir écouter sa Sainteté.

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6/10 : Deux Tibétains condamnés à quatre ans de prison pour avoir chanté des chansons sur les auto-immolations libérés au bout de ces quatre années.
(TCHRD)

Two Tibetan singers imprisoned for four years for releasing a music album were released on 3 October from Mianyang Prison and received a warm welcome from friends and well-wishers including former political prisoners in Meuruma Town in Ngaba (Ch: Aba) County in Ngaba Tibetan and Qiang Autonomous Prefecture, Sichuan Province, in the Tibetan province of Amdo.

Singers Pema Trinley, 26, and Chakdor, 36, residents of nomadic camp no. 1 of Meruma Town, were jailed for recording and distributing a music album titled ‘Agony of Unhealed Wounds’ that contained songs about self-immolation protests and songs praising prominent Tibetan leaders including Dalai Lama, Panchen Lama, Kirti Rinpoche (exiled head of the Kirti Monastery) and Lobsang Sangay (exiled Tibetan political leader). Days after the release of the album in July 2012, both men, who are cousins, were arbitrarily arrested in the neighbouring Machu (Ch: Maqu) County in Kanlho (Ch: Gannan) Tibetan Autonomous Prefecture, Gansu Province, in the Tibetan province of Amdo.

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6/10 : Film : Tharlo – Une fable tibétaine.
(France-Tibet)

Le Tibet, un pays à la croisée des chemins entre tradition et modernité. Vie rurale rudimentaire et tentations de la ville, sont le sujet, ainsi que la toile de fond de cette belle fable saisissante. Tharlo, un simple berger d’âge moyen, peut encore réciter par coeur des passages du petit livre rouge du président Mao qu’il a appris a neuf ans. Il a montré des capacités prodigieuses de mémoire à l’école primaire mais n’a pas eu de nouvelles possibilités en matière d’éducation. Quand il est envoyé à la ville pour obtenir une carte d’identité, toute une série d’événements s’enchaînent.

Écrit et réalisé par Pema Tseden, adapté de son propre roman, « Tharlo » montre le tournant de la vie de ce personnage. Obligé d’obtenir une carte d’identité officielle, Tharlo, magnifiquement interprété par Shide Nyima, s’aventure dans une ville voisine pour se procurer une photographie. Le photographe lui demande de s’arranger pour la photo, Tharlo se rend dans un salon de beauté où il charme Yangtso (Yang Shik Tso), la jeune femme qui s’occupe de ses cheveux. Ils passent une soirée au karaoké, une activité sociale dont il n’avait jamais entendu parler auparavant. De retour à son troupeau, il se retrouve sans arrêt distrait, et décide de changer sa vie en mieux, et intégre Yangtso dans ce changement.

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4/10 : Sonam Norbu Dagpo nommé porte-parole du gouvernement tibétain.
(France-Tibet - The Tibet Post International)

M. Sonam Norbu Dagpo, Secrétaire du Département de l’Information et des Relations internationales, a été nommé porte-parole officiel de l’Administration Centrale Tibétaine, selon une circulaire publiée par le Secrétariat du Cabinet des Ministres.

Sa nomination prend effet le 3 Octobre 2016.

Avec plus de 25 ans d’expérience, Sonam Norbu Dagpo est l’un des plus hauts secrétaires de l’Administration Centrale Tibétaine. Au cours de sa longue carrière, il a joué divers rôles de premier plan dans l’Administration Centrale Tibétaine, y compris en tant que Représentant de Sa Sainteté le Dalaï Lama en Australie et en tant que membre de la délégation tibétaine qui a rencontré des représentants chinois pour résoudre la question du Tibet.

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3/10 : BRUTALITES ORDINAIRES dans l’Est Tibet… sauvagerie de policiers en uniforme.

(France-Tibet)

Lhasa bhu @lhasa_bhu1985

Chinese police brutality in Eastern Tibet. @BhoRangzen @snowlions @DossierTibet @tibettruth @clara111 @Tibetans @tengbiao @ombodhicitta
19:19 - 2 Oct 2016

  Une video récente circule et montre des policiers chinoisattaquant des Tibétains sur le trottoir. Posté via Twiter par @Lhasa_Bhu qui rapporte ce dernier cas de la tyrannie chinoise qui vient de se produire dans l'est du Tibet. Chinese Psycho-Cops In Vicious Attack On Tibetans by tibettruth October 2, 2016: A video recently surfaced that shows Chinese cops attacking Tibetans on the sidewalk. It was posted across Twitter by @Lhasa_Bhu who reports this latest case of Chinese…

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30/09 : 30 septembre 2006 : « BALL TRAP AU COL DU NANGPA LA »… dix ans déjà.
(France-Tibet - France 2)

Parmi plusieurs candidats à l’exil,  deux Tibétains fuyant du Tibet vers le Népal, dans la neige, à environ  5000m d’altitude par le col himalayen du Nangpa La marquant la frontière, avaient été abattus par la garde frontalière chinoise : une nonne de 17 ans avait été tuée sur le coup et sans doute un homme blessé, par la suite annoncé  » mort par manque d’oxygène » …

Les himalayistes roumains témoins de cet acte de barbarie décidaient d’ évacuer le camp de base, après qu’ il fut envahi par la troupe chinoise après les tirs. Les grimpeurs témoins ayant rapidement fait parvenir leurs films avaient demandé l’anonymat jusqu’à leur départ de Chine. Les soldats chinois s ‘étaient emparés d’ une partie des Tibétains dont le sort était facile à prévoir : prisons et tortures … entre autres traitements de faveur dont Pékin se fait une spécialité …

Plus d’ informations sur ces actes de terreur ordinaire :

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29/09 : Début de révolte des étudiants tibétains de l’Université du nord-ouest pour les nationalités ?
(Tibet-info.net)

Les étudiants tibétains, inscrits dans une grande université de la province du Gansu, font face à une hausse exorbitante des frais de scolarité et à leur déménagement forcé dans un campus éloigné, sans chambres ni bibliothèque.
Ils avertissent qu’ils vont protester si leurs préoccupations ne sont pas examinées.

Cette année, les étudiants de l’Université du nord-ouest pour les nationalités de Lanzhou, capitale provinciale, ont vu leurs frais de scolarité passer de 4 230 yuans (566 € environ) à 8 220 yuans (1 099 € environ) pénalisant ainsi les jeunes Tibétains issus des zones nomades ayant des "difficultés économiques graves", a déclaré une source vivant dans la région.
"En outre, les étudiants tibétains inscrits dans le département de la formation professionnelle et de la formation continue ont été déplacés vers un nouveau campus, sans lieu de résidence ni bibliothèque, et bien que les cours aient déjà commencé sur le campus principal, aucun cours n’a eu lieu dans le nouvel emplacement", poursuit la source, parlant sous couvert d’anonymat.
"Les professeurs qui parlent tibétain ont également trouvé qu’il était difficile de s’y rendre", dit-il.

Le 20 septembre 2016, les étudiants tibétains ont appelé les administrateurs scolaires à améliorer leurs conditions, demandant également que les étudiants provenant de régions tibétaines pauvres des provinces chinoises occidentales soient exemptés de la hausse des frais de scolarité.
"Ils ont surtout demandé à leurs enseignants de la section de langue tibétaine de faire connaître leurs préoccupations auprès des autorités compétentes, étant donné que les étudiants eux-mêmes sentent qu’ils n’ont pas de voix", dit-il.
"Si leurs demandes ne sont pas examinées, ils vont lancer une sorte de mouvement, disent-ils".

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28/09 : Au FC Lhassa, la politique priée de rester au vestiaire.
(Le Parisien.fr)

Le maillot vert trempé de sueur, Luosang Sanzhu, milieu offensif tibétain, multiplie les passes au bord de l'impeccable pelouse du FC Lhassa, premier club de football de l'histoire du Tibet, qui se fait fort de promouvoir "l'unité" avec les Chinois.
Du haut de près de 4.000 mètres d'altitude, l'équipe évolue pour l'heure en quatrième division, mais son volubile président, Cidan Duoji, un Tibétain âgé de 39 ans, nourrit de grandes ambitions.
"On espère monter jusqu'en Chinese Super League (CSL, la 1re division chinoise) et battre un jour le Guangzhou Evergrande !", quintuple champion de Chine, s'enflamme-t-il, entouré des mascottes du club, d'étranges bêtes à cornes.
"Le FC Lhassa, créé en 2015, c'est un lieu d'échanges entre les deux communautés", tibétaine et chinoise, assure le président du club, même si cette "unité" a été régulièrement mise à mal depuis le rétablissement de la présence chinoise en 1951, après quatre décennies d'indépendance de facto du territoire himalayen. A Lhassa même, des manifestations de moines ont dégénéré en 2008, prenant pour cible des Hans, l'ethnie majoritaire en Chine mais minoritaire au Tibet.
"Dans le club, aujourd'hui, il n'y a pas de discrimination. L'ambiance est super bonne", affirme Luosang Sanzhu, 29 ans, ex-éducateur sportif et "star" de l'équipe, "fan du Real Madrid et du FC Barcelone".

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27/09 : La Chine mise en cause pour ses violations des Droits de l’Homme au Tibet.
(Mediapart - TCHRD)

Traduction France-Tibet.
La 33ème session du Conseil des Droits de l’Homme a lieu du 13 au 30 septembre à Genève.

À Genève, dans le cadre de la 33ème session du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies, les pays occidentaux ont mis en cause le gouvernement de la République Populaire de Chine en raison de multiples violations des droits de l’homme, en particulier au Tibet et au Xinjiang, et ce,  au titre du point 4 de l’ordre du jour : à savoir une Situation requérant l’Attention du Conseil en matière de droits de l’homme.

L’Allemagne a exprimé ses préoccupations quant à « la situation de droits de l’homme en Chine, en particulier au Xinjiang et au Tibet. ».

La note de l’Allemagne indiquait que « parmi ceux qui sont victimes de multiples violations des droits de l’homme, figurent de nombreux avocats, des militants pour les droits de l’homme ou des universitaires dont la seule faute est d’avoir défendu, par des moyens légaux, les membres les plus fragiles de la société.

Dans de nombreux cas, leurs efforts courageux ont abouti à un emprisonnement. Le harcèlement incessant et l’extension des persécutions aux membres des familles des suspects sont particulièrement préoccupants. Nous exhortons le Gouvernement [chinois] à libérer sur le champ tous les défenseurs des droits de l’homme » a déclaré le représentant allemand.

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26/09 : Diplomatie. La Suisse ne reconnaît plus la nationalité tibétaine.
(
Le Matin.ch)

Le Tibet n'est pas reconnu comme Etat par la Confédération. Le SEM va harmoniser la dénomination.

La nationalité tibétaine n'est plus reconnue sur les pièces d' identité fournies par les autorités suisses. Le Secrétariat d'Etat aux migrations a demandé en juin 2015 aux offices cantonaux d'harmoniser la dénomination des Chinois d' origine tibétaine.

La Suisse ne reconnaît pas le Tibet comme Etat, elle ne peut donc pas évoquer une nationalité tibétaine. En faisant mention de cette origine sur les pièces d'identité accordées aux réfugiés tibétains, l' administration a commis une erreur qui doit désormais être corrigée, selon la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga.

Utiliser désormais la désignation «Chine» ne change rien au droit de séjour des personnes concernées. La correction ne concerne en outre pas les personnes que la Suisse a reconnues comme apatride, a précisé lundi la ministre de la justice dans sa réponse écrite aux questions des socialistes saint-galloises Barbara Gysi et Claudia Friedl. (ats/nxp)

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26/09 : Un écrivain à nouveau arrêté le lendemain de sa libération.
(Tibet-info.net)

Gangkye Drubpa Kyab, écrivain tibétain populaire, a été libéré de prison le 16 septembre 2016, après avoir purgé quatre ans d’une peine de cinq ans et demi de prison [1]. Il a été placé à nouveau en détention après avoir pris part à une réception organisée en son honneur.

"À sa libération, ses parents et amis l’ont accueilli lors d’une grande réception, habillés en costume traditionnel tibétain. Au cours de cette cérémonie a été organisée une présentation d’écharpes de cérémonie à un portrait du Dalaï Lama", rapporte un habitant de la région.
À la suite de cela, Gangkye Drubpa Kyab a reçu l’ordre de se présenter à la police locale. "Quand il est arrivé à leur bureau, il a de nouveau été arrêté et n’a pas été autorisé à rentrer chez lui", a indiqué la même source, ajoutant que les fonctionnaires l’avaient informé qu’il serait détenu pendant au moins 15 jours.
"Ils l’ont averti que s’il ne changeait pas ses idées et n’embrassait pas la ligne politique officielle, il pourrait être remis en prison", dit-il.

Gangkye Drubpa Kyab est actuellement détenu au centre de détention du Comté de Serthar [2], affirme une autre source locale.
"À nouveau, ses parents sont inquiets à son sujet parce qu’ils voient les autorités intimider un Tibétain innocent qui n’a commis aucun crime", a-t-il dit.

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23/09 : Au Sichuan, la destruction du plus grand lieu de formation bouddhique de Chine se poursuit.
(Eglises d'Asie)

Après plus d’un mois et demi de destruction, la campagne ciblant l’académie religieuse bouddhique de Larung Gar se poursuit, visant à éloigner plus de la moitié de ses étudiants. Les autorités ont commencé fin juillet à détruire des habitations entourant ce lieu de formation religieuse jugé trop ...

... peuplé. Les autorités chinoises ont prévu de réduire le nombre de moines et nonnes présents, d’environ 10 000 récemment à 5 000 au maximum. Les photos envoyées par des habitants montrent un vaste champ de ruine sur une bonne partie de la ville.

D’après Radio Free Asia (RFA), radio financée par le Congrès américain, les autorités éloignent tous les étudiants qui ne sont pas originaires du Sichuan, province où se situe Larung Gar. Après avoir chassé les Tibétains habitants la Région autonome du Tibet, voisine du Sichuan à l’ouest, les autorités éloignent maintenant les habitants du Yunnan, du Gansu et du Qinghai, provinces voisines du Tibet où vivent d’importantes communautés tibétaines.

Les opérations ont commencé le 20 juillet dernier, à huit heures du matin. Les premières équipes d’ouvriers sont arrivés sous escorte policière. Depuis, des forces armées surveillent en permanence le chantier pour éviter toute tentative de protestation. Depuis le début des opérations, trois nonnes se sont suicidées en juillet et en août pour protester contre les destructions. Plusieurs autres ont été stoppées dans leurs tentatives, rapporte le site RFA, bien informé car disposant d’un service en tibétain.

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23/09 : Drubpa Kyab, auteur tibétain renommé, libéré d’une prison chinoise.
(France-Tibet - ACT)

Gangkye Drubpa Kyab, un écrivain tibétain de 36 ans, a été libéré de la prison de Minyak Rangakha, situé dans la province du Sichuan le 16 Septembre 2016.

Drubpa Kyab a d’abord été mis en garde à vue et détenu par la police locale le 15 Février 2012. Il a ensuite été condamné à cinq ans d’emprisonnement par un tribunal de Nyagchu dans la région de Kardze de l’Est du Tibet pour « incitation à des campagnes pro-tibétaine » et des activités politiques présumées.

Les membres de sa famille et des soutiens l’accueillirent joyeusement alors qu’il rentrait chez lui dans le comté de Serthar, préfecture autonome tibétaine de Kardze (incorporé dans la province du Sichuan).

Il avait été enseignant dans le comté de Serthar pendant dix ans et était enseignant dans une nouvelle école, construite par Khenpo Tsultrim à Drago, au moment de son arrestation.

Drubpa Kyab est aussi un écrivain de renom au Tibet et il a écrit un livre sur la répression brutale de la Chine sur les manifestations tibétaines en 2008. Ses écrits comprennent « L’appel du destin » (Call of Fate),« La douleur de cette époque » (Pain of This Era) et « Larme de la douleur d’aujourd’hui » (Today’s Tear of Pain).

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23/09 : Un défenseur de la langue tibétaine emprisonné après son entrevue avec le New York Times.
(France-Tibet - The Tibet Post International)

New York – Après un entretien avec le New York Times, un homme tibétain a été emprisonné sur de fausses accusations, selon son avocat.

Tashi Wangchuk, 31 ans, a été arrêté par la police dans sa région natale de Jyegudo (chinois: Yushu) dans le Qinghai depuis Janvier 2016, après une entrevue avec le New York Times sur la culture et la langue tibétaine, publié comme un article avec une vidéo en Novembre, 2015. Il fait face à des accusations de « séparatisme », bien qu’il n’ait pas préconisé l’indépendance du Tibet, selon son avocat.

Son avocat, Liang Xiaojun, a déclaré : « Tout ce qu’il souhaite, c’est préserver la culture tibétaine. » Son arrestation fait suite à une vidéo par le New York Times qui a documenté son voyage à Pékin en 2015 où il tentait de déposer une plainte contre les fonctionnaires de Yushu soutenant mal la langue tibétaine.

Cette langue est le fondement de la culture tibétaine, de la religion et de l’identité, a été régulièrement miné sous la domination chinoise au cours des six dernières décennies. Les autorités chinoises ont marginalisé la langue tibétaine en la retirant du programme scolaire pour se concentrer plutôt sur la prédominance de la langue chinoise.

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19/09 : Un journaliste du Washington Post contourne la censure des autorités lors d’un voyage à Lhassa.
(Tibet-info.net)

Le chef du bureau du Washington Post à Pékin, Simon Denyer, a fait l’histoire cette semaine, en parlant en direct, en face du Palais du Potala à Lhassa.

Selon certaines sources, en utilisant un VPN (Réseau privé virtuel) pour contourner les blocages gouvernementaux contre Facebook, Simon Denyer a utilisé Facebook Live [1] pour raconter son voyage à Lhassa et répondre aux questions des internautes.

Simon Denyer a débuté en disant : "Je suis ici pour un voyage du gouvernement, un voyage au Tibet très rare pour les journalistes étrangers. En fait il n’y a eu qu’une poignée de voyages organisés pour les journalistes étrangers au Tibet au cours de la dernière décennie. C’est un endroit plus difficile à atteindre que la Corée du Nord, en fait".

Selon les informations de Xinhua, organe de presse officiel, les journalistes ont été invités dans le cadre d’une présentation touristique. Environ 400 invités étrangers, ambassadeurs en Chine, corps diplomatique de l’Asie du nord-est et de l’Asie du Sud, journalistes étrangers et entrepreneurs étrangers de 15 pays et régions, dont les États-Unis, la France, la République de Corée et le Pakistan, ont assisté à la Troisième exposition Tourisme et Culture Chine Tibet.

Simon Denyer a signalé que, bien que lors de la plupart des visites, lui et ses collègues journalistes aient été guidés, ils ont également été autorisés à sortir de leur propre chef et même à parler avec les Tibétains à Lhassa, l’amenant à se demander si un changement dans la politique chinoise pourrait desserrer l’étau sur le Tibet.
"En termes de surveillance de la police, je dois dire que, oui, il y a clairement la surveillance de la police. Mais notre voyage a été beaucoup plus détendu que les voyages précédents pour les journalistes étrangers. Que ce soit parce que l’Expo est en ville et qu’ils ont fait un effort pour montrer aux gens que le Tibet est davantage ouvert, cela peut être un facteur. Cela peut être aussi dû au fait que, simplement, il n’y a pas eu tant de troubles ces dernières années depuis les Jeux olympiques de Pékin en 2008, et ils ont un peu détendu les choses. Mais bien sûr, je ne sais pas à quelle surveillance les Tibétains font face, car cela est très difficile à dire".

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19/09 : Au Tibet, le boom touristique, pour le meilleur et pour le pire.
(TV5Monde)

Suite présidentielle à 880 euros, meubles tibétains, vue sur les pics enneigés... Le luxueux hôtel Artel est le symbole des ambitions chinoises au Tibet: augmenter de moitié le nombre de touristes dans la région d'ici 2020 et "aider" les Tibétains.

Au risque de diluer l'identité tibétaine, soulignent les voix critiques.

L'établissement de 103 chambres a ouvert mi-août à Lulang, un village pittoresque situé à 3.700 m d'altitude dans le sud-est forestier de la région autonome du Tibet.

L'hôtel fait partie d'un complexe touristique édifié sur un ancien quartier rasé de la commune: surnommé "la Suisse de l'Orient", le nouveau Lulang possède désormais une rue commerçante, un lac et un centre artistique. Il est présenté par les autorités comme un projet-phare de l'industrie touristique locale.

"Le Tibet avait accueilli 4 millions de touristes chinois en 2005. On en espère 24 millions cette année et 35 millions en 2020", affirme Wang Songping, vice-directeur de la Commission régionale du développement touristique.

Pour atteindre ces objectifs, les autorités veulent faire passer le nombre de lits de 100.000 à 150.000, misant notamment sur le développement subventionné du tourisme "chez l'habitant".

Côté infrastructures, une autoroute (2017) et une ligne TGV (2021) relieront la capitale régionale, Lhassa, à Nyingchi, la ville-préfecture dont dépend le village de Lulang.

Une autre ligne TGV entre Nyingchi et Chengdu, capitale de la province voisine du Sichuan (80 millions d'habitants), doit être achevée en 2022.

Elle devrait stimuler la venue de Chinois "de l'intérieur", réduisant encore la proportion de Tibétains au Tibet (90% officiellement, nettement moins selon les opposants).

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19/09 : Tibet : Omerta sur la mort d’une jeune femme.
(France-Tibet - Washington Post)

Tsering tso était une femme douce et travailleuse qui subvenait aux besoins de sa famille en élevant des yaks et en récoltant des champignons chenille dans les hautes prairies du Tibet (“yartsa gunbu” en tibétain, très prisés en médecine chinoise).

Âgée de 26 ans, elle a été retrouvée en Octobre de l’année dernière pendue à un pont d’une petite ville près de chez elle.

Elle avait été dernièrement aperçue avec un moine bouddhiste local et deux policiers. Sa famille et les villageois ce sont immédiatement rendus au poste de police de Chalong pour obtenir d’avantage d’information. Les autorités leur ont affirmé qu’il s’agissait d’un suicide. Incrédules et devant le refus de la police d’enquêter sur la mort de la jeune femme, la foule en colère a occupé le poste de police toute la nuit, enfonçant les portes et brisant les fenêtres.

La réaction des autorités fut brutale, montrant à quel point la répression dans les régions tibétaines est importante et comme la moindre protestation y est perçue comme une menace.

Le 10 Octobre, 5 jours après la découverte du corps, des centaines de soldats armés ont débarqué à l’enterrement de Tsering Tso dans le hameau reculé de Raghya,province Ouest du Sichuan.

Les témoins déclarent que plus de 40 personnes ont été ligotées, battues avec des matraques en métal et jetées “comme des cadavres” dans un camion pour être mis en détention. Une lettre ouverte de la communauté au président chinois décrit la scène en disant qu’il y avait tellement de sang que “même une meute de chiens sauvage n’aurait pu tout laper”.

La plupart des détenus ont été libérés dans les semaines et mois suivants, et même si il n’y avait aucun mort à déplorer, beaucoup ont dû être hospitalisés.

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17/09 : Genève. Une manifestation en faveur des droits des Tibétains et des Ouïghours s'est déroulée vendredi, à Genève.
(Tribune de Genève)

Près d'un millier de Tibétains et Ouïgours ont défilé ensemble vendredi pour manifester contre la politique du gouvernement chinois.
Les premiers demandent à l'ONU des investigations sur les abus présumés de droits de l'homme.

«La Chine est notre ennemi», a déclaré sur la Place des Nations un responsable bouddhiste tibétain. Auparavant, les manifestants, environ 1000 selon les organisateurs et 700 selon la police, étaient partis en fin de matinée du siège du Haut Commissariat aux droits de l'homme.

Une minute de silence a été observée. «Ce qui se poursuit au Tibet est illégal», a indiqué le responsable. L'ONU doit protéger les droits de ces communautés mais elle est du côté d'un «Etat meurtrier et terroriste». Il a salué la libération vendredi d'un Tibétain après 5 ans de détention.

«Nous luttons pour les droits de l'homme et la liberté religieuse dans tout le Tibet», a affirmé de son côté un responsable des Tibétains de Suisse. Dans un message lu en son nom, l'acteur américain Richard Gere a dénoncé la destruction prévue du monastère de Larung Gar. Il a souhaité que «les autorités chinoises puissent comprendre» la signification de ce site pour de nombreux Chinois mais aussi tous les «êtres humains».

L'acteur, président de la Campagne internationale pour le Tibet, a appelé à protéger les monastères. Les banderoles demandaient notamment à l'ONU de «mettre un terme au génocide au Tibet» et s'en prenaient au président chinois Xi Jinping.

Et celles des Ouïghours appelaient à arrêter le «massacre» contre leur communauté dans l'Ouest de la Chine. (ats/nxp)

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15/09 : La "Région Autonome du Tibet", seule à ne pas avoir de comité indépendant pour sélectionner les hauts fonctionnaires de justice.
(Tibet-info.net - Tibetan Review)

La "Région Autonome du Tibet" est le seul gouvernement de niveau provincial de la République populaire de Chine qui ne demande pas à des experts juridiques, à la place des représentants du gouvernement, de surveiller les juges et les procureurs, a rapporté caixin.com le 8 septembre 2016.

Tous les gouvernements chinois de niveau provincial, sauf la "Région Autonome du Tibet", ont mis en place des comités indépendants pour sélectionner et superviser le travail des juges et des procureurs, dans le cadre d’un effort continu pour réduire au minimum l’ingérence du gouvernement dans le système judiciaire, selon l’article.

L’article de Caixin reprend les propos d’analystes disant que ces comités sont composés de juges chevronnés, avocats et universitaires spécialisés dans les affaires juridiques. Il ajoute que les comités vont réduire les interférences des responsables locaux du gouvernement, jusqu’à présent responsables du choix et de la surveillance des juges et des procureurs de l’État.

Les comités sont également présentés comme ayant le pouvoir de punir les juges et les procureurs reconnus coupables de faute professionnelle.
L’article reprend les propos des autorités de la "Région Autonome du Tibet" en février 2015, dans lesquels elles avaient prévu d’introduire un système similaire cette année. Les raisons de ce retard ne sont pas connues.

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14/09 : La Conférence des Groupes de Soutien au Tibet demande à la Chine de reprendre le dialogue pour l’autonomie du Tibet.
(
France-Tibet - Tibet Sun)

Par Lobsang Wangyal

BRUXELLES, Belgique, le 10 septembre 2016.

250 délégués issus de 50 pays ont discuté pendant les trois jours de la septième Conférence Internationale des Groupes de Soutien au Tibet à Bruxelles, en Belgique. Ils ont exprimé de vives préoccupations sur l’aggravation de la situation des droits de l’homme au Tibet, en réaffirmant leur attachement à la cause tibétaine jusqu’à ce qu’une solution satisfaisante soit obtenue.

Les membres ont exprimé leur solidarité avec la lutte non-violente du peuple tibétain pour la liberté et pour la restauration de leurs droits fondamentaux. Ils ont également appelé le gouvernement chinois à reprendre sans condition le dialogue avec le représentant du Dalaï Lama et de répondre positivement aux efforts visant à rechercher une solution mutuellement bénéfique grâce à un compromis qui appellerait à une véritable autonomie pour l’ensemble du peuple tibétain.

Les membres ont exhorté les gouvernements à résister à la pression du gouvernement chinois, à savoir, d’approuver la demande de la Chine au Tibet, et de convaincre les dirigeants de la Chine d’abandonner leurs conditions éhontées.

Outre les préoccupations sur la répression de la liberté religieuse et la suppression de l’identité nationale tibétaine et de sa langue sous un régime de plus en plus autoritaire, la conférence a appuyé largement sur la préoccupation quant à l’impact des politiques de la Chine sur l’environnement fragile et vitale à l’échelle mondiale du Tibet. Notamment avec la construction de barrages, les activités minières et le règlement coercitif des nomades, qui tous, exacerbent les impacts du changement climatique au Tibet et dans les régions environnantes.

Saluant la participation des avocats chinois, des universités et des militants des droits de l’homme, la conférence a souligné l’engagement, la compréhension et la solidarité de plus en plus grandissante entre les Chinois et les Tibétains.

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1°/09 : Le toit du monde s'écroule.
(Epoch Times)

La Lumière du Tibet n’en finit pas de vaciller dans les Ténèbres de la folie chinoise.

Monastères truffés de caméras et de micros, policiers chinois déguisés en moines, moines fonctionnaires payés par le gouvernement chinois, sherpas qui dénoncent, pour quelques yuan, leurs voisins tibétains candidats à l’exil, adolescents tibétains qui s’enrôlent dans l’armée chinoise…
Après les fondations même de l’Occident et ses tours de Babel, c’est le Toit du Monde qui s’écroule. Carnet de route.

Business in Tibet

« 90 % des tibétains ignorent tout de la situation réelle de leur pays, de sa culture et de ses traditions. Certains croient même que le Dalaï-Lama est mort », m’affirme Konchok, un des nombreux « Trekking-Guides » tibétains, liens indispensables entre touristes en quête de dépaysement, agences de voyages gouvernementales corrompues et administration chinoise paranoïaque. « Éduqués » (dans le sens le plus chinois et donc le plus terrifiant du terme) depuis la première invasion chinoise de 1951, les Tibétains, y compris dans le Tibet profond, à deux jours de cheval et de marche, vous repèrent, même de très loin, et vous interpellent, de plus en plus appauvris, à coups d’inlassables et parfois virulents « Hé, hé, money, money ! ».

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1°/09 : Un cadre Han du parti servant depuis longtemps dans la Région autonome du Tibet a été promu son nouveau patron.
(Central tibetan Administration)

Lors de la dernière transition des chefs de région, Wu Yingjie, âgé de  59 ans, un  Han cadre du parti, a été nommé secrétaire du parti  de la  Région Autonome du Tibet, en remplacement de Chen Quanguo. Wu a été député secrétaire du Parti de la RAT avant sa nouvelle nomination. Il a passé environ  40 ans de sa carrière politique dans la RAT  et a servi comme professeur comme son  prédécesseur. La différence est que Wu apporte à ce travail  sa vaste  experience du Tibet. Mais il serait imprudent de s'attendre à un nouveau changement de politique après la prise de contrôle de Wu, de cette politique qui sévit depuis ces 15 dernières années au Tibet.

Son prédécesseur immédiat Chen Quanguo, secrétaire du parti de la RAT, Han âgé de 61 ans, a été récompensé par une promotion en  devenant Secrétaire du Parti de la Région Autonome du Xinjiang . Quoique la RAT et la RAX soient toutes deux des régions autonomes, malgré cela, le secrétaire du parti de la rétive   région autonome du Xinjiang siège habituellement  au Politburo du Comité  Central du Parti Communiste Chinois. La loyauté de Chen envers Xi Jinping a été  mise en lumière pendant le Congrès National du Peuple où les délégués de la RAT portaient deux badges; un ayant une photo de Xi Jinping parlant avec une femme tibétaine et l'autre portant une photo de ses prédecesseurs.

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31/08 : Technologie numérique : contrôle, censure et intimidation ; le Tibet et le Xinjiang condamnés au silence.
(France-Tibet - The Daily Dot)

Par Nithin Coca, le Daily Dot, 20 août 2016
L’effet dissuasif de l’insidieuse censure chinoise

Au mois de mars dernier Sonam Tso, une mère de famille de cinq enfants est morte après s’être immolée par le feu, en plein jour, à l’extérieur d’un monastère, en signe de protestation contre la domination chinoise. Ce tragique évènement a eu lieu dans la province de Dzoege, une zone du Tibet contrôlée par les autorités chinoises. Il s’agit là du 145éme acte d’immolation volontaire rapporté depuis 2009 dans cette région insoumise. L’absence de liberté de parole ou d’opinion ainsi que l’inexistence de voies de droit offertes aux tibétains a conduit certains à se bruler vifs afin d’exprimer leur révolte de manière extrême et désespérée.

A l’ère des smartphones, de la communication instantanée et des réseaux sociaux on aurait pu espérer qu’une telle nouvelle fasse rapidement  le tour du monde. Il n’en a rien été.  En effet, les différents collectifs de défense des Tibétains implantés à l’extérieur n’ont pas été en mesure de confirmer l’histoire de Sonam Tso et d’alerter le monde avant le mois de mai, soit plus de six semaines après le drame, une éternité dans le monde numérique.

Comment tout cela a-t-il pu être possible ?

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30/08 : Trudeau en Chine : les droits de la personne avant l'économie, plaide Amnistie.
(Radio Canada)

La Coalition pour les droits de la personne en Chine somme le premier ministre canadien, Justin Trudeau, de profiter de sa visite dans l'État chinois pour aborder la question des droits de la personne, qui, selon l'organisation, ont été malmenés ces dernières années sous la présidence de Xi Jinping.

« La libération de prisonniers, la torture, les droits humains ont tendance à s'effacer des discussions qui portent davantage sur les investissements et les politiques de libre-échange », affirme le secrétaire général d'Amnistie internationale Canada, Alex Neve, dont l'organisation fait partie de la coalition.

Il demande qu'une stratégie claire et ferme dans le dossier soit établie « pour une première fois » par le gouvernement canadien.

Même s'il reconnaît les efforts du gouvernement Harper, qui avait, entre autres, refusé d'assister aux Jeux olympiques de Pékin en 2008, les gouvernements précédents n'ont, selon lui, jamais adopté de plan « clair » et « compréhensible » pour mettre fin aux atrocités qui se déroulent quotidiennement en Chine.

« Il n'y a pas que les officiels et le [ministère] des Affaires étrangères qui doivent être impliqués, mais tous les ministères qui ont l'occasion d'échanger avec leurs confrères chinois [...] Ce dossier ne peut [reposer entre les mains] de seulement deux ou trois diplomates », clame Alex Neve.

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30/08 : 50 ans après, les Tibétains se remémorent la Révolution culturelle.
(France-Tibet - Radio Free Asia)

Le 50ème anniversaire de la désastreuse Révolution Culturelle a suscité un grand intérêt dans les médias cette année. Mais bien peu ont cherché à comprendre la catastrophe que cela a représenté pour le Tibet.

Suite au déclenchement par Mao Zedong de la Révolution Culturelle au printemps 1966, le Tibet devint la cible d’une campagneconduite par la Chine visant à  « faire du neuf en se débarrassant du vieux ».

La plupart des monastères tibétains avaient déjà été détruits avant la Révolution Culturelle. Ce qui en restait fut saccagé et pillé. Et les gardes rouges s’introduisirent dans les maisons à la recherche d’objets religieux.

Les premiers gardes rouges à apparaître au Tibet comprenaient des étudiants tibétains éduqués, endoctrinés et radicalisés dans des « Universités des nationalités » en Chine. Devenus de fervents maoïstes, ils rentrèrent au Tibet déterminés à contribuer au lancement de la Révolution Culturelle.

Les gardes rouges avaient collé des affiches dans un centre de formation pour enseignants exigeant « l’éradication de la culture féodale ».

Avec d’autres radicaux, ils réclamaient la destruction des drapeaux de prières tibétains, de l’art religieux, des brûleurs d’encens et des textes sacrés, ainsi que des photos des vénérés Dalaï Lama et Panchen Lama.

Le 25 août 1966, les gardes rouges demandèrent aux écoles de participer à la destruction du plus important sanctuaire du Tibet, le Temple du Jokhang, situé au centre de Lhassa, la capitale du Tibet.

« Les gardes rouges sont entrés dans le temple et ont commencé à saccager les objets cultuels sacrés tout en vitupérant contre la ‘superstition’, » se souvient Drikhung Chetsang Rinpoché, dans sa biographie intitulée « From the heart of Tibet ».

Puis les enfants leur emboîtèrent le pas et se mirent à démanteler les sanctuaires et à traîner les statues sacrées avec des cordes à travers les rues. ?

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29/08 : Yongzin, un moteur de recherche pas si tibétain.
(RFI)

Google et Yahoo sont des moteurs de recherche qui permettent de trouver tout (et n’importe quoi) sur la toile, mais connaissez-vous « Yongzin » ? Si l’on en croit la presse officielle chinoise, c’est « un moteur de recherche unique au monde » conçu pour le public tibétain.

Yongzin, un moteur de recherche qui comprend le tibétain, est une première mondiale dont se vante la presse officielle chinoise. Aujourd'hui, il n'y a que Google qui propose des recherches via des mots clés simples en tibétain, mais le géant américain fait partie des nombreux sites bloqués en Chine. Et ni Baidu ni Sogou - les deux grands moteurs de recherche chinois – n’offrent des services en Tibétain. Yongzin qui veut dire « maître » pourrait donc être très utile aux quelques sept millions de Tibétains de Chine. Ce site a également pour ambition d'être un portail pour tous ou presque tous les sites en tibétain basés en Chine.

Trois ans de travail et près de 8 millions d'euros ont été nécessaires pour mettre ce moteur de recherche sur les rails. Yongzin est le fruit d'un projet subventionné par l'Etat. A terme, il devrait attirer 2 millions d’utilisateurs. Les internautes pourront donc y chercher des informations en tibétain, et profiter aussi de services supplémentaires - Yongzin propose des sujets d’actualité, mais aussi images, vidéos et musiques.

Un moteur de recherche pour contrôler l’information sur le Tibet ?

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26/08 : La Chine prépare le Panchen pour remplacer le Dalaï Lama dans son rôle.
(TCHRD)

(TibetanReview.net, 26 Août 2016) – La Chine a indiqué qu'elle a positionné  Gyaltsen Norbu (Gyantsen Norpo), en remplacement du   11ème Panchen Lama, âgé de 26 ans, qu'elle a imposé au peuple Tibétain, afin qu'il prenne le rôle du  Dalai Lama, le leader spirituel exilé.  Le Dalai Lama avait en 1995 formellement reconnu  Gadun Choekyi Nyima, âgé de 6 ans, comme la réincarnation du  10ème Panchen Lama, mais le gouvernement chinois l'a enlevé et fait disparaitre pour toujours.

Alors que le  Dalai Lama âgé de 81 ans devient moins actif sur la scène internationale,  le (remplaçant) Panchen Lama, l'autre figure de haut rang du bouddhisme tibétain, récolte une plus grande popularité  et construit sa crédibilité parmi les fidèles bouddhistes, a été dit  par un porte-parole du parti dans le  global Times du 24 Août.

Il a dit que le 11ème Panchen Erdeni Gyantsen Norpo, 26 ans, qui a longtemps fait profil bas, a progressivement augmenté  son implication dans la vie publique.

Il a dit que ses visites à la préfecture de  Nagqu (Tibetain: Nagchu) et à Lhasa, avec ses visites aux officiels et aux moines, ses visites aux temples, aux écoles et à un hopital; et son enseignement de  Kalachakra au nouveau palais du Panchen à Xigaze (Shigatse) , qui a attiré des centaines et des centaines d'auditeurs, ont été vus comme étant un moyen de contrer l' influence du Dalai Lama en vue de préparer l'ère  post-Dalai Lama.

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26/08 : Un livret de propagande chinois confirme la criminisation de l' expression pacifique au Tibet.
(TCHRD)

Les autorités chinoises ont récemment distribué des copies d'un livret de propagande politique qu'elles  font passer pour matière d'éducation légale dans les institutions monastiques situées à travers  Ngaba (Ch: Aba) Tibétaine et la préfecture autonome de Qiang , province du  Sichuan , dans la province tibétaine de l'Amdo.

Le livret bilingue de 80 pages  en Tibétain et en chinois est présenté comme un "texte de loi" utilisé pour propager la conscience  parmi la population monastique tibétaine au sujet des actes criminels spécifiques qui sont considérés comme séparatistes par le gouvernement chinois. Le sous-entendu inhérent à ce livret est l'intimidation et un avertissement voilé que ces soit disant crimes  seront sévèrement réprimés et  punis.

Les 5 crimes séparatistes listés dans ce livret concernent les  activités qui sont devenues un embarras majeur pour le gouvernement  chinois tels que les auto-immolations de protestation, et d'autres actes d'expression incluant les manifestations solitaires avec le port de photos du leader spirituel le Dalai Lama et appelant  à son retour, ainsi que les slogans demandant la liberté  et les droits de l'Homme au Tibet. L'acte de manifestation solitaire, declare le livret, sera qualifié d' “incitation au  séparatisme”. Depuis 2013, TCHRD a répertorié  25 manifestations solitaires; parmi elles, certains comme Gedun Phuntsok, 18 ans , a été condamné à 4 ans d'emprisonnement et   Lobsang Kelsang, 19 ans , à 3 ans et demi.

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26/08 : BRUXELLES / OFFICE OF TIBET : Réception officielle de M. Tashi Phuntsok, nouveau Représentant.
(France-Tibet - Tibet.net)

 M. Tashi Phuntsok, qui vient de recevoir la charge de Représentant pour l’ Office du Tibet de Bruxelles, est installé officiellement dans ses fonctions par  M.Kelsang Gyaltsen, le précédent Représentant.

Une brève cérémonie de passation de pouvoirs s’est tenue à Bruxelles, ce 23 août 2016, en présence de M. Ngodup Dorjee, Représentant pour le Bureau de Genève et témoin officiel.

M. Tsering Dhondup, Secrétaire en charge du Bureau du Tibet de Paris était également présent, afin de remettre sa charge.

Pour cette cérémonie étaient invités les Présidents de la Communauté tibétaine de Belgique, les représentants de différentes associations tibétaines ainsi que les membres du Bureau du Tibet de Bruxelles.

Au cours de la cérémonie, les traditionnels thé au beurre  et  riz doux étaient offerts aux invités, puis les membres du Bureau et les invités offraient les écharpes blanches traditionnelles – katag – au nouveau Représentant.

M. Tashi Phuntsok a servi durant 35 années la Communauté Tibétaine depuis 1977 : il  assumait successivement plusieurs postes dans l’ Administration Centrale Tibétaine  – CTA  –  dont le poste de Représentant de Sa Sainteté le Dalai Lama en Afrique du Sud de  1997 à 2001.  Puis, il avait déjà été en poste en tant que Représentant de ce même Bureau du Tibet de Bruxelles et Paris de 2001 à 2005.  De 2010 à 2012, il prenait la charge de la Représentation officielle des Communautés tibétaines en Inde du Sud – Bengalore – enfin Secrétaire  du Département de l’ Information et des Relations Internationales, à Dharamsala, depuis le 8 février 2013.

M. Kelsang Gyaltsen,  ancien Représentant Spécial du Dalai Lama pour l’ Europe et en charge de ce Bureau du Tibet de  Bruxelles, vient également de se retirer après  30 années de  service dans l’ Administration Centrale Tibétaine – CTA-.

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19/08 : CHINE / TIBET : le tout et son contraire avec de grandes fêtes de propagande à Lhassa et l’ interdiction des cérémonies rituelles à Larung Gar et autres villes …
(France-Tibet - french-xinhuanet.com)

Le festival Shoton se tiendra au Tibet, à Lhassa.
 La région autonome du Tibet (sud-ouest de la Chine) prévoit d’organiser une série d’événements culturels dans le cadre du festival traditionnel Shoton, à Lhassa, capitale du Tibet.

Le festival Shoton, également connu comme fête du yaourt, est un événement d’une durée d’une semaine qui se tient depuis le 11e siècle. C’était à l’origine un événement religieux, lors duquel les habitants locaux offraient du yaourt aux moines après leur retraite de méditation.

Le festival se déroulera cette année du 1er au 7 septembre, a fait savoir vendredi Wu Yasong, maire adjoint de Lhassa.

Cet événement mettra en scène des représentations de l’opéra tibétain, proposera des randonnées, des expositions du Bouddha, des peintures et des photos, a indiqué M. Wu.

« La fête montrera comment Lhassa a préservé ses traditions et sa culture ethniques, et comment elle a réalisé son important développement économique ces dernières années », a-t-il souligné.

L’année dernière, plus de 200.000 bouddhistes et d’autres croyants se sont rendus à Lhassa pour le festival.

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18/08 : LARUNG GAR : En raison des démolitions imposées et de vives tensions, les cérémonies rituelles sont interdites.
(France-Tibet - Phayul.com)

Les cérémonies annuelles, qui se déroulent habituellement sur 10 jours à l'Académie Bouddhiste de Larung Gar, ont été interdites par les autorités chinoises par crainte d'un grand rassemblement au voisinage du site en cours de démolition, rapporte Radio Free Asia. Selon une source d'informations, les cérémonies ont été déplacées vers le Monastère Shoru et n'ont été autorisées que pendant une seule journé, ce 15 août. "Ces cérémonies sont censées dissiper les obstacles et doivent rituellement être exécutées pendant dix jours à Larung Gar même,…

Les cérémonies annuelles, qui se déroulent habituellement sur 10 jours à l’Académie Bouddhiste de Larung Gar, ont été interdites par les autorités chinoises par crainte d’un grand rassemblement au voisinage du site en cours de démolition, rapporte Radio Free Asia.

Selon une source d’informations, les cérémonies ont été déplacées vers le Monastère Shoru et n’ont été autorisées que pendant une seule journé, ce 15 août. « Ces cérémonies sont censées dissiper les obstacles et doivent rituellement être exécutées pendant dix jours à Larung Gar même, mais viennent d’être interdites cette année, en raison des démolitions en cours et des rapports tendus  qui existent dans cette  zone, »  précise la même source.

Il est aussi précisé qu’aussitôt les cérémonies terminées, moines et nonnes ont reçu l’ordre de retourner à Larung Gar, qui selon les nouvelles vidéos apparaissant sur les médias sociaux, est toujours en cours de démolition.
Ce plan de démolitions vise à réduire l’ importance de cette Académie de 10 000 à 5 000 étudiants avant 2017.
Les Tibétains vivant dans la Commune Nubsur, à moins d’un kilomètre de l’ Institution, sont forcés à vendre leurs terres, en échange d’une compensation symbolique.
« Les Tibétains ne souhaitaient pas vendre leur terre, mais ils sont forcés de s’en défaire puis sont alors expulsés de la zone », toujours selon cette source, qui précise que des plans sont prêts en vue de la construction d’un complexe touristique sur les terres confisquées.
Cependant, les activités de ces hôtels et restaurants planifiés ne seront accessibles qu’ aux Chinois hans, pas aux Tibétains.

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18/08 : Des Tibétains expulsés de leur terre  pour un complexe touristique chinois.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 18 août 2016) – Les Tibétains d'une commune proche d'un célèbre centre d'étude bouddhiste subissent actuellement une démolition massive ordonnée par le gouvernement chinois; ils ont été expulsés de leur terre afin de créer une route pour un complexe touristique, a rapporté le  Service tibétain de  Radio Free Asia (Washington) le 16 août. Le rapport a ajouté que les  Tibétains ont été seulement payés d'une compensation symbolique et que ceux qui refusaient de parti ont été mis dehors de force.

Nubsur, la commune en question, est située à environ 20 miles du comté de  Serta (Chinois: Seda), comté faisant partie de la préfecture tibétaine de  Kardze (Ganzi ou Garze), province du Sichuan . Elle est située à juste un demi mile de l'académie bouddhiste de  Larung Gar  où une démolition massive  est en train d'être effectuée  sous les ordres de Pékin, afin de réduire le  complexe tentaculaire  et de réduire de moitié la population d'étudiants, moines et nonnes pour un effectif d'environ 5,000.

Le rapport a cité une source locale qui disait que, selon la rumeur, tous les  hotêls et restaurants qui seront construits dans le nouveau Nubsur, auront seulement des propriétaires chinois, et que les Tibétains seront totalement exclus des bénéfices de la confiscation de leur terre.

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16/08 : Un activiste brésilien fait flotter le drapeau Tibétain  sur le site des jeux olympiques à Rio.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, Aug16, 2016) – Tibet may not be represented at the ongoing Rio Olympics in Brazil. However, a Tibetan national flag flutters in the middle of flags from some of the countries competing in the Games at a stall in the food park in front of the Rio media centre, reported outlookindia.com Aug 14. Sharing space with half a dozen other flags, the Tibetan flag, with its snow lions and a rising sun, was hanging from a white canopy under which sat a stage with speakers playing Tibetan instrumental music, the report added.

The flag was planted by a Brazilian named Romero, a food business owner who is also an activist. He organises food events and festivals in different parts of Rio and other tourism-related activities, besides being an activist.

Eight years ago, when Beijing was hosting the Games and the Olympic torch relay was coming under attack all over the world in protest against China’s human rights record, Romero, originally from Greece but raised in Brazil, had landed at the Tiananmen Square to protest. It earned him 40 days in a Chinese prison.

“It was worth it. I am happy to fight for freedom. It’s a pity that the Tibetans can’t take part in the Olympics,” the report quoted the activist as saying. “But this flag represents the Tibetans who could not be here.”


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08/08 : Forum social mondial: le Comité Canada Tibet appelle à la solidarité internationale avec le peuple tibétain.
(Comité Canada Tibet)       
  
Montréal, 8 août 2016 – Lors de la 12e édition du Forum social mondial, tenu à Montréal cette semaine, le Comité Canada Tibet appelle à la solidarité internationale avec le peuple tibétain. Des milliers d’activistes sociaux et environnementaux sont attendus à l’évènement, qui se veut un lieu de convergence inclusive de mouvements sociaux. [1]

“Le Forum social mondial offre un espace de partage d’idées et de réseautage pour les activistes du monde entier”, affirme Carole Samdup, directrice générale du Comité Canada Tibet. “Mais les tibétains vivant au Tibet sont exclus de l’évènement à cause des restrictions discriminatoires des voyages, incluant le refus des passeports [2], la surveillance omniprésente des communications électroniques [3], et le risque d’emprisonnement pour l’expression de la dissidence [4].”

Le Comité Canada Tibet fait appel à tous les délégués du Forum social mondial de défendre les peuples qui sont exclus de son processus à cause de la répression politique, tels que dans le cas des tibétains. Nous demandons que leur absence soit prise en compte dans le communiqué final et que les délégués soulignent la lutte tibétaine lors de futures campagnes du FSM, sur les thèmes de l’auto-détermination, de la démocratie participative, de la justice environnementale, des droits humains et de la protection des réfugiés.

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08/08 : Une nonne tibétaine s'est suicidée au Complexe bouddhiste de la  province chinoise du Sichuan.
(Radio Free Asia)

      
  
Une nonne bouddhiste tibétaine s'est suicidée à cause d'un projet des autorités chinoises de démolir un grand institut religieux où  elle étudiait dans un comté peuplé de tibétains  du sud ouest de la Chine dans la province du Sichuan, a appris le service tibétain de RFA.

Rinzin Dolma s'est pendue le 20 juillet car elle ne pouvait pas supporter l'ordre de démolition de l'académie bouddhiste de Larung Gar proclamé par le  gouvernement  dans le comté de Serthar (en Chinois, Seda) à Ganzi (Kardze)  Prefecture autonome du Tibet, a dit une source Tibétaine de la  région à  RFA, parlant sous  condition  anonyma.

Elle vivait rue  Pema Khado à l'intérieur du complexe de Larung Gar , a-t-il dit.

“Rinzin Dolma était de la région de  Dege, et elle étudiait dans le complexe en qualité d'étudiante régulière,” a dit la source. “Elle a laissé un mot  dans lequel elle a écrit comment elle ne pouvait pas supporter la peine du harcèlement sans fin des chinois sur des bouddhistes innocents qui étudient tranquilement à l'institut."

“Elle a aussi laissé de l'argent et a demandé dans son message  à ce qu'il soit remis à l'institut,” a-t-il dit.

Les stricts contrôles sur les communications dans la  région ont empêché les nouvelles du suicide d'atteindre le monde extérieur.


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07/08 : La Chine interdit un festival tibétain à cause du refus d'obéir à l'ordre de faire flotter le drapeau.
(Tibetan Review)

         

(TibetanReview.net, 7 août 2016) – Il a été rapporté  que la Chine a interdit aux villageois d'un comté Tibétain de la province du Sichuan de tenir leur festival annuel d'activités religieuses depuis le début du mois d'août, qui culmine avec une course de chevaux et d'autres événements après leur refus d'exécuter les ordres de faire flotter le drapeau   national chinois. Il avait été requis de le faire flotter sur le monastère de Dargye et sur les maisons des  Tibétains dans les   villages alentour dans le comté de  Karze (Chinese: Ganzi or Garze)  Karze Prefecture, a rapporté le service tibétain de Radio Free Asia (Washington) le  5 août.

Le festival annuel commence avec  Sangsol, impliquant de faire brûler  des feuilles de genévrier parmi les chants de prières et la tenue de   rituels pour bénir les déités de la montagne afin d'assurer les chutes de pluie au moment propice et une bonne récolte. La course de chevaux suivait les activités religieuses.   

Il a été rapporté que les deux communautés, monastiques et laïques, ont refusé d'accepter l'ordre du gouvernement chinois, disant que ceci n'avait jamais fait partie de la tradition.

Les autorités ont répondu en  interdisant le festival lui-même, ce qui incluait le Sangsol et les autres activités religieuses aussi bien que la course de chevaux qui suivait, la danse du lion des neiges, l'opéra tibétain et ainsi de suite.

Il a été dit que les Tibétains avaient déjà dépensé beaucoup d'argent pour préparer le festival.

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05/08 : Tibet: derrière les prouesses des cavaliers, la modernité grignote les traditions .
(Libération)

         

Dans les prairies himalayennes, des cavaliers tibétains talonnent les flancs des chevaux de leurs bottes de cuir ouvragé, une scène que les touristes filment avec leurs smartphones. Mais derrière ce spectacle, dominent les signes d’une modernisation rapide éclipsant un mode de vie traditionnellement nomade.

Organisée chaque été entre des collines vert émeraude par 3.700 mètres d’altitude, la fête équestre de Yushu est supposée emblématique du soutien du gouvernement chinois à la culture tibétaine dans ses plus beaux atours.

Dans le public, on croisait certes fin juillet des moines en tuniques pourpres et des femmes parées de fins bijoux en turquoise, ambre et corail sur leurs robes à motif floral. Mais derrière l’apparat folklorique, cette fête désormais encadrée par les autorités communistes témoigne surtout de l’impact d’une modernisation à marche forcée et du durcissement du contrôle gouvernemental sur la région, occupée en 1951 par l’armée de la Chine populaire.

Sonam Dolma, Tibétaine de 51 ans, érige une tente près d’un monticule parsemé de drapeaux de prière pour y vendre des bouteilles d’eau, de Coca-Cola et de Red Bull, tout en se souvenant de fêtes équestres annuelles autrement plus impressionnantes durant son adolescence, à l’époque où elle-même aidait à dresser des chevaux sauvages pour sa famille éleveuse de yacks.

«Le niveau était vraiment élevé. Les chevaux étaient immenses et costauds», souligne-t-elle. Désormais, les animaux sont petits et moins rapides, car «les meilleurs chevaux ont été vendus» à mesure qu’arrivaient les véhicules motorisés.

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03/08 : Indian Parliamentarians Reaffirm Support for Tibet, Passes Eight Resolutions
(Central Tibetan Administration)

     

NEW DELHI: Comme il a été décidé lors de la réunion du comité permanent du Parlement tibétain,  une délégation de trois membres du  Parlement tibétain en exil, dirigée par le vice-président   Acharya Yeshi Phuntsok, ont rencontré les dirigeants du gouvernement indien et des membres du Parlement indien à New Delhi, depuis le 25 Juillet 2016.

Pendant la première semaine de la  visite, du 25 au 29 Juillet, la délégation a rencontré cinq ministres du cabinet d'union, 29 parlementaires de huit partis politiques différents, des officiers de police de haut rang de la ville  et d'éminents érudits. La délégation a infomé les dignitaires indiens de la  situation actuelle au Tibet, de  de la vague d'auto-immolations de protestation tibétaines    et de la destruction de l'environnement financé par l'état chinois à l'intérieur du Tibet.

Au cours de la deuxième semaine, la délégation a rencontré trois ministres de l'union  et 24 parlementaires de 11 partis politiques différents, y compris les membres  du Forum parlementaire indien All Party pour le Tibet.

Durant les différentes réunions, les dirigeants et législateurs du   gouvernement indien ont exprimé un profond respect et leur gratitude envers Sa Sainteté le Dalai Lama pour son leadership exemplaire du peuple Tibétain et sa  contribution à la  promotion de la  non-violence, la democracie, la tolerance religieuse et la protection de l'environnement..

Se disant préoccupés par la  destruction de l'environnement au Tibet parmi beaucoup d'autres sujets, les dirigeants ont appelé à une prise de conscience et à des  discussions documentées sur la situation actuelle du Tibet. Ils ont aussi exprimé leur coopération et leur bonne volonté pour faciliter les futures rencontres entre  les membres des deux parlements.

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28/07 : Au Sichuan, des villageois défilent avec le portrait du Dalaï Lama.
(Tibet-info.net - Radio Free Asia)  

Défiant les interdictions et les menaces de punition chinoises, les villageois d’un Comté tibétain de la Province du Sichuan ont porté en procession une grande photo du Dalaï Lama au début d’un pique-nique estival et d’une course de chevaux annuels.

Le 17 juillet 2016, les habitants du village de Powa, Comté de Bathang [1] ont défilé derrière un cortège de voitures portant une image grandeur nature du chef spirituel en exil et suivi par une vingtaine de cavaliers en costume traditionnel.

"Le cortège de voitures décorées de toutes les couleurs portant l’image du Dalaï Lama s’est déplacé au milieu du bruit des cornes et des coups de cymbales jusqu’à un site sacré sur une colline au pied d’une montagne. Là, tous se sont rassemblés avec des foulards de cérémonie (khatags) dans leurs mains pour prier pour sa bénédiction. Le pique-nique annuel d’été du village de Powa, qui se déroule à environ trois heures de voiture du chef-lieu du Comté de Bathang, attire chaque année environ 2 000 personnes provenant de neuf communautés de la région.
La procession avec la photo du Dalaï Lama a commencé il y a quatre ans ; au début l’image était portée sur le dos d’un cheval, puis par un cortège de voitures l’année dernière", rapporte une source locale.

Les autorités chinoises ont bloqué les connexions téléphoniques et l’Internet avant le festival de cette année.


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25/07 : Exploitation de l’eau minérale à proximité du Mont Kailash.
(
Tibet-info.net)   

De nouvelles preuves révèlent qu’une société chinoise réalise des profits importants grâce à une bouteille d’eau minérale provenant de l’eau souterraine extraite du Mont Kailash, l’une des plus hautes montagnes du Tibet et site sacré pour quatre religions.

Depuis 2014, l’entreprise d’eau minérale de Darchen, est exploitée par la société chinoise Mt. Kailash Food & Beverage et n’a cessé d’accroître ses activités avec de l’eau extraite principalement dans une zone située à 6 kms au sud du Mont Kailash.

Une enquête menée par "l’Observateur de l’Environnement du Kailash" a constaté que les récents agrandissements de l’usine sont visibles grâce à l’imagerie par satellite de Google Earth [1]. Entre 2005 et 2013 il n’y a pas eu de changements évidents, mais une photo prise en juin 2014 montre des signes d’agrandissements significatifs.

Cela comprend une canalisation d’eau, qui relie l’arrière de l’usine à la montagne pour la récupération de l’eau. Toutes les eaux des bouteilles produites semblent provenir de trois sources souterraines dans la rivière Selung.
D’autre part, une canalisation de drainage à l’arrière de l’usine semble correspondre à l’évacuation des eaux usées dans la rivière locale. La surexploitation de ces prises d’eau menace de causer des dommages importants à l’environnement naturel fragile. Il présente également un risque pour la montagne elle-même, considérée comme un site sacré du bouddhisme, du Bön, de l’hindouisme et du jaïnisme.

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17/07 : NANGCHEN ( TIBET) : Libération de l’Abbé du Monastère de Jhapa, dans le Kham après deux ans de geôle chinoise …
(France-Tibet)

                      

Ce 16 juillet 2016, un grand Maître bouddhiste tibétain renommé et abbé de Monastère Jhapa dans le Kham – région de Nangchen – , arrêté il y a deux ans, vient d’ être libéré.

Il fut condamné à un emprisonnement de deux années et demie par une Cour de justice chinoise de Chamdo, en octobre 2014. Il avait été arrêté le 6 décembre 2013 dans Chengdu où il  s’ était rendu dans le but d’ acheter une nouvelle statue pour son monastère.

Suite à l’arrestation de l’abbé, des centaines de moines et de laïcs de Nangchen  avaient défilé,  brandissant affiches et bannières exigeant  la sortie de l’ Abbé.  » Regardez, s’ il vous plaît, l’angoisse des étudiants séparés de leur professeur, » pouvait-on lire sur une bannière portée par les moines.

Les autorités chinoises retenaient ensuite, le 21 décembre 2013, seize Tibétains incluant des moines, impliqués dans la protestation du 18 décembre exigeant de la sortie de l’ AbbéTous avaient été embarqués au Centre pénitencier  du Comté de Yushu.

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06/07 : La police a arrêté les célébrations de l'anniversaire du Dalai Lama au Nepal, parmi eux 30 TSO détenus.
(Phayul.com)  

     

DHARAMSHALA, 6 Juillet : À l'école Songtsen Brikuti à Boudhanath dans la capitale népalaise Kathmandu, où la communauté tibétaine avait prévu de  célébrer le 81° anniversaire du Dalai Lama, celle-ci a été dispersée par la police népalaise tôt ce matin, interrompant les celebrations et ont même été détenus 30 Tibétains, et parmi eux l'officier du règlement  tibétain. La célébration a dû être annulée.

Les événements qui ont suivi ont créé la surprise de la part de la police, compte tenu du fait que l'autorisation appropriée avait déjà été accordée par les autorités népalaises concernées  pour la célébration, selon une source qui souhaite rester anonyme. La  source a ajouté plus tard que , “la police a exhorté le peuple  Tibétain à quitter les lieux immédiatement ou alors il serait menacé de détention. ” Actuellement, les Tibétains arrêtés sont détenus au poste de police  Brikuti Mandap dans la zone de Boudanath.

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1°/07 : Décès de l’acteur tibétain Gurgaon Kyab après un accident de la route.
(France-Tibet)        
 
         

L’acteur tibétain Gurgaon Kyab qui avait été remarqué dans le film Himalaya l’enfance d’un chef (1999) d’Eric Valli nommé aux oscars pour le meilleur film étranger, a trouvé la mort dans un accident de voiture ce mercredi à Labrang dans l’Amdo

Alors qu’il rendait visite à sa famille, sa moto à frappé un autre véhicule sur une route de haute altitude.

Acteur et militant pour la cause tibétaine, Gurgaon Kyab âgé de 45 ans seulement, vivait à Paris depuis de nombreuses années et avait déménagé à New-York il y a quatre ans. Il était parti pour le Tibet il y a un mois. Kyab était né dans le village de Khasag, dans la préfecture autonome tibétaine de Kanlho.

Il avait été rendu aussi célèbre pour avoir retiré le drapeau de l’ambassade de Chine à Paris lors d’une manifestation le 16 mars 2008 à la suite des émeutes de Lhassa.

Gurgaon Kyab avait également joué dans « Loup » de Nicolas Vanier (2009)

C’est avec une grande peine que France Tibet reçoit cette nouvelle et envoie toutes ses pensées à sa famille et ses proches.

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1°/07 : Des membres du parlement britannique à la défense du Tibet.
(France-Tibet - The Tibet Post International)
         
     

Un groupe de membres de la Chambre des Lords et des membres du Parlement britannique ont appelés leur gouvernement à veiller à ce que le dossier des droits de l’homme en Chine et au Tibet soit étudié lors de la session en cours du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies.
Les députés et Lords qui composent le groupe parlementaire multipartis pour le Tibet (APPGT) ont écrit des lettres au ministre des affaires étrangères Philip Hammond et au représentant permanent du Royaume-Uni à l’ONU à Genève Julian Braithwaite. Ils exhortent le gouvernement à exprimer sa préoccupation quand au traitement des tibétains par la Chine et de mettre les violations des droits de l’homme à l’ordre du jour.

Le groupe met en avant des problèmes spécifiques comme la campagne actuelle de « maintien de la stabilité » qui a conduit à de nombreuses arrestations et condamnations en Chine. Ils appellent également à la libération sans condition de tous les prisonniers politiques, y compris cinq en particulier, Khenpo Kartse moine et chef de la communauté, Tashi Wangchuk défenseur des droits de l’homme, Lhamo Kyab enseignant d’école primaire et Yeshe Choedron médecin à la retraite.

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1°/07 : Destruction programmée de la plus grande ville religieuse du Tibet.
(Blog Médiapart)
          
     

Au vu de ce dont sont capables, en un laps de temps même restreint, et, à partir de presque apparemment rien, à partir de vraiment pas grand chose, ces poignées d'hommes et de femmes qui ont foi en le Dharma, ces poignées de bouddhistes tantriques tibétains de l'intérieur du Tibet-occupé, comment s'étonner de la chasse meurtrière dont il font l'objet, comment s'étonner qu'actuellement ils soient assassinés par le régime - nous y reviendrons ultérieurement -, que les journalistes soient écartés de ces zones de guerre intérieure, comment s'étonner de la peur qu'ils engendrent auprès de l'envahisseur Han et du P.C.C. et de ses dirigeants qui les craingnent comme la peste, qui s'est, en six décennies, répandue, maintenant, sur absolument toute la planète.

« les groupes religieux doivent adhérer à la politique du P.C.C., et soutenir le système socialiste et le socialisme à la chinoise. »  Xie Jinping Avril 2016.

Les téléviseurs sont interdits, et les huttes des moines et des nonnes sont séparées par une route sinueuse qui serpente et scinde en deux la masse des habitations.
..............................................................
Cette incroyable académie, créé en 1980,  dans la vallée inhabitée, a, malgré une situation géographique particulière, évolué à partir d'une poignée de quelques disciples pour devenir la plus grande colonie bouddhiste dans le monde, et attire un mixe d'étudiants, venus de tous les coins de l’Asie, de Taïwan, de Hong Kong, Singapour et de Malaisie, qui fréquentent des classes séparées où l’enseignement se fait en mandarin, tandis, que pour les plus grandes classes, il est dispensé en tibétain.

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29/06 : Un as de la réalisation cinématographique arrêté et torturé.
(Phayul.com)


          

DHARAMSHALA, 29 Juin.  Le célèbre et renommé réalisateur des films    ‘Le vieux chien’ et ‘Tharlo’  a censément été arrêté et torturé selon des posts personnels sporadiques sur des sites de medias sociaux. Le réalisateur Pema Tseden, selon des posts  en Chinois et en Tibétain partagés par le présentateur de "Voice of America news"  Tsering Kyi, a été arrêté le 25 Juin à l'aéroprt de Qinghai et est actuellement  dans un centre de détention de la ville de Xining . Pema a été emmené à  Xining depuis Pékin.

Le côté le plus alarmant de l'incident est que Tseden a été emmené à l'hôpital de  Xining tard la nuit dernière apparemment pour traiter des  blessures ou une urgence quelconque. L' incident a été confirmé par une source, a écrit Kyi sur sa page Facebook.

Selon un post en chinois censément écrit par ses amis et compagnons, Pema a été arrêté quand il attendait ses bagages au carrousel le 25 Juin. Il a été interrogé la nuit du  25 Juin, et emmené dans un centre de détention à Xining  le 26 Juin.
 
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28/06 : AKHORI ( TIBET) : Victoire relative des villageois de la municipalité pour stopper l’exploitation minière d’une montagne sacrée…
(France-Tibet - The Tibet Post)

Le gouvernement local de la municipalité d’Akhori, Comté de Chuchen, Amdo tibétain, a été contraint d’arrêter temporairement l’exploitation minière dans une montagne sacrée après que les protestations tibétaines aient reçues une forte attention des médias.

Cependant, les manifestants ne pensent pas que la pause dure longtemps puisque la sainte montagne de la ville a déjà été qualifiée de « principal projet minier par le Bureau de surveillance géologique de la Chine entre 2016 et 2018« .

Une source locale dit : « Les habitants d’Akhori protègent l’écosystème en risquant leur vie et ils sont déterminés à ne jamais revenir en arrière. Merci pour l’appui fort de la part des gens qui croient en la justice, ainsi que l’attention des médias. Le gouvernement local a arrêté le projet d’exploitation minière. Mais s’il en a l’occasion, le gouvernement chinois va se débarrasser des Tibétains sans pitié« .
Il ajoute : « Ce que nous voudrions voir, c’est une nouvelle politique de la Chine qui signifierait que nous ne devons pas faire face à un groupe violent des forces armées. Nous ne voulons pas être victimes de discrimination ethnique et nous ne voulons plus jamais être trompés par le gouvernement chinois. Ils nous paraissent être des ennemis et nous traitent comme des jouets, nous ne disposons d’aucune liberté« .

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27/06 : Retour sur le discours d’investiture de Lobsang Sangay, Premier Ministre tibétain.
(France-Tibet - Central Tibetan Administration)
     
    

Déclaration du Sikyong – Dr Lobsang Sangay lors de l’investiture de son second mandat, le 27 mai dernier à Dharamsala

Note : Ceci est une traduction de la déclaration tibétaine. Si des divergences se posent, s’il vous plaît traiter la version tibétaine comme définitive et faisant autorité.

« Aujourd’hui, à l’occasion de ma prestation de serment pour ce second mandat, nous sommes tous bénis par la présence de Sa Sainteté le Dalaï Lama honorant notre cérémonie en tant que chef invité. Avec beaucoup de prosternations, je tiens à exprimer mon éternelle gratitude à Sa Sainteté le Dalaï Lama pour avoir accepté notre humble requête. Sa Sainteté nous a assuré de sa vie longue et saine. Le Kashag s’engage à œuvrer pleinement à la réalisation des aspirations du peuple tibétain de son vivant.

De même, je tiens également à remercier tous les Tibétains en exil pour m’avoir donné l’occasion d’exercer un second mandat. Je jure de servir avec toutes mes compétences et en toute sincérité, tous les Tibétains partageant la même aspiration indépendamment des préjugés provinciaux, régionaux ou religieux. Avec, présente à l’ esprit, notre unité en tant que frères et sœurs, je souhaite que les Tibétains à l’intérieur et hors du Tibet puissent continuer d’étendre leur soutien et leur solidarité dans mon effort.

Dans la récente élection du Sikyong et Chithue, une série d’événements malheureux  est allée à l’encontre de la tradition tibétaine, d’humilité et de bonne conduite. Cela a grandement attristé et déçu Sa Sainteté le Dalaï Lama. Nous prions sans cesse Sa Sainteté le Dalaï Lama pour son pardon. Nous nous engageons tous fermement à ne pas répéter ces fautes à l’avenir. De même, je demande instamment à tous les Tibétains de rester forts dans l’unité et l’harmonie, afin d’ éviter des affiliations de division. De plus, les efforts seront faits pour réformer les règles et règlements relatifs à l’élection des consultations avec la Commission électorale de l’Administration centrale tibétaine.

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26/06 : La Chine délivre un arrêté de démolition pour la plus importante ville religieuse du monde au Tibet.
(France-Tibet - TCHRD)
     
    

Les autorités chinoises ont annoncé la destruction de milliers de demeures monastiques et l’expulsion de moines, moniales et pratiquants laïques à l’Institut bouddhiste de Larung Gar, haut lieu du bouddhisme tibétain dans le Comté de Sertar (Seda, en chinois), dans la Préfecture autonome tibétaine de Kardze (Ghanzi, en chinois), de la Province du Sichuan, à l’est du Tibet.

Vous pouvez signer la pétition en ligne sur Change.org

Un document en huit points, publié par les autorités chinoises, définit une à une les étapes  pour la démolition des lieux d’hébergement de milliers de moines, moniales et pratiquants laïques, de manière à réduire le nombre des résidents et à atteindre la limite de 5 000 fixée par le Gouvernement. Le document fait référence aux décisions prises lors du Sixième Forum de travail sur le Tibet, et de la Deuxième Conférence nationale  sur la religion. Il stipule que l’arrêté de démolition vise à une règlementation et à une gestion adaptées de l’Institut bouddhiste de Larung Gar. Ce sont essentiellement les services préfectoraux,  dirigés pour la plupart par des Chinois Han, qui se verraient chargés d’exécuter l’arrêté de démolition.  En 2001, les autorités chinoises ont déjà mis en œuvre  une répression similaire contre Larung Gar. Ils ont procédé à la destruction de milliers de logements et à l’expulsion des membres de la communauté monastique et des pratiquants laïques. Cela avait représenté un tel choc pour certains qu’ils en étaient morts ou s’ étaient suicidés, tandis  que d’autres sont devenus mentalement fragiles. Khenpo Jigme Phuntsok, fondateur charismatique de l’Institut bouddhiste de Larung Gar est, par la suite, mort dans des circonstances mystérieuse, dans un hôpital gouvernemental chinois à Chengdu.

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26/06 : Les autorités détiennent  5 Tibétains au lac Qinghai  pour  des charges inconnues.
(Phayul.com)
     
    

DHARAMSHALA, 26 Juin : Un jour après l'assaut brutal contre des manifestants au lac Qinghai, les autorités chinoises, plus tôt ce week-end ont détenu cinq Tibétains, dont une femme, qui manifestaient contre la démolition de ce que les autorités considèrent comme  ‘illégales’ constructions sur les rives du lac sacré.

Selon le rapport, les détenus tibétains ont été emmenés par la police locale sans qu'il leur soit donné la moindre raison à leur arrestation. Selon la source RFA, ils ont été arrêtés à environ 8 heures a.m heure locale.

“Ils ont été emmenés sans qu'aucune raison leur soit donnée ou qu'on leur montre un document de la cour,” a noté la source.

“Une importante  force de sécurité est arrivée avec trois grands véhicules remplis par la  police et  20 autres véhicules transportant des officiels non identifiés ” a dit la source.

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23/06 : Attaque de la police , des manifestants tibétains battus au lac Qinghai.
(Radio Free Asia)
      
    

La  police chinoise a attaqué jeudi un groupe de Tibétains qui manifestaient contre la menace de destruction de boutiques et de maisons d'hôtes qu'ils avaient construites pour satisfaire les touristes qui visitent la zone pittoresque du lac Qinghai , a dit une source dans la région.

Le 23 Juin, l'assaut dans le comté de Chabcha (en Chinois, Gonghe) dans le Qinghai, province chinoise du nord-ouest,  a laissé au moins  huit blessés sérieuxt, a dit un  résident local au service tibétain de RFA.

“Aujourd'hui dans l'après-midi, la direction du comté est arrivée  avec environ 30 officiers de police, et ils ont battu huit Tibétains des villages de  Karla et de Choeje dans le canton de Trelnak ,” a dit une source à RFA, parlant sous condition d'anonymat.

“Plusieurs d'entre eux  ont reçu de sérieuses blessures à la tête et aux jambes” a-t-il dit.

L'assaut de la police faisait suite  à une demande des autorités deux jours auparavant afin que les  Tibétains exploitant des petits commerces dans la région du lac Qinghai démolissent leurs boutiques , leurs maisons d'hôtes, et leurs propres habitations, et quittent la région, a dit la source.

“Mais les  Tibétains ont été réticents à s'exécuter, car ils avaient investi de grosses sommes d'argent dans la construction de leurs structures,” a-t-il dit.

'Nous avons besoin de manger !'

Plusieurs propriétaires d'affaires portant une bannière sur laquelle on pouvait lire : “Nous avons besoin de manger, Nous devons survivre” ont alors manifesté  le long de la route qui entoure le lac, “mais les autorités n'ont pas écouté leur appell,” a dit la source.

“Au lieu de ça, les forces de sécurité ont attaqué les  Tibétains, blessant plusieurs d'entre eux.”

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21/06 : KATHMANDU : Le contrôle rigoureux des frontières fait chuter le nombre de Tibétains fuyant l’occupation.
(France-Tibet - Tibetan Review)
      
    

Au cours des dernières années, et en raison de renforcement considérable de la sécurité sur les deux côtés de la frontière, le nombre de Tibétains fuyant l’occupation chinoise pour rejoindre le Népal ou le nord de l’Inde à considérablement baissé déclare le site web nepalitimes.com le 14 juin dernier, citant des chiffres du Ministère népalais de l’immigration (DOI).

En effet, le rapport cité par le Directeur général du Ministère népalais de l’Immigration, Kedar Neupane, confirme que moins de réfugiés tibétains ont été autorisés à entrer au Népal en raison de contrôles stricts aux frontières.

Le rapport du Ministère népalais de l’Immigration montre un total de 1 248 Tibétains qui ont sollicité des permis de sortie du Népal en 2010, contre seulement 85 demandes en 2015. Entre-temps, le nombre de Tibétains qui ont demandé un permis de sortie de l’Inde ont été signalés à 521 en 2011, 320 en 2012, 185 en 2013, et 92 en 2014. Et le nombre cette année, à la mi juin, a été signalé à 53.

Le rapport indique que, parmi les 53 applications reçues cette année, 16 ont été soumises par les réfugiés tibétains qui étaient entrés au Népal à partir des points frontaliers Kodari, Rasuwa et Gorkha, dont un enfant âgé de 13 ans.

Le rapport de Neupane explique également : «Nous mettons en œuvre une politique de contrôle stricte à tous les points frontaliers. En conséquence, le nombre de réfugiés tibétains qui entrent au Népal a diminué, ce qui explique la diminution du nombre de demandeurs de permis de sortie pour l’Inde « .

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21/06 : Une Conférence Internationale sur le  Tibet tenue à Hong Kong.
(Central Tibetan Administration)
      
    
Le  professeur Joseph Cheng de la Nouvelle École pour la démocratie de Hong Kong avec Tenzin Namdak de l'association taiwanaise du bien-être tibétain.

Taipei, Taiwan: Une conférence internationale sur la  “Situation au Tibet et le Futur de Hong Kong” s'est tenue au Club des correspondants étrangers à Hong Kong le 19 Juin  2016. La conférence était parrainée par la "Fondation religieuse Tibet"   de Sa Sainteté le  Dalai Lama, 2047 Hong Kong Monitor, et la Nouvelle École pour la démocratie.

Répondant à l'appel pour “Trouver un terrain d'entente– la  Conférence internationale des associations d'amitié  Sino-Tibetaines  2016”  (qui s'est tenue  les 22-24 Avril à Taipei) pour les  conférences sino-tibétaines de par le monde, les participants de Hong Kong avec le  2047 Hong Kong Monitor, et la Nouvelle École pour la démocratie ont organisé le premier événement à  Hong Kong.

Environ 40 experts et spécialistes de Hong Kong et Taiwan, des Tibetains et des mouvements d'activistes tibétains ont partagé leurs vues sur la religion, les droits de l'homme, la culture, la protection de l'environnement et d'autres régions de  Hong Kong et du Tibet. La communauté des ONG de Hong Kong, les Consulats de Hong Kong et les media étaient invités.

Edward Chin du 2047 Hong Kong Monitor et le parlementaire Taiwanais Freddy Lim (via Skype) ont fait les remarques à l'ouverture.

“J'ai étudié l'histoire du Tibet et du Dalai Lama et suis devenu un défenseur du Tibet par la musique quand j'étais  au lycée et au  collège.” a dit Freddy. “Il y a tant de groupes de rock de par le monde qui  soutiennent un Tibet libre.

“J'ai été aussi inspiré ces dernières années par le mouvement pro-démocratie de  Hong Kong, inspiré par le courage des jeunes de Hong Kong. Et j'espère que le nouveau gouvernement de Taiwan ainsi que le nouveau parlement soutiendront davantage ces peuples opprimés. ”


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21/06 : L'éducation bilingue avec les caractéristiques chinoises : La Chine remplace les livres en tibétain par des livres en chinois.
(TCHRD)
       
      
               École primaire du distrct de Lhasa Chengguan.

Conformément à leur politique d'assimilation
, les autorités chinoises ont récemment introduit des livres de mathématiques en chinois dans un certain nombre d'écoles primaires afin de graduellement  remplacer la version tibétaine dans la Région Autonome du Tibet (TAR).

Recent media reports exposed steps taken by the TAR education department to introduce Chinese language mathematics textbooks for Tibetan primary school children that have caused deep concern among educated Tibetans some of whom have expressed their concern in writing on online platforms.Chinese authorities in TAR have explained the move as necessary to “improve the efficiency of learning” adding that if the mathematics textbooks were printed in Tibetan, “the program will become complicated.” Information about the introduction of Chinese language mathematics textbooks appeared in an article titled “The Status of Primary-level Mathematics Textbooks in Counties of Lhasa” on a social media blog called ‘Lhasa Education’. The article revealed that in Lhasa Chengguan District and the counties of Toelung Dechen (Ch: Duilongdeqing), Chushur (Ch: Qushui) and Nyemo, mathematics textbooks in Chinese have been introduced for students from Grade 1 to 6.

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20/06 : Choesang Gyatso, moine tibétain qui faisait la promotion de la langue tibétaine à nouveau détenu.
(France-Tibet - Phayul)
       
           

Dharamsala, 19 juin : Un moine tibétain du Comté de Mangra, déjà été brièvement détenu, a de nouveau été arrêté et semble « disparu » selon le rapport de RFA.

Le moine, Choesang Gyatso, du monastère de Lutsang dans le comté de Mangra, a été enlevé par les autorités le 29 mai dernier.

La source qui ne souhaite pas dévoiler son identité pour des raisons de sécurité indique : « Malgré les demandes de ses proches, le motif de son arrestation n’est pas connu, et aucune information n’a pu être obtenue sur le lieu et les conditions de sa détention. » ce qui devient habituel dans ce genre de kidnapping.

Choesang Gyatso, qui dirigeait une organisation faisant la promotion et l’éducation auprès des enfants nomades, avait déjà été détenu durant 30 jours et relâché par les autorités ; celles ci  n’ont pas donné davantage de raison pour cette brève détention. Le moine est aussi le rédacteur en chef de la revue tibétaine « Le bruit des sabots » (The sound of hoofbeats).

La répression de la Chine sur les identités minoritaires vise des sujets clefs telles la langue et les personnes qui défendent les droits linguistiques.

En Mars de cette année, un homme d’affaires tibétain, Tashi Wangchuck qui préconisaient l’enseignement de la langue tibétaine dans les écoles à travers le Tibet a été arrêté et accusé d’«incitation au séparatisme».

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17/06 : Des fermières tibétaines manifestent contre la perte de leur terre.
(Radio Free Asia)
       
     

Tenant le drapeau national chinois et portant des photos de leaders nationaux, des fermières tibétaines ont défilé cette semaine à l'extérieur de la capitale régionale du  Tibet, Lhasa, pour protester contre la confiscation par les autorités de leurs terres agricoles, ont dit des sources dans la région et en exil.

Plus de  100 femmes du village de Gachoe dans le  Tibet Autonome, Region du comté de Lhundrub (en Chinois Linzhou) ont manifesté devant les bureaux du comté le 13  Juin, a dit une source vivant dans la région au service tibétain de RFA.

“Elles portaient des photos de cinq leaders chinois et un drapeau  national et défilaient dans les rues, en criant,” a dit une source à RFA, parlant sous condition d'anonymat.

“Seules les femmes participaient à la manifestation par crainte que la police chinoise réprime les hommes qui y auraient pris part,” a-t-elle dit.

Les fermiers tibétains ont été conduits au désespoir à cause de  la confiscation de leur terre avec des compensations financières loin en-dessous des montants offerts à l'origine, a-t-il dit.

“Les autorités chinoises avaient promis de compenser les fermiers à hauteur d'un taux de 200,000 yuan [U.S. $30,352.] pour chaque mu de terre, mais il leur a été seulement  donné 20,000 yuan [U.S. $3,035] par mu,” a dit la source, ajoutant que les fermiers réclament maintenant au moins 180,000 [U.S. $27,316] yuan par mu.

“Donc ils appellent maintenant à une juste compensation et crient que  les plans de développement chinois vont conduire les générations à venir à la pauvreté,” a-t-il dit.

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16/06 : WASHINGTON / MAISON BLANCHE : Barack Obama a reçu aujourd’hui le Dalaï Lama dans la Salle des Cartes.
(France-Tibet)
        
      

Barack Obama a reçu aujourd’hui à la Maison blanche le dalaï-lama, chef spirituel en exil des Tibétains, malgré l’avertissement de la Chine pour laquelle une telle rencontre nuit aux relations diplomatiques sino-américaines, a déclaré un responsable de la Maison blanche.

L’entretien devait avoir lieu dans la salle des cartes de la Maison blanche, où des réunions diplomatiques se tiennent fréquemment, et non dans le bureau ovale où le président reçoit habituellement les dirigeants étrangers. La Maison blanche a confirmé que la rencontre avait eu lieu et a indiqué que la position des Etats-Unis concernant le Tibet demeurait la même.

Le ministère chinois des Affaires étrangères avait estimé que cette rencontre nuirait aux relations entre Washington et Pékin. La Chine considère le dalaï-lama, qui vit en exil en Inde depuis 1959, comme un dangereux séparatiste, et le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Lu Kang, a dit lors de son point de presse régulier que sa rencontre avec Obama serait perçue comme un encouragement par les « forces séparatistes ». Le dalaï-lama ne réclame pas l’indépendance du Tibet mais une autonomie substantielle.

Cette rencontre intervient à un moment délicat des relations sino-américaines, Pékin affirmant de plus en plus ses revendications en mer de Chine méridionale. Barack Obama avait déjà reçu le dalaï-lama à la Maison blanche en 2014 et il avait alors indigné la Chine en s’engageant à apporter un « vigoureux soutien » à la cause des droits de l’homme au Tibet.

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15/06 : Le President Obama va rencontrer Sa Sainteté le Dalai Lama du Tibet .
(The Tibet Post)
         
          
                   Photo du 18 Février 2010.

Dharamshala — La Maison Blanche a annoncé que  le Président des États Unis Barack Obama rencontrera Sa Sainteté le  Dalai Lama le 15 Juin, en dépit de l'avertissement de la  Chine de ne pas le faire.

Alors qu'il n'y a aucune information sur ce dont ils vont parler ensemble, la rencontre va faire porter une attention  internationale à la lutte tibétaine.

Avec la visite du chef spirituel Tibétain et du nouveau Président Taiwanais  aux États Unis, le porte-parole du ministre chinois des affaires étrangères Lu Kang a dit que le pays devrait éviter de rompre sa promesse de soutenir la  Chine "une politique chinoise".

"Nous exigeons que le gouvernement US respecte ses promesses , consciencieusement en s'occupant de manière appropriée de ce sujet, en accord avec le principe d'une seule  Chine, et qu'il ne laisse aucune place à une croyance individuelle qui essaie de créer deux Chine , une Chine un Taiwan, ou bien diviser la Chine," a-t-il dit durant un nouveau point de presse le 14 Juin.


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14/06 : Le musée du Tibet numérise sa collection.
(CCTV.com)
         
    

Situé dans la capitale tibétaine de Lhassa, le musée de la Région autonome du Tibet, a commencé la numérisation du catalogue de sa collection il y a 3 ans. Afin de commémorer samedi dernier la Journée du patrimoine culturel national de Chine, le musée a organisé une exposition présentant aux visiteurs de magnifiques pièces typiques de la région.
 
Fondé en 1999, le musée de la Région autonome du Tibet était le premier musée moderne de la Région autonome du Tibet, une région située dans le sud-ouest de la Chine. Le musée se targue d'avoir une collection de plus de 520 000 pièces. Mais les recherches scientifiques et les explorations archéologiques ont été mises entre paranthèses en raison d'un système de catalogage dépassé.

En 2013, les choses se sont cependant lentement mises à changer avec la numérisation de la collection du musée. La même année, le Tibet démarrait une enquête de 3 ans pour recenser les reliques culturelles transportables de la région. Les documents incluent une liste de détails allant du nom de l'objet, la catégorie à laquelle il appartient, son époque, jusqu'à sa texture, taille, et ses conditions de préservation, ainsi que des photographies et des numéros d'identification.
 
"Nous avons ici une statue de Bouddha en porcelaine datant du 13e siècle. Après consultation avec des historiens, nous pensons qu'elle a été conçue au Tibet, et cela pourrait modifier le point de vue de ceux qui pensent que les artisans locaux n'avaient pas la technique pour fabriquer des porcelaines."
 
Selon les responsables du musée, plus de 100 000 objets culturels ont été documentés pour le moment. Le recensement devrait se poursuivre dans le futur.

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12/06 : La police chinoise a détruit plus de 600 «structures illégales» au lac Qinghai.
(France-Tibet - Radio Free Asia)

         

Une campagne de démolition de structures non autorisées le long d’un tronçon du lac Qinghai a entraîné jusqu’à présent la destruction de plus de 600 maisons et magasins. Les propriétaires tibétains ne sont pas les seul touchés, il y a également des propriétaires musulmans et Han, selon certaines sources.

L’assaut commencé le 1er juin dans la municipalité de Tanakma (en chinois, Heimahe) dans le comté de Chabcha (Gonghe) dans la préfecture autonome tibétaine de  Tsolho (Hainan), a été réalisé par des centaines de policiers dirigés par un responsable du comté et accompagnés d’engins de chantier, ont rapporté des sources de la région au service tibétain de RFA.

Plus de 600 structures, pour la plupart des magasins et des restaurants, mais également des logements privés, ont été démolies. Des démolitions devraient se poursuivre après une pause d’un week-end, évoque un résident local à RFA.

« Un tiers de ces structures appartenait aux Tibétains, les deux autres appartenant aux musulmans et chinois Han » déclare la source de RFA, parlant sous condition d’anonymat.
La raison donnée pour la destruction de ses bâtiments : des « structures illégales », a déclaré la source.

« Toutefois, les propriétaires ont indiqué qu’ils avaient formulé des demandes de permis de construire aux fonctionnaires, mais ayant refusé de leur verser des pots de vin, les autorités ont alors refusé leurs demandes ».

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10/06 : La  Chine a effectué une autre réduction massive dans un célèbre Centre bouddhiste tibétain.
(Tibetan Review)

         

(TibetanReview.net, 10 Juin, 2016) –La  Chine a commencé à expulser des moines et des nonnes d'un centre d'étude bouddhiste tibétain très étendu,  appelé Larung Gar Buddhist Academy, situé à Serta (Chinese: Seda) Comté de la préfecture de Karze (Ganzi)  province du Sichuan , avec les projets de réduire leur nombre total à seulement  5,000 d'ici le 20 Septembre 2017, a rapporté le service tibétan  de Radio Free Asia (Washington) le 7 Juin, citant un document officiel. Plus tôt, en 2001, plus de 1,000 habitations du  centre ont été démolies par le gouvernement chinois, et leurs résidents moines et nonnes expulsés.

Le rapport n'a pas dit à combien est estimé le nombre  de moines et de nonnes qui vivent et étudient actuellement dans le  centre. Il a dit seulement que plusieurs milliers de Tibetains et de Chinois  Han étudient au centre, qui comprend un hameau très étendu de repos entre deux collines adjacentes situées à plus de 4,000 metres (13,000 pieds) au-dessus du niveau de la mer et à des centaines de miles de la ville la plus proche.

Le centre a été fondé en 1980 par le dernier professeur religieux Khenpo Jigme Phuntsok, avec le soutien du dernier 10° Panchen Lama, et demeure un des plus importants  centres pour l'étude oecuménique du bouddhisme Tibetain.

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08/06 : Un manifestant tibétain solitaire portant un portrait du Dalai Lama détenu sans aucune communication à son sujet.
(TCHRD)

         

Les autorités chinoises ont détenu, sans aucune communication encore à ce moment, un autre moine  tibetain du monastère local de Kirti pour s'être livré à une manifestation solitaire contre les politiques répressives dans le Comté de Ngaba (Ch: Aba) dans la cité tibétaine de Ngaba, préfecture autonome de Qiang, province du Sichuan, province tibétaine de l'Amdo.
Lobsang Tsering, 20 ans, a été arbitrairement détenu à environ 4 heures de l'après-midi heure locale le 7 Juin alors qu'il se livrait à une manifestation solitaire, marchant le long de la rue principale de la ville comté de Ngaba , tenant haut au-dessus de sa tête un portrait du chef spirituel Tibetain Sa Sainteté le Dalai Lama et lançait des slogans tels que, “Puisse Sa Sainteté vivre 10,000 ans!” et “Liberté pour le Tibet!” Le personnel de la police locale  l'a immédiatement mis en prison dès qu'i l'a vu. Comme beaucoup de manifestants solitaires avant lui, le lieu où  se trouve Lobsang Tsering et ses conditions restent inconnus.

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06/06 : Tenzin Sangnyi couronnée Miss Tibet 2016.
(Phayul.com)

        

DHARAMSHALA,  6 Juin:  Le siège du TIPA près de McLeod Ganj a accueilli hier l'édition  2016 d'un important événement, le  concours du très convoité titre de Miss Tibet. Il faisait partie d'une célébration qui réunissait plus de trois cents personnes qui ont chanté et acclamé durant tout le déroulement de l'événement.

Après les trois jours de concours de talents et  de maillots de bain, le concours a pris fin, après avoir culminé hier avec l'habituel programme  du concours, celui du défilé en  costume traditionnel, et enfin le concours d'interview . Tenzing Sangnyi qui avait plus tôt cette année  participé au concours de Miss Himalaya a été déclarée vainqueure et couronnée Miss Tibet 2016 par la gagnante de l'année dernière, Pema Choedon.

Âgée de 21 ans, Sangnyi a dit aux journalistes après avoir gagné “Je suis très heureuse et je remercie Jetsun Dolma (une déité protectrice). Cette tribune me donne une voix et maintenant je peux inspirer les gens de tous âges et tous chemins de vie afin qu'ils luttent pour leur mieux être et atteignent leurs buts. Je pourrai amplifier la lutte des Tibétains sur toutes les plateformes mondiales en étant une ambassadrice culturelle et faire savoir au monde que les  Tibetains luttent pour leurs droits et vont continuer à lutter.”

Étant infirmière, Tenzin a dit qu'elle va sensibiliser  les consciences au sujet de la détérioration de la situation relative au HIV à l'intérieur du Tibet, aussi bien pour les jeunes générations que pour les personnes les plus âgées.

 
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03/06 : Selon les médias d’Etat chinois, les problèmes des droits de l’homme au Tibet seraient exagérés par l’occident.
(France-Tibet - Phayul.com)

     

Dharamshala, le 26 mai: Les médias chinois ont accusé les Etats-Unis d’être un «provocateur actif» de l’indépendance du Tibet, indiquant que tous les rapports des violations des droits de l’homme au Tibet sont «sans fondement».

Selon un éditorial du Global Timesread : « Les États-Unis sont des provocateurs actif de l’indépendance du Tibet. Compte tenu de leurs opposition à l’idéologie de la Chine, la Maison Blanche tente de saboter l’intégrité de la Chine depuis longtemps, »

Un rapport de Human Rights Watch (HRW) (en français : Surveillance des Droit de l’Homme) a affirmé la semaine dernière que «le maintien de la stabilité» de la campagne de la Chine a entraîné une augmentation de la persécution et de la détention de Tibétains au cours des trois dernières années 2013-2015 pendant lesquelles 479 cas ont été signalés.

Des rapports similaires ont également été publiés par la Commission du Congrès exécutif sur la Chine (CECC), le TCHRD et la Freedom House, tous montrent une augmentation des cas de violation et l’aggravation de l’état au Tibet.

Cependant, les médias chinois affirment que les pays occidentaux exagèrent toujours sur les conditions des droits de l’homme au Tibet, déclarant que l’Occident est de connivence avec les «radicaux tibétains» pour susciter l’indépendance du Tibet.
Le ministre des affaires étrangères Hua Chunying, lors de la 13ème réunion du Comité de coopération énergétique sino-russe, a déclaré le 23 mai qu’elle n’a pas de commentaire à faire concernant les rapports publiés par HRW. Hua a demandé s’ils avaient déjà visité le Tibet ou connaissaient la réalité du Tibet.

 
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1°/06 : Le 16° Parlement Tibétain  approuve les ministres du 15° Kashag
(Central Tibetan Administration)

     

DHARAMSHALA: The 16th Tibetan Parliament-in-Exile today approved the Kalons of the 15th Kashag nominated by Sikyong Dr Lobsang Sangay.

The Kalons nominated by Sikyong Dr Lobsang Sangay are Mr Ngodup Tsering, former Education Kalon in the 14th Kashag; Ven Karma Gelek Yuthok, former Secretary of the Kashag Secretariat; Mr Sonam Topgyal Khorlatsang, former Secretary of Home Department; Mr Phagpa Tsering, former Secretary of Department of Security; Mr Karma Yeshi, former member of Tibetan Parliament; Mr Choekyong Wangchuk, former member of Tibetan Parliament and Ms Dhardon Sharling, an incumbent member of the present 16th parliament.

All members of the new 15th Kashag were approved after a majority vote during the first day session of the 16th Tibetan Parliament.

 
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1°/05 : Détermination des Tibétains face à l’exploitation minière chinoise d’une montagne sacrée.
(Tibet-info.net - The Tibet Post )

     

Dans la municipalité d’Akhori, Comté de Chuchen, Préfecture de Ngaba, Amdo tibétain, le gouvernement local a commencé la mise en place d’un projet d’exploitation minière d’une montagne sacrée. Cela a été violemment contesté par les Tibétains locaux.
Le 20 mai 2016, davantage de policiers sont arrivés sur place et un affrontement entre la police et les Tibétains s’en est suivi. Le mardi 24 mai 2016, le représentant du village a présenté une pétition au Bureau de la Commission du développement et de la réforme nationale chinoise (NDRC). La NDRC a répondu le lendemain, indiquant que cela ne faisait pas partie de ses attributions. De plus, la négociation entre le gouvernement et les villageois a pris fin le 28 mai 2016. Les villageois locaux ont demandé au gouvernement d’arrêter l’exploitation minière et de donner des dédommagements aux Tibétains blessés qui ont été battus par la police. Jusqu’à présent, aucun accord n’a été trouvé.

En ce qui concerne la réponse de la NDRC, un contact local rapporte que "Konchok Palden et d’autres représentants du village ont présenté une pétition en ligne auprès de l’Office des pétitions du NDRC, intitulée « Exploitation minière dans la réserve naturelle d’Akhori, les populations locales affrontent la violence policière »". Cette lettre appelle les fonctionnaires concernés du gouvernement central à faire une enquête et une intervention d’urgence, à stopper la destruction de l’environnement naturel faite par les responsables locaux à proximité de la montagne sainte.

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31/05 : Un prisonnier politique tibétain  libéré après 21 ans de détention à nouveau détenu 3 ans plus tard.
(TCHRD)

                  
                      
Lodroe Gyatso lorsqu'il était jeune.

Les autorités chinoises détiennent Lodoe Gyatso, un ancien prisonnier politique tibétain qui avait été libéré de prison il y a trois ans après y avoir passé 21 ans.

Lodoe Gyatso a été arbitrairement détenu à Lhasa environ vers minuit heure locale le 14 Mai 2016 pour des raisons inconnues. Les membres de sa famille et ses connaissances  n'ont pas d'information exacte sur le lieu de sa détention.

Lodoe Gyatso, âgé maintenant de 55 ans, a été libéré le  2 Mai 2013 après avoir passé 21 ans à la prison Chushur près de Lhasa. Le 17 Janvier 1993, la Cour Populaire intermédiaire de Nagchu l'avait condamné à 15 ans pour meurtre et l'avait envoyé à la prison de Draphi à Lhasa. En 1993, la soeur de Lodoe, Lharik, a été tuée par une voiture en excès de vitesse conduite par un Tibetain appelé Gayoel, qui était très proche des autorités chinoises. Lodoe a poursui le  conducteur pour meurtre, mais les autorités ont trainé les pieds dans cette affaire durant un an et ont fini par déclarer Gayoel non coupable.

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31/05 : « L’exploitation minière intensive du Toit du monde profite aux Chinois, pas aux Tibétains ».
(France-Tibet - Libre Belgique)

    

Du cuivre, de l’or, de l’argent et bien d’autres minerais : si l’exploitation minière se révélait plutôt artisanale jusqu’ici sur le haut plateau tibétain, il en ira tout autrement à l’avenir puisque le plan quinquennal chinois, actuellement en vigueur, y prévoit des investissements massifs dans le secteur. « La Chine a identifié deux secteurs piliers de l’économie permettant de transformer le Tibet, source de coûts, en une source de revenus : le tourisme de masse et l’exploitation minière. » Non sans « conséquences sociales et environnementales dévastatrices », soulève le chercheur australien Gabriel Lafitte, auteur de l’ouvrage « Spoiling Tibet. China and Resource Nationalism on the Roof of the World » (Asia Arguments). Entretien.

Quelles en sont les richesses principales et le coût de l’extraction en fait-il une activité rentable ?

La Chine sait de longue date que le Tibet est riche en minerais, mais ce n’est que récemment que les géologues chinois ont pu établir exactement l’ampleur des gisements et l’exploitation qu’on pouvait en faire. Il y a 80 millions de tonnes de cuivre et 2000 tonnes d’or à extraire du plateau tibétain, ce qui représente 750 milliards de dollars aux prix actuels du marché. L’exploitation pourra prendre vingt ou trente ans, mais ce sera une industrie très rentable. Le moment est décisif pour le Tibet.
L’exploitation des ressources se fait pourtant déjà. Les Tibétains ont d’ailleurs eux-mêmes une tradition en la matière…

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30/05 : Un moine tibétain incarcéré pour une photo.
(France-Tibet - Tibetan Review)

     


La police chinoise de Tawu dans la province du Sichuan a arrêté sans raison apparente un jeune tibétain le 16 mai dernier. Des sources de presse étrangères rapportent que le jeune moine de 22 ans appelé Jampa Gelek a été photographié devant le drapeau national tibétain et projetait de s’immoler.

L’interpellation aurait eu lieu alors qu’il faisait le tour d’un stupa près de son monastère de Nyitso vers 20h30. Il aurait ensuite été emmené dans un centre de détention de la préfecture de Dartsedo.

Aucune source n’explique comment la police chinoise a été mise au courant des plans du jeune homme avant de l’arrêter. La photographie comme le projet d’immolation dateraient de l’année dernière, sa famille l’ayant dissuadé de mener à terme son idée. Après une perquisition de sa chambre, les autorités n’auraient trouvé comme preuve à charge qu’un slogan « Tibet Libre » sur le mur.

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23/05 : Chine : Répression accrue au Tibet liée à la campagne « Maintien de la stabilité ».
(France-Tibet - Human Rights Watch)

     

L’analyse de presque 500 cas démontre l’intolérance croissante à l’égard de toute tentative de dissidence pacifique.

(New York) – La campagne du gouvernement chinois visant à réprimer la dissidence pacifique dans diverses zones du Tibet a mené à un taux élevé d’incarcération, de poursuites judiciaires et de condamnations depuis le début des troubles généralisés il y a huit ans, affirme Human Rights Watch dans un nouveau rapport rendu public aujourd’hui. Les autorités ont arrêté des individus pour s’être livrés à des formes d’expression et d’association tolérées par le passé et protégées par les législations chinoise et internationale. Nombre de ces incidents se sont produits dans les zones rurales et contre des segments de la population épargnés jusqu’à présent.

« Les régions tibétaines figurent en première ligne de la répression menée dans le pays par le gouvernement chinois contre la dissidence pacifique », a déclaré Sophie Richardson, directrice de recherches sur la Chine à Human Rights Watch. « Les autorités traitent tous les Tibétains comme des dissidents potentiels et tentent d’étendre la surveillance à l’ensemble de la communauté tibétaine. »

Intitulé « Relentless: Detention and Prosecution of Tibetans under China’s ‘Stability Maintenance’ Campaign » (« Sans relâche : Détentions et poursuite judiciaires contre les Tibétains dans le cadre de la campagne chinoise Maintien de la stabilité »), le rapport de 86 pages révèle l’évolution des formes prises par la contestation, des détentions politiques, des poursuites judiciaires ainsi que la corrélation entre les condamnations prononcées entre 2013 et 2015 et la dernière phase de mise en œuvre par le gouvernement de la campagne « Maintien de la stabilité » – une politique ayant abouti à une surveillance et à un contrôle sans précédent dans les localités tibétaines.

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22/05 : Il a été ordonné aux nouveaux religieux diplômés de haut rang d'aimer le parti communiste de Chine.
(Tibetan Review)

    

(TibetanReview.net, 22 Mai 2016) – En Chine, le chef suprême en charge des affaires avec la question des minorités a ordonné, le 19 Mai aux nouveaux diplômés de haut rang du Tibet de travailler pour l'unité des personnalités et des croyants religieux avec le Parti et le gouvernement, a rapporté l'agence officielle Xinhua du pays le 20 Mai . Lors d'une réunion avec les vainqueurs du 12° diplôme de Geshe Thorampa à Pékin, Sun Chunlan, membre du Bureau politique  du Comité Central CPC  et ministre du département uni du travail , a mis l'accent sur l' important discours du President Xi Jinping à la conférence Nationale du travail sur la Religion dont le but visait à orienter la structure des documents religieux selon les nouvelles circonstances.

Sun voulait que les “lamas” étudient en profondeur et mettent en oeuvre l'esprit du discours. Cela incluait comme conditions  de toujours adhérer aux doctrines religieuses associées aux caractéristiques du socialisme chinois, pour mettre complètement en oeuvre les politiques fondamentales du parti sur la religion , et d'unir les personnalités religieuses et les croyants religieux  au Parti et au gouvernement.

Sun a aussi mis l'accent sur la nécessité de promouvoir le bouddhisme Tibetain par la creation d'une interpretation qui soit dans la ligne des besoins de développement de la Chine.

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19/05 : Lomik condamné après plus d’un an de détention.
(France-Tibet - TCHRD)

                     

Les autorités chinoises ont condamné encore un autre écrivain tibétain après l’avoir gardé en détention préventive pendant plus d’un an.

Lobsang Jamyang, Lomik de son nom de plume, écrivain prolifique et courageux ainsi que moine du monastère de Kirti a été condamné à 7 ans et demi de prison, lors d’un procès à huis clos tenue à Lunggu (province du Sichuan). Sa famille n’était pas au courant du procès et aucun détail sur sa condamnation ne leur a été communiqué.

Ce 9 mai, Lobsang a été autorisé par la Cour populaire de Lunggu à rencontrer sa famille pendant une demi-heure.  Au cours de la brève rencontre, il a expliqué à sa famille que les autorités ont porté sur lui des accusations de «divulgation de secrets d’État» et «d’activisme séparatistes » entre 2009 et 2015 ,sans aucune preuve. Cependant Lobsang a démenti ces charges.

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18/05 : Sikyong inaugure Lily Village pour les nouveaux arrivants Tibétains à Bir .
(Central Tibetan Administration)

    

 
BIR, HP: Sikyong Dr Lobsang Sangay a inauguré hier ‘Lily village’ un nouveau hameau tibétain à Bir pour les nouveaux arrivants venus du   Tibet , situé à environ deux heures de Dharamshala en Himachal Pradesh le 17 Mai.

Kalon Dolma Gyari et  Khorlatsang Sonam Topgyal, secrétaire du ministère de l'intérieur, accompagnaient Sikyong Dr Lobsang Sangay à l' inauguration. Le  Député et orateur Khenpo Sonam Tenphel et plusieurs membres du Parlement Tibétain étaient aussi présents à l'inauguration.

Le "Lily village" Tibétain était un projet du ministère de l'Intérieur pour réinsérer les Tibétains nouvellement arrivés du Tibet, avec des logements bien équipés . Le  village consiste en 74 maison, chaque maison coûtant environ 9 lakh INR.

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16/05 :  Le secrétaire du département de l'information et des relations internationales nommé chef du bureau du Tibet à Bruxelles.
(Phayul.com)

    

 
Du 10 Mai.  
 Le secrétaire du département de l'information et des relations internationales nommé chef du bureau du Tibet à Bruxelles.
Dharamshala, 10 Mai . Le nouveau mandat du 15° Kashag étant sur le point de débuter, la cérémonie de prestation de serment aura lieu à la fin du mois de Mai. Le remaniement et les nominations pour les postes clefs du Kashag dirigé par le Premier Ministre Lobsang Sangay sont en cours.
Tashi Puntsok, secrétaire au département de l'information et des relations internationales depuis Février 2012, a été nommé nouveau représentant au Bureau du Tibet de Bruxelles. Il prendra les rênes du Bureau de Bruxelles en Juillet 2016. Son prédécesseur à ce poste était Kalsang Gyaltsen, qui a servi en tant que représentant par intérim au Bureau du Tibet dans la capitale belge.
Plus tôt cette semaine, Sangay a nommé Penpa Tsering, son adversaire lors des dernières élections, au poste de représentant de Sa Sainteté Dalaï Lama pour les Amériques, afin de mettre un terme aux spéculations sur une possible participation du Président du Parlement Tibétain en Exile au nouveau cabinet.
Les Bureaux du Tibet sont des organismes officiels de Sa Sainteté Dalaï Lama et de l'Administration Centrale Tibétaine.
Actuellement, il y a 11 Bureaux dans des endroits importants tels que Washington, Londres, Genève, Tokyo et Taipei entres autres, et deux bureaux supplémentaires (Bureau de liaison pour l'Amérique latine et  Bureau du Tibet de Paris), respectivement sous la responsabilité des bureaux de Washington et Bruxelles.

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12/05"Les toponymes tibétains sont associés à des traditions que la sinisation supprime".
(Le Point)

      
   
 
Pour Katia Buffetrille, c'est aussi dans la langue, et même dans les panneaux indicateurs, que s'observe le pouvoir de la Chine sur le Tibet. Interview.
Par Catherine Golliau

 Le Point.fr : Vous êtes une anthropologue qui fréquentez le Tibet depuis 1985. En quoi a-t-il évolué ?

Katia Buffetrille : La politique chinoise vise à assimiler la population tibétaine à la population chinoise Han sur tous les plans. Cette sinisation est en marche, mais la résilience des Tibétains est forte et des pans de leur culture restent toujours vivants.

Peut-on vraiment évaluer la « colonisation » chinoise au Tibet ?

Oui. Mais, avant, entendons-nous sur ce que recouvre le Tibet. Pour les Chinois, cela correspond seulement à la Région autonome du Tibet, où la population tibétaine est inférieure en nombre à celle des régions est (Kham) et nord-est (Amdo). Quand je parle du Tibet, je désigne l'ensemble du plateau tibétain, dont la superficie représente un quart de la Chine, et est habité par six millions de Tibétains. Le nombre de Chinois Hans qui sont installés au Tibet n'est pas connu, notamment parce qu'un grand nombre d'entre eux n'entrent pas dans les statistiques officielles : les militaires, les marchands dont beaucoup viennent faire du commerce pendant la période touristique, de mars à novembre, puis repartent chez eux, les prostituées - on comptait pas moins de 600 bordels à Lhassa en 1999 -, etc. Or, même s'ils ne sont pas pris en compte dans les statistiques, ces gens jouent un rôle important dans la sinisation du Tibet.

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12/05 : L' Administration Tibétaine en exile nomme son nouveau représentant au Bureau de Bruxelles.
(Tibetan Review)

         

(TibetanReview.net, May12, 2016) – The exile Tibetan Administration at Dharamshala, India, has on May 10 announced the appointment Mr Tashi Phuntsok as its representative in the European capital Brussels. He takes on Jul 1 or after he completes his visa process.

Mr Tashi Phuntsok is currently the information secretary at the exile administration’s Department of Information and International Relations. He had previously served as the representative in Pretoria, South Africa, and Paris, France, while looking after the office of Tibet in Brussels as well. He had also served as the Secretary of the Tibetan Homes Foundation, Mussoorie and as the Chief Representative Officer of the Southern Tibetan Settlements, Bangalore.

Mr Tashi Phuntsok takes over from the Swiss-resident acting-representative Mr Kelsang Gyaltsen who has been an envoy of HH the Dalai Lama during a series of Sino-Tibetan talks with Beijing over 2002-2010.

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11/05 : Deux moines Tibétains détenus pendant 10 jours et battus suite à un conflit sur la route.
(France-Tibet - Radio Free Asia)

     

Deux moines appartenant à un grand monastère Tibétain de la province du Sichuan, au Sud-Ouest de la Chine, ont été emprisonnés et battus par la police, après avoir tenté une médiation dans une dispute opposant un Tibétain et un conducteur Han Chinois, selon une de nos sources.

Lakyab et Tsering Gyurme, tous deux moines de Palyul (en chinois, Baiyu), dans la préfecture Autonome Tibétaine de Kardze (Ganzi), ont été libérés le 29 Avril après 10 jours d’incarcération, d’après un référent du service Tibétain de RFA (Radio Free Asia)

« Durant leur garde à vue, les deux moines ont été gravement battus », relate cette source à RFA, sous couvert d’anonymat.

Lakyab et Gyurme s’étaient interposés dans une altercation entre deux chauffeurs, un Tibétain et un Han Chinois, dont les voitures étaient entrées en collision, explique cette même source.

« Lorsque la police arriva sur les lieux, les moines furent tenus pour responsables de ce conflit, puis arrêtés et détenus ».

Lors d’incidents similaires par le passé dans la localité de Palyul, « les autorités eurent tendance à jeter la pierre sur les Tibétains. »

« (En Chine), il est souvent dit que les nationalités, y compris les minorités ethniques, seront traitées équitablement et avec parité, mais dans les faits ces principes sont inexistants. »

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11/05 : Un séisme fait 60 blessés au Tibet.
(Journal Métro Montréal)

PÉKIN, Chine – Un séisme de magnitude 5,5 a secoué mercredi la région montagneuse du Tibet, faisant une soixantaine de blessés.

Des maisons ont aussi été détruites, pendant que des ponts et des routes étaient endommagées.

Le tremblement de terre a frappé à 9 h 15, heure locale, à 70 kilomètres au nord-ouest du village de Gyamotang et à une profondeur de seulement 10 kilomètres, selon l’Institut géologique américain.

La région touchée se trouve près de la frontière entre le Tibet et la province chinoise du Qinghai, dans le nord du pays.

Au moins six personnes ont été blessées plus gravement, mais on ne dispose pas de plus de détails concernant les infrastructures endommagées.

Les médias chinois rapportent au moins un glissement de terrain. L’agence officielle Chine nouvelle indique que l’épicentre se trouvait dans la ville de Kata, à 2200 kilomètres de Pékin et le site des deux temples bouddhistes importants. L’agence ajoute que des routes ont été anéanties, ce qui ralentit le travail des secouristes.

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10/05 : Une étude montre que 75% des medias étrangers se voient toujours refuser leur accès à la RAT.
(France-Tibet - Phayul.com)

     

Selon une étude menée par une association de journalistes étrangers de Pékin, plus des trois-quart des journalistes étrangers se voient refuser l’accès à la région autonome du Tibet.

Bien que la Chine affirme avoir ouvert la région agitée aux journalistes étrangers, une étude du  FCCC (Club des correspondants étrangers de Chine) montre que lorsque la région n’est pas entièrement fermée aux médias étrangers, seul un accès limité est possible.

« Ces restrictions empêchent que le monde apprenne la réelle histoire du Tibet. Elles alimentent également la suspicion envers le traitement que le Gouvernement réserve aux Tibétains dans la RAT, et empêchent les journalistes de confirmer que les efforts d’investissement et de réduction de la pauvreté ont amélioré la vie de la population, comme l’affirme la Chine » nous apprend l’organisation dans son rapport d’étude.

L’étude met également en lumière le fait que Pékin ne permet l’accès aux journalistes étrangers dans cette région seulement lors de visites approuvées par le Gouvernement. De plus, le processus de sélection n’est pas clair. 79% de ceux qui ont souhaité participer à ces visites ont déclaré que le processus n’était pas simple et que les détails concernant les tarifs et l’itinéraire n’étaient pas suffisants.

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09/05 : Tibet Watch publie un rapport sur le rôle des monastères au sein du mouvement résistant tibétain.
(France-Tibet - Phayul.com)

    

Dharamshala, le 2 mai : Une agence de surveillance des droits humains tibétains, basée à Londres, a publié un rapport « Monastères rebelles du Tibet »*, qui donne un aperçu du rôle de la communauté monastique tibétaine dans la résistance du Tibet sous l’occupation chinoise.

Tibet Watch, une ONG qui surveille les défenseurs et effectue des recherches sur les droits de l’homme au Tibet, a déclaré que la Chine a adopté différentes approches en imposant des « équipes de travail », des caméras de surveillance dans les cours des monastères, des postes de police spécialisés, des inspections fréquentes et de nombreux règlements arbitraires.

Le rapport explique comment la religion a été systématiquement attaqué pendant la Révolution culturelle, où la pratique religieuse privée est devenue illégale. « Le bouddhisme au Tibet est une partie intégrante du tissu social. Les attaques et les restrictions sur le bouddhisme au Tibet sont, par conséquent, des attaques contre le peuple tibétain, la culture et le mode de vie », indique le rapport.

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08/05 : Le Président sera le nouveau représentant du Bureau du Tibet à Washington.
(Tibetan Review)

                            

(TibetanReview.net, 8 Mai, 2016) – Le Président du Parlement tibétain en exile , Mr Penpa Tsering, est le nouveau représentant au Bureau du Tibet de Washington, DC. Une note du  Kashag, le cabinet de l'Administration Centrale Tibétaine (CTA), Dharamshala, a dit le 6 Mai qu'il va prendre le poste avec effet au  1° Juillet ou lorsqu'il obtiendra son visa US, s'il l'obtient plus tôt.

Mr Penpa Tsering a été le candidat malheureux lors de l'élection récente  du  Sikyong, le chef de l'exécutif du CTA et le leader politique du peuple tibétain.

Mr Penpa Tsering’s appointment came less than a month before the new, 16th Tibetan Parliament in Exile, of which he is not a member, holds its first biannual session at the end of this month.

Mr Penpa Tsering, born 1967 at the Bylakuppe Tibetan settlement in Karnataka state, was a Domey member of the 12th to the 15th Tibetan parliament in Exile, and got elected as one of two speakers in the 14th and as the speaker in the 15th parliament.

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08/05 : L’ information relative à une nouvelle immolation en mars franchit le rideau de l’oppression chinoise… avec près de six semaines de retard.
(France-Tibet - Phayul.com)

                

C’est à Dharamsala que ce samedi 7 mai 2016, est arrivée l’information : Sonam Tso, Tibétaine âgée de 50 ans et mère de cinq enfants, s’est auto-immolée et est décédée le 23 mars  en signe de protestation contre l’ oppression chinoise au Tibet ; elle habitait  le village Dotsa du Comté Zoege – région deNgaba de la Préfecture Autonome Qiang – . En raison de la sévère répression qui règne sur les communications avec le monde extérieur, la  nouvelle de l’ immolation de Sonam Tso n’est arrivée dans le monde libre que beaucoup plus tard.

Sonam Tso, dans la cinquantaine, s’était littéralement enflammée près du Monastère Sera de Dzoege, selon les sources d’ information qui confirment aussi le retard consécutif aux  restrictions imposées dans le domaine des communications.

« Un jeune moine a entendu son appel demandant   » le retour du Dalaï-Lama et la liberté pour le Tibet  » alors que les flammes l’envahissaient, » selon cette source anonyme qui a informé RFA et ajoutait aussi que le mari de Tso et le moine ont tenté d’éteindre les flammes. Tsultrim, moine et oncle de Tso la transportait à l’ intérieur du  monastère et tentait un transport en voiture vers l’ hôpital, mais elle est morte avant même de quitter le monastère.

La Police locale a retenu Tsultrim pendant huit jours pour discuter de l’incident avec d’ autres personnes. Il a été aussi forcé à supprimer les photos qu’il avait prises durant la protestation de Tso.

La même source ajoute que son mari Kalsang Gyaltsen a été appelé trois fois par la police après l’incident pour explications .

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03/05 : Lobsang Sangay, celui qui porte les aspirations d’un Tibet «auto-administré».
(France-Tibet - Francetvinfo)

    


Depuis 2011, c’est à lui que le dalaï-lama a symboliquement confié le destin politique du Tibet qui lutte pour se libérer du joug chinois depuis des décennies. La diaspora tibétaine a de nouveau choisi Lobsang Sanjay pour être son «Sikyong» (Premier ministre).
Portrait.
«Nous continuerons aussi longtemps qu’il le faudra afin que les libertés fondamentales soient rétablies au Tibet, jusqu’à ce qu’une autonomie véritable soit accordée au peuple tibétain à l’intérieur du Tibet», affirmait Lobsang Sanjay le 28 avril 2016 après sa réélection à la tête du gouvernement tibétain en exil, rapporte l’AFP. Le Sikyong (le mot signifie «leader politique» et il a remplacé en 2012 le terme Kalon Tripa qui désignait jusqu’ici le Premier ministre tibétain) a obtenu 57% des suffrages exprimés, selon la commission électorale basée dans la ville indienne de Dharamsala.L’ancien universitaire laïc a décroché un second mandat au terme d’un processus électoral dont le chef spirituel des Tibétains, le dalaï-lama, s’est dit mécontent. D’une durée de neuf mois, il aura exacerbé les tensions régionalistes au grand dam du dalaï-lama qui «œuvre si ardemment à l’unité des Tibétains», a déclaré Lobsang Sanjay, indique The Indian Express.

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03/05 : Des élus chinois affirment que le Tibet a toujours fait partie de la Chine.
(France-Tibet)

     

Au cours d’une rencontre avec des responsables américains aux États-Unis, des élus du Parti Communiste Chinois du Tibet ont affirmé que le Tibet a toujours fait partie de la Chine et donc que le problème tibétain était sans fondements.

Selon l’agence d’informations Xinhua, gérée par l’Etat, ces membres du parti ont visité Washington D.C., le Colorado et l’Illinois du 19 au 24 avril 2016. Ils étaient dirigés par Che Dalha (en chinois Qizhala), député à l’ Assemblée Nationale Populaire de Chine et secrétaire du Comité Municipal de Lhassa du Parti Communiste Chinois.

« Au cours de leur voyage, les législateurs ont rencontré et discuté avec des personnes de tous horizons aux États-Unis, les ont informé sur le développement économique du Tibet, sur les évolutions sociales et ont répondu aux questions, » nous informe Xinhua.

Au cours de leur voyage, ce groupe d’élus rencontrait de nombreux représentants du peuple américain : Bill Cadman, Président du Sénat du Colorado ; Suzane Jones, la Maire de Boulder City ; Don Mares, le Maire adjoint de Denver; tous rencontrés séparément dans le Colorado. Dans l’Illinois ils rencontraient le Représentant américain Danny Davis, Steve Koch,le Maire adjoint de Chicago etvisitaient le bureau du Sénateur Mark Kirk, entre autres.

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02/05 "Amélioration de la civilité des Tibétains".
(Tibet-info.net - Voice of America)   

Les autorités chinoises ont mis en place des cours du soir dans le Comté de Driru [1] afin d’enseigner aux Tibétains ce qu’elles appellent "l’amélioration de leur civilité".
Les autorités ordonnent aux Tibétains de ne pas utiliser certaines expressions, telles que "Kho-re", une expression habituelle de souhaits largement utilisée dans les provinces du Tibet traditionnel du Kham et de l’Amdo.

Lhukar Jam, activiste tibétain installé à Dharamsala, dit que "Kho-re" est exprimé avec un sens d’égalité et de franchise, et que le gouvernement chinois n’a pas à s’occuper de changements dans la langue tibétaine utilisée dans diverses régions du Tibet.
Il a ajouté que faire sentir aux Tibétains d’une certaine région du Tibet que leurs langue et mode de vie sont moins civilisés refoule leur sentiment de fierté et de liberté.

L’année dernière,les autorités ont entamé l’enseignement des langues "honorifiques", couramment utilisées dans la région de U-tsang du Tibet [2], dans les garderies de Nagchu [3], où, traditionnellement, les gens n’utilisent pas ces langues.

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28/04 : Tibet: Lobsang Sangay réélu chef du gouvernement.
(Pars Match)

    

Tibet: Lobsang Sangay réélu chef du gouvernement
Paris Match | Publié le 28/04/2016 à 08h21
AFP La Rédaction
Lobsang Sangay a été réélu chef du gouvernement du Tibet. Kevin Lamarque / Reuters

Lobsang Sangay a été réélu chef du gouvernement des Tibétains en exil avec 57% des voix lors du second tour.

Les Tibétains en exil ont réélu Lobsang Sangay comme chef de leur gouvernement, cinq ans après l'abandon par le Dalaï Lama de la vie politique pour tenter de promouvoir la démocratie et assurer sa succession.

Lobsang Sangay, un ancien universitaire de 48 ans, chef de l'exécutif sortant, a obtenu 57% des voix lors du second tour qui s'est déroulé le mois dernier, selon les résultats publiés mercredi par la commission électorale.

Le chef de l'exécutif basé dans la ville indienne de Dharamsala était parvenu à ce poste en 2011, lorsque le Dalaï Lama avait renoncé à tout rôle politique.

Après la proclamation du résultat, il a promis de poursuivre le "combat pour la liberté" du peuple tibétain jusqu'à ce qu'il obtienne une véritable autonomie.

"Nous continuerons aussi longtemps qu'il le faudra afin que les libertés fondamentales soient rétablies au Tibet, jusqu'à ce qu'une autonomie véritable soit accordée au peuple tibétain à l'intérieur du Tibet", a-t-il déclaré à la presse.

Environ 90.000 Tibétains exilés dans 13 pays, de l'Australie aux Etats-Unis, s'étaient enregistrés pour voter en faveur de leur Sikyong ou leader politique.

Lobsang Sangay était donné comme le favori.

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26/04 : 700 enseignants chinois sont envoyés dans les écoles au Tibet pour «améliorer» l’éducation.
(France-Tibet - Tibetan Review)

    

(TibetanReview.net , 22 avril 2016) La Chine est en train d’envoyer quelque 700 enseignants chinois pour «améliorer» la qualité de l’éducation dans 20 écoles de la région autonome du Tibet, où la langue maternelle à l’école primaire est maintenant enseignée seulement comme une seconde langue, le chinois étant la langue de l’enseignement tout au long de la scolarité. Le premier groupe de 76 enseignants est déjà arrivé pour prendre ses positions au sein de la capitale régionale Lhassa, et dans les régions les plus éloignées comme Xigaze (Tibet : Shigatse), Nyingchi (Nyingtri), Shannan (Lokha) et Qamdo (Chamdo) dans le cadre d’un programme d’une durée de trois ans, a rapporté l’agence de nouvelles officielle de la Chine Xinhua le 20 avril.

Il n’y avait aucune suggestion que l’un des 700 professeurs chinois devaient être en mesure de comprendre ou de parler le tibétain.

Le rapport informe que le programme a obtenu le soutien des ministères de l’éducation, des finances, des ressources humaines et de la sécurité sociale chinoise, précisant que cela fait partie de la mise en œuvre d’une série de décisions issues de forum de travail de réunion de la Chine prises au cours des décennies pour assurer le développement de la région dans le but de contrer les aspirations locales pour la préservation de l’identité ethnique et culturelle tibétaine.

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23/04 : Tibetan Govt., L'Association d'amitié sino-tibétaine a tenu une conférence à Taiwan.
(Phayul.com)

    

DHARAMSHALA,  23 Avril: La toute première conférence internationale de l'association d'amitié Sino-Tibétaine   intitulée ‘Trouver un terrain commun’ s'est tenue à Taipei la capitale taïwanaise depuis hier. L'initiative organisée par le Bureau du Tibet de Taïwan est un projet du ministère de l'information et du bureau chinois des relations internationales.

La cérémonie d'ouverture des trois jours de conférence a eu lieu à l'hôtel Fortunehiya et a été suivie par plus de 150 Tibetains et Chinois venus de partout dans le monde . Des individus bien connus tels un homme de loi  Taiwanais et la rockstar Freddy Lim, Kolas Yotaka et Yu Mei-nu et aussi l'ancien DPP législateur Chen Chieh-Ju, qui a été un très fort soutien du Tibet, ont participé et se sont addressés au conclave.

Sa Sainteté le Dalai Lama, dans un message vidéo , a exprimé son espoir que la conférence servira de  précédent pour une plateforme ouverte et constructive sur les  possibles chemins afin de résoudre le problème collectif d'une manière réaliste entre les Tibétains et les Chinois. Il a aussi parlé du rapport historique entre les Tibétains et les Chinois depuis plus d'une centaine d'années. Il a dit plus tard qu'il devrait maintenant y avoir un effort collectif afin de trouver un terrain commun pour établir une relation d'amitié et de bénéfice mutuel dans le futur.

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21/04 : Libération de Buruna Rinpoche après 8 ans de prison.
(Tibet-info.net)

Les autorités de la province du Sichuan ont libéré une personnalité religieuse tibétaine emprisonnée depuis 2008 pour avoir résisté à des campagnes de rééducation politique dans son monastère.

Buruna Rinpoche, aussi connu sous le nom de Tulku Phurbu Tsering, maître spirituel de la communauté de religieuses appelée Buruna, a été escorté secrètement jusqu’à son domicile (?) dans la Préfecture de Kardzé [1], le 17 avril 2016, vers 19h30 après sa libération de la prison de Mianyang [2], prés de Chengdu.

Arrêté le 18 mai 2008, il a été condamné à 8 ans et 6 mois de prison, le 23 décembre 2009, par la Cour populaire intermédiaire de Dartsedo [3].

Un témoin rapporte : "Au cours des dernières années, la santé du Rinpoche a été très mauvaise en raison de la torture subie et d’une mauvaise alimentation pendant tout le temps où il a purgé sa peine".

Buruna Rinpoche a été condamné avec 54 religieuses du couvent de Buruna pour avoir protesté contre une campagne officielle de rééducation politique imposée dans les monastères locaux et pour avoir refusé de signer un document critiquant le Dalaï Lama [4].
Le Rinpoche a également été impliqué dans une manifestation de ses religieuses contre la rééducation politique dans la ville de Kardzé. Par ailleurs, une source tibétaine vivant en Inde a confirmé la libération de Buruna Rinpoche, mais dit qu’il serait actuellement dans la capitale provinciale du Sichuan, Chengdu, et non chez lui.
"Il pourrait avoir l’intention de subir des contrôles et traitements médicaux à Chengdu", selon une autre source.

Il est difficile pour l’instant de connaître l’état de sa santé. Les autorités lui ont imposé de ne rien dire sur son retour chez lui après sa libération.

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21/04 : L’ancien prisonnier politique Jigme Gyatso explique la torture chinoise devant la Commission exécutive sur la Chine du Congrès américain.
(France-Tibet)
        
     

Par Monique Dorizon.

Malgré les réformes, les autorités chinoises permettent encore les aveux sous la contrainte et la torture généralisées des détenus.

La Commission exécutive du Congrès américain sur la Chine (CECC) a organisé, le 14 avril 2016, une audience portant sur la torture systématique couramment utilisée dans les centres de détention de la Chine communiste. Ce qui a été exposé est décevant et inquiétant. Les témoins ont fourni des détails de ce qu’ils avaient personnellement vu et vécu.

Le but principal de la torture en Chine est d’extorquer des aveux de crimes. Elle est également utilisée pour casser la volonté du sujet et l’humilier.
Jigme Gyatso (Golog Jigme), moine tibétain, originaire de la province du Sichuan, a travaillé dans la province du Gansu avec le réalisateur Dhondup Wangchen, emprisonné six ans pour avoir réalisé un film sur la vie tibétaine.

Jigme Gyatso a lui aussi été arrêté et sévèrement torturé pendant deux mois en 2008, et de nouveau, mais moins brutalement, en 2009 et 2012. Il a résumé sa première incarcération de 2008 ainsi :

« Pendant un mois et 22 jours, j’ai été torturé en permanence. J’ai été forcé de rester dans la « chaise du tigre » … jour et nuit. … Mes bras ont été menottés devant moi sur une petite table en métal, et mes jambes étaient pliées sous le siège et attachées à la chaise avec des menottes en fer. Mes articulations ont souffert horriblement et à un moment mes pieds sont devenus tellement enflés que tous mes ongles sont tombés. J’ai encore des cicatrices sur mes poignets et chevilles datant du temps où la chaise a été retournée et suspendue au plafond, pendant des heures. J’ai été privé de sommeil et on me donnait  très peu à manger, et j’avais incroyablement soif … ».

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18/04 : Le Tibet apprend les ficelles de la démocratie.
(France-Tibet)
        

     

Les bulletins de vote ont parlé. Lobsang Sangay, le Premier ministre du Tibet a été réélu comme « Sikyong » (Premier ministre) pour diriger les réfugiés tibétains au cours des cinq prochaines années. Dans les temps anciens, l’Oracle d’État parlait au «chef spirituel» le Dalaï Lama et lui donnait des instructions sur la façon de mener les affaires de l’Etat.

Maintenant, les temps ont changé, et bien que certains puissent regretter l’ancien temps, la démocratie, décidée par le Dalaï Lama en mars 2011, est plus appropriée pour un Etat moderne.
La démocratie

Le leader incontesté du Tibet a pensé que le temps était venu pour le Tibet de devenir une démocratie dirigée par un chef choisi par le peuple, au lieu d’une incarnation divine régnant en vertu de son droit imprescriptible. Ce fut une des grandes mesures du Dalaï Lama, et cela a fortement irrité Pékin.

La direction chinoise actuelle ne croit pas à la démocratie. Bien que le Parti communiste gouverne au nom du «Peuple», la participation des masses est absolument injustifiée.

La Commission électorale tibétaine en exil ne dévoilera les résultats officiels que le 27 avril prochain. Mais des sites web privés donnent Lobsang Sangay vainqueur avec 33 234 votes, tandis que son adversaire Penpa Tsering arriverait seulement à 24 752 votes en sa faveur, sur environ 90 000 électeurs enregistrés.

La beauté de la démocratie est souvent le facteur anti-titularisation contre les politiciens au pouvoir. Mais les choses sont différentes au Tibet, où il y a un immense respect pour la hiérarchie établie. En fait, beaucoup pensent que le Dalaï Lama a dû forcer vers la voie de la démocratie face aux réticents.


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13/04 : Ne pas oublier le Tibet…
(Métamag Le magazine de l'esprit critique)
        

     

Le Tibet, région voisine de la Chine dans les hauts plateaux de l’Himalaya est sujet depuis de nombreuses années à des conflits relatifs à son indépendance.

Une journée de mobilisation a été organisée dans le monde entier le 10 mars  pour commémorer et continuer de se battre pour un Tibet libre. Ont été organisées des marches en soutien au Tibet partout dans le monde. Cette date du 10 mars est une date importante pour ce pays et marque le soulèvement national qui a eu lieu en 1959 contre l’invasion de la Chine. Les Tibétains avaient alors refusé de se laisser faire et beaucoup sont tombés sous les balles chinoises. Plus d’une personne a risqué sa vie, notamment pour organiser la fuite du Dalaï-Lama, chef spirituel bouddhiste des tibétains. Cette fête nationale du 10 mars représente donc beaucoup pour le peuple du Tibet qui aspire à un meilleur avenir loin de la domination du gouvernement chinois. Cette journée a rendu également hommage au courage de ceux qui ont résisté et ceux qui résistent toujours aujourd’hui. ML.[13.4.2016]

Illustration : Palais du Potala, lieu de résidence des dalai-lamas durant l’histoire, aujourd’hui musée appartenant à la République populaire de Chine

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13/04 : PEKIN : « Instruments » et consignes pour la police chinoise : du nouveau face aux « terroristes ».
(France-Tibet - Facebook)
         

     

Ce document  nous est parvenu ce 9 avril 2016 sans précision de date pour les photos, gageons, très certainement non autorisées… Cependant nous savons que ces nouvelles « perches »  sont entrées en fonction afin de se « saisir » des immolés ou autres « rebelles », quoiqu’il en soit : « terroristes » à coup sûr…

De même, les extincteurs sont installés en de très nombreux points de chaque ville et village du Tibet ainsi qu’en certains points du Népal fréquentés par des Tibétains, tels que Bodnath, lieu de pélerinage bouddhiste surveillé par plus de 20 caméras installées sur le pourtour.

Texte original :

Lhase Sonam, 9 avril  :

La police de Pékin a donné un privilège aux policiers de quartier : vis-à-vis d’un terroriste, il est permis de tirer sans sommation. Des internautes ont émis des inquiétudes : « En admettant qu’ils se trompent de cible, comment faire ? »  Un autre internaute a répondu : « Ils ne pourraient pas viser mal. Il suffit que le gars ait été abattu pour qu’ils puissent démontrer sans le moindre doute qu’il s’agissait d’un terroriste ».
 北京警方给街道警察一个特权:对于恐怖分子,可以不先警告,直接开枪。有网友质疑:要是打错了,怎么办?另一网友答:不会打错的,只要被打中了,他们就一定能证明这人是恐怖分子。
ndlr : Apprécions l’humour des internautes chinois.

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12/04 : La Chine pousse encore plus loin la répression contre  "les activités de Free Tibet"au Népal.
(Tibetan Review)
          

     

(TibetanReview.net, 12 Avril 2016) – Comme si elle n'était pas déjà assez difficile, la vie des Tibétains vivant au  Népal apparait encore plus affectée  par des restrictions selon les rapports que  le chef du bureau des armées chinoises , Mr Fang Fenghui, a proposés afin d'augmenter la coopération en restreignant tout type d'activité de  Free Tibet dans le pays durant une rencontre avec son homologue Népalais  Mr Rajendra Chettri. De plus, un des principaux centres de  cooperation dans cette région  est de restreindre le flux illégal de réfugiés  Tibetains à travers la frontière, ce qui a été une des priorités  majeure de la Chine, a rapporté myrepublica.com le 10 Avril.

Le rapport citait Dambar Basnet, un homme politique de la région du nord de la frontière dans le district de Sankhuwashaba , qui disait , “Bien que l'autre côté de la frontière soit lourdement gardé, de notre  côté, la sécurité est très faible. Les forces de police qui sont à peine armées ne sont pas suffisantes pour garder la frontière contre toutes les menaces potentielles ou pour contrôler le passage en contrebande des gens, des animaux ou des biens à travers la frontière.”

Le rapport a affirmé aussi qu'un officier de sécurité népalais a dit , demandant à rester anonyme, “Il y a un manque aigû de personnel de sécurité, d'armes et d'infrastructures ici  pour garder les frontières . Aucune avancée n'a été réalisée  contre ces défauts  et une telle condition a entravé les  dispositions pour la sécurité”

Et le rapport a cité Mr Yadav Prasad Koirala, porte-parole du ministre de l'intérieur népalais , qui a dit, “Nous avons une politique d'étroite sécurité dans les régions de frontière sensibles. Malgré tout, à cause du manque de   ressources nous ne sommes pas en mesure de  la mettre en oeuvre comme cela devrait être.”

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11/04 : Conférence de presse conjointe du Sikyong Dr Lobsang Sangay et du Président Penpa Tsering (Excuses expresses et appel à l'unité) .
(Central Tibetan Administration) 
          

     

Article du 7 Avril.

DHARAMSHALA: Sikyong Dr Lobsang Sangay and Speaker Penpa Tsering of the Tibetan Parliament-in-Exile, the two final candidates for Sikyong election 2016, held a joint press conference today expressing apologies and reaffirming their commitment to ensure unity and harmony in the Tibetan community.

Addressing the conference first, Speaker Penpa Tsering said: “During the centenary celebration of Mentseekhang on 23 March, His Holiness the Dalai Lama expressed concern on the declining morality of Tibetans. Similarly, the state oracle Nechung and Tsering Chenga issued an advisory recently, admonishing the election-related activities of the two candidates and their supporters which had a tone of regionalism and groupism, thus causing deep sorrow to His Holiness the Dalai Lama.”

“Therefore, I offer my profound apology to His Holiness the Dalai Lama for the same,” he said.

He also appealed the public with folded hands to stop all election-related negative activities which are causing serious distress and disunity. “Whatever has happened in the lead-up to the election has already happened. We can’t change it anymore. What we can do now is think of the future,” he said.

The Speaker also added that ‘there are no personal grudges or differences between the two final candidates and called on the public to do the same and exert concerted effort to achieve harmony in the entire community’.

Recalling an advice from His Holiness the Dalai Lama to both of them recently, he said: “Holding both of us in his hands, His Holiness the Dalai Lama told us recently that it is the responsibility of both of us to harness unity among the three traditional provinces of Tibet following the election.

En savoir plus.
11/04 : Un moine tibétain arrêté pour l’écriture d’un livre sur les auto-immolations a été libéré après deux ans.
(France-Tibet - TCHRD)
  
          


Un moine tibétain vient d’être libéré en début de mois, après avoir été détenu durant deux ans pour avoir écrit un livre sur les auto-immolations au Tibet. Tritsen, âgé de 29 ans, a écrit son livre sous son nom de plume « Tri Bhoe Trak ». Il fut libéré le 19 mars, selon des sources tibétaines en exil.

Aucune information n’est disponible sur son état de santé ou d’événements menant à la condamnation actuelle. Egalement, aucun détails ne sont disponibles sur la durée et les conditions de sa détention, ni même s’il a eu le droit d’engager un avocat pour se défendre. Bien qu’aucune information confirmée sur les charges exactes, certaines sources indiquent qu’il a été condamné pour les motifs suivants: « provoquer les conflits sociaux » et « incitation au séparatisme ».

TCHRD avait rapporté plus tôt sur la disparition de Tritsen, après qu’il ait été arbitrairement arrêté le 11 mars 2013 par la police armée, alors qu’il était en route vers Gade (Ch: Gande) du comté de Golok (Ch: Guoluo), Préfecture autonome tibétaine dans la province du Qinghai.

Tristen était moine au monastère de Tongkyap avant sa détention. Il a été arrêté le 11 mars 2013, quelques jours après la publication et la distribution de son livre « Denpai Khalang » (Eng: Breath of Truth) au monastère de Tongkyap, le 8 mars 2013. Sa détention a été suivie d’une répression générale sur le monastère, le 15 mars 2013, quand un groupe de fonctionnaires du comté de Gade a ordonné la remise des noms des moines qui avaient facilité l’obligation financière pour la publication du livre. Leurs efforts ont échoué car aucun des moines n’a avoué. Le 17 mars 2013, une grande répression a été lancée sur le monastère où une centaine de personnel de sécurité et des fonctionnaires du comté de Gade ont été déployés et une campagne « d’éducation patriotique » a été lancée au monastère.

Le livre de Tristen contenait des essais sur des manifestations d’auto-immolation par les Tibétains et en particulier une présentation biographique sur Lama Soeba, l’abbé du monastère Tongkyap qui est mort en s’immolant pour protester, le 8 janvier 2012. Lama Sheba était un lama réincarné et  l’une des plus hautes personnalités religieuses tibétaines à commettre l’auto-immolation en signe de protestation.

Tristen est né et a grandi à Gyagor Mema, un camp nomade du village de Dokha dans le comté de Gade. Sa famille est composée de sa mère Phakmo, qui vit près du monastère de Tongkyap.

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08/04 : Des Manifestants  Tibétains licenciés de leur travail sont arrêtés.
(Radio Free Asia) 
  
           


Au moins 10 Tibétains employés par le gouvernement ont été arrêtés  par les autorités vendredi dans la prvince de Gansu du nord ouest de la Chine alors qu'ils manifestaient contre la perte de leur emploi, sous les allégations de corruption dans les contrats de leurs remplacementsf, ont dit des sources dans la région et en exile.

Les manifestants ont été emmenés en prison après s'être réunis le 8 Avril devant les bureaux du gouvernement dans le comté de Machu (in Chinese, Maqu) dans la préfecture autonome tibétaine de Kanlho (Gannan) a dit une personne originaire  de la région qui vit maintenant en  exile a dit le service tibétain de RFA.
Ils ont demandé une révision de la décision de les licencier de leurs emplois ,” ont dit les sources à RFA, citant des contacts à Machu et parlant sous condition d'anonymat.

“Mais au lieu de répondre à leur requête, les autorités les ont emmenés en prison au centre de  detention de Machu,” a dit la source.

Ceux qui ont été détenus occupaient des postes mineurs  depuis au moins trois ou quatre ans dans différents départements du gouvernement incluant le département forestier, a dit la source a RFA.

“Après qu'ils aient travaillé dur dans ces départements durant tout ce temps, le gouvernement du comté de Machu a émis un ordre  pour les évincer de leur emploi avec l'excuse qu'il leur manquait la bonne qualification pour leur travail ” a dit la source.

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05/04 : Clarification détaillée du Gouvernement Tibétain en Exil au Parlement Tibétain.
(
France-Tibet - Central Tibetan Administration)
      
     


Le Premier Ministre Tibétain, Sikyong en tibétain, Dr Lobsang Sangay a présenté une clarification au nom du 14ème Kashag (ndlr : Gouvernement tibétain en exil) au Parlement tibétain.

Cette clarification portait essentiellement sur l’opinion exprimée par Sa Sainteté le Dalai Lama lors de la célébration du centenaire du Mentseekhang le 23 mars (ndlr : le Mentseekhang, Institut de médecine et d’astrologie tibétaine a pour but l’enseignement de l’astrologie et de la médecine tibétaine, la recherche médicale ainsi que les soins aux malades indépendamment de leurs origines ou opinions). Sa Sainteté le Dalai Lama a exprimé son inquiétude concernant la perte de moralité du peuple tibétain ainsi que la situation sanitaire préoccupante et le manque de mesures préventives sanitaires dans les colonies tibétaines.

En s’adressant au Parlement tibétain le Premier ministre admet le constat de la moralité en décomposition du peuple tibétain mis en évidence suite aux récentes élections tibétaines.
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Il  expliquait aussi qu’il n’y avait pas eu de changements dans les politiques de répressions policières du Gouvernement chinois et que les Tibétains vivant à l’extérieur du Tibet, dans le monde libre, devraient faire plus d’efforts pour aider et répondre aux aspirations des Tibétains au Tibet. « C’est uniquement grâce au courage des Tibétains à l’intérieur du Tibet que les Tibétains en dehors du Tibet peuvent marcher la tête haute » affirme le Sikyong.

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01°04 : La police chinoise ouvre le feu sur des  Tibetains, on craint deux morts.
(Phayul.com)


      

DHARAMSHALA,  1° Avril : La police  Chinoise a tiré à balles réelles sur des Tibétains dans la commune de Horshul , comté de Serta  (ch. Seda) à Kardze préfecture autonome du Tibet  , province du Sichuan , faisant beaucoup de blessés et selon le rapport en tuant deux, suite à une confrontation avec les  Tibétains locaux.

L'incident a eu lieu le  30 Mars, quand un  Tibétain du lieu a arrêté un commerçant Musulman  qui conduisait un camion chargé avec environ 30 yaks prétendument volés aux  Tibétains du village de Horshul, division 2, selon le Ven. Golog Jigme, un ancien prisonnier politique  Tibétain basé en Suisse.  "Un habitant de la commune de  Horshul  a témoigné qu'un chauffeur  Musulman a pris  20 yaks dans son camion. Il a demandé au chauffeur qui lui a vendu les bestiaux, et quand le chauffeur ne lui a pas répondu, il a réussi à retrouver le véhicule et à sauver le bétail avant qu'il soit emmené," a dit Jigme.

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31/03 : Aux portes du Tibet, Pékin déverse sa manne.
(Le Monde.fr - Le blog geodatas)


      

Près de six ans après le tremblement de terre de 2010, la ville tibétaine de Jyekundo, lotie à 3 800 mètres d’altitude dans la province chinoise du Qinghai, aux portes orientales de la Région autonome tibétaine (RAT), a fière allure. Au centre, un tout nouveau musée tibétain dresse ses murs pourpres en contrebas du monastère reconstruit de Dondrubling. De l’autre côté de la rivière, une équipe d’architectes chinois a créé un étonnant « centre d’accueil », inspiré de la tradition locale des pierres marquées d’incantations bouddhiques. Des sociétés d’Etat venues de toute la Chine ont métamorphosé à coups d’investissements colossaux (5 milliards d’euros) cette bourgade sur la route du Tibet en un centre urbain moderne et folklorique de plusieurs kilomètres de long. En chinois, il a pour nom Yushu.

Cette reconstruction « modèle » a bouleversé les équilibres démographiques. « Avant le séisme, Yushu était l’une des préfectures les plus tibétaines du Qinghai, avec 98 % d’habitants tibétains. Aujourd’hui ? Sans doute pas plus de 60 %. Il y a eu énormément de nouveaux arrivants chinois, dont de nombreux fonctionnaires », estime Tashi, un Tibétain de Yushu qui préfère donner un nom d’emprunt. Il travaillait pour une ONG européenne avant que celle-ci ne soit obligée de fermer après les troubles de 2008.
« Les donateurs préfèrent que cela se voie »

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31/03 : De nouvelles restrictions étroites chinoises vont plus loin au sujet des images du Dalaï Lama dans les monastères.
(Tibetan Review)

      

(TibetanReview.net, 31 Mars 2016 – Les autorités chinoises ont imposé de nouvelles et étroites  restrictions aux monastères dans le comté de Rebgong (Chinese: Tongren) préfecture du comté de Malho (Huangnan) , province du Qinghai , iincluant spéciallement  l'interdiction de l'exposition d'images du Dalai Lama, le chef spirituel en exile du Tibet, a rapporté le service Tibetain de Radio Free Asia (Washington) le 29 Mars. Les nouvelles  restrictions, qui sont sous forme de quatre directives  ont été le résultat du travail de plus d'un an , et ont été formellement déclarées  en ce mois de mars politiquement sensible  cette année, a dit le rapport.

Le rapport a cité une source tibétaine en exile avec des contacts locaux   disant qu'  au monastère de  Rongwo, du 14° siècle, le plus important lieu de culte dans le pays, situé à 124 kilometres (77 miles) de la capitale de la province Xining, les directives ont été  announcées avec des avertissements au sujet de séveres punitions  légales pour toute sorte de  violation de  ces mesures.

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31/03 : Trois Tibetains du comté de Matoe arrêtés en lien  avec les elections en exile.
(Phayul.com)

                 

DHARAMSHALA,  31 Mars: Trois Tibétains du comté de Matoe en Amdo (Golog préfecture du Tibet autonome, province du Qinghai ), ont été arrêtés par la police chinoise à environ 10 heures du matin heure locale mercredi, en lien avec les récentes élections tibétaines en exile, a rapporté La Voix du Tibet.

Les trois  Tibetains, deux hommes et une femme ont été identifiés comme étant Samdup, 40 ans, Rongshar, 29 ans, et Lhadon. Selon une source, quatre policiers chinois les ont arrêtés tous les trois dans leur comté.

Ils ont été arrêtés pour avoir pris part à un groupe de discussion sur la micro messagerie WeChat avec des gens en dehors du Tibet, a dit une source o VOT.

Des Tibetains locaux disent  qu'ils ont été arrêtés pour avoir discuté de sujets trelatifs aux élections tibétaines en exile de 2016,   a dit la même source.

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31/03 : Un jeune moine qui s’était auto-immolé est relâché après 3 ans de prison.
(France-Tibet - Phayul.com)

     

DHARAMSHALA, le 29 mars. Un moine tibétain du Monastère de Ngoshul a survécu après sa tentative d’auto -mmolation du 7 novembre 2012. Après être resté trois ans et trois mois dans une prison chinoise, à la suite de son geste, il a été libéré ce 7 mars 2016.

Les blessures de brûlures du corps de Samdup dues à son auto-immolation et son emprisonnement dans une cellule éloignée privée de lumière naturelle, lui ont causé une cécité légère, selon un rapport de la radio Voix du Tibet.

Samdup, alors âgé de 16 ans avec Dorjee, 15 ans et Dorjee Kyab 16 ans –  tous trois du même monastère – se sont tous les trois auto-immolés pour protester contre le Gouvernement chinois à Ngoshul, Canton de Gomang, Préfecture Autonome tibétaine de Ngaba dans le Sichuan.

Les trois moines adolescents se sont embrasés devant le Bureau local de la Sécurité publique  vers 15h00 (heure locale) en novembre 2012. Ils appelaient à la liberté du Tibet et au retour de Sa Sainteté le Dalaï-Lama au Tibet.

Malheureusement, Dorjee, le plus jeune des trois, a succombé sur place à ses blessures. Samdup et Dorjee Kyab ont été tout de suite emmenés à l’hôpital de Ngaba pour leur hospitalisation.  Suite à leur arrestation, le lieu de leur détention restait inconnu.

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26/03 : Profanation des drapeaux chinois à Prague, avant la visite de Xi  Jiping.
(L'Orient Le Jour)

Plusieurs dizaines de drapeaux chinois, hissés dans les rues de Prague à l'occasion de la prochaine visite du président chinois Xi Jiping, ont été profanés par des inconnus avec une peinture noire, a indiqué samedi la police locale.

"Plusieurs dizaines de drapeaux chinois ont été maculés par un ou des inconnus à l'aide d'une matière colorante noire, pendant la nuit de vendredi à samedi", a déclaré à l'AFP le porte-parole de la police, Jan Danek.
Ces drapeaux avaient été hissés ces jours derniers par les autorités de la capitale, notamment dans les rues entre l'aéroport et le Château de Prague, résidence officielle du président de la République thèque, Milos Zeman.
"Une enquête a été ouverte, la police va examiner les images des caméras de vidéosurveillance placées dans les rues", a précisé M. Danek.
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Plusieurs manifestations contre cette visite de M. Xi Jinping sont prévues, dont un rassemblement mardi soir à proximité du Château de Prague, selon l'agence de presse CTK, pour protester notamment contre la politique de Pékin concernant le Tibet.

Des protestataires s'apprêtent à arborer près de l'aéroport une photo géante du dalaï lama, le chef spirituel des Tibétains, en compagnie de l'ex-président tchèque Vaclav Havel (1936-2011), ancien dissident et militant des droits de l'Homme.

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25/03 :  Les Tibétains des provinces chinoises empêchés de se rendre à Lhassa en Mars.
(Radio Free Asia)


     


Les résidents Tibétains des provinces de l'ouest de la Chine sont empêchés de se rendre dans la capitale régionale du Tibet, Lhasa durant tout le mois de Mars un mois de commémorations politiques sensibles, a dit une source tibétaine.
Les restrictions concernent aussi  les voyages par le train et par avion, a dit un Tibetain vivant en Australie au service  Tibetain de RFA, citant des contacts dans la région.
“La Chine profile les Tibetains et les empêche de se procurer des billets de train depuis Xining et Lanzhou,” a dit une source de RFA  nommée Shelge , se référant aux capitales du Qinghai   et à la province de Gansu .
“De plus, aucun billet d'avion n'est vendu aux Tibetains voyageant depuis la capitale du Sichuan, Chengdu, pour Lhasa jusqu'à la fin du mois d'Avril” a dit Shelge.
Les Tibetains ayant récemment espéré voyager par le  train depuis Lanzhou pour Lhasa ont été retenus par les autorités, a dit Shelge.
”Il leur a été demandé par les officiels de montrer leurs IDs, et après avoir été identifiés comme Tibetains, il leur a été dit qu'aucun billet ne leur serait vendu”.
Les billets ont été librement vendus aux membres des autres groupes ethniques , a dit Shelge .
Sonam, un Tibetain qui vit maintenant en Suisse, a dit à  RFA que les  Tibetains du  Qinghai qui souhaitent voyager par le train pour  Lhasa ont été informés d'attendre une semaine pour se procurer des billets  pour s'y rendre en train.
“Mais alors, on leur a dit qu'aucun billet ne serait vendu aux Tibetains jusqu'à la fin du mois”  a dit Sonam, citiant des sources locales.
“Ils ont tous dû retourner à leur domicile” a dit Sonam.

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25/03 : Un prisonnier politique tibétain rendu estropié après 8 mois d'emprisonnement.
(TCHRD)

      


Un Tibetain a été libéré dimanche dernier dans une condition critique après qu'il ait passé huit ans en prison pour avoir participé à une manifestation pacifique en 2008 à Kardze  (Ch: Ganzi) préfecture de la région autonome du Tibet, province du Sichuan.

Ngodup Phuntsok aka Ngoe-ga, 61 ans, a été ramené chez lui dans la nuit du 20 Mars 2016 avec le dos et les jambes estropiés. Incapable de marcher, il a été ramené dans sa maison deux jours après sa réelle libération le 18 Mars. Les autorités chinoises n'ont donné aucune explication pour avoir libéré Ngodup prématurément.

Chez lui, Ngodup a besoin d'une attention constante et du soutien des   membres de sa famille pour sortir de son lit et aller et venir. Son corps a été gravement estropié et il a besoin d'un bâton de marche pour  se soutenir. Alors qu'il aurait besoin de traitement immédiatement, il n'a pas été admis à l'hôpital

Ngodup a été incarcéré le  18 Mars 2008 durant une manifestation pacifique à l'extérieur du bureau de la sécurité publique dans le Comté de Kardze.
  Des milliers de Tibetains ont participé à cette manifestation qui a été  réprimée par le personnel de la sécurité qui a battu les manifestants et leur a tiré dessus. Beaucoup de manifestants, comme Ngodup ont été battus, détenus secrètement, torturés et  emprisonnés. Ngodup a été suspecté de se comporter comme le meneur de la manifestation. Pendant des mois après la répression de la manifestation, cependant, les membres de la famille de Ngodup ont ignoré  où il était détenu et ont fini par conclure  qu'il devait avoir été tué par les tirs de la police. Pendant 6 mois, Ngodup a été détenu au centre de détention du comté de   Kardze    et a été ensuite emmené  au centre de détention de Dartsedo (Ch: Kangding), capitale de la préfecture tibétaine autome ,Kardze.

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23/03 : Le premier leader tibétain directement élu, désapointé, a évité de voter.
(Tibetan Review)

            


(TibetanReview.net, Mar23’16) – The first directly elected head of the Central Tibetan Administration at Dharamshala, India, Former Kalon Tripa Samdhong Rinpoche, has said he did not vote in the Tibetan general election on Mar 20 as he felt disappointed by the adversarial campaigning of the candidates, reported India’s PTI new service Mar 20. The report said Rinpoche was “annoyed with the election process following a western style where candidates are blaming each other and spending large amount of money”.

Rinpoche, 77, was also reported to be disappointed that the elections were not fought on “Tibetan ethics”.

“I didn’t cast my vote as the exiled government was based on the principles of Swaraj of [Mahatma] Gandhi Ji. It didn’t involve competition or opposition. But, nowadays, representatives are involved in opposing each other through their individual campaigns. Therefore, I think, the exiled government is not heading in the right direction,” Rinpoche was, likewise, quoted as having told the Times of India Mar 21 over phone from Mysore.

The report further quoted Rinpoche as saying: “The next generations of Tibetans, however, must know that the exiled set-up, which was founded in April 1959, was based on the principles of co-operation and not of competition. The practices being adopted by our contenders now are the same as regular political parties. These are not going to benefit in any way.”

Rinpoche served as the Kalon Tripa – as the elected head of the exile Tibetan administration was called then – from 2001 to 2011.

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23/03 : Un Tibétain dans la ville, ou l'amertume des ex-pasteurs sédentarisés.
(TV5 Monde)

    

Large chapeau de cuir de travers, toge noire froissée et haleine alcoolisée à dix heures du matin: jadis fier pasteur nomade sillonnant le haut-plateau tibétain, Lobsang, désormais urbain et oisif, traîne son mal-être autour de sa nouvelle maison en dur.

Lui et sa femme, tout comme leurs ancêtres avant eux, ont fait paître yaks et moutons durant des décennies avant de consentir voilà trois ans à la sédentarisation promue par le gouvernement.

Ils ont quitté leur tente en poils de yak pour venir s'installer dans une unité de relogement, succession d'habitations en béton gris et toits bleus, à une heure de route en lacets de la grande ville d'Aba, dans la province du Sichuan (sud-ouest de la Chine).

"Lorsque nous avons déménagé, tout a changé", soupire Tashi, la femme de Lobsang, qui comme lui est quadragénaire mais ne connaît pas son âge exact. "D'abord nous avons été à court d'argent, puis il n'a pas pu trouver d'emploi adapté, et enfin, il a commencé à boire, de plus en plus..."
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Mais les avantages induits de la sédentarisation, comme l'accès à l'eau courante, ont un revers: une progressive perte d'identité des ex-nomades.

Certains se plaignent que leurs enfants ne suivent des cours qu'en mandarin.

"Mes enfants ne connaîtront jamais notre histoire, ils ne comprendront jamais nos traditions tibétaines", déplore Dorje, relogé il y a six ans et qui vit de petits boulots.

"Et mes petits-enfants ne sauront jamais que j'étais un homme respecté et riche. Ils ne connaîtront que la pauvreté."

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22/03 : Face à la Chine, le Tibet poursuit sa lutte pacifique.
(Le Monde)

     

Pour eux, le combat continue. Dimanche, des dizaines de milliers de Tibétains de la diaspora étaient appelés aux urnes, de l’Australie aux Etats-Unis, pour élire leur « Sikyong » (dirigeant politique) et les 45 membres du Parlement en exil. Objectif : poursuivre leur « lutte non violente pour la liberté » vis-à-vis de la Chine. The Tibet PostDepuis 1959, et le soulèvement de Lhassa en réaction à « l’occupation chinoise », les Tibétains regimbent régulièrement contre l’autorité de Pékin, accusé de réprimer d’une main de fer les croyances et les traditions bouddhistes. Certains réclament davantage d’autonomie, quand d’autres nourrissent ouvertement des velléités d’indépendance. EuronewsChef spirituel du peuple tibétain, Tenzin Gyatso, âgé de 80 ans, vit lui-même en exil à Dharamsala (Inde), où il s’est réfugié...

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22/03 : Les observateurs internationaux ont fait l'éloge de la robuste mais pacifique   election tibétaine.
(Tibetan Review)



(TibetanReview.net, Mar22’16) – A Tibetan Election Observation Mission from the International Network of Parliamentarians on Tibet (INPAT) has on Mar 21 issued a statement, praising the exile Tibetan people for their commitment and enthusiasm in participating both in the campaign and in the voting process during the general election which had concluded the day before. It noted that voting on Mar 20, held in more than 30 countries, was conducted peacefully and overall in an orderly and calm manner despite logistical challenges.

The mission members, who were former or serving members of parliaments from different countries and the European Union, said they observed no major irregularities of the election rules.

The mission was made up of Hon. Thomas Mann, Member of the European Parliament and Chair of the International Network of Parliamentarians on Tibet; Hon. Andre’ Gattolin, Senator (France); Hon. Lisa Singh, Senator (Australia); Hon. Consiglio di Nino, former Senator and Chair of Canada Tibet Committee (Canada); Hon. Norman Baker, former MP and President of UK Tibet Society (UK); Hon. Matteo Mecacci, former MP, President of the International Campaign for Tibet (Italy); Ms. Zsuzsa Anna, Assistant to Laszlo Tokes Member of the European Parliament (Hungary); and Mr Bhuchung Tsering, Vice President of the International Campaign for Tibet, Washington, DC.

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21/03 : 2016 RÉSULTAT DES ÉLECTIONS DU PREMIER MINISTRE (SIKIONG). NON OFFICIEL.
(Phayul.com)

AVERTISSEMENT : Les nombres donnés ici sont basés sur des données non officielles provenant de différents bureaux de vote incluant des sondages individuels et des décomptes de bulletins des différentes régions notifiésau public mais pas nécessairement approuvés par la Commission électorale..
La Commission électorale a dit que les sondages individuels de décompte  final des bulletins partagés sur Internet avant d'avoir été mis sur le panneau d'affichage public ne doivent pas être considérés comme officiels.

Ce même jour des élections, des isoloirs d'un bureau de vote en Australie ont distribué un bulletin qui ne revêtait pas la signature du Representant, qui est le chef de la commission électorale locale. Ce n'est qu'après avoir été signé par l' ECs et affiché sur le panneau d'affichage public que le bulletin sera officiel. En conséquence, aucune statistique du domaine public ne sera déclarée résultat final  avant le décompte officiel et l'annonce officielle des résultats.
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Lobsang Sangay : 15.604            Pempa Tsering : 12.322

RÉSULTATS DÉFINITIFS EN ATTENTE.

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20/03 : Les Tibétains en exil votent pour leur premier ministre.
(La Croix)

Depuis que le dalaï-lama a renoncé à son rôle politique en 2011, les 88 000 Tibétains en exil dans 13 pays différents votent ce dimanche 20 mars pour la seconde fois pour élire leur premier ministre.

Des dizaines de milliers de Tibétains étaient appelées à voter dimanche 20 mars pour élire le chef de leur gouvernement en exil, chargé de continuer le combat pour réclamer davantage d’autonomie à la Chine.

Lobsang Sangay, le chef de l’exécutif basé dans la ville indienne de Dharamsala, qui mène la lutte politique depuis que le dalaï-lama a renoncé à tout rôle politique en 2011, est favori de ce second tour de scrutin.

Deux candidats en lice

Trois candidats ayant été éliminés lors du premier tour organisé en octobre dernier, les électeurs ont désormais le choix entre Lobsang Sangay, 48 ans, déjà élu avec 55 % des suffrages en 2011 et un autre homme politique expérimenté, l’actuel président du Parlement en exil Penpa Tsering, 49 ans. Au total, 88 000 Tibétains sont appelés à voter dans 13 pays, de l’Australie aux États-Unis, pour désigner le chef du gouvernement mais également les 44 membres du Parlement.

À Dharamsala, dans le nord-est de l’Inde, où s’est réfugié le dalaï-lama après sa fuite du Tibet en 1959, des files d’attente se sont formées à l’extérieur des bureaux de vote dès leur ouverture. À l’instar de Lobsang Sangay, de nombreux électeurs n’ont jamais mis les pieds au Tibet. Sur le plan politique, il n’y a pas grand-chose qui sépare les deux candidats en lice qui, comme le dalaï-lama, plaident pour une plus grande autonomie de la région tibétaine au sein de la Chine.
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La cause tibétaine, un temps très en vogue dans le monde entier, s’essouffle depuis quelques années, alors que de nombreux pays hésitent à se brouiller avec la Chine, devenue une puissance économique incontournable. De plus le gouvernement en exil n’est reconnu par aucun État étranger. Aux yeux de nombreux observateurs, la Chine attend le décès du dalaï-lama, convaincue que le mouvement pour les droits des Tibétains ne survivra pas à la disparition du moine âgé aujourd’hui de 80 ans.

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20/03 : Les Tibétains en exile votent pour élire leur nouveau chef et le parlement.
(
Tibetan Review)

(TibetanReview.net, Mar20’16) – Plus de 90,000 exilés Tibetains vivant en pays libre à travers le monde votent aujourd'hui pour élire le chef politique et administratif, appelé Sikyong, ainsi que les 45 membres de leur parlement, tous les deux basés dans la ville de Dharamshala au nord de l'Inde, dans l'état de  l' Himachal Pradesh. C'est la deuxième élection directe par les  exilés Tibetains de leur chef politique et la  16° élection de leur parlement. La participation électorale lors du  tour préliminaire, qui s'est tenu en octobre 2015, a été selon les rapports de 47,105 votants.

L'actuel Sikyong Lobsang Sangay et le président du parlement Penpa Tsering sont les deux seuls candidats retenus par la commission électorale tibétaine pour l'élection du     Sikyong  après le tour préliminaire. Pour l'élection des parlementaires, il y a au total   94 candidats, en incluant quelques candidats bénévoles. Les candidats des deux catégories sont élus pour une durée de 5 ans.

Pour l'élection du parlement, les Tibetains en Inde, au  Népal et au  Bhutan voteront pour des candidats qui représentent leurs provinces traditionnelles au  Tibet. Ce sont l' U-Tsang, le Dotoe (ou Kham) et le Domey (Amdo). Chaque  province a 10 sièges au parlement indépendemment du nombre de votants de chaque province. De plus, la communauté monastique a un second vote pour élire deux représentants pour chacune des quatre écoles majeures du bouddhisme tibétain et de la religion pré-bouddhique tibétaine Bön au parlement en exile.

Pour les cinq sièges restants, les Tibetains vivant en dehors d'Inde, du Népal et du Bhutan votent pour des candidats pour les représenter sur la base de leur lieu géographique actuel, avec deux sièges pour les Tibétains vivant en Europe, deux sièges pour ceux vivant en Amérique du nord,  et un siège pour ceux vivant en Australie et dans les pays d'Asie autres que l'Inde, le Népal et le Bhutan.

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18/03 : Press release – International delegation of parliamentarians to observe Tibetan elections in exile in India
(andregattolin.eelv.fr)



André Gattolin à Dharamsala.

Dharamsala, March 18, 2016

A delegation of Parliamentarians and former MPs arrived today in Dharamshala, India, to observe the Tibetan elections in exile, which will take place on Sunday March 20.

Tibetans in exile (around 150.000 living in over 30 countries) elect every five years both the political leader of the Central Tibetan Administration (Sikyong) and the Members of the Parliament in exile (45 seats) in two rounds. The preliminary elections took place on October 18, 2015. For the position of Sikyong two candidates will be competing this year, the incumbent Lobsang Sangay and the Speaker of the Parliament Penpa Tsering, while for the Parliament in exile 94 candidates are competing.

The 2016 Tibetan Election Observation Mission (TEOM) is an initiative by the International Network of Parliamentarians on Tibet coordinated by the International Campaign for Tibet and its goals are to support the democratic process chosen by Tibetans in exile to represent the aspirations of the Tibetan people. In 2011, the Dalai Lama decided to devolve his political authority to an elected leadership and subsequently amendments to the Tibetan Charter were made.

The international delegation is composed of the following members: Hon. Thomas Mann, Member of the European Parliament and Chair of the International Network of Parliamentarians on Tibet, Hon. Andre’ Gattolin, Senator (France), Hon. Lisa Singh, Senator (Australia), Hon. Consiglio di Nino, former Senator, Chair of Canada Tibet Committee (Canada), Hon. Norman Baker, former MP, President of UK Tibet Society (UK), Hon. Matteo Mecacci, former MP, President of the International Campaign for Tibet (Italy), Ms. Zsuzsa Anna, Assistant to Laszlo Tokes Member of the European Parliament (Hungary), Mr. Bhuchung Tsering, Vice President of the International Campaign for Tibet.

On March 19, the delegation will have briefings in Dharamsala with representatives of the Central Tibetan Administration, the Central Election Commission and NGOs and on March 20 will observe the voting process both in Dharamsala and Bir. After the elections the delegation will prepare a final report that would include recommendations based on agreed international standards of democracy.

On March 21 at 11.00, representatives of the Tibetan Election Observation Mission delegation will have a press conference to issue a statement on the elections in Dharamshala.

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18/03 : GENEVE / MAISON DE LA PAIX : Forte audience pour le Dalai lama, en dépit des pressions de Pékin.
(France-Tibet - tibet.net)



GENÈVE (Reuters) – Le 11 mars dernier, le Dalaï-lama a participé à Genève, à un jury de lauréats réunissant plusieurs Prix Nobel de la Paix.

Il s’est adressé à une salle  comble, traitant de la répression chinoise dans son pays, le Tibet, alors même que Pékin avait exercé de multiples pressions à seule fin d’éviter cet événement.

La Chine s’est adressée cette semaine aux diplomates et représentants de l’ONU, appelant à ne pas assister au Jury de l’Institut Diplômé de Genève, prétextant l’opposition au principe de bannissement  de tous lieux, pour le leader spirituel tibétain, en raison de ses ‘ activités séparatistes ’.

« En règle générale, une partie du cerveau humain développe le bon sens. Certains de ces intransigeants [chinois ] ont une partie du cerveau qui leur manque, » dixit le Dalaï-Lama, 80 ans,  devant un  composé d’étudiants et de diplomates.

Un peu plus tôt,Dalaï-Lama expliquait aux journalistes: « Partout où mon nom est inscrit, ils critiquent comme d’habitude et protestent. Ce n’est rien que de la routine désormais, une chose tout à fait normale, rien de spécial. »

Le Ministère des Affaires étrangères chinois s’est exprimé dans une déclaration à propos du  dépôt d’une protestation contre les États-Unis. Ces derniers, avec le Canada, avaient parrainé l’événement et avaient exprimé, depuis Washington, leur  » forte insatisfaction « .

Selon ce même Ministère : « Le Dalaï-lama n’est pas simplement une personnalité religieuse, mais quelqu’un qui s’est engagé dans « des activités  séparatistes contre la Chine depuis une longue période « .

« Il était le plus grand propriétaire de serfs dans l’ancien Tibet et n’a aucune qualification pour parler des Droits de l’Homme, » est-t-il précisé en référence à la période où la Chine considérait avoir effectué une « libération pacifique »  de la région himalayenne en 1950.

« De plus, les Nations Unies doivent aussi appliquer les principes de leur  propre Charte ainsi que le respect et les efforts d’assistance des États membres pour maintenir leur propre souveraineté et leur intégrité territoriale.»

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17/03 : Golog Jigme, Ancien prisonnier politique tibétain témoigne devant le Parlement Européen.
(Central Tibetan Administration)


BRUSSELS – Golog Jigme, ancien prisonnier politique et défenseur des droits de l'Homme a témoigné devant la sous commision des droits de l'Homme au Parlement européen à Bruxelles hier.

“Je suis né dans une famille nomade de l'est du Tibet. Je suis un combattant non violent pour la liberté. Je suis un défenseur des droits de l'Homme. Je suis un cinéaste. J'ai fait un documentaire appelé "Leaving Fear Behind". À cause de cela, les autorités chinoises m'ont arrêté et torturé,” a-t-il dit au début de son témoignage.

Il a été arrêté trois fois par les autorités chinoises pour avoir fait le documentaire "Leaving Fear Behind" et pour avoir participé en mars 2008 à une manifestation pacifique à Labrang.

Après sa première arrestation en 2008, il a été torturé par les autorités chinoises pendant 51 jours.

“Once, they hung me forward with my back against the chair,” he said. “Both my ankles were shackled below the chair’s seat and wrists shackled on the chair’s small metal table. My feet were not touching the floor. It was like hanging on the chair. The weight of my whole body was borne by my shackled ankles and wrists. This made me feel that my chest was going to split into two and all my intestines were going to fall onto the floor. I became very dizzy and could not see properly.”

The Chinese security officials beat him on his back with tiny metal sticks, kicked him and gave him electric shocks in his mouth. “The pain the chair caused when they hung me was too extreme to feel any of the pain caused by the metal sticks or the kicking. When they gave me electric shocks, I could feel nothing. I could only smell the burning of my own flesh,” he said.

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16/03 : Le groupe Anti-Dalai Lama se dissout après l'exposition du rôle de la Chine.
(Central Tibetan Administration)

Reuters, 12 March 2016

Le groupe bouhhiste qui menait une campagne mondiale de harcèlement contre le Dalai Lama a annulé ses démonstrations et s'est dissout, selon une déclaration sur son site web.

L'annonce est survenue après que des investigations de Reuters  ont révélé en Décembre que les dirigeants du parti Communiste  chinois sont derrière la secte religieuse bouddhiste et derrière les  manifestations qui ont affronté le Dalaï Lama dans presque chaque pays qu'il visite. Reuters a trouvé que la secte est devenue un  instrument clef de la campagne chinoise pour discréditer le dirigeant spirituel tibétain.

Les directeurs de la communauté  Internationale Shugden  (ISC) ont decidé de “arrêter complètement d'organiser des  manifestations contre le Dalai Lama,” a dit la déclaration sur le site web du groupe  Buddhiste . Depuis le 10 Mars, l' ISC et ses sites web se dissoudraient, a ajouté la déclaration, sans donner aucune explication..
Le message non daté était de  Len Foley, un porte-parole de l' ISC . Le numéro de téléphone de Foley listé antérieurement sur du matériel publicitaire est maintenant déconnecté.

Nicholas Pitts, un porte-parole de l'ISC basé àHong Kong  , n'a pas répondu à une demande de commentaire.

Le Dalai Lama a dit qu'il était conscient de la  décision de l'ISC de se dissoudre. “Je ne sais pas,” a-t-il dit, quand on lui a demandé qui était derrière cette annonce du groupe.

“Votre article était quelque chose de complet, une sorte de présentation globale, il a été très utile,” a-t-il ajouté, se référant aux investigations de Reuters.

Le chef spirituel tibétain a parlé à un reporter de Reuters en marge d'un briefing avec les médias aujourd'hui à Genève.

Plus de cinq décennies après qu'il se soit enfui en exile en Inde, suite à l'échec d'un soulèvement contre la règle chinoise, le Dalaï Lama exerce encore  une autorité religieuse considérable sur beaucoup des 6 millions de Tibétains vivant  à l'intérieur des frontières chinoises. Cela rend Pékin furieux, qui le dénonce systématiquement comme séparatiste, l'accusant de vouloir séparer le Tibet de la Chine.

Aux États-Unis, l'ISC est enregistrée comme une association caritative en Californie. Depuis 2014, ses porte-parole ont dit qu'ils sont responsables de l'organisation des manifestations mais ont nié tout lien avec Pékin ou le parti communiste chinois.
Les manifestants sont membres d'une secte qui rend un culte à Dorje Shugden, une déité du bouddhisme tibétain. Le Dalaï Lama dissuade de pratiquer ce culte, mettant en garde ses disciples du fait que cette déité est un esprit nuisible. Les adeptes de Dorje Shugden accusent le Prix Nobel de la Paix âgé de 80 ans de les persécuter et de diviser le bouddhisme tibétain. "J'ai moi aussi pratiqué ce culte" a dit le Dalaï Lama, se référant à cette déité, "par ignorance". Mais il a fini par réaliser que cette déité était "très négative, très nuisible" a-t-il dit.

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15/03 : "Les Tibétains voudront se chercher un nouveau dalaï-lama".
(La Libre Belgique)

 
Robbie Barnett est directeur du programme d’études tibétaines modernes à l’Université Columbia de New York. Nous l’avons interrogé sur la situation actuelle au Tibet et en exil.

Pensez-vous que le développement économique de la Région autonome du Tibet puisse avoir une influence significative sur les aspirations tibétaines à plus d’autonomie culturelle et politique?

Les progrès économiques s’accompagnent du développement des communications. Les gens savent ce qui se passe hors de leur région, ce qui a un effet sur la diffusion des idées et peut les pousser à manifester. En même temps, dans un contexte de croissance économique, vous avez plus à perdre en participant à un mouvement de protestation dans une société autoritaire. C’est le calcul des autorités chinoises, qui essaient d’accroître la richesse dans les zones tibétaines, en espérant que cela dissuadera les gens de s’engager dans quelque activité politique que ce soit. Elles s’attendent à ce que les progrès économiques réduisent les mouvements protestataires, mais elles peuvent se tromper.
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Que pensez-vous de cette idée que le XIVe Dalaï-Lama, comme il l’a d’ailleurs dit lui-même, puisse être le dernier de la lignée?

Elle fait sens d’un point de vue intellectuel. Le Dalaï-Lama a poussé pour la démocratie et soutenu des idées modernes, y compris dans la religion. C’est quelqu’un qui pense que les traditions ne doivent se poursuivre que si elles sont utiles ou nécessaires. Mais c’est aussi quelqu’un qui aime provoquer. Il dit des choses qu’on n’attend pas et rit en les disant. On ne sait pas s’il a dit cela juste pour pousser les gens à réfléchir ou s’il veut réellement la fin du système. Mais, en 2011, il a fait adopter une Constitution tibétaine en exil qui ne prévoit pas de rôle politique pour le Dalaï-Lama. C’est une avancée réelle vers une forme plus sécularisée de gouvernance. Le système des réincarnations peut mener à la corruption, mais il est très difficile à arrêter. Une nation perdue, comme celle des Tibétains, voudra se chercher un nouveau dalaï-lama.

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12/03 : La venue du dalaï-lama à Genève a valeur d' avertissement pour Pékin
(La Tribune de Genève)


Droits de l’homme. Les Etats-Unis sont derrière l’invitation lancée au chef des bouddhistes tibétains. Une initiative non dépourvue d’arrière-pensées

A quatre-vingts ans, le dalaï-lama et ses appels à la paix, l’amour et la tolérance effraye toujours autant le régime chinois. Le moins que l’on puisse dire, c’est que Pékin n’a pas du tout apprécié la publicité faite autour de la venue du chef politique et religieux des Tibétains à Genève. Invité par les missions des Etats-Unis et du Canada, le dalaï-lama a participé, jeudi, à une table ronde sur les droits de l’homme et le rôle de la société civile, organisée sous l’égide du Graduate Institute of Geneva à la Maison de la paix. Soit à quelques centaines de mètres du Palais des Nations.

Personne n'est dupe

Les organisateurs ont pris soin de préciser que l’événement ne s’inscrivait pas dans le cadre des «side-events» officiels agendés en marge de la 31e session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, mais personne n’a été dupe. Le débat auquel a participé le dalaï-lama aux côtés de la journaliste yéménite Tawakkol Abdel-Salam Karman et de l’avocate iranienne Prix Nobel de la paix Leila Alikarami était animé par l’Australienne Kate Gilmore, haut-commissaire adjointe aux droits de l’homme. Malgré les appels lancés la veille par les diplomates chinois à leurs homologues étrangers pour qu’ils boycottent cette conférence-débat, plusieurs y ont assisté. Mises sous pression, les autorités suisses n’ont pas plié, elles non plus. Elles ont maintenu la tenue de cette conférence et autorisé le rassemblement pro-Tibétains organisé dans la foulée place des Nations et auquel s’est également rendu le dalaï-lama. Plus de 2000 personnes y ont participé.

Une provocation, selon Pékin

Pékin a vu dans cette initiative une provocation. En réalité, il s’agissait d’un avertissement lancé par un Barack Obama et une administration américaine très centrés sur ce qui se passe et pourrait se passer en Asie dans les prochaines années. Jeudi, la veille de cette conférence, l’ambassadeur des Etats-Unis auprès de l’ONU, Keith Harper, a lu devant le Conseil des droits de l’homme une déclaration cosignée par plus d’une dizaine de pays pour dénoncer les «disparitions inexpliquées de citoyens chinois» et les coups de canifs portés à l’autonomie de Hongkong. Ce genre de rappel au droit a l’art d’excéder les autorités chinoises.

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12/03 : Pour en finir avec le dalaï-lama.
(Le Temps)

Article du 11 Mars.


Le chef spirituel des Tibétains veut mettre fin à une institution de quatre siècles.

Tenzin Gyatso, le XIVe dalaï-lama, recevait vendredi matin dans sa suite d’un grand hôtel genevois une poignée de représentants des médias – dont Le Temps. «Je suis heureux de vous voir, a-t-il commencé par dire. Dans un monde libre, les journalistes jouent un rôle très important.» Simple formule de politesse? Oui et non. Oui, car c’est un homme affable (de compassion, corrigeront les bouddhistes), donc prévenant envers tout public. Et non, car le chef spirituel des Tibétains sait à quel point son aura dans le monde tient à son image médiatique.

Depuis des décennies, le dalaï-lama fait figure de pop-star: c’est le rire le plus célèbre du monde, il est cool, sa religion est tendance, son discours simple (simpliste, pensent certains), et le Tibet fait un peu figure de paradis perdu. Sans parler de sa cause, celle d’un peuple dominé par une Chine qui paraît de plus en plus menaçante. C’est l’histoire de David contre Goliath, du sage contre le tyran, de la foi contre la force…
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Calculs politiques
Des belles paroles? Il y a quatre ans, Tenzin Gyatso mettait un terme à une fonction vieille de quatre siècles: celle de chef du pouvoir temporel du dalaï-lama. Alors que les printemps arabes étaient en marche, il faisait sa révolution, dans son coin, depuis son refuge indien de Dharamsala. C’était la fin de la théocratie tibétaine. Aujourd’hui, il est prêt à renoncer à son pouvoir spirituel, c’est-à-dire à supprimer purement et simplement le dalaï-lama et son cycle de réincarnation. «Dans le monde extérieur, on pense que l’institution du dalaï-lama est très importante pour le bouddhisme tibétain. C’est faux! La tradition bouddhiste au Tibet remonte au 8e siècle. L’institution du dalaï-lama a été créée au 16e siècle, une époque féodale. On peut aujourd’hui s’en passer. Nous vivons dans l’ère de la démocratie. Il faut changer de mentalité.»

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12/03 : Un film Tibétain sur l’auto immolation est nominé pour le Palm Beach International Film Festival.
(France-Tibet)

Un film inspiré de la vie de Jampei Yeshi, qui s’immola par le feu en mars 2012, est nominé dans la catégorie « Meilleur Long-Métrage » au prestigieux Palm Beach International Film Festival (PBIFF).

Le film s’intitule Pawo qui signifie martyr en Tibétain et possède sa propre histoire : entre un budget très restreint et un tournage éreintant, ce qui permit à l’équipe de tournage de mener à bien le film furent  « une passion et un amour inconditionnels ».

« Je suis enchanté que Pawo soit nominé pour le Meilleur Long-Métrage à un prestigieux festival international. Ce fut une aventure passionnante et qu’elle reçoive un tel accueil la rend encore plus exceptionnelle. Ce sera une grande opportunité pour nous de rencontrer d’autres réalisateurs, acteurs et artistes », Sonam Tseten co-réalisateur de Pawo.

Tseten nous raconte que son investissement dans le film était profondément personnel pour lui, pour le co-réalisateur allemand Marvin Litwak ainsi que pour le reste de l’équipe.

« Le projet vit le jour lorsque Marvin et moi nous sommes rencontrés en 2012 après que la communauté Tibétaine ait été témoin de l’auto immolation de Jamphel Yeshi à Delhi. Le film mit près de trois ans à aboutir, » continue Tseten.

Le film suit le parcours d’un jeune Tibétain, qui passe par l’exil pour se terminer par son immolation. Shavo Dorjee qui joue le premier rôle nous confie que son interprétation du personnage s’est inspirée de la réalité des tibétains qui mêle exil, déracinement et perte d’identité. »

« J’étais présent lorsque Jampel Yeshi s’immola par le feu à un rassemblement à Jantar Mantar à Delhi. Tout comme lui je suis venu du Tibet, tout comme lui j’ai traversé l’Himalaya et tout comme lui j’ai connu l’exil et la perte d’identité »

Le film tente de retranscrire l’auto immolation comme ce qu’il est : un acte de protestation non violente contre la domination Chinoise du Tibet. Aujourd’hui, le nombre d’auto immolations par le feu approche les 150 avec deux ayant eu lieu lundi dernier de part et d’autre de l’Himalaya.

En ce moment l’équipe essaie de collecter les fonds nécessaires pour permettre à l’équipe de tournage d’assister à la première au Palm Beach International Film Festival via du crowdfunding.

Le site officiel du film pawomovie.com

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11/03 : Dalaï-lama à Genève: Pékin censure.
(Le Temps)

La mission de Chine auprès des Nations unies fait pression pour annuler une conférence avec le chef spirituel tibétain

Ce devait être une affiche alléchante pour un débat sur les droits de l’homme. Cela tourne au bras de fer diplomatique entre les Etats-Unis et la Chine avec l’ONU et la Suisse prises en otage. Ce vendredi, le Dalaï-Lama s’exprime à l’Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID) de Genève en compagnie de deux autres Prix Nobel de la paix (la journaliste yéménite Tawakkol Abdel-Salam Karman et l’avocate iranienne Leila Alikarami) sur le rôle de la société civile. L’initiative vient des Etats-Unis et du Canada pour qui cette rencontre s’inscrit dans le cadre des débats en cours de la session du Conseil des droits de l’homme.

A peine rendue publique, la conférence a fait l’objet d’une mise en garde de la mission de Chine auprès de l’ONU à Genève. Dans une lettre datée du 8 mars, adressée à l’ensemble des missions diplomatiques ainsi qu’aux organisations internationales, la Chine fait savoir que l’invitation du Dalaï-lama, décrit comme un séparatiste, viole la souveraineté chinoise. En conclusion, la Chine «demande courtoisement de ne pas assister à cette rencontre, ni de rencontrer le 14e dalaï-lama et sa clique». En d’autres termes, Pékin tente d’exercer sa censure envers le chef spirituel tibétain.
«Bienvenu en Suisse»

L’ONU et la Suisse sont sous pression. Pour Pékin, cette rencontre peut être considérée comme un casus belli. Pourquoi? Ce serait la première fois que le dalaï-Lama intervient dans le cadre de l’ONU ou du moins dans une manifestation parallèle («side event»), ce qui lui offre une forme de nouvelle tribune. Au Palais des Nations, le porte-parole du Haut-Commissaire aux droits de l’homme, Rupert Colville, fait remarquer que la rencontre ne se tenant pas dans ses murs, celle-ci ne peut être techniquement qualifiée de la sorte. Certes, mais c’est bien l’adjointe du Haut-Commissaire aux droits de l’homme, Kate Gilmore, qui va animer le débat à la Maison de la Paix située à 500 mètres du siège européen de l’ONU. «C’est un "side event" non officiel, tranche Paul Patin, porte-parole de la mission américaine. Si les Chinois disent que c’est officiel, c’est leur version.»

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10 mars : Déclaration du Premier Ministre à l’occasion du 57ème anniversaire du soulèvement national tibétain.
(France-Tibet)

Nous commémorons aujourd’hui le 57ème anniversaire du soulèvement pacifique de 1959 contre l’invasion chinoise et l’occupation du Tibet. En cette occasion, mes collègues du gouvernement et moi-même voudrions rendre hommage et prier pour tous ces braves hommes et femmes qui ont donné leur vie pour la juste cause du Tibet. Nous voulons exprimer notre solidarité à tous ceux qui continuent à souffrir de la répression sous le régime chinois.

Cela dure depuis maintenant des décennies et le Tibet est toujours sous contrôle chinois. Les Tibétains ont réussi à maintenir leur identité et leurs valeurs culturelles en dépit de conditions de vie extrêmement difficiles. Les nouvelles générations, s’inspirant des sacrifices accomplis par leurs aînés, ont pris la responsabilité de se battre pour la cause tibétaine. Le courage et la conviction de nos frères au Tibet méritent nos louanges et notre admiration.

Le gouvernement chinois répète indéfiniment que le bonheur et la prospérité règnent dans ce nouveau Tibet mais la vérité est toute autre. Dans tous les lieux habités par des Tibétains, ceux-ci sont privés de droits fondamentaux et sont maintenus sous stricte surveillance. Ceci est encore plus probant si l’on prend en compte les interdictions de voyage et de déplacements imposés aux Tibétains.

Je me tiens devant vous afin de vous informer que la situation au Tibet est sinistre. Le peuple tibétain continue d’être privé de ses droits fondamentaux et quiconque fait référence à la liberté de culte est souvent condamné sous prétexte politique et puni de façon très dure. La possession même d’une image de Sa Sainteté le Dalaï-Lama est passible d’arrestation et de peine de prison. Les dépositaires de la culture bouddhiste sont étroitement surveillés, moines et nonnes risquent l’expulsion de leur monastère pour « non-dénonciation » de leur chef spirituel. En ce moment, les Tibétains vivants dans la « Région Autonome du Tibet » ainsi que ceux des autres régions sont soumis à un durcissement de la situation. Cette réalité est corroborée par les organisations humanitaires. Le rapport de la « Freedom House » en 2016 a inscrit le Tibet comme le second pays du monde en matière de privation de liberté. Quant à Human Rights Watch, il rapporte qu’un programme d’intense surveillance est appliqué à tous les villages au Tibet. Le Parlement européen, dans son rapport sur les relations UE-Chine de décembre 2015, a clairement exprimé son inquiétude quant au manque de liberté de culte et de liberté de déplacement au Tibet. Le peuple tibétain dans son ensemble vit donc dans la peur et l’insécurité.

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10/03 : Chhoyang déclare soutenir Penpa Tsering.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 9 Mars. L'ancienne ministre de l'information et des Relations internationales (Kalon) Dicki Chhoyang a dit dans une interview à RFA qu'elle votera personellement pour l'élection du   Sikyong  pour l'actuel Speaker Penpa Tsering le 20 Mars.

“J'ai travaillé pendant plus de quatre ans et demie avec les deux candidats au poste de  Sikyong  dans le même environnement. À travers la connaissance que j'ai acquise de leur éthique du travail et des considérations, je vais voter pour Penpa Tsering,” a dit l'ancienne ministre dans son premier échange avec les media depuis sa démission.

Comme promis lors de l'annonce de sa démission le  28 Février, elle a, le 6 Mars, rendu publique  un communiqué qui expose les différentes  caractéristiques qu'elle voit dans un candidat idéal. Honnête, ayant l'esprit d'équipe, humble, et qui peut s'élever au-dessus du régionalisme etc. Elle pense que tout ceci est requis pour faire un bon PM.

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09/03 : Le premier KFC ouvre au Tibet, des ONG s'inquiètent.
(Dernières Nouvelles d'Alsace)

L’enseigne de fast-food américaine KFC a ouvert son premier restaurant au Tibet, à Lhassa, un événement critiqué mercredi par des ONG pro-tibétaines, plus de dix ans après qu’une première tentative d’implantation a déjà créé la polémique.

Des photos postées en ligne montraient de longues files d’attente devant les comptoirs, ainsi que des compositions florales et un tapis rouge célébrant l’ouverture du magasin, situé dans un centre commercial de la capitale régionale. «En tant que fan absolu, j’ai fait la queue pendant des heures, et j’ai presque fondu en larmes lorsque j’ai croqué dans mon cornet de glace», a déclaré un Tibétain sur les réseaux sociaux.

Un pays occupé.                       
               Pékin contrôle le Tibet depuis les années 1950, et des organisations des droits de l’homme accusent la Chine de répression politique et religieuse dans la région himalayenne.

Le gouvernement central, lui, souligne la croissance économique qu’il a apporté, et accuse le dalaï lama de «séparatisme».

«Le Tibet est un pays occupé et les Tibétains ont été exclus du développement commercial et économique par l’immigration de Chinois Han (ethnie majoritaire dans le pays) et l’imposition par la Chine du mandarin comme langue de l’éducation, du commerce et du gouvernement», a estimé Alistair Currie, de l’ONG Free Tibet, basée à Londres.
               Le groupe de restauration Yum, propriétaire de la marque KFC, doit selon M. Currie s’assurer que des Tibétains soit recrutés et promus au sein du restaurant, et que la langue tibétaine soit utilisée. Les Tibétains sont «soumis aux décisions (...) imposées par le pouvoir afin d’assurer le contrôle du Parti communiste chinois sur le Tibet», a souligné Matteo Macacci, président de l’ONG International Campaign for Tibet (ICT), qui s’est dit sceptique quant aux intentions de Yum.

Le traitement des poulets "cruel" pour le Dalaï lama
Le dalaï lama, chef spirituel tibétain en exil, avait torpillé un précédent projet d’installation en 2004, le responsable religieux jugeant alors le traitement des poulets élevés pour confectionner les produits de l’enseigne «cruel» et «violant les valeurs tibétaines».

KFC, arrivé en Chine en 1987, possède désormais plus de 5.000 magasins dans plus de 1.100 villes, selon le site internet de Yum.
Le groupe s’est refusé à tout commentaire mercredi, mais un responsable avait déclaré en décembre que «le restaurant incorporera des éléments de décor locaux, créera des emplois, et soutiendra le développement d’une chaîne d’approvisionnement sur place». Des clichés de l’intérieur de l’établissement postés en ligne montraient une grande photo du palais du Potala -- l’ancienne résidence du dalaï lama -- et des motifs triangulaires légendés de noms de sommets tibétains, dont le Qomolangma, le nom local de l’Everest.
Un centre de congélation de 5 hectares.
En décembre, Chine nouvelle avait annoncé que KFC prévoyait la construction d’un centre de congélation de près de cinq hectares en banlieue de Lhassa «afin de préparer une future expansion dans la région».

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08/03 : Vent de féminisme dans les couvents des hauteurs tibétaines.
(Agencia Angola Presse)

Dans les terres reculées des hauts plateaux, la culture tibétaine prolonge en effet une longue tradition patriarcale.
               Mais à l'Institut bouddhiste de Larung Gar - la plus grande université au monde pour le bouddhisme tibétain -, plus d'une centaine de religieuses remettent en cause cet héritage, tiennent des sessions d'étude du féminisme et développent leur mouvement.
               Elles ont déjà fait paraître plusieurs ouvrages sur les figures féminines du bouddhisme et sortent une revue une fois par an.
               Des initiatives plutôt mal perçues par les moines de la hiérarchie masculine, qui considèrent le thème de l'égalité hommes-femmes comme un "concept occidental".
               "Si vous examinez les canons du bouddhisme, vous verrez que les deux sexes doivent être égaux", dit Xinde Shijiamouni, dont le nom adopté comme religieuse signifie "le coeur du bouddha".
               "Mais beaucoup à l'extérieur ne comprennent pas le dharma (l'enseignement bouddhique, ndlr), et beaucoup à l'intérieur choisissent de l'ignorer", déplore-t-elle.
                         
               Plus de 10.000 hommes et femmes étudient à l'institut. Ils vivent alentour dans des cabanes de bois rouges perchées sur les pentes dominant une vallée à 4.000 mètres d'altitude, dans un district tibétain de la province du Sichuan (sud-ouest de la Chine).
               Relevant de l'école Nyingma du bouddhisme tibétain, l'université a été la première à autoriser les femmes à parvenir jusqu'au khenmo, l'équivalent d'un doctorat en théologie bouddhiste.
               La séparation des sexes demeure stricte. Les femmes ne sont pas autorisées à pénétrer dans le monastère de l'université, ni les hommes à se rendre dans le couvent des moniales. Et les logements excluent bien entendu toute mixité.
               Pas plus que l'institut, les préceptes du bouddhisme n'autorisent les femmes à accéder au même rang monacal que les hommes, en particulier le plus élevé d'entre eux, le bhikkhuni, dont plusieurs dizaines de milliers de moines sont titulaires.
               Mais lors d'une cérémonie de remise de diplômes l'an dernier au couvent de Larung Gar, une responsable moniale a déclaré: "Nous devrions pouvoir faire aussi bien que les moines".
               En parallèle à leurs échanges théoriques, les religieuses ont également développé un programme en direction des femmes tibétaines des environs, axé sur les questions de santé féminine.
                           
               "On le fait parce que nous autres, religieuses, avons été opprimées depuis si longtemps", confie l'une d'entre elles, tout en préférant garder l'anonymat par crainte de représailles. "Nous devons apprendre aux femmes à défendre leurs droits".

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07/03 : Un responsable du Tibet s’oppose fermement à la visite du dalaï-lama à Taiwan.
(yeclo.com)

BEIJING, 7 mars (Xinhua) — Un haut responsable de la région autonome du Tibet a exprimé, lundi, sa forte opposition à la visite du dalaï-lama à Taiwan.
« Nous nous opposons fermement à toute personne au pouvoir (à Taiwan) qui inviterait le dalaï-lama à visiter Taiwan, » a indiqué Padma Choling, président du comité permanent de l’Assemblée populaire du Tibet, lors d’une conférence de presse. Fin

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07/03 : Sa Sainteté Karmapa implore les Tibétains de ne plus s'auto-immoler en protestation contre la loi chinoise.
(Radio Free Asia)

Article du 04/03/16
Un chef spirituel tibétain a demandé de façon pressante aux Tibetains vendredi  de ne pas s'immoler en protestation contre la loi chinoise, suite à la mort des deux Tibetains qui se sont mis le feu eux-mêmes et sont décédés.
Cette semaine, deux jeunes enfants Tibétains, un du Tibet et un en Inde, sont décédés après s'être eux-mêmes mis le feu.” Karmapa Ogyen Trinley Dorje, un des deux prétendants au titre de 17° Karmapa, à la tête d'une branche du bouddhisme tibétain, a écrit un post sur sa page  Facebook.

“Ces événements me peinent profondément,” a-t-il dit. “Je ne pouvais pas supporter d'y penser quand j'ai entendu les nouvelles et pour cette raison, je veux faire une requête à mes compagnons Tibétains au pays et à l'étranger.”

Le premier décès par auto-immolation est survenu lundi lorsque Kalsang Wangdu, un moine tibétain de  18 ans  du monastère de Maretsokha Aryaling , est décédé après s'être lui même mis le feu pour protester contre la loi chinoise près de son monastère à  Kardze (in Chinese, Ganzi) préfecture autonome du Tibet du comté de Nyagrong (Xinlong) selon une source de la région.

Le même jour, Dorje Tsering, un étudiant Tibétain de 16 ans  vivant en  Inde, s'est mis lui-même le feu pour protester contre les politiques et la loi dans les régions tibetaines après avoir dit à ses parents  qu'il espérait faire quelque chose “pour la cause du Tibet” a dit une source Tibetaine en exile à RFA. Il a été hospitalisé mais est mort d'un arrêt cardiaque jeudi dernier, a rapporté l'Agence France-Presse.

Il a été le huitième  Tibetain à s'auto-immoler en dehors de la  Chine depuis 1998, selon le groupe Free Tibet basé à Londres.

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07/03 : La famille d'un auto-immolé tibétain soumise à la pression de la police.
(Radio Free Asia)

Article du 03/03/16
Les autorités de la provine du Sichuan au sud-ouest de la Chine font pression sur la famille d'un moine tibétain qui est décédé après s'être lui même mis le feu lundi pour protester contre la loi chinoise, leur ordonnant de dire que le protestataire est mort dans une maison en feu, ont dit des sources dans la région et en exile.

Kalsang Wangdu, un moine du monastère de Maretsokha Aryaling, s'est immolé environ vers  4:00 heures de l'après-midi. le 29 Février près de son monastère.

“Pendant qu'il brûlait, il appelait à la complète indépendance du Tibet,” a dit une source sous couvert d'anonymat.

Des témoins de la protestation de Wangdu sont accourus pour le sauver des flammes et l'ont vite emmené à l'hôpital local pour des soins a dit une source au service tibétain de RFA jeudi.

“L'hôpital du comté de Nyagrong n'a pas pu traiter ses brulûres, et donc, il est décédé sur le chemin vers un autre hôpital dans la capitale de la province  Chengdu,” a dit une source à RFA’.

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07/03 : Les délégués du Tibet au congrès annuel du Parlement en Chine portent un pin's de Xi sur le revers de leur vêtement en signe de loyauté.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 7 Mars 2016) – Les délégués du Tibet, dont certains ne sont pas Tibétains, lors de la cérémonie de la rencontre  à Pékin au parlement chinois portaient deux pin's montrant leur loyauté aux dirigeants chinois, ce qui contrastait avec les autres régions, a rapporté l'AP le 5 Mars.

Nouveauté cette année, et non vu sur les autres délégations, un des deux pin's ronds montre un drapeau chinois et les bustes des cinq dirigeants chinois, depuis le père fondateur de la révolution Mao Zedong jusqu'à l'actuel  President Xi Jinping, a dit le rapport. il a ajouté que l'autre montre Xi rendant visite à une famille tibétaine.

“We want to express our gratitude to the Communist Party leadership and State Council, so it’s only natural we wear the pin of the leaders of five generations,” the report quoted Hongwei, one of the 18 delegates from the Tibetan Autonomous Region, as saying at the Mar 5 opening session of the National People’s Congress.

The report described Hongwei as Tibetan, although the name sounds Chinese; but there are Tibetans who bear Chinese names.

The report noted that images of Chinese Communist leaders were common in Tibet, which remains under much tighter party control than the rest of China following a history of political volatility, and is generally off-limits to foreign journalists.

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07/03 : Manifestation à Taipei pour commémorer le jour du soulèvement tibétain.
(
Phayul.com)

DHARAMSHALA, 7 Mars. Pour commémorer la journée du soulèvement tibétain , plus de 200 personnes de plus de 20 groupes des droits civiques et de législateurs sont descendus dans la rue pour manifester à Taipei dimanche en appelant à un  ‘Tibet Libre’. Les manifestants portaient des bannières sur lesquelles on pouvait lire ‘Place aux droits humains’ and 'Longue vie au Dalai Lama'.

La marche à laquelle participaient tous les groupes de soutien au Tibet les plus importants ainsi que des groupes pour les Droits de l'Homme portait des portraits du Dalai Lama avec un grand nombre de Tibetains faisant flotter le drapeau national tibétain.
Les manifestants chantaient l'hymne national  Tibetain, pendant que des moines tibetains  priaient pour la longue vie du Dalaï lama.

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03/03 : Le gouvernement taiwanais ne s’opposera pas à une visite du Dalaï-lama.
(Radio Taiwan International)

Article du 02/03/16.
Le député Apollo Chen du KMT a demandé au gouvernement de prendre l’initiative de délivre un visa au Dalaï-lama pour une 4e visite à Taiwan.

Aujourd’hui, le Premier Ministre Chang San-cheng (張善政) a répondu que le gouvernement ne s’opposera pas à une visite du leader spirituel tibétain si l’occasion se présente, sachant que, conformément à la pratique, la diplomatie étudiera préalablement l’objectif et le cadre d’un tel projet de visite avant la délivrance d’un visa : « Il ne lui est pas interdit de venir. Cela dépend de ce qu’il viendra faire. La diplomatie, le ministère de l’Intérieur ainsi que la commission ministérielle des affaires continentales doivent étudier ensemble la question. Pour l’heure il est difficile de donner une réponse précise. Par le passé, nous n’avons pas eu de cas semblable à traiter mais nous allons essayer. Nous n’avons pas de calendrier prédéfini. »

De son côté, le président de la commission ministérielle des affaires continentales a souligné que, peu importe la position de Pékin sur la question que tout le monde connaît d’ailleurs, toute demande éventuelle de visa de visite pour Taiwan de la part du Dalaï-lama sera considérée selon les réglementations taïwanaises.

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03/03 : Le jeune écolier tibétain exilé qui s'est enflammé pour attirer l'attention du monde sur  la situation critique du Tibet  est décédé.
(Tibetan review)

(TibetanReview.net, 3 Mars 2016 – Un écolier tibétain exilé en Inde  s'est mis le feu lui-même le  29 Février au matin dans le but, a-t-il dit , d'attirer l'attention sur la situation critique des Tibetains sous  la loi de l'occupation chinoise. Dorjee Tsering, un élève de 16 ans de la classe X, a souffert de brûlures sur 95°/° du corps , sauf son visage.  Il criait pour un Tibet libre pendant qu'il brûlait. Dorjee a succombé à ses brûlures aujourd'hui à  8.40pm.

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03/03 : Une Tibétaine arrêtée pour avoir effectué une manifestation solitaire à Ngaba.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 3 Mars. Une Tibétaine a été arrêtée dans la région tibétaine de Ngaba en Amdo pour une manifestation solitaire contre le gouvernement chinois dans la commune de Meruma.

Selon Kanyag Tsering, un moine du monastère de Kirti  en exile ici, Bhumo Manga, 33 ans, a effectué sa manifestation solitaire dans la rue du grand marché de la  division 1 de la region à environ midi heure locale.

“Elle brandissait très haut un portrait de Sa Sainteté Dalai Lama  pendant qu'elle criait des slogans contre l'occupation brutale du Tibet et l'assujetissement des Tibetains par des politiques répressives deployées par le gouvernement chinois,” a dit Kanyag Tsering.

La police locale a immédiatement arrêté la femme de 33 ans, et le lieu où elle se trouve actuellement et sa condition physique sont inconnus à ce moment.
Fille de Tsephel et Pema Kyi, Manga est la seconde plus jeune des neuf enfants de la famille Tashi Yaatril. Sa fille, Ghangga Lhamo (14), était seule à la maison lorsqu'elle a été arrêtée.

Ce n'est pas sa première manifestation contre les autorités  chinoises. En 2008, elle a protesté contre les directives de l'administration qui faisaient obligation de faire flotter le drapeau chinois. Elle s'était accrochée avec les autorités concernées, ce qui lui a valu environ 8 mois de prison. Durant son enfermement, elle  a été soumise à des tortures extrêmes, battue aux interrogatoires.

Il a été rapporté qu'après son arrestation,, les autorités chinoises ont déployé plus de personnel de sécurité dans la région de Meruma.

Kanyag Tsering a dit que le blocus d'internet imposé depuis le 10 Septembre  2015 dans le comté est encore en vigueur et que les autorités locales continuent de bloquer internet aux résidents excepté pour les bureaux du gouvernement et les institutions.

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02/03 : Deux Tibétains mettent feu à leur corps (ONG, média).
(L'Orient le Jour - AFP)

Deux Tibétains -- un moine en Chine et un adolescent en Inde -- ont mis feu à leur corps en signe de protestation contre l'emprise de Pékin sur la région himalayenne, selon une ONG et un média étrangers.

Kalsang Wangdu s'est immolé lundi devant son monastère dans une zone tibétaine de la province du Sichuan (sud-ouest), a annoncé Radio Free Asia (RFA), financée par le gouvernement américain.
L'ONG Free Tibet, basée à Londres, a confirmé sa mort.

Le geste désespéré du moine était le premier du genre en Chine en 2016, et porte le nombre total des Tibétains qui ont tenté ou réussi leur immolation par le feu dans le pays à 144, selon RFA. Tandis qu'il brûlait, le moine "a appelé à la complète indépendance du Tibet", selon une source anonyme citée par la radio.

La police du comté de Xinlong, où les faits ont eu lieu, n'a pas pu être jointe mercredi pour commenter l'incident.

Lundi également, Dorje Tsering, un garçon de 16 ans, a tenté de s'immoler par le feu dans la ville indienne de Dehradun (nord), selon RFA et Free Tibet. Malgré des brûlures sur 95% de son corps, il a survécu à ses blessures et été hospitalisé à Delhi. "J'étais profondément déterminé à faire quelque chose pour le Tibet depuis mon enfance", a-t-il déclaré dans une vidéo le présentant sur son lit d'hôpital, ses propos étant traduits par Free Tibet.

"Je pensais qu'il n'y avait rien d'autre à faire que de m'immoler par le feu, parce qu'une immolation par le feu permet de choquer les gens", a poursuivi l'adolescent, visage enflé et contraint de s'exprimer à travers un masque à oxygène. Il s'agit du huitième Tibétain à mener une telle action à l'extérieur de la Chine, selon Free Tibet.

Pékin déclare que son armée a procédé à la "libération pacifique" du Tibet en 1951 après la guerre civile chinoise, et souligne avoir apporté le développement économique à la région et la liberté aux anciens serfs autrefois soumis au clergé. Mais de nombreux Tibétains accusent le gouvernement central de répression religieuse et culturelle, dénonçant la mainmise des autorités chinoises sur les ressources naturelles locales.

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02/03 : Une délégation chinoise de haut rang demande au Népal d'empêcher les manifestations en mémoire du soulèvement du Tibet de 59.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, Mar01’16) – Comme le 57° anniversaire du jour du soulèvement national au  Tibet approche à grand pas, la Chine a envoyé ‘une  délégation spéciale’ de haut rang au Nepal afin d'être certaine qu'il n'y aura pas de manifestations de soutien ou des campagnes relatives à des activités. La délégation à fermement demandé au Nepal de maintenir une alerte maximum durant le mois de Mars, a rapporté telegraphnepal.com le 29 Février.

Le rapport a dit que la demande avait été faite lors d'une rencontre de mécanisme, de coopération et de sécurité Nepal-Chine  tenue au ministère des affaires étrangères à Kathmandu. Il a ajouté que ceux qui ont assisté à la rencontre, y compris les officiels représentant toutes les trois agences de sécurité du pays: les forces de police du Nepal , les forces armées de la police, et l'armée népalaise. A été aussi rapportée la présence de représentants du ministre des affaires étrangères et du ministre des affaires intérieures

Il a été rapporté que le côté népalais a assuré le côté chinois qu'il fera tout son possible pour contenir les activités anti-chinoises dans le pays pendant et autour de la journée du soulèvement au Tibet du 10 Mars.

Il a été rapporté que la délégation chinoise a passé trois jours au Népal, depuis le 27 Février. Le rapport n'a donné les noms d'aucun des membres de haut rand de la délégation chinoise pour la sécurité.

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02/03 : Un moine décédé à Kardze après son auto-immolation , Le total des auto-immolations atteint 143.
(Central Tibetan Administration)

DHARAMSHALA: Faisant suite à un bref répit dans la vague des auto-immolations de protestation, qui ont eu lieu depuis 2009 au Tibet, un jeune moine tibétain s'est auto-immolé le 29 Février dans le comté de Nyarong à Kardze ( de la province chinoise du Sichuan) selon des rapports des médias.
 
Kalsang Wangdu, un moine du monastère de Retsokha Aryaling  , s'est lui-mêmme enflammé près du monastère vers 4 heures de l'après-midi pour exprimerr sa protestation contre le gouvernement chinois.

“Il criait des slogans appelant à une complète indépendance du Tibet” a rapporté un média citant une source a-t-il été dit. “Des passants ont essayer d'éteindre le feu et l'ont vite emmené à l'hôpital Cependant, il est mort pendant le trajet,” ont ajouté les rapports.

Le père de Wangdu s'appelle  Sotra, et sa mère Urgyen Dolma.

Avec les dernières auto-immolations, celle-ci est la 1° en 2016, le total des auto-immolations à l'intérieur du Tibet atteint 143 depuis 2009. Parmi les 143, 124 sont morts alors que leur état est soit inconnu, soit de très gravement blessé.. (See Fact-sheet) La plupart des auto-immolés ont appelé le gouvernement chinois pour autoriser  le retour de Sa sainteté le Dalai Lama au Tibet et la liberté pour les  Tibetains.

 L'Administration Centrale ibétaine a demandé de façon répétée au gouvernement  chinois  de s'attaquer aux causes sous-jacentes qui poussent les Tibétains à se mettre le feu eux-mêmes, et a aussi appelé les Tibétains à ne pas se résoudre à des actions drastiques telles que l'auto-immolation pour exprimer leur angoisse.

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01/03 : Auto-immolation d’un jeune adolescent tibétain à Dehradun (Inde).
(France-Tibet - Phayul.com)

Dharamshala, 1er mars,
 
Nouveau drame d’auto-immolation, un garçon tibétain de 15 ans s’est immolé à Herbertpur, une ville près de Dehradun, s’écriant à plusieurs reprises « le Tibet est un pays libre», tandis qu’il était la proie des flammes.

Dorjee Tsering s’est immolé vers 8h 30 hier (29 février) dans une maison pour personnes âgées de l’organisation tibétaine Doegu- Yugyalling à Herbertpur. Il est actuellement en cours de traitement, dans un état critique, au service de soins intensifs de l’hôpital Safdarjung à New Delhi.

Dans une vidéo qui circule sur différents sites sociaux, le garçon à peine conscient et souffrant de très graves brulures parle de ses intentions. « La raison pour laquelle j’ai décidé à me faire brûler comme un chomedey (lampe à beurre) tient au fait que le Tibet a été occupé par la Chine depuis 1959 et que j’ai toujours senti que je devais faire quelque chose pour la cause tibétaine. Hier, j’ai ressenti que la seule action qu’il me restait à faire était de m’immoler  » a dit Dorjee.

« Cet acte je pense provoquera un choc pour quiconque en entendra parler. Ceci va sensibiliser les gens qui vont découvrir qu’un garçon s’immole pour son pays.Des pays comme l’Angleterre, l’Amérique et l’Afrique (pays africains) entendront ainsi parler du Tibet, nous soutiendront et nous renforceront. Vive le Tibet Libre et je prie que Sa Sainteté vive plusieurs milliers d’années.  »

En parlant aux médias, la mère du garçon a dit qu’elle a vu son fils courir et crier alors qu’il était la proie des flammes, et qu’elle l’a traîné sous le robinet pour éteindre les flammes.

Cette dernière, Bod-Kyi-Bus-Bab a rapporté (selon Tibet Times) : « en septembre dernier, en parlant au téléphone, il m’a demandé si je serai fière de lui s’il embrassait la cause tibétaine ? Je lui ai demandé d’abandonner de telles pensées. Je lui ai dit qu’il y avait beaucoup d’autres façons de servir le Tibet. Je l’ai même menacé d’abandonner de telles pensées ou bien que je me tuerais avant. Plus tard, il a présenté ses excuses et m’a assuré qu’il ne ferait pas une chose pareille. Il avait ensuite demandé à son père la même chose. Nous n’avons jamais imaginé qu’un garçon jeune pourrait effectivement passer aux actes, nous avons pensé que ce n’était que des mots et n’avons pas pris cela au sérieux.  »

« A l’hôpital, il m’a demandé de ne pas regarder son visage », a déclaré la mère endeuillée encore fier de Dorjee.

La famille de Dorjee Tsering est originaire de Manali et est actuellement étudiant en classe de dixième (selon les standards indiens) au Tibetan Homes Foundation dans la ville de Mussoorie.

Il est le plus jeune parmi ses cinq frères et sœurs.

Dorjee est dans un état critique, brulé à 95%.

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01/03 : Une marche organisée pour le Tibet le 10 mars
 sur l'ile de Saint Martin.
(SXMINFO)

Le Tibet, région voisine de la Chine dans les hauts plateaux de l’Himalaya est sujet depuis de nombreuses années à des conflits relatifs à son indépendance. Une journée de mobilisation est organisée dans le monde entier le 10 mars prochain pour commémorer et continuer de se battre pour un Tibet libre.

Dans deux semaines sera organisée une marche en soutien au Tibet partout dans le monde. Cette date du 10 mars est une date importante pour ce pays et marque le soulèvement national qui a eu lieu en 1959 contre l’invasion de la Chine. Les tibétains avaient refusé de se laisser faire et beaucoup sont tombés sous les balles chinoises. Plus d’une personne a risqué sa vie, notamment pour organiser la fuite du Dalaï-Lama, chef spirituel bouddhiste des tibétains.

Cette fête nationale représente beaucoup pour le peuple du Tibet qui aspirent à un meilleur avenir loin de la domination du gouvernement chinois. Cette journée rend également hommage au courage de ceux qui ont résisté et ceux qui résistent toujours aujourd’hui.

Le monde entier est appelé à participer à cette journée de différentes façons .

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1°/03 : Les Tibétains du Sichuan sous haute surveillance.
(La Croix)

Léo Cirah, au Sichuan, le 01/03/2016 à 8h29

Le Tibet vient de se fermer aux touristes étrangers pour une période délicate d’anniversaire des soulèvements de mars 2008.

Dans plusieurs villages tibétains du Sichuan, la province chinoise frontalière, les accès à Internet sont régulièrement coupés, rendant les relations avec les chinois Han de plus en plus compliquées.

Pu Er marmonne en tibétain, tout en dépassant une file de touristes chinois en train de photographier les sommets enneigés du Sichuan : « On ne les aime pas,les Hans ont tué beaucoup de Tibétains », se justifie-t-il dans un mélange d’anglais et de mandarin approximatif, tout en observant ces jeunes à VTT et vêtements fluo.

Plusieurs fois par jour, ce chauffeur fait la route entre Kangding, la ville la plus proche, et Tagong, le petit village dont il est originaire, perché à 3 700 mètres d’altitude, sur le plateau tibétain. « Il n’y a pas longtemps, un lama très respecté est mort en prison, poursuit-il. Ils disent qu’il est mort de vieillesse, mais certains pensent qu’il aurait été empoisonné. »
Des mesures de sécurité pour l’anniversaire du dalaï-lama

Le lama en question s’appelait Tenzin Delek Rinpoché. Décédé le 15 juillet 2015, il avait 65 ans, et a passé ses treize dernières années de vie en détention, accusé de « séparatisme ». Son corps a été incinéré en prison. Mais à Tagong, les bribes d’informations circulent comme des rumeurs.

À cette époque, l’été précédent, les autorités chinoises ont coupé tout accès à Internet. Une mesure radicale que peuvent expliquer deux événements : la mort de Tenzin Delek Rinpoche, et l’anniversaire du 14e dalaï-lama, qui fêtait quelques jours plus tôt, le 6 juillet, ses 80 ans. Répression préventive, comme cette année.

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1°/03 : Le dilemme du nouveau président taiwanais– recevoir ou ne pas recevoir le Dalai Lama ?
(Central Tibetan Administration - Channel News Asia)

Channel News Asia, 01 March 2016.

BEIJING/TAIPE. La lune de miel diplomatique de la présidente élue taïwanaise Tsai Ing-wen avec la Chine pourrait se trouver bien raccourcie si elle autorise le Dalai Lama à se rendre dans l'ile démocratique et indépendante que Pékin continue à proclamer comme sienne, ont dit deux sources politiques.

La Chine considère le chef spirituel en exile comme un séparatiste et Ma Ying-jeou, le président sortant qui favorise des liens économiques étroits avec le continent, a refusé son entrée à Taiwan au Dalai Lama plusieurs fois depuis sa dernière visite en 2009.

À cette occasion, Ma avait autorisé sa visite, mais il n'a pas rencontré le Dalaï Lama maintenant âgé de 80 ans.

With invitations pending from Buddhist groups that are likely to be renewed after Tsai and her pro-independence Democratic Progressive Party easily won January elections, the incoming leader faces a dilemma, said a Taiwanese source close to the DPP and another with direct knowledge of the matter.

“The Dalai Lama could visit as early as around national day,” said the source close to the DPP, requesting anonymity because of the sensitivity of the matter.

The Republic of China, Taiwan’s official name, marks its national day on Oct. 10.

Since sweeping to victory at the polls, Tsai has vowed to seek to maintain the “status quo of peace and stability” with China, Taiwan’s biggest trading partner, and Chinese state-run media have noted her pledges.

Since the election, Beijing has also warned against any moves towards formal independence and said it would defend its sovereignty.

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1°/03 : Le Dalai Lama dans le top 100 des Personnes spirituellement les plus influentes, pour la 5ème fois selon Watkins.
(France-Tibet - Phayul.com)

DHARAMSHALA, le 25 février : Le leader tibétain Sa Sainteté le Dalaï-lama s’inscrit dans le top 100 en 2016, des Personnes Vivantes Spirituellement les Plus Influentes, publiées par le magazine Watkins (magazine pour prendre soin de son corps et de son âme) pour la cinquième année consécutive. Ainsi, le responsable de l’Église catholique, le Pape François arrive 2ème dans le top puis vient ensuite l’ami proche du Dalaï-lama, Desmond Tutu (3ème).

L’octagénaire a été dans le top 100 déjà cinq fois de suite, selon le sondage du magazine en 2012.

Le top 100 compte désormais de nouvelles personnalités en 2016 comme l’Archevêque de Cantorbéry Justin Welby, le psychologue et auteur Daniel Goleman, le physicien et activiste environnemental Vandana Shiva ainsi que le poète et philosophe Mark Nepo.

« Nous sommes enchantés de partager avec vous la liste de 2016 selon Watkins des 100 Personnes Vivantes Spirituellement les Plus Influentes. Ce sont des professeurs spirituels, des activistes, des auteurs ou encore des penseurs qui changent le monde, » mentionne le magazine faisant une introduction sur les top 100 depuis 2011.

D’autres personnalités bien connues font parties du top 10:

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29/02 : Chine : la menace de la soif.
(France-Tibet - Project Syndicate)

HONG KONG – Lors de l’identification des menaces pour les écosystèmes de l’Himalaya, la Chine se démarque. Pendant des années, la République populaire a été engagé dans la construction de barrages frénétique des rivières et de l’exploitation effrénée des richesses minérales sur le plateau tibétain riche en ressources. Maintenant, le pays a redoublé d’efforts pour stimuler son industrie de l’eau en bouteille – la plus grande du monde avec la plus forte croissance – à siphonner l’eau des glaciers dans la région.

Près des trois quarts des 18.000 glaciers de haute altitude dans le Grand Himalaya sont situés au Tibet, avec le reste de l’Inde et ses environs proches.

Les glaciers tibétains, ainsi que de nombreuses sources de montagne et de lacs alimentent en eau les grands fleuves d’Asie: du Mékong et du Yangtze à l’Indus et le fleuve Jaune. En fait, le plateau tibétain est le point de presque tous les grands systèmes fluviaux d’Asie de départ.

En annexant le Tibet, la Chine a changé ainsi la carte de l’eau de l’Asie. Et elle vise encore plus loin, car elle construit des barrages qui redirigent les flux d’eau transfrontaliers, acquérant ainsi un effet de levier important sur les pays du sud traversés par ces fleuves qui puisent leur source sur les plateaux himalayens.
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Dans le cadre de la campagne officielle “Share Tibet’s Good Water with the World”  (Partager l’eau pure du Tibet avec le monde), la Chine offre des embouteilleurs incitatifs comme des allégements fiscaux, des prêts à faible intérêt, et une redevance d’extraction minuscule de seulement CN ¥ 3 (0,45 $) par mètre cube (ou 1000 litres). Selon un plan de dix ans dévoilé par les autorités chinoises au Tibet l’automne dernier, l’extraction de l’eau des glaciers augmentera de plus de 50 fois en seulement quatre ans, y compris pour l’exportation.

Quelque 30 entreprises ont déjà été attribués à des licences de «d’embouteillage d’eau » à partir des pics enneigés du Tibet. Les deux marques populaires en Chine son Qomolangma Glacier, provenant d’ une réserve protégée prétendument liée au Mont Everest, à la frontière avec le Népal, et vieille de 9000 ans, d’ après l’âge présumé de sa source glaciaire. Un troisième, le Tibet 5100, est ainsi nommé parce qu’il est mis en bouteille à 5100 mètres d’altitude : une source glaciaire « Nyenchen Tanglha » qui alimente le « Yarlung Tsangpo (ou la rivière Brahmaputra) » – l’élément vital du nord-est de l’Inde et du Bangladesh.

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28/02 : "Démission avec un coeur triste", a dit la ministre  Dicki Choyang.
(Phayul.com)

Daramsalah 28 Février: Avec les élections pour le plus haut poste politique des Tibétains en exile dans plusieurs semaines,   le Kashag tibétain actuel présidé par le Premier Ministre le Tibétain Lobsang Sangay a essuyé aujourd'hui un revers avec la démission d'un ministre de son  cabinet.

La ministre de l'Information et des relations Internationales de l'Administration Centrale Tibétaine (CTA) Kalon Dicki Chhoyang a donné sa démission de son poste dimanche avec effet immédiat.

S'adressant aux médias devant la bibliothèque des oeuvres Tibétaines & des Archives à Gangchen Kyishong, Dicki Chhoyang a dit qu'elle a formellement donné sa démission au Premier Ministre (Sikyong) Dr. Lobsang Sangay.

Le secrétaire du secrétariat du Kashag , les deux secrétaires de son departement et l'Institut Politique du Tibet ont tous reçu une copie de sa lettre de démission.

“Ma décision a été prise avec grande réflexion, en prenant en compte notre intérêt collectif, et les challenges significatifs à venir.  Cela a été un immense honneur de servir le peuple tibétain comme Kalon,” a dit la ministre âgée de 50 ans.

Cependant, elle n'a pas donné de précisions sur la raison de sa  démission avant la fin de son mandat. “Je vous expliquerai les raisons de ma démission dans un futur proche.”

“Puissent ses souhaits  ainsi que les aspirations de nos frères et soeurs au Tibet être réalisés,” a-t-elle conclu.

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28/02 : Dubey, Tibétain célèbre par ses chansons inspirées, vient de mourir à Chengdu.
(France-Tibet)

C’est avec une grande tristesse que nous apprenons la mort du grand chanteur tibétain Dubey. Nous connaissions son état de santé critique depuis plusieurs années. Il a succombé à un problème hépatique après un traitement prolongé à l’ Hôpital de Chengdu, dans le Sichuan.

Le célèbre chanteur tibétain des années 80 était hospitalisé depuis plusieurs semaines pour un problème de foie, auquel il a succombé hier vers 10h30. Sa famille et ses proches ont demandé que son corps puisse être pris en charge par le monastère de Nyima Lhadang, pour recevoir les derniers rites.

Dubey est l’un des chanteurs tibétains les plus connus de son époque et il est surtout connu pour avoir introduit la mandoline dans l’industrie musicale tibétaine. Ses chansons étaient empreintes de tradition et se détachaient de la culture pop tibétaine actuelle.

Après avoir appris son hospitalisation les Tibétains du monde entiers ont posté des messages de soutien et des prières à travers les réseaux sociaux. Des musiciens du Tibet et d’autres personnes à travers le monde ont contribué à soutenir le coût de son traitement à l’hôpital.

L’une de ses chansons les plus célèbres « Faraway Friend » est un hommage à Sa Sainteté le Dalai Lama en exil.

La nouvelle de sa mort a bouleversé le coeur des Tibétains. Les chansons mélodieuses de Dubey contribuaient à relier les Tibétains comme faisant tous partie d’une mère-patrie en particulier les Tibétains qui ont fui le Tibet.

Les Tibétains lui rendent aujourd’hui hommage en répandant ses chansons et des prières sur les réseaux sociaux.

Ce départ de Dubey  est une grande perte pour la musique moderne tibétaine.

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27/02 : Des célébrités chinoises mises en garde afin de ne pas se mélanger aux exilés tibétains.
(Central Tibetan Administration)

Daily Mail (Associated Press) 26 February 2016

Pékin (AP) — Un média d'état chinois a critiqué des célébrités  pour avoir assisté à un événement dans le nord-est de l'Inde avec des membres du gouvernement tibétain en exile, ajoutant que les autorités chinoises ont mis en garde les acteurs et les chanteurs qui  doivent “servir le peuple et le socialisme.”

Un article de China Tibet Online cette semaine qui a été largement rapporté par un autre média d'état a dit qu'il n'y avait rien de  mal à ce que la chanteuse et actrice de Pékin  Faye Wong,  l'acteur Tony Leung de Hong Kong, et l'acteur de Pékin Hu Jun pratiquent le bouddhisme et assistent à des activités religieuses.

Mais il a dit que  “se mêler à la clique des leaders pour l'indépendance tibétaine est allé bien au-delà du domaine de ‘la liberté de la foi religieuse".
La phrase fait référence au gouvernement tibétain en exile et au Dalai Lama, le chef spirituel bouddhiste tibétain, que Pékin accuse de faire campagne pour séparer le Tibet du reste de la Chine.
Les célébrités ont assisté à un événement le 14 Février commémorant le 92 ° anniversaire de la naissance du dernier prédecesseur du  17° Gyalwang Karmapa, le troisième plus haut dignitaire et leader spirituel du bouddhisme Tibetain, a dit le bureau du Karmapa.

Karma Namgyal, secrétaire du bureau du Karmapa, a dit que leur présence à tous les trois en même temps que les ministres de  l'Administration Centrale Tibetaine et que le speaker du Parlement tibétain en exile étaient "une coïncidence".

Il a dit que les célébrités étaient à  Bodh Gaya, une ville dotée d'un temple où la tradtion dit que le Bouddha a atteint l'Éveil,    afin d'assister à un festival annuel de prière d'une semaine pour la paix dans le monde. Elles sont arrivées quelques jours plu tôt, et ont ainsi assisté à l'événement commémoratifl, assis du côté des laïcs, a dit le bureau du Karmapa.

Jamphel Shonu, un officier de presse  de l'auto proclamé gouvernement en exile à Dharamsala, India, a dit que l'événement était  “purement religieux” et  “n'avait rien avoir avec la politique ni avec l'Administration Tibétaine en exile".

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26/02 : Le Tibet à nouveau fermé aux étrangers mais le tourisme explose.
(Central Tibetan Administration)

(CNN)  By Kate Hunt, 26 Février 2016

La Chine a fermé le Tibet aux visiteurs étrangers d'outre-mer depuis jeudi jusqu'à la fin du mois de mars, ont dit trois agents de voyage à CNN, mais avec ou sans les étrangers, le tourisme dans la région montagneuse explose.
La fermeture a été un événement annuel depuis 2008 quand la capitale tibétaine a été ébranlée par des émeutess en lien avec l' anniversaire d'un soulèvement contre la loi chinoise.

Les autorités ont aussi suspendu la délivrance des permis de voyager pour les étrangers dans un délai très court pendant cette période de troubles.

Mais les tour opérators et les hôtels disent que cela impacte peu leur business, avec les touristes chinois de l'intérieur impatients de voir la région des prairies avec ses yacks et les sommets couverts de neige.

Et les autorités sont également impatientes de courtiser les voyageurs moins désireux de faire des rapports sur les manifestations et les violences.

Chen Jianliang, un étudiant de Schenzen dans le sud de la Chine, a passé 28 jours à vélo depuis la province voisine du Yunnan jusqu'à  Lhasa en 2012 et l'a aimée.
“Beaucoup de gens sont fatigués des paysages urbains; ils vont au Tibet pour sa sérénité,” a-t-il dit.

D'autres voyagent pour des raisons spirituelles.

Robert Zhao, de Pékin, a dit qu'il a commencé à pratiquer le  Buddhisme après avoir fait un voyage au Tibet.

Selon le comité pour le développement de la Région Autonome du Tibet, quelques 17.5 millions de touristes ont visité le Tibet durant les 9 premiers mois de 2015, 36% de plus que l'année précédente .

Cela n'a pas fait diminuer le nombre de touristes etrangers et de l'intérieur de la Chine.

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26/02 : Taiwan informe le Premier ministre tibétain de ne pas faire de demande de visa.
France-Tibet - Phayul.com)

DELHI, 22 février. Les autorités taïwanaises avaient exhorté le Premier Ministre tibétain en exil (Sikyong) Docteur Lobsang Sangay à ne pas participer au forum religieux de Taipei, la semaine dernière, afin d’éviter la colère de la Chine, rapporte le LA Times.

Selon Bob Fu, le fondateur de Chine Aid, qui sponsorise l’événement, les autorités avaient demandé en décembre que Rebiya Kadeer, l’activiste ouïghoure, et Docteur Lobsang Sangay, le Premier Ministre tibétain ne demandent pas de visa pour participer au Forum, pour lequel  99 personnes venant de 26 paysont été accueillies.

« Si l’on veut parler de la liberté de religion en Chine et si l’on ne parle pas des minorités tibétaine et ouïghoure, la discussion sur la liberté religieuse est incomplète. » a souligné Fu lors du Forum, jeudi dernier 18 février 2016.

Il a également ajouté que « tout le processus de demande de visa semble politique. »

Le Ministère des Affaires étrangères de Taiwan et le Bureau d’immigration ont déclaré qu’ils n’avaient aucune information concernant ce que leurs bureaux aux USA auraient pu dire aux demandeurs de visas. «Nous ne sommes pas en mesure de commenter quoique ce soit, nous nous occupons seulement du processus de délivrance des visas. »

Plus tôt ce mois-ci, une Fondation de Taipei représentant le Dalai Lama témoignait  également que des officiels taïwanais auraient annoncé que le Sikyong devrait éviter le Forum.

« Taiwan est dans une situation difficile à cause de la pression chinoise. » a fait savoir Bari Dawa Tsering, directeur de la Fondation religieuse de Sa Sainteté le Dalai Lama. « Bien sûr, nous espérons que Sangay pourra y assister. Mais Taiwan est petit et proche de la Chine, leur souhait est de pas ajouter de problème. »

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24/02 : Les Anonymous mettent hors service cinq sites internet du Gouvernement chinois.
(France-Tibet)

Les Anonymous ont réussi à mettre hors-service plusieurs sites du Gouvernement chinois pendant la journée d’Indépendance du Tibet, le 13 février dernier.

Pour ce 13 février, une journée commémorative pour l’ Indépendance du Tibet, le groupe d’activistes Anonymous a célébré à sa manière cette journée en mettant hors-service cinq sites de Gouvernement chinois, y compris le site de l’Université de Lhassa, un site pro-gouvernemental et un site nucléaire.

Le jour de l’Indépendance est pour les Tibétains une manière de se souvenir de ce que représentent pour un peuple la liberté et le droit à l’autodétermination et de transmettre ce sentiment de liberté aux jeunes générations.

Les Anonymous avaient annoncé l’action quelques jours auparavant sur les réseaux sociaux : « Il est temps de frapper et de marquer un coup contre l’oppression, la censure et la torture commises par le régime chinois. Pour le génocide du Tibet, et compte tenu de la violence et de la peur auxquelle la population est soumise, les sites web du Gouvernement chinois sont des cibles légitimes pour Anonymous. Toute personne qui se lève pour la liberté et la justice a la responsabilité morale de s’opposer aux autorités chinoises, car elles représentent toutes les choses que les Anonymous rejettent et défient »

Saluons cette belle initiative des Anonymous dans une logique d’action non-violente et terriblement efficace.

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23/02 : Un moine tibétain condamné à deux ans de prison.
(Phayul.com)
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DELHI, 23 Janvier : Un prisonnier politique tibétain a été condamné à deux ans de prison pour avoir été en possession d'une photo du chef tibétain exilé le Dalai Lama et l'avoir partagée sur un réseau social.

Gomar Choephel, nom sous lequel il est connu de son village natal   Gomar, a été condamné le 17 Février par la cour populaire intermédiaire de  la préfecture du Tibet Autonome, Malho,  dans la province du Qinghai.

Le moine, âgé de 47 ans qui avait été arrêté l'année dernière le  10 Juillet 2015, a déjà passé 7 mois en détention.
“Il a été convaincu de saper la stabilité sociale et de faire des actions qui visaient à diviser le pays,” a dit une source à RFA sous condition d'anonymat.

“Il a été détenu l'année dernière pour avoir envoyé la photo du Dalaï Lama via un réseau social et pour avoir gardé la photo en sa possession,” a dit la source citant son contact à Rebkong.

“Si les 7 mois déjà passés en detention sont décomptés de sa peine , Choephel devra purger 1 an et 4 mois de détention avant  sa libération,” a dit la source.

Choephel est né au village de Gomar, canton de Nyenthog, comté de Rebkong dans l'est du Tibet. Il a intégré le Thoesam Norling College au monastère Rongwo à un jeune âge.

Il est actuellement détenu au centre de détention dans le comté de Drakmar.

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22/02 : La Chine provoque la colère des Tibétains en voulant nommer le prochain dalaï lama.
(Eglises d'Asie)

"Ce serait comme si Fidel Castro choisissait le prochain Pape" a ironisé le Premier Ministre des Tibétains en exil, Lobsang Sangay, au sujet de la légitimité de Pékin à choisir le prochain dalaï lama. Alors que l'actuel dalaï lama a fêté ses 80 ans en 2015, le régime chinois ne cesse d'affirmer son droit à choisir le leader religieux du bouddhisme tibétain. Les autorités chinoises cherchent en effet à s'assurer le contrôle des religions en Chine.
Leader politique des Tibétains en exil depuis que le dalaï lama a renoncé à ce rôle en 2011, Lobsang Sangay dénonçait l’ingérence du pouvoir chinois dans le processus de réincarnation, lors d’une vidéoconférence devant l’organisation non gouvernementale (ONG) Freedom House (maison des libertés), à Washington D.C., le 11 février dernier. « La situation au Tibet reste sombre, entre oppression et répression, et sans espoir d’une quelconque amélioration dans un futur proche », a-t-il regretté.

Dans le rapport annuel de l’ONG sur les libertés dans le monde, seule la Syrie devançait le Tibet sur la liste des pires pays au monde. L’ONG considère la situation du Tibet bien pire que celle du reste de la Chine et même pire que celle de la Corée du Nord. « Les autorités chinoises ont du mal à combattre la vénération des tibétains pour le dalaï lama », note le rapport. Dans les zones tibétaines des provinces limitrophes du Tibet, le dalaï lama jouit effectivement d’un grand respect, y compris auprès de Tibétains travaillant pour le gouvernement, a pu constater Eglises d’Asie.

La question du dalaï lama est particulièrement sensible en ce moment. Dans la Région autonome du Tibet, les autorités avaient ordonné la destruction de tous les portraits du prix Nobel de la paix, avant le 2 février dernier. Les images du représentant religieux considéré comme un « terroriste » par les autorités, étaient déjà interdites en Chine, mais actuellement, la police se montre plus  ferme pour faire respecter cette interdiction.

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22/02 : La Chine détient au moins 2081 prisonniers politiques au Tibet.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, Feb22’16) – Although the total number of political prisoners in Chinese ruled Tibet could not be estimated, available information show that at least 2081 are still in jail, including 967 monk and nuns, said Dharamshala-based Tibetan Centre for Human Rights and Democracy in its 2015 annual report released on Feb 19. The centre said 68 of them were jailed in 2015.

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22/02 : Shokjang, écrivain tibétain condamné à trois ans de prison.
(France-Tibet - Phayul.com)

DHARAMSHALA, 19 février :   Druklo, Tibétain, écrivain et activiste, de son nom de plume Shokjang, connu pour l’expression audacieuse de ses points de vue critiques à l’égard du Gouvernement chinois, vient d’être condamné à trois ans de prison par la Cour publique de la Préfecture de Malho, ce 17 février 2016, selon Gu Chu Sum,  le mouvement qui rassemble les anciens prisonniers politiques tibétains .

Cette sentence survient presque un an après son arrestation, le 19 mars l’an passé. Gu Chu Sum indique qu’il y a quelques jours, un groupe d’environ 40 Tibétains, incluant sa famille et des amis venus officiellement lui rendre visite à Rebkong, ont pu lire les charges retenues contre Shokjang. Aucun jugement ou procédure normale conduite par une Chambre de justice n’a eu lieu, selon une  information  transmise du   Tibet.

Les charges retenues contre Shokjang comprennent les instigations à une manifestation d’intentions séparatistes en 2008, des contacts avec d’autres groupes séparatistes en exil ainsi que la rédaction de nombreux articles considérés à l’encontre de la  sécurité générale et des réseaux  sociaux.

Ce père d’un enfant de quatre ans  avait pu rencontrer brièvement sa famille après que le verdict fut donné. Il est dit qu’il s’est écrié qu’il souhaitait faire un autre appel de cette condamnation. Sa famille a remis un formulaire légal, croyant au consentement de la décision de la Cour et à soumettre dans les dix jours. Auparavant, sa famille avait été autorisée à lui apporter de la nourriture et des vêtements, mais depuis début décembre 2015, rien n’a plus été autorisé.
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Des Tibétains, écrivains dont Tashi Rabten (Theurang), avec qui Shokjang avait été arrêté en 2010, ont lancé un appel pour la libération immédiate de Shokjang. Theurang, dans un article traduit dans High Peaks Pure Earth, écrivait  au sujet de Shokjang,  » Il a toujours su affirmer ses opinions et son courage et ses aspirations pour la liberté n’ont jamais variées.  Il  consacre son temps et son intelligence au combat contre l’obscurantisme et l’oppression. Quand un esprit ou une voix comme celle-ci est baillonnée ou réduite au silence, pour un temps ou pour toujours, c’est un nuage d’obscurantisme et d’oppression conduisant  à un règne de terreur, qui se répand sur le pays . »

Shokjang, considéré comme l’un des écrivains importants de sa génération à l’intérieur du Tibet, a publié trois ouvrages. Celui qui s’intitule ‘The Courage of Path’  –   » Le Courage du Chemin  » – interdit par la Chine.

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19/02 : RAPPORT ANNUEL 2015.
(TCHRD)

Le Centre tibétain pour les Droits de l'Homme et la démocratie (TCHRD) a rendu public aujourd'hui le rapport annuel 2015 sur la situation des droits de l'Homme au Tibet à Dharamsala, Inde. Le rapport annuel est disponible en  Tibétain, Anglais et Chinois.

En 2015, la situation des droits de l'Homme au Tibet ne s'est pas améliorée et la Chine continue à violer la loi internationale. Dans le même temps, de plus en plus de problèmes impliquant le Tibet sont devenus des sujets de préoccupation internationale. Depuis l'environnement  jusqu'au droit à la vie privée  et au traitement des Tibétains à l'étranger, il est de plus en plus difficile pour la Chine d' être tenue à l'écart de l'attention internationale. Alors que la Chine continue à violer les droits de l'Homme, cela continue à justifier légalement l'augmentation de la répression

En 2015, des politiques ont été mises en pratique et des lois passées pour augmenter la surveillance des masses. Des personnalités religieuses ont été prises pour cible et ont disparu, mises en détention, et parfois, sont décédées. La police locale chinoise a aussi incarcéré des moines et des laïcs, et dans beaucoup de cas, elle a usé de prétextes pour détenir des chefs de communautés, qui sont souvent des chefs religieux.
En dépit de l'attention mondiale à Paris pour réduire le changement climatique, la Chine a fait sa priorité de la rhétorique au dépend de la substance et a échoué à  mettre en oeuvre des politiques pour réellement protéger et préserver l'écosystème unique et fragile du Tibet.

La Chine a fait passer des lois pour la sécurité nationale et  contre le terrorisme qui ne font pas grand effet mais lui fournissent  un prétexte commode pour continuer à violer les droits de l'Homme. Ainsi en 2015, la Chine a lancé une des plus grandes mesures de répresssion contre les avocats des droits de l'Homme de l'histoire récente.
La tendance des abus contre les droits de l'Homme pour réduire au silence la contestaion a été fréquemment utilisée au Tibet où des manifestants solitaires ont été rapidement arrêtés, et des artistes, des poètes et des intellectuels pris pour cible et arrêtés.

Internationalement, la règle de la loi s'imposait en dépit des tentatives des États d'écraser la contestation pour plaire aux Chi nois. Au Royaume Uni, au Danemark, et en Australie, les Tibétains exerçant leurs droits dans des manifestations pacifiques ont été arrêtés. Dans ces trois cas, les activistes pro-Tibet ont été libérés et n'ont pas été accusés de crimes. Malgré tout, il reste décourageant que des activistes aient été détenus dans un premier temps.

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18/02 : Cinq des sept préfectures de la Région Autonome du Tibet seront maintenant des villes.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 18 Février 2016 – Cinq des sept divisions administratives de niveau préfecture de la Région Autonome du Tibet (TAR) seront maintenant des villes, ainsi que Shannan (Tibetan: Lhokha) qui a été ajoutée à la liste de la dernière  decision du  cabinet du Conseil d'État de Chine.. Les autorités locales ont annoncé la decision de Pékin le 16 Février, a rapporté l'agence d'information officielle chinoise Xinhua le 16 Février.

La revalorisation de statut de cette division administrative signifie que Lokha aura maintenant  un nouveau comité local du parti communiste de Chine , ainsi qu'un nouveau gouvernement, un nouveau comité permanent du congrès populaire local , et un  nouveau corps consultatif politique de la ville.

Pendant longtemps, la capitale du Tibet  Lhasa a été la seule  de ce niveau administratif dans la TAR. Cependant, les préfectures Qamdo (Chamdo), Xigaze (Shigatse) et Nyingchi (Nyingtri) ont été ajoutées à la  liste à de brefs intervalles ces derniers temps.

La nouvelle désignation signifie que Lhokha, comme les quatre autres villes de la  TAR, auront plus de pouvoir de décision et seront moins assujeties au pouvoir de la Région Autonome du Tibet de Lhasa. La revalorisation est supposée apporter un rythme d'urbanisation plus rapide  qui à son tour va faciliter un flot encore plus grand de population immigrante chinoise au Tibet.

Shannan, qui est proche des frontières avec l'Inde et le Bhoutan, est le lieu de naissance de l'ancienne civilisation tibétaine avec la  region du premier Roi, du premier palais, de la première petite exploitation agricole, du premier temple et de la première écriture, a noté le rapport de Xinhua.

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15/02 : La Commission électorale tibétaine accusée de vouloir évincer le candidat pro-Indépendance.
(France-Tibet Tibetan Review)

(TibetanReview.net, Le 7 février) – La Commission électorale tibétaine en exil a décidé de limiter la course électorale finale du Sikyong (Premier Ministre),  pour le poste de responsable exécutif en exil de l’Administration tibétaine à Dharamshala, en Inde. À la place, il y aura seulement deux candidats.  Ils ont déjà été critiqués par le candidat sortant lors du sondage précédent. En effet, ce candidat avait remporté plus d’un tiers des votes lors de ce sondage, en octobre 2015.

Le sondage final aura lieu le 20 mars et les deux candidats feront campagne contre l’autonomie du Tibet, en accord avec l’autorité chinoise. À contrario, le candidat évincé M. Lukar Jam Atsok, défend le combat pour l’indépendance du Tibet sous l’emprise de la Chine.

Tandis que la première élection du Sikyong, tenue en 2011 avait eu lieu avec plusieurs candidats, la commission électorale a décidé qu’il y aurait seulement deux candidats à l’élection actuelle à moins que le nombre de votes remportés lors du sondage précédent par un troisième candidat ne soit dans une marge de 20% du deuxième candidat gagnant la plupart de nombre de votes. Le sondage précédant contenait alors cinq candidats à Sikyong.

Après la déclaration de la commission électorale des listes finales de candidats au Sikyong ainsi que le 16ème Parlement tibétain en exil, M. Lukar Jam s’est adressé à la presse lors d’une conférence le 3 février, pour alerter sur son évincement des élections, selon un démenti politique pour le mouvement de pro-indépendance. Il a aussi suggéré que la commission électorale avait abusé de son pouvoir en voulant restreindre le nombre de candidats au Sikyong d’une façon arbitraire.

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13/02 : Des activistes se sont confrontés avec des braconniers tibétains et  chinois au lac Qinghai.
(Radio Free Asia)

Des activistes tibétains se sont affrontés deux fois cette semaine avec des Chinois Han et des Tibetains qui pêchaient illégalement dans un lac pittoresque de la province  Qinghai du nord-ouest de la Chine, les passant à tabac dans leurs tentatives pour arrêter le braconnage, ont dit les sources.

Le 12 Février, un groupe d'activistes volontaires a été attaqué par des braconniers dans un lieu appelé  Chik Nga Chik après qu'ils soient partis vérifier les rapports sur la pêche dans le lac, un lieu de résidence, a dit le service tibétain de Radio Free Asia ce vendredi.
Les braconniers, qui avaient la tête recouverte pour masquer leur identité ont été plus tard identifiés comme des Tibétains a dit la source à RFA, parlant sous couvert d'anonymat.

“C'est vraiment triste que quelques Tibétains essaient de protéger les rares poissons du lac, pendant que d'autres essaient de prendre ces poissons,” a dit la source.

“Ceci met les volontaires tibétains dans une situation difficile, car ils sont maintenant devenus les victimes  à la fois des braconniers tibétains et  chinois” a-t-il dit.

Trois jours auparavant, un autre groupe de volontaires a été attaqué par des pêcheurs chinois dans un lieu appelé le Lac de Karla on Qinghai, a dit un membre du groupe à RFA, parlant lui aussi à la condition que l'on ne cite pas son nom.

“Les volontaires tibétains ont été sévèrement battus” a-t-il dit, ajoutant, “Quand la police est arrivée, les pêcheurs les ont attaqués, aussi.”
Trois Tibetains ont été sérieusement blessés dans l'attaque, et deux vehicules et une moto appartenant au groupe ont été aussi endommagés, a dit la source.

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12/02 : L'université de Copenhague ferme le département d'études tibétaines.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 12 Février: L'Université de Copenhague a fermé plus tôt ce week-end son département de tibétologie et d'études tibétaines citant le retrait du gouvernement danois La mesure de la prestigieuse université de la capitale du Danemark est vue comme sapant "1200 ans de science de l'esprit" a dit un membre renvoyé de la faculté.

Un professeur associé du département, Jan-Ulrich Sobisch, a dit à "L'University Post" de l'université de Copenhague, "Ce qui va nous manquer ici,  ce sont les érudits et les médiateurs qui ont étudié les conditions de la souffrance et le soulagement de la souffrance pendant 1,200 ans. Il y a peu de traditions de cette époque qui soient encore vivantes de nos jours, et ceci, la tradition tibétaine, est l'une d'entre elles ".
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Peu de commentaires sympathiques ont été postés sur le site de l'Université avec un texte de Roisin Elder. “Ceci est clairement une pression de la Chine sur le  Danemark. C'est un développement récent. Supprimer un poste et demi dans une université est une manière facile  d'apaiser le géant totalitaire. Ce n'est évidemment pas une décision économique."

Un autre  post de Ngawang Lungtok s'engage sur un niveau plus politique. Il écrit, “Ce n'est pas plus striste que surprenant. C'était inévitable et devait arriver. Personne ne fait réellement cas de la période ancienne avec ses études  qui ne donnent pas plus de garantie de travail qu'un pays légitime où rapporter ces études.

Les facultés de département de tibétologie sont supprimées et les 12 étudiants sans cours à poursuivre à l'Université de Copenhagen.

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09/02 : Pékin censure la résistance tibétaine jusqu'au Bangladesh.
(Libération)

L'ambassadeur de Chine a obtenu qu'une exposition sur les auto-immolations de Tibétains soit cachée à Dacca.

La troisième édition de la Dhaka Art Summit se tenait du 5 au 8 février à Dacca, la capitale du Bangladesh. Un événement non commercial de qualité organisé par une fondation privée et destiné à promouvoir les artistes du Sud-Est asiatique.

Ritu Sarin et Tenzing Sonam avaient été sélectionnés pour leur travail sur l’auto-immolation des Tibétains en Chine. Ce couple d’Indiens d’origine tibétaine, réalisateurs chevronnés vivant à Dharamsala, où se trouve le gouvernement tibétain en exil, mettait en scène cinq lettres d’adieu envoyées par des candidats au suicide.

Ce travail, intitulé «Derniers Mots», ne représentait qu’une petite partie de leur installation «Brûler contre la mort de la lumière» présentée aux studios de la Khoj, à New Delhi, en décembre. C’était encore trop visiblement pour l’ambassadeur chinois au Bangladesh, Ma Mingqiang, qui a, selon la conservatrice citée dans la presse indienne, «explosé de colère» lors de sa visite, samedi, et demandé que les œuvres soient retirées «faute de quoi il faudrait en accepter les conséquences».

Contactés par les organisateurs, les artistes ont accepté que les cadres soient recouverts d’un papier blanc pour ne pas mettre en péril le Dhaka Art Summit, mais ils dénoncent le «harcèlement» des autorités chinoises jusque dans un pays étranger.

Les cinéastes ont mis en ligne sur leur page Facebook les photos des œuvres censurées, avec la traduction de chaque lettre en anglais, et ce commentaire: «Quelque part, nous pouvons être fiers que les derniers mots de Tibétains immolés ont encore le pouvoir de déranger et de bouleverser le Parti communiste chinois. C’est pourquoi nous devons continuer à faire entendre notre voix.»

Selon eux, c’est le deuxième incident de ce genre. En 2009, les autorités chinoises avaient obtenu du gouvernement bangladais la fermeture de l’exposition «Dans l’exil, Tibet 1949-2009», organisée par l’association des étudiants pour le Tibet libre. Le Bangladesh, pays en voie de développement, est très dépendant des investissements de son immense voisin.

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08/02 : Un Tibétain qui refusait de déployer le drapeau chinois est décédé.
(Radio Free Asia)

Un tibétain est mort des suites de blessures provoquées par les tortures infligées par les autorités chinoises alors qu'il purgeait une peine de 13 ans de prison pour avoir refusé de déployer un drapeau chinois, ont dit des sources au service tibétain de RFA.
Le corps de l'homme connu sous le nom de Trigyal a été récemment restitué aux membres de sa famille, a dit Driru Samdrub, un TIbétain vivant en Europe ayant des contacts étroits dans la région.

“Il est mort à cause des sévères  tortures endurées pendant sa détention chinoise”, a dit Samdrub.

Trigyal était l'un des trois hommes du village de Mukhyim dans le comté rétif de Driru (in Chinese, Biru) qui ont écopé de sévères peines pour avoir refusé de déployer le drapeau national chinois en 2014. Il a été demandé aux résidents du comté de déployer le drapeau sur leurs maisons lors d'une campagne du gouvernement pour les forcer à montrer leur loyauté envers Pékin. Certains des 1,000 residents en protestation à cet ordre ont lancé les drapeaux dans la rivière proche.

Alors que Trigyal a été condamné à  13 ans de prison en 2014, les deux autres hommes, Ngangdrak et Rigsal, ont été condamnés pour leur part à 10 ans, ont dit des sources à RFA dans un rapport.

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08/02 : Le très hautement prisé ‘caterpillar fungus’ déclaré dangereux pour la santé par la "China’s food and drug administration".
(Central Tibetan Administration)

Le Cordyceps, ou caterpillar fungus, un des plus recherchés et des ingredients les plus chers dans la médecine traditionnelle chinoise, a été jugé comme un danger pour la santé humaine par le principal organe de régulation des aliments et des drogues,   a rapporté un média continental.

Un examen récent de la "State Food and Drug Administration" a montré que les produits dérivés du fungus, tels que des poudres et des comprimés, contiennent de l'arsenic en excès, a rapporté Chinanews.com.

La limite nationale standard pour la toxicité est de 1 milligrame par kilogramme, mais le niveau trouvé dans les compléments atteignent  4.4-9.9mg/kg.

Consommer ces produits sur une longue période augmente le risque lié à ce produit , un poison courant, par accumulation dans l'organisme, ont dit les autorités.

Les Cordyceps sont le résultat du parasitage des larves de "ghost moths". On les trouve  dans les régions montagneuses  du Tibet et du Nepal.

Ils servent de cadeaux très chers, souvent offerts aux personnes âgées, et sont réputés pour donner de la force ,renforcer le système immunitaire et ralentir la croissance des cellules cancéreuses.

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08/02 : Losar, Nouvel an tibétain en 2016 : année 2143 du Singe de Feu.
(Tibet-info.net)

Le Nouvel an tibétain, appelé (Fête du) Losar, est célébré cette année le 9 février 2016.
NB La fête du Losar dure plus précisément 3 jours traditionnellement, et sera donc célébrée du 9 au 11 février.

NB L’année tibétaine n’est pas alignée sur l’année chinoise, et le Losar ne correspond donc pas forcément au nouvel an chinois, fêté cette année le 8 février 2016.

Nous entrons alors dans la 2143ème année du calendrier tibétain, qui est l’année placée sous le signe du Singe de Feu.

Le calendrier tibétain est composé de 12 "signes", et de 5 "éléments", créant ainsi un cycle de 60 ans.

Les 12 signes sont :
Souris     Bœuf     Tigre     Lièvre
Dragon     Serpent     Cheval     Mouton
Singe     Oiseau     Chien     Cochon

et les 5 éléments, chacun répété 2 ans de suite :
Eau     Bois     Feu     Terre     Métal / Fer

Chaque signe est alternativement Mâle ou Femelle. L’année 2143 est mâle.

Pour voir le tableau récapitulatif du cycle des 60 ans du calendrier tibétain, cliquez sur "en savoir plus" ci-dessous.

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08/02 : Un abbé et un moine de haut rang détenus pour avoir prié pour la santé du Dalai Lama.
(TCHRD)

Les autorités chinoises ont arbitrairement mis en détention deux moines de haut rang du monastère de Chogri, ceci en rapport avec une cérémonie de prières collectives qui s'est tenue récemment pour la bonne santé et le bien-être du chef spirituel exilé Tibetain  Sa Sainteté le Dalai Lama dans le comté de Drango (Ch: Luhuo) à Kardze (Ch: Ganzi) une préfecture tibétaine autonome, dans la province du Sichuan, province du Kham.

Selon des informations concordantes reçues par le  TCHRD, l'abbé nommé Pagah et Geshe Orgyen du monastère de Chogri  ont été récemment mis en détention après une cérémonie de prière collective organisée le 25 Janvier conjointement par la communauté monastique et la communauté laïque dans  la commune de Tehor, comté de  Drango.

La cérémonie de prières s'est tenue à la suite des nouvelles relatives au traitement médical du Dalai Lama à la Mayo Clinic aux États Unis. À l'intérieur et hors du Tibet, les nouvelles de la cérémonie collective de prières au monastère de Chogri se sont répandues rapidement sur les plateformes des médias. Malgré cela, aucune mise en détention immédiate ou arrestation n'ont été opérées par les autorités de Tehor.

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05/02 : L’État approuve les cours de langue tibétaine à Tawu.
(France-Tibet - Radio Free Asia)

Certaines classes qui faisait la promotion de l’étude de langue tibétaine, enseignée par des professeurs d’université, ont connu un grand pas en avant. En effet, elles ont eu l’approbation de l’État dans le Sichuan (Chine occidentale), selon le Service tibétain d’RFA.

Ainsi, les cours ont eu lieu pendant les vacances d’hiver : Ils ont attiré environ 200 étudiants à Tawu (Daofu), dont la préfecture Autonome tibétaine est Geshe Yarma Tsering. Un moine dans le monastère Drepung de l’Inde du sud ainsi que certaines personnes de Tawu y ont participé, selon le Service tibétain du RFA.

« Basé sur la compétence de langue des étudiants, les classes ont été divisées en quatre niveaux: Avancés, dialectiques, intermédiaires et débutants, » a dit Tsering.

« Les étudiants tibétains locaux à Tawu ont beaucoup aimé ce cours intensif. Ils étaient très attentifs pendant les enseignements, » s’exprima Tsering, ajoutant que les nombreux cours intensifs ont été aussi bien appréciés par les parents que par les étudiants.

Certains cours ont été enseigné par Tawu Gyaltse, un étudiant à l’Université du Nord-ouest du Lanzhou (capitale de Gansu) et par deux de ses amis universitaires, représentant probablement l’approbation des collectivités locales pour cette initiative.À la fin du cours d’hiver qui a duré vingt jours à Tawu, une cérémonie finale a eu lieu, présidée par Tawu Nyatso, maître du monastère Geshe Paljor, selon Tsering. Des prix ont alors été délivrés aux étudiants les plus performants.

« Les cours bilingues sont devenus une nécessité pour vivre dans la société moderne, » cita le professeur Tawu Gyaltsen, en abordant des étudiants lors de cet événement.

« L’enseignement de la langue tibétaine devrait être promu et renforcé par des cours tout au long de l’année,» expliqua Gyaltsen.

Les droits de langue sont devenus un point central pour les tibétains, leur permettant de réaffirmer l’identité nationale, ces dernières années. Hélas, les autorités chinoises empêchaient régulièrement les cours de langue de se produire argumentant qu’ils étaient hors système éducatif (contrôlé par l’État).

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04/02 : Des compétiteurs de haut niveau d'un concours de langue tibétaine au Qinghaï ont gagné une voiture, de l'argent.
(Radio Free Asia)

A week-long competition testing Tibetan language skills has gone ahead with apparent approval from authorities in a Tibetan-populated county in northwestern China’s Qinghai province, with top scorers winning a car, motorcycles, and cash awards, according to a local source.

Proceeding despite official concerns over similar events in other areas, the competition drew in over a thousand contestants from Nangchen (in Chinese, Nangqian) county in the Yulshul (Yushu) Tibetan Autonmous Prefecture, an area resident told RFA’s Tibetan Service.

The contest was organized by the Dzanyin Mother Tongue Promotion Association in Nangchen, and ran from Jan. 20 to Jan. 25, RFA’s source said, speaking on condition of anonymity.

“Skills were tested by asking competitors to identify Tibetan vocabulary terms with the help of picture cards, and participants were graded according to their skills in matching the pictures to the terms and to their knowledge of those terms in both classical and contemporary forms,” the source said.

Competitors included both school students and laypersons with no formal education, with Buddhist monks from nearby monasteries helping to run the program, he said.

“Those who performed well were awarded different prizes,” the source said.

“The top winner was presented with a car and a ceremonial scarf, with second- and third-place winners given motorcycles, cash awards, and so on.”

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03/02 : Les portraits du dalaï lama confisqués au Sichuan.
(La Tribune de Genève)

Chine. Cette province chinoise limitrophe du Tibet compare le dalaï lama à Saddam Hussein.

Une province chinoise abritant une importante population tibétaine a lancé une campagne de confiscation des images du dalaï lama, le chef spirituel tibétain en exil, comparé par un expert chinois à Saddam Hussein, a rapporté mercredi la presse chinoise.

«C'est une campagne récurrente contre la pornographie et les publications illégales avant le Nouvel an chinois», a commenté un responsable de la propagande de la province du Sichuan (sud-ouest), Gou Yadong, cité par le quotidien officiel Global Times.

Tous les commerçants de la province, voisine du Tibet, ont été priés de remettre d'ici mardi aux autorités les photos du dalaï lama qu'ils vendent régulièrement sous le manteau, en dépit de l'interdiction officielle.

Immense ferveur.

Bête noire des autorités communistes, accusé de vouloir l'indépendance du Tibet, le dalaï lama jouit néanmoins d'une immense ferveur auprès des Tibétains, très nombreux à posséder son portrait. Des commerçants du Sichuan n'hésitaient pas ces dernières années à afficher son portrait.

Une «brigade d'application de la loi» a été mise sur pied, comprenant des policiers et autres fonctionnaires, chargée de collecter les images interdites.

Un expert cité par le journal n'a pas hésité à comparer le dalaï lama, prix Nobel de la paix, à Saddam Hussein, l'ancien dictateur irakien exécuté en 2006 pour crimes contre l'humanité.

Portraits de dirigeants

«Accrocher son portrait à la vue des Chinois, c'est comme accrocher le portrait de Saddam Hussein à la vue des Américains», a avancé cet expert, Lian Xiangmin, du Centre de recherches en tibétologie de Chine, basé à Pékin.

«Les habitants sont plutôt invités à accrocher des portraits des dirigeants passés et actuels du pays», a indiqué le responsable régional de la propagande, en allusion à Mao Tsé-toung et ses successeurs. (afp/nxp)

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1° Février : Deux condamnations à mort dans l'affaire de l'assassinat de Akong Tulkou Rinpoche.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 1° Février. Trois personnes ont été condamnées par la Cour Populaire tibétaine intermédiaire de Chengdu en lien avec le meurtre  de Choje Akong Rinpoche, un lama bouddhiste influent de la tradition Kagyu  du bouddhisme tibétain et fondateur du monastère de Samyeling en Ecosse.

Deux des trois ont été reconnus coupables dans cette affaire; Thubten Kunsel et Tsering Paljor ont été accusés ‘d'homicide volontaire "  et condamnés à mort alors que le 3° homme qui a plaidé coupable de ‘les couvrir’ ne s'est vu infliger que 3 ans d'emprisonnement.

Akong Rinpoche a été poignardé à mort le 8 Octobre 2013 à Chengdu, capitale du Sichuan, à cause d'une  dispute relative à une question d'argent. Thubten Kunsel et Tsering Paljor auraient après avoir tué le défunt, tué également son neveu et son chauffeur pour avoir refusé de payer plus de 400,000 US Dollars de salaire pour des peintures que Thubten a faites pendant plus de 5 ans dans le monastère d' Akong Rinpoche au Royaume Uni. Samyeling, le monastère d' Akong Rinpoche a émis plus tôt une déclaration  qui contredisait  ce que réclamait les criminels, comme quoi    Akong Rinpoche leur devait de l'argent.

Akong Rinpoche, qui a fui le Tibet en 1959, a été naturalisé citoyen britannique dans les années 70. Il a réussi à maintenir des relations cordiales  avec le gouvernement chinois,  ce qui est attesté par ses nombreuses visites au Tibet depuis 1992, et il a mis sur pied des initiatives humanitaires grâce à International Charity Rokpa qui oeuvre afin de préserver la langue, la culture et la religion tibétaine sur le plateau.

Le lama Tibetain est connu pour avoir  co-fondé le tout premier centre bouddhiste tibétain en occident.

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31/01 : PEKIN / LHASSA : Le Tibet fermé aux visiteurs étrangers, avant une période sensible…dès le 25 février 2015.
(France-Tibet - Phayul.com )

Le Gouvernement chinois vientd’annoncer que la Région Autonome du Tibet sera fermée pour tous les voyageurs venant de l’étranger et ce à compter du 25 février, peu de jours en amont de quelques dates anniversaires politiquement sensibles, incluant les émeutes de mars 2008, qui avaient éclaté sur le Plateau du Tibet, en regard des Jeux Olympiques de Pékin alors en préparation.

Selon une information de tripadvisor, la totalité de la Région Autonome du Tibet (TAR ) sera fermée dès le 25 mars, les autorités ayant délivré une notification à toutes les villes importantes et tous les Comtés pour les informer de l’obligation faite à tous les visiteurs étrangers de quitter la région avant la date limite.

Il n’est pas encore précisé quand cette région, qui dépend largement de l’industrie du tourisme, sera en mesure de rouvrir aux voyageurs « sacs à dos « Cependant les agences de tourisme envisagent que cette réouverture au tourisme pourrait se produire la première semaine d’avril.
Phelim Kine, Directeur Député de la section Asie de Human Rights Watch’s a  tweeté, “Something to hide?”  « quelque chose à cacher » dès que le Gouvernement chinois  eut décidé de fermer toute la région à tous les touristes étrangers.
Selon le TCHRD,- Centre Tibétain des Droits de l’Homme et de la Démocratie-, en 2008, 2300 Tibétains  avaient été arrêtés par les autorités chinoises dans différentes  parties du Tibet. L’ Administration Centrale Tibétaine (CTA) affirme de son côté que plus de 140 Tibétains  avaient trouvé la mort lors de la répression bien que, selon d’autres sources, le nombre serait plus élevé.
Depuis, ce sont 143 Tibétains qui ont eu recours à l’auto-immolation en signe de protestation contre l’ oppression chinoise au Tibet.

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31/01 : PEKIN / LHASSA : Le Tibet fermé aux visiteurs étrangers, avant une période sensible…dès le 25 février 2015.
(France-Tibet )

Le Tibet fermé dès avant le mois de mars 2016 … Y a-t-il de quoi être étonné ? Pékin n’a nul besoin d’en préciser les raisons … Chaque anée cette date ravive les rancoeurs des Tibétains, qu’ils vivent sur le Plateau – nomades ou citadins – ainsi que ceux de la diaspora …

 Alors que toutes les Communautés tibétaines en exil peuvent manifester dans de grands rassemblements officiels, leur opposition à cette colonisation qui veut à tout prix cacher son nom, il n’ en est pas de même au Pays des Neiges .

  Interdiction formelle de faire apparaître TOUT ce qui pourrait ressembler à une tentative de réminiscence  de l’exil forcé du Dalaï Lama vers l’Inde, dès  mars 1959. Durant les premières années, le jeune leader religieux et politique, récemment intronisé, fut rapidement suivi  par environ 100 000 Tibétains ; tous installés à Dharamsala constituent maintenant une  Communauté active autour du Dalaï Lama qui, il y a quelques années, décidait de renoncer à son rôle politique .

Cependant Les Tibétains ne reconcent pas à la défense de leurs droits fondamentaux,  considérablement violés par le Gouvernement chinois, et ce  en dépit de la Constitution chinoise.

 Mars est donc en effet un mois très, très sensible …

 Interdire l’accès du Tibet à tous les visiteurs, n’est-ce pas de la part de Pékin une mesure de précaution terrible, qui peut permettre toutes les exactions, à l’ abri de tous les regards, comme cela s’est produit en d’autres circonstances assez semblables.

Le Bureau de France-Tibet.

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29/01 : Des étudiants Musulmans et Tibétains réclament l'égalité pour l'éducation.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 29 Janvier: Un groupe d'étudiants tibétains et musulmans et leurs familles se sont postés devant les bureaux du gouvernement à Xining pour protester contre le triste état de l' éducation des cmmunautés minoritaires dans le comté de Palung.

Les protestataires, des parents et des étudiants d'origine tibetaine et musulmane réclament une enquête sur l'activité de la tête du département du comté autonome de Bayan Khar à Tsochar, préfecture du QinghaI.

Ils demandaient plus de financement pour l'éducation des groupes des minorités ethniques dans la province du Qinghai, selon une source. “Les manifestants étaient des parents et des étudiants d'origine tibétaine et musulmane appartenant à une école locale appelée la Gangjong School,” a dit la source à RFA sous condition d' anonymat “Ils réclamaient le droit à des opportunités d'éducation égalitaires comme le garantissent le parti communiste et le gouvernement”.

Les manifestants ont été photographiés portant une banderole écrite en Chinois et en Tibetain qui disait, “Nous protestons contre le directeur du département d'éducation du comté, Ma Trinlung, pour avoir supprimé le droit à l'éducation aux minorités des régions misérables et pour avoir bloqué la mise en oeuvre de la politique d'éducation des nationalités.”

La source a dit que sous l'administration de Ma, le niveau du Tibétain parlé et écrit  a "dramatiquement baissé" dans les villages du Comté de Palung.
La Gangjong School, fondée en 2005 avec l'aide d'entreprises locales enseigne le Tibetain, le Chinois, l'Anglais et d'autres matières aux étudiants Tibétains et Musulmans de la région environnante.

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29/01 : La Chine sévit contre des efforts d’héritage linguistique des tibétains.
(France-Tibet - Tibetan Review)

Des autorités chinoises à Pema, village de la préfécture de Golog dans la province de Qinghai, a clairement interdit aux tibétains locaux de posséder des ateliers améliorant leur connaissance et leur compétence dans l’utilisation de leur propre langue. En effet, les autorités chinoises suggéraient que de telles réunions relevaient de l’association illégale. Par ailleurs, la tenue de classes de langue tibétaines privées dans beaucoup de communes de la région a été réalisée en secret, à cause de la désapprobation officielle des mesures de répression sur de tels efforts volontaires, a rapporté Radio Free Asia, le 20 janvier dernier.

Ainsi, la langue du Tibet a été réduite à être enseignée seulement comme un sujet de langue dans un système éducatif par ailleurs totalement altéré. Les tibétains ont alors tenu des ateliers de langue et organisé des cours pendant les vacances scolaires ainsi que des heures non-scolaires pour préserver leur héritage linguistique. Mais la Chine a sévi contre de tels efforts au cours des dernières années, fermant des classes et punissant leurs organisateurs et professeurs.

« Dans le climat restrictif de cette année, beaucoup de nos ateliers de langue tibétaine annuels ne pouvaient pas être tenus. Dans certaines communes, les programmes d’études de langue tibétaine fonctionnent dans le secret, » le rapport citant une source locale, parlant sous couvert d’anonymat.

Ainsi, le rapport explique qu’au cours des sept dernières années, le programme -Save the Language Association- Programme d’initiatives volontaires locales,  a organisé durant un mois un stage intensif de langue tibétaine pour les étudiants de tous âges pendant les vacances d’hiver dans les écoles de la région. Mais des déclarations publiques récentes par des officiels chinois ont considéré de tels groupes d’étude comme étant « des associations illégales », menant aux risques de détention ou d’arrestation, a noté le rapport.

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29/01 : Android 6.0 maintenant en tibétain.
France-Tibet - Phayul.com)

Le géant de l’informatique Google a annoncé une bonne nouvelle pour ses utilisateurs tibétains à la sortie de son dernier système d’exploitation Android 6.0 (Marshmallow). Le dernier OS dispose en effet d’une nouvelle police intégrée qui prend en charge l’affichage de l’alphabet tibétain.

L’Institut d’Action Tibétain (IAT), qui a plaidé pour le développement de l’écriture tibétaine dans les téléphones android, a déclaré sur son site Internet : «Actuellement, le nouvel OS est disponible uniquement sur les appareils Nexus vendus par Google, mais devrait bientôt être disponible sur Motorola et Android One en Inde par l’intermédiaire de Samsung et Huawei, et par le biais de firmwares(logiciel embarqué) open-source(code source ouvert) tels que Cyanogen.  »

C’est un changement opportun pour les utilisateurs d’Android. Auparavant, ils devaient installer les polices tibétaines soit en reprogrammant leur téléphone ou en installant de nombreuses applications de police séparées. Ce nouveau développement signifie que l’iPhone d’Apple n’a plus le monopole du système d’exploitation en langue tibétaine.

« L’écriture tibétaine est utilisée pour le tibétain, dzongkha, sikkim, sadakhi et balti, et est intimement liée à une identité qui relie des millions de personnes à travers le Tibet, le Bhoutan, l’Inde, le Népal, la Mongolie et le Pakistan. Considérée comme hautement sophistiquée et idéale pour la transmission d’enseignements philosophiques complexes, la langue tibétaine détient l’une des plus grandes réserves de canons bouddhistes ainsi qu’une vaste littérature contemporaine.  » a exposé IAT.

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28/01 : La télévision chinoise signale un ratissage de sécurité.
(France-Tibet - Free Tibet)

Un enregistrement est apparu sur les réseaux sociaux tibétains en exil, montrant des policiers cagoulés de noir, en opération dans différents commerces du Comté de Dzoge, dans l’est du Tibet, et harcelant des Tibétains. L’enregistrement, diffusé en décembre, provient d’une télévision publique en langue tibétaine .
Protection de l’« équilibre social »

Selon le rapport, traduit par Tibet Watch, les officiels de la sécurité publique « enquêtent pendant plusieurs jours, sur l’équilibre social afin d’éviter des incidents, pour le bien-être de la population ». Il précise que « toutes les rues, hôtels, restaurants, salles de spectacle et cyber-cafés » ont été « répertoriés pour l’équilibre social ». monopolisant 45 véhicules et 70 personnes participaient à la manoeuvre.

La vidéo montre des policiers équipés de cagoules, caméras et bâtons, s’introduisant dans des commerces, y compris des cyber cafés. Ils ont été vus vérifiant des papiers d’identité et enjoignant des Tibétains à enlever leurs écouteurs. Le rapport révèle que tous les commerces ayant commis une faute ont été fermés immédiatement et « des mesures prises pour la rééducation et la réforme ».
Intimidation

Le comté de Dzoge de la préfecture de Ngaba, est une des régions les plus agitées du Tibet et le lieu de nombreuses protestations l’année dernière.
L’activité en ligne est très surveillée par le Gouvernement chinois au Tibet et de plus en plus en Chine. Les citoyens chinois et tibétains sont forcés de prouver leur identité lors de la création de comptes sur les réseaux sociaux ou lorsqu’ils s’installent dans des cyber cafés. Le choix de montrer cette opération ciblant un cyber-café sur une chaîne publique constitue un signal à destination des Tibétains des risques qu’ils encourent en cas d’ utilisation d’internet pour des activités en soutien à la liberté au Tibet.

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28/01 : Les Tibetains défient la Chine afin de prier en masse pour la santé du Dalaï Lama.
(
Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 27 Janvier 2016 )– Bien qu'ils connaissent l'intense hostilité envers leur chef spirituel en exil, les Tibetains de Tehor, faubourg du comté de Kardze (Chinese: Ganzi) dans la province du Sichuan se sont réunis par centaines le 25 Janvier afin de prier pour le Dalai Lama quand ils ont su qu'il recevait des traitements médicaux à la Mayo Clinic, USA, a dit International Campaign for Tibet basée à Washington le  25 Janvier. Le groupe d'action a dit que  le public hardi a montré la force de ses sentiments et sa loyauté envers le Dalai Lama.

Une vidéo circulant en ligne montre des centaines de Tibetains hommes, femmes et enfants assis devant un grand sanctuaire, un monastère de Trehor, chantant la prière de longue vie pour le  Dalai Lama, a dit le groupe. Il a ajouté qu'un grand portrait du  Dalai Lama avait été placé sur un autel, avec une écharpe de cérémonie  et des offrandes.
La Mayo Clinic de Rochester, dans le Minnesota, a dit plus tôt que le  Dalai Lama était traité pour un problème de prostate commun aux hommes de son âge et qu'il est attendu une complète guérison.
Le Dalai Lama lui-même a dit qu'il reprendra ses obligations habituelles en Mars.

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27/01 : Renforcement de la présence du parti communiste chinois dans les institutions scolaires.
(Tibet-info.net)

Plus de 6 000, soit 17,2 %, des 36 000 étudiants des six universités et lycées de la "Région Autonome du Tibet" sont membres du parti communiste chinois, a rapporté le service de nouvelles en ligne eng.tibet.cn, le 28 décembre 2015. Cependant, l’article ne précise pas combien d’entre eux sont Tibétains.

Dans le passé, par exemple, il a été dit que la plupart des étudiants de l’Université du Tibet à Lhassa étaient chinois, les Tibétains ne composant la majeure partie des étudiants que dans quelques cours tibétains traditionnels comme la médecine tibétaine ou les départements de langue tibétaine.

L’article précise qu’il y a 1 574 organisations de base du parti dans le système d’éducation de la "Région Autonome du Tibet", 183 d’entre elles étant des branches du parti dans les lycées. Il ajoute que dans le système d’éducation de la "Région Autonome du Tibet" les organisations de base du parti avaient atteint une couverture complète. L’objectif d’obtenir des membres juniors du parti dans les lycées et des branches du parti parmi les élèves plus âgés ayant également été réalisé.

Ma Shengchang, Directeur du département de l’éducation de la "Région Autonome du Tibet", a déclaré que la région "avait fourni une solide garantie organisationnelle pour mettre en œuvre la politique d’éducation du parti, fermement opposée au séparatisme et sauvegardant l’unification de la patrie".

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26/01: Om Bekandze Bekandze ... ou les Prières de Longue Vie au Dalai-lama.
(Blog Médiapart)

  ... Tayata Om Bekandze Bekandze Maha Bekandze Radza Samudgate Soha ! ...

Le 19 janvier dernier le Dalaï-lama quittait au petit matin, Daramsala pour se rendre aux états-unis à la très réputée clinique Mayo, située dans le Minnesota où  Sa Sainteté y séjournera un mois, fera un check-up ainsi que des examens médicaux.

Le Dalaï-lama a déclaré aux journalistes qui l’interrogeaient lors de son départ de Dharamsala (Inde) où il réside en exil qu'il n'a pas de « problèmes de santé spécifiques."

Le chef spirituel tibétain a précisé qu'il  " doit subir un traitement pour la prostate à la clinique Mayo, située à Rochester, suivi d'une période de repos  d' environ un mois."

En Septembre 2015, le Dalaï-lama avait, sur les conseils de ses médecins américains, annulé une série d'interventions aux États-Unis et lui avait été enjoint, après un examen médical et au vu de son âge, de se reposer pendant plusieurs semaines.

" Si se font jour des problèmes médicaux, les médecins de cette clinique sont en mesure de les traiter " a-t-il dit aux journalistes.  " Il est traité pour une maladie de la prostate qui est le lot commun des hommes de son âge » a déclaré le porte-parole.

Lors de son départ, Sa sainteté a déclaré avoir  un gonflement mineur sur son son œil droit. Il a  enlevé ses lunettes, a désigné son œil droit légèrement gonflé et s'est mit à rire.

Le Dalaï-lama a précisé revenir à Dharamasala en Mars 2016 et reprendre le cours de son emploi du temps régulier et ses enseignements.

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20/01 : Le gouvernement chinois publie une liste de bouddhas tibétains « authentiques ».
(La Croix)

Par Christophe Chaland, le 20/01/2016 à 16h09

L’initiative s’inscrit dans la politique de « sinisation » des religions annoncée en vue d’un prochain sommet du parti consacré aux religions.

La Chine a mis en ligne, lundi 18 janvier, une liste de bouddhas tibétains « authentiques », justifiant son initiative par le fait que de plus en plus de personnes se prétendant réincarnations de maîtres ou lamas disparus extorqueraient de l’argent aux croyants.
La première liste de 870 noms de « Rinpochés » (Rinpoché est un titre honorifique signifiant « précieux ») a été publiée sur plusieurs sites, dont le site officiel du Bureau des affaires religieuses en chinois et en tibétain. Elle mentionne leur identité et leur monastère de rattachement.
La publication de cette liste par le gouvernement chinois apparaît comme un nouveau pas pour contrôler le bouddhisme tibétain qui bénéficie d’une audience populaire évaluée entre 200 et 300 millions de fidèles.

Contrôle.
« Cette base de données s’inscrit dans la politique du gouvernement visant à contrôler ce qui va se passer après l’actuel dalaï-lama », analysait Nicholas Bequelin, d’Amnesty International, en décembre 2015, pour Time Magazine, lorsque la publication de la liste a été annoncée.
Tenzin Gyatso, l’actuel dalaï-lama, a fui en Inde en 1959 après la répression d’un soulèvement populaire au Tibet.
En septembre, Pékin avait donné des nouvelles d’un jeune Tibétain, emprisonné par les autorités chinoises après avoir été choisi par le dalaï-lama il y a 20 ans pour succéder au panchen lama, numéro deux de la hiérarchie bouddhiste tibétaine. Il « se porte bien et mène une vie normale », mais ne veut pas être « dérangé », avaient assuré les autorités.

« Sinisation »
Depuis mars, Pékin met en avant la « sinisation » des religions en Chine, c’est-à-dire leur adaptation au contexte chinois et socialiste du pays. En décembre, les autorités ont annoncé la tenue prochaine d’un important « sommet politique sur les religions », le premier du genre depuis une dizaine d’années.

Depuis le dernier sommet du Parti consacré à la religion, en 2001, le nombre de Chinois pratiquant une religion a explosé. Selon une étude américaine du Pew Research Centre, on compterait 58 millions de protestants et neuf millions de catholiques en 2010, avec une progression d’environ 10 % par an.

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20/01 : Nouveaux contrôles sur l'étude de la langue tibétaine dans le Comté de Qinghai's Pema.
(Radio Free Asia)

Tightened security measures in a Tibetan-populated county of northwestern China’s Qinghai province are discouraging local efforts to promote the study of the Tibetan language, with many area residents taking classes in secret due to fear of arrest, sources said.

A heightened Chinese police presence starting at the beginning of the year, and described by one source as “intrusive,” has now shut down public workshops in Pema (in Chinese, Banma) county in the Golog (Guoluo) Tibetan Autonomous Prefecture, a local source told RFA’s Tibetan Service.

“In the restrictive climate this year, many of our annual Tibetan language workshops could not be held, and in some townships the Tibetan language studies programs are running in secret,” RFA’s source said, speaking on condition of anonymity.

For the last seven years, the Save the Language Association—a voluntary initiative among local Tibetans—has organized a month-long intensive Tibetan language studies program for students of all ages, but set up to coincide with winter vacation in area schools..

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20/01 : La future publication d’un livre à l’origine de l’interrogatoire et de menaces sur un moine.
(Tibet-info.net - Phayul.com - The Tibet Post - Radio Free Asia)

Dans le Comté de Malho [1] , Lhu Konchok Gyatso, moine tibétain, a été brièvement détenu en relation avec ses projets d’impression d’un livre sur ses 54 jours de voyage à travers l’Himalaya vers le Népal en 1994. Il désirait obtenir une audience auprès du Dalaï Lama.

Après avoir étudié quelques années au monastère de Drepung Gomang, dans le sud de l’Inde, Lhu Konchok Gyatso est revenu à Malho, au Tibet, en 2000. Il y a deux ans, il a commencé à écrire ce livre. Conscient des risques pris, il envisageait malgré tout de le publier en mars 2016.

Lhu Konchok Gyatso, 37 ans, moine du monastère de Malho Dechen a été arrêté par la police le matin du 18 décembre 2015 après que les autorités aient été averties qu’il envisageait de publier un livre sur son voyage en Inde intitulé "54 jours".
Avant son arrestation, le personnel de la sécurité a "fait une descente" dans sa chambre, vers 2h00 du matin, saccageant sa chambre et vérifiant soigneusement ses affaires, y compris son ordinateur portable et son téléphone mobile.
Il a été emmené au poste de police du Comté de Chentsa, puis transféré au bureau de la sécurité de Malho. Il y a été détenu pendant 6 jours pour interrogatoire.

Les autorités lui ont déconseillé de publier son livre et l’ont menacé de prison pour non obéissance. "La police chinoise l’a menacé de l’arrêter de nouveau et de l’emprisonner s’il poursuivait ses projets de publication ou de distribution sous n’importe quelle forme", rapporte une source anonyme, ajoutant : "son téléphone mobile et son ordinateur portable ont aussi été confisqués" et non restitués.

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20/01 : Un auteur russe exprime sa préoccupation à propos du Tibet.
(Communauté Tibétaine de France - Phayul.com)

Par Tenzin Monlam

DHARAMSHALA, 14 janvier : Un universitaire russe de l’Institut d’Etudes Orientales de l’Académie des sciences de Russie, auteur d’un nouvel ouvrage sur le Tibet, « le Tibet caché : histoire d’une indépendance et d’une occupation », a dit que la Chine avait fait du Tibet « un pays militaire ».

Le Dr Sergei L Kuzmin s’exprimait lors d’un entretien, « l’Etat et le statut du Tibet : passé et présent », organisé vendredi par la Library of Tibetan Works and Archives (LTWA). Kuzmin a dit que la situation actuelle du Tibet n’est « pas bonne » et qu’il « ne ressemble pas à un pays en paix ».

« La Chine a investi beaucoup d’argent dans l’économie tibétaine afin de rendre le pays plus que jamais dépendant de la Chine. Ce n’est pas un acte de générosité envers les Tibétains. C’est plutôt le contraire. C’est la politique pour rendre les Tibétains et les Chinois de plus en plus liés et dépendants » a dit le Dr Kuzmin à propos des politiques chinoises au Tibet.

Il a ajouté que les Tibétains devraient lutter pour protéger leur religion, leur culture, leur langue et « doivent suivre Sa Sainteté le Dalai Lama ». « Je crois que le Tibet deviendra indépendant et que la République de Chine n’est pas éternelle. Elle va éclater et quand ce jour viendra, les Tibétains doivent rester des Tibétains, avec leur culture et leurs traditions intactes ». Il a aussi exprimé ses critiques à propos des ingérences du gouvernement chinois dans le choix des réincarnations du Dalai Lama et des tulkus. « Ils peuvent réglementer mais ce ne sont que des règlement, pas la religion. La religion ne tombe pas sous le coup de la loi. Ce sont deux choses séparées. Les ingérences des officiels dans la religion sont nulles et toutes les décisions basées sur ce principe sont également nulles ».

L’auteur russe, qui a voyagé au Tibet deux semaines avant le soulèvement de 2008 a dit que pendant son séjour au Tibet « la paix était visible, mais aussi des tensions internes ». Il a dit avoir également ressenti la forte présence militaire chinoise dans le pays. Le livre de 541 pages retrace l’histoire du Tibet et analyse son droit à être un Etat.

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18/01 : La terre a bougé au Tibet, l’Himalaya va devoir s’attendre à un gros tremblement de terre prochainement.
(France-Tibet - Phayul.com)

Jeudi dernier un tremblement de terre modéré d’une magnitude de 5,3 a frappé la région de l’Amdo au Tibet et le Xinjiang tôt dans la matinée.

Selon le China Earthquake Networks Center (CENC), le tremblement de terre a frappé la zone à une profondeur de 10 kilomètres à 04h34 heure locale. Le même tremblement de terre à une profondeur de seulement 5 km avec un épicentre dans le comté de Luntai (Xinjiang) a frappé la préfecture autonome mongole de Bayingol à 05h18 heure locale.

« Le séisme a été fortement ressenti dans la région, mais aucune victime n’a été signalée à ce jour », a déclaré l’agence de nouvelle Xinhua gérée par l’Etat.

Cependant, l’Administration sismique du Xinjiang a envoyé une équipe de sept personnes à Luntai pour recueillir des informations.

« Les autorités de Luntai continueraient de recueillir des informations sur les victimes et les destructions de maisons» , a déclaré un responsable local.

Les trains dans la région du Xinjiang ont été touchés par le séisme et les autorités ferroviaires doivent vérifier toutes les voies avant de rétablir les services.

Les préfectures tibétaines de Nyingtri, Shannan, Chamdo et Lhassa avaient ressenti le choc après un séisme de magnitude 6,8 sur l’échelle de Richter qui avait frappé la partie nord-est de l’Inde dont l’épicentre était situé à Manipur le 5 janvier dernier.

L’an passé le séisme qui avait frappé violemment le Népal avait également atteint le Tibet causant de lourds dommages et des pertes humaines. Selon des témoignages le comté de Kyirong dans la Région autonome du Tibet a eu au moins 27 morts et 4 disparus.

Cependant, les experts en gestion des catastrophes du ministère de l’Intérieur de l’Inde, nous font part, suite au tremblement de terre de Manipur, de nouvelles plus inquiétantes et mettent en garde contre un plus gros tremblements de terre d’une magnitude de 8,2 ou plus qui devrait frapper la région de l’Himalaya dans un avenir proche.

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17/01 : $Le Premier Ministre du gouvernement tibétain en exil appelle au dialogue, affirmant que les Tibétains sont victimes d’une répression farouche au Tibet.
(France-Tibet - The Tibet Post)

Tokyo, Japon – Le dirigeant démocratiquement élu du peuple tibétain, Lobsang Sangay, a demandé à la Chine de reprendre le dialogue avec les émissaires de SS le Dalaï Lama.

Lobsang Sangay a quitté l’Inde pour sa première visite au Japon en quatre ans. Il s’est exprimé devant des journalistes lors d’une conférence de presse au temple de Gokokuji à Tokyo le samedi 9 janvier, selon les comptes-rendus des médias japonais.

Il a expliqué que les autorités chinoises avaient intensifié leur surveillance dans les territoires tibétains, exigeant des habitants d’être porteur de cartes d’identité spéciales. Il a aussi expliqué que la plupart des entreprises situées dans les territoires tibétains avaient été monopolisées par les Chinois qui s’étaient installés dans ces régions, sans aucune retombée pour les Tibétains.

Lobsang Sangay a rappelé que des prêtres et des étudiants continuaient de s’opposer à la politique de répression ethnique de la Chine. Il  indiquait aussi que 142 personnes s’étaient immolées par le feu pour protester contre la répression infligée par le g

Gouvernement chinois.

Le Premier Ministre a insisté sur le fait que les dirigeants chinois devraient comprendre la nécessité de résoudre la question tibétaine par le dialogue. Les discussions entre le Gouvernement chinois et les émissaires de SS le Dalaï Lama sont suspendues depuis 2010.

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16/01 : Des Tibétains ont attrapé des braconniers chinois  à Dzoege.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 16 Janvier: Des Tibetains qui ont été affectés à la protection de la vie sauvage ont attrapé cinq braconniers chinois dans le comté de Dzoege , Ngaba Tibetan, et préfecture autonome de Qiang le 9 Janvier selon Radio Free Asia.

Les villageois du comté de  Dzoege ont appréhendé les quatre braconniers vers 2 heures le 9 Janvier près du village de Basu dans le comté avec des carcasses de bêtes sauvages. Les coupables ont été immédiatement emmenés aux autorités locales.

“LesTibetains ont confisqué deux fusils et une jeep, avec les carcasses de 12 animaux que les braconniers avaient chassés,” a dit la source à RFA sous couvert d'anonymat.

Le site du gouvernement provincial du Sichuan a confirmé ensuite les détentions, ajoutant que les braconniers accusés sont maintenant en cours d'examen par la police du comté de  Dzoege.

Selon les  sources officielles, un autre incident de braconnage d'animaux sauvages a été rapporté le 12 Janvier près du village de Hetita dans le Qinghai’s Tsonub Mongol et la préfecture autonome tibétaine. Cinq ressortissants chinois ont été emprisonnés pour avoir braconné des leopards des neiges et d'autres animaux en danger d'extinction.
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Le leopard des neiges, qui est sur la liste des "espèces en voie d'extinction" dans la liste Rouge IUCN des espèces en danger, attire les braconniers pour sa fourrure. Ses os sont également souvent utilisés dans les médecines traditionnelles chinoises.

La tendance au braconnage perdure en dépit des directives du gouvernement central contre cette activité. Selon les experts, “Malgré les directives de Pékin pour l'urgence de l'environnement vulnérable des régions  Tibetaines,  les migrants chinois Han passent souvent outre à leur niveau à ces directives".
 
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16/01 : KARDZE ( TIBET ) : Kelsang Khedrup, libéré après avoir purgé sa peine de sept ans pour «incitation à la division ethnique»
(France-Tibet - Phayul)

Il a été arrêté le 5 Mars 2009 sur des accusations de «incitation à la division ethnique» et de «perturbation la paix». Après son arrestation, il a été détenu au secret pendant un an par les autorités chinoises, pratique courante exercée par la Chine au Tibet.

Sa plus jeune soeur Namsel Lhamo, également ancienne prisonnière politique vivant en exil, déclarait à la radio Voice Of Tibet (VOT) :  » Kelsang est libéré après l’achèvement de sa peine, il souffre  d’asthme contracte en détention et nécessite un traitement approprié. » Kelsang Khedrup est marié et à deux enfants.Traduction en cours …merci de votre patience …Tibetan political prisoners placed under appalling living conditions endure torture, malnutrition and often contract life-threatening diseases with no means of treatment while in detention, observers say. A recent report attests to such claims. Kalsang Tsering, a Tibetan political prisoner released last year after serving seven years in Chushul prison on the outskirts of Lhasa, was airlifted in a critical condition to a hospital in Sichuan with funds which was crowd sourced among local Tibetans in a show of solidarity.

Rights group Tibetan Centre for Human Rights and Democracy, in a thematic report submitted to United Nations Committee against Torture mentioned, “In 2014, 11 Tibetans died in detention. There are probably more cases that have been successfully covered up. Each death is the product of a series of human rights violations, including torture, extrajudicial killing, and enforced disappearance. The PRC has repeatedly promised to improve prison conditions and prevent the use of torture and to punish torturers, but these promises have been broken.”

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14/01 : L’usage de la langue tibétaine devient l’ équivalent de celui de la langue chinoise dans un Comté du Qinghai suite aux protestations tibétaines.
(
France-Tibet - Radio Free Asia)

Note de France Tibet : Fin heureuse pour les Tibétains qui avaient dénoncé l’hôtel qui tentait d’empêcher les travailleurs tibétains de parler leur langue maternelle. À force de persévérance et de luttes, les lignes bougent et on ne peut que se réjouir de cette avancée unique et que nous ne pouvons que saluer.

 Cependant notons cette curiosité administrative :  l’ annonce n’est publiée pour l’heure qu’en langue chinoise… Cherchez l’erreur!

Les langues tibétaine et chinoise vont maintenant avoir un statut équivalent à Rebgong (en chinois, Tongren) dans le Comté de Malho (Huangnan) de la Préfecture autonome tibétaine du Qinghai, après qu’une tempête de protestations ait éclaté en ligne suite à la tentative d’un hôtel local d’empêcher les travailleurs tibétains de parler leur langue maternelle.

Dans un avis du 11 janvier écrit en chinois, les autorités du Comté ont ordonné aux administrations du Gouvernement, aux écoles et entreprises appartenant à l’Etat d’utiliser les deux langues : tibétain et chinois sur les sceaux officiels, les enseignes, les en-tête de lettres, et toutes autres formes de communication.

Selon l’avis, dont une copie a été obtenue par RFA, la langue tibétaine devra également être mise en évidence dans certains cas, par exemple lorsqu’il est utilisé sur une lettre ou un panneau officiel. L’avis indique également que les caractères chinois et tibétains devront être imprimés de la même taille.

L’action locale du Gouvernement intervient après que, le 7 janvier, l’hôtel Shang Yon à Rebgong  interdisait aux travailleurs tibétains de parler leur propre langue sur leur lieu de travail, les menaçant d’ une amende de 500 yuans (70€ env.) pour non-conformité, selon les informations diffusées sur les réseaux sociaux.

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14/01 : Chine : un séisme de magnitude 5,3 secoue le Tibet.
(french.xinhuanet.com)

BEIJING, 14 janvier (Xinhua) -- Un séisme de magnitude 5,3 a secoué jeudi à 4h34 le district d'Amdo de la préfecture de Nagqu, dans la région autonome du Tibet (sud-ouest de la Chine), a annoncé le Centre du réseau sismique de Chine.

L'épicentre, situé à une profondeur de 10 km, a été localisé à 32,62 degrés de latitude nord et 91,67 degrés de longitude est, selon le centre.

Ce séisme a été fortement ressenti dans le district, mais aucune perte humaine n'a été pour l'heure signalée, d'après le gouvernement local. Le chemin de fer Qinghai-Tibet n'a pas été affecté.

Le gouvernement local a envoyé des équipes d'urgence dans les zones sinistrées.

Amdo, district du nord du Tibet à 4.500 m au-dessus du niveau de la mer, se trouve sur des failles sismiques. Il est situé à 330 km de Lhassa, capitale de la région.

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13/01 : Un premier moteur de recherche en langue tibétaine pourrait voir le jour.
(France-Tibet)

À defaut de réussir à siniser complètement le Tibet, la Chine prendrait-elle en compte l’utilisation de la langue tibétaine ? ou alors s’agit-il d’un meilleur contrôle sur le contenu en ligne?

Dharamsala, le 12 Janvier : Les premiers essais du premier moteur de recherche en langue tibétaine, « Cloud Tibet » (dans sa version bêta) ont commencé lundi à Xining, capitale de la province du Qinghai. Le développeur espère être en mesure de le sortir dans la seconde moitié de l’année.

Tselo, chef du projet, a déclaré que la base de données et la fonction de l’unité sémantique étaient opérationnels, selon Xinhua, le porte-parole officiel du Gouvernement chinois.

Le projet qui a été lancé en avril 2013 proposera également des options de recherches pour les actualités, la vidéo et l’audio.

Une équipe de plus de 150 personnes d’un Centre de recherche de la langue tibétaine dans la Préfecture autonome tibétaine de Hainan dans la province du Qinghai a dirigé le projet.

« Le taux du système de reconnaissance est de plus de 95 % », a déclaré Tselo, ajoutant que ce moteur de recherches sera utile pour près de 1. 2 millions de Tibétains.

Le Tibet compte aujourd’hui plus de 2,17 millions d’abonnés, 32 % des ménages tibétains ont accès à internet haut débit.

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12/01 : Lhassa : Le laboratoire de médicaments tibétains débute ses services.
(China Tibet on line)

Récemment, s’est tenue la cérémonie d’ouverture du laboratoire Menzikang de la région autonome du Tibet. Ce laboratoire pharmaceutique est à ce jour le plus grand au Tibet et atteint des standards inégalés dans la région. Le laboratoire prévoit produire plus de 400 sortes de médicaments tibétains et a comme objectif de fournir en médication tous les hôpitaux de médecine tibétaine, les temples du Tibet ainsi que plusieurs autres établissements de la région.


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11/01 : La Chine va construire 20 "villes vitrines" au Tibet dans les trois prochaines années.
(Tbetan Review)

(TibetanReview.net, 11 Janvier – La Chine a dit le 9 Janvier qu'elle va construire des villes distinctes dans la Région Autonome du Tibet durant les trois prochaines années, pour en faire des lieux exemplaires de vie confortable, de travail et de tourisme. Avec plus de 80 pour cent de Tibétains dans la région vivant dans les zones rurales selon les rapports officiels, les bénéficiaires seraient des immigrants chinois  qui représentent la population urbaine dans la Région Autonome du Tibet.

Une cérémonie d'inauguration des travaux de ce projet a eu lieu un peu plus tôt dans la semaine dans la ville de Jedeshol, Comté de Gonggar de la ville de Lhasa, a rapporté l'agence officielle chinoise  Xinhua news  le 9 Janvier.

Le rapport a dit que 20 villes étaient dans sept cités ou prefectures de la TAR, la pluspart d'entre elles ayant terminé la planification du projet.
Selon le projet, l'infrastructure de la ville, y compris les routes, seront améliorées, avec le rapport annonçant la construction de ces villes vitrines ...................

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09/01 : Les Etats Unis fourniront 6 millions de dollars en 2016 en guise de support économique pour les Tibétains exilés en Inde et au Népal.
(France-Tibet - Tibetan Review)

(TibetanReview.net, le 23 Décembre 2015) – Le Congrès des Etats Unis a approuvé un budget de 1800 milliards de dollars pour l’année 2016, évitant ainsi la paralysie du Gouvernement et prévoyant un «fonds de support économique» de 6 millions de dollars pour la Communauté tibétaine en exil en Inde et au Népal, a annoncé l’Administration Tibétaine en Exil à Dharamsala sur son site web Tibet.net le 21 décembre 2015. Le budget est entré en vigueur le 18 décembre lorsque le président Barack Obama a signé ce projet de loi budgétaire.

La loi d’affectation budgétaire du Congrès stipule : « Grâce aux fonds alloués par cette loi sous le titre de «Fonds de support économique» pas moins de 6 millions devraient être disponibles pour des programmes de promotions et de préservation de la culture tibétaine, de développement et de résilience des communautés tibétaines en Inde et au Népal, ainsi que pour assister l’éducation et le développement des prochaines générations de dirigeants tibétains venant de ces communautés.

L’année dernière, le Congrès américain a permis une aide de 3 millions de dollars pour aider les communautés tibétaines en Inde et au Népal.

Le leader de l’Administration tibétaine en exil à Dharamsala, Sikyong Lobsang Sangay, a exprimé sa profonde gratitude envers le Gouvernement et le Congrès américain pour leur généreuse assistance envers la Communauté tibétaine.

Le Gouvernement américain a précédemment mis en place un fonds pour les départements de l’aAministration Tibétaine en Exil de l’éducation et de la santé et pour le Tibetan Computer Resource Center (TCRC) pour la sécurité sur internet.

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08/01 : La langue tibétaine bannie d'un hôtel chinois de Rebkong.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 8 Janvier : Un hôtel chinois dans le Comté de Rebkong (Ch: Tongren) à Malho (Ch: Huangnan) dans la Région Autonome du Tibet Prefecture, prvince du Qinghai , a banni l'usage de la langue tibétaine à l'intérieur de l'hôtel, selon un rapport des services de la radio Voix du Tibet.
L'hôtel Shangyul, un établissement de direction et propriété chinoise, a mis en place un règlement en cinq points avec engagement, entre autre, de bannir l'usage de la langue tibétaine. Une amende de 500 Yuans sera appliquée à quiconque parlera en Tibetain et perdra son emploi, a dit Lobsang Choejor, un écrivain Tibetain de Rebkong à VOT.

Choejor a aussi appelé les autorités chinoises locales à restreindre les activités du propriétaire chinois de l'hôtell dans la région qualifiée de ‘région de minorité’ de par la Constitution chinoise, et que l'action de bannir une langue de minorité est strictement contraire à la constitution. Il a ensuite lancé un appel afin que de telles activités mettant en danger l'identité des minorités soient contrôlées. Il a aussi demandé que les  Tibetains de la région boycottent de tels établissements.

L'hôtel Shangyul est actuellement fermé par les autorités suite à la forte opposition des Tibétains locaux, a dit Choejor. Aucun détail sur la chronologie des événements n'est connu.

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08/01 : Le Tibet introduit de nouveaux règlements pour préserver les ressources en eau.
(french.xinhuanet.com)

LHASSA, 8 janvier (Xinhua) -- La région autonome du Tibet (sud-ouest de la Chine) a adopté dix nouveaux règlements pour la conservation des ressources locales en eau et de l'écosystème aquatique.

Le Tibet possède les plus vastes ressources en eau de Chine, avec un volume annuel de plus de 430 milliards de mètres cubes, soit 60 fois le niveau par habitant du pays. Son eau propre et non contaminée est également considérée comme l'une des meilleures au monde.

Néanmoins, la qualité de l'eau locale a baissé ces dernières années en raison des conditions climatiques et géologiques spéciales du plateau Qinghai-Tibet et de la répartition inégale des précipitations, selon les autorités régionales de gestion de l'eau.

Les dix nouveaux règlements comprennent notamment le renforcement du contrôle des émissions de polluants, la gestion des ressources en eau et le développement des nouvelles technologies visant à aider à conserver l'eau.

D'après le plan, la qualité de l'eau potable des grandes villes de la région devrait répondre aux normes nationales en 2020, et l'écosystème des rivières, zones humides et lacs locaux sera également amélioré.

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07/01 : La Chine renforce la présence du Parti dans les universités tibétaines.
(France-Tibet - Tibetan Review)

Plus de 6000 (soit 17,2%) des 36.000 étudiants dans les six établissements d’enseignement supérieur de la région autonome du Tibet sont membres du parti communiste chinois, a rapporté le site d’actualités chinois eng.tibet.cn le 28 décembre dernier. Le rapport ne précise pas combien d’entre eux sont actuellement tibétains.

A titre d’exemple, par le passé la plupart des étudiants à l’Université de Lhassa étaient chinois. Les tibétains ne constituant la majorité des étudiants que dans les quelques cours de médecine traditionnelle ou de langue tibétaine.

Le rapport déclare qu’il existe 1574 groupuscules locaux du parti communiste chinois dans le système d’éducation tibétain, dont 183 dans les lycées. On peut aussi y lire que le parti est représenté dans tous les établissements et que leurs objectifs de produire des militants dès le lycée et des branches du parti parmi les étudiants à l’université avaient été réalisés.

Ma Shengchang,Directeur du département de l’éducation, a déclaré que la région autonome du Tibet « avait fourni un solide soutien organisationnelle pour mettre en œuvre la politique d’éducation du parti, axée sur l’unité de la patrie et fermement opposée au séparatisme. »

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04/01 : Le séisme en Inde affecte le Tibet, aucune victime signalée.
(french.xinhuanet.com)

LHASSA, 4 janvier (Xinhua) -- Le séisme d'une forte intensité qui a frappé lundi matin le nord-est de l'Inde a été ressenti dans la région autonome du Tibet (sud-ouest de la Chine), mais aucune victime n'a été signalée.

Un séisme de magnitude 6,5 a secoué à 07h05 (heure de Beijing) l'Inde, selon le Centre du réseau sismique de Chine.

Le séisme a affecté le sud-est du Tibet, soit les préfectures de Nyingchi, de Shannan et de Qamdo, ainsi que Lhassa, la capitale, où les habitants ont ressenti de fortes secousses.

A Lhassa, beaucoup de personnes ont déclaré qu'elles s'étaient réveillées au moment du tremblement de terre.

Le directeur du district de Metok de la préfecture de Nyingchi, a indiqué à Xinhua que les secousses étaient si fortes que le gouvernement local a demandé aux responsables locaux de bourg et de village de contrôler si le séisme avait fait de possibles victimes ou causé des dommages. Le site de Metok se situe près de l'épicentre du séisme indien, qui a été détecté dans le district de Tamenglong, dans l'Etat indien de Manipur.

Davantage de contrôles pour retrouver des victimes potentielles se poursuivent au Tibet.

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21/12 : La situation des droits de l’homme pour les réfugiés tibétains au Népal.
(France-Tibet - The Tibet post)

Katmandou – Le Népal et le Tibet chevauchent l’Himalaya, et depuis des centaines d’années des marchands franchissent les hauts cols pour aller d’un pays à l’autre. En raison des échanges commerciaux relativement importants avec les marchands de sel venant du Tibet et se rendant au Népal, les influences et les exemples de la culture tibétaine fleurissent depuis longtemps au Népal.
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Monastères et pèlerins encerclent le Stupa de Boudhanath. Au niveau culturel, le Tibet est inextricablement lié au Népal d’une multitude de façons. Les marchands de sel parcourent le pays depuis des années dans le cadre de ce commerce ancestral. Nombre de groupes ethniques du Népal, tels les Sherpas, peuvent retracer leurs ancêtres jusqu’aux marchands tibétains. Pourtant, de nos jours, ce ne sont plus les marchands de sel qui font ce difficile voyage, mais, à leur place, les réfugiés tibétains.

En 1959, suite à l’invasion chinoise et à l’occupation du Tibet, des milliers de Tibétains ont cherché refuge au Népal. En raison de la répression politique et du manque de liberté religieuse, les réfugiés ont continué à faire ce voyage ardu à travers l’Himalaya jusqu’au Népal.

Cependant quand ils franchissent la frontière et entrent au Népal, ils ne sont plus accueillis à bras ouverts, et ils rencontrent une hostilité et une répression grandissantes. Un nombre croissant d’entre eux ne sont plus autorisés à résider ou à s’installer au Népal. Avant 1989, on accordait des cartes de réfugiés à tous les Tibétains, et ils pouvaient s’installer librement. Mais après 1989, le statut légal des réfugiés tibétains s’est détérioré avec, comme conséquence, qu’ils sont maintenant sans papiers et qu’ils n’ont plus la possibilité de travailler légalement, de posséder des biens, des entreprises ou même des véhicules.

Au cours des dernières années, on a recensé une augmentation des cas de répression, et d’atteintes aux libertés fondamentales pour les réfugiés tibétains vivant au Népal, ainsi que des restrictions de leur droit à manifester et de leurs demandes d’asile. En 1989, le pays a signé un accord informel qui stipulait que le Népal, en accord avec le HCR et le gouvernement tibétain en exil, autoriserait les Tibétains à traverser le Népal en attente de l’autorisation de rejoindre les communautés de réfugiés en Inde. Malgré cela, il y a eu, au cours des dernières années, plusieurs allégations selon lesquelles le Népal aurait violé les termes de cet accord et aurait renvoyé des réfugiés tibétains en Chine, où il est largement admis qu’ils risquent la répression, l’emprisonnement voire la torture.

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21/12 : Un écrivain chinois interdit de voyage au Japon pour sa position pro-tibétaine supposée.
(Tibetan Review

(TibetanReview.net, 20 Décembre, 2015) – La Chine a empêché le 17 Décembre l'écrivain chinois en vue Wang Lixiong d'embarquer sur un vol pour le Japon au départ de l'aéroport de Pékin, alleguant qu'i soutient l'indépendance du Tibet ainsi que le Dalai Lama, a rapporté le service de Japan’s Kyodo news  le 19 Décembre. Les autorités  ont cité des raisons telles que le fait qu'il soutient l'indépendance du Tibet en coopération avec le Dalai Lama et que son voyage, en plus mettra à mal les intérêts nationaux et la sécurité, a ajouté le rapport.

“Il m'avait été interdit de quitter le pays auparavant, mais c'est la première fois  pour des raisons de sécurité nationale,” a été noté dans le rapport selon les dires de Wang. “Je crois que c'est une nouvelle façon de contrôler les avocats des droits de l'Homme et les autres dissidents.”

Wang, 62 ans, avait prévu de se rendre à Tokyo et Hokkaido, et puis à Taiwan pour y voir les élections présidentielles et législatives en Janvier 2016. Le Kuomintang au pouvoir (Parti Nationaliste)  là-bas, qui est pro-Chine, tient naturellemnt à faire perdre  l'esprit d'indépendance au parti Progressif de la Démocratie.

Wang a écrit plus de 10 livres sur la démocratie, le Tibet et le Xinjiang, et tous ses livres ont été interdits dans son pays. La traduction japonaise de son fameux roman de science-fiction “Le péril Jaune",  qui dépeint l'effondrement du gouvernement du parti communiste chinois, n'a été en vente que quelques mois, a dit le rapport..

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21/12 : Difficile maintien de la culture tibétaine
(TIBET-info.net - Contact)

Alors que le gouvernement chinois limite l’enseignement du tibétain dans les écoles et les monastères de la "Région Autonome du Tibet", l’équité en matière d’éducation est en train de devenir un nouvel obstacle à la préservation culturelle au sein des communautés tibétaines.
Depuis 2012, l’enseignement de la langue chinoise est exigé dans toutes les écoles de la "Région Autonome du Tibet" ; cependant, ce n’est que récemment que l’ordre a été donné aux monastères de cesser de proposer des cours aux laïcs tibétains.

Les cours et les ressources de langue tibétaine en constante décroissance ont conduit à un taux d’alphabétisation tibétaine estimé à 20% dans la "Région Autonome du Tibet".

Selon des sources locales, les parents tibétains sont partagés entre la priorité de la langue tibétaine dans l’éducation de leurs enfants et la nécessité d’un haut niveau de putonghua (mandarin chinois standard) à la fois pour l’enseignement supérieur et le marché du travail en Chine continentale.

La politique éducative promouvant l’instruction chinoise est destinée à "assurer que les élèves appartenant à des minorités maîtrisent et utilisent la langue commune de base", selon le ministère de l’Éducation de la Chine. Cependant, de nombreux soutiens du Tibet voient la remise en cause de l’enseignement de la langue tibétaine dans les écoles et les communautés comme une attaque directe sur le maintien de la culture tibétaine dans la "Région Autonome du Tibet".
Plus de 61 000 signatures ont été récupérées pour une pétition qui a appelé à la création d’une école primaire de langue tibétaine dans la capitale de la province du Qinghai, Xining. La pétition, diffusée sur l’application de messagerie WeChat, a été rapidement bloquée par les censeurs.

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19/12 : Le Panchen Lama chinois retourne en Chine après 20 jours de visite au Tibet.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 18 Décembre 2015) – Gyaltsen Norbu, le Panchen Lama choisi par la Chine en remplacement de celui reconnu par le Dalai Lama en 1995, est retourné chez lui à Pékin le  14 Décembre après son voyage au Tibet, a rapporté le service en ligne Tibet news eng.tibet.cn le 16 Décembre. Le point d'orgue de sa visite a été sa participation le 8 Décembre à une cérémonie pour marquer le 20° anniversaire de son intronisation par la Chine.

Le Panchen Lama est la seconde personnalité religieuse la plus importante après le chef spirituel actuellement en exil le Dalai Lama. Le Dalai Lama a reconnu Gedhun Choekyi Nyima à l'âge de six ans comme la réincarnation du précédent 10° Panchen Lama en 1995. Mais la Chine l'a emmené ainsi que sa famille, et on ne les a plus jamais revus. Elle a ensuite nommé Gyaltsen Norbu à sa place.

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18/12/15 : La Chine affirme sa souveraineté en prenant des mesures autoritaires au sujet des cartes.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 18 Décembre: Dans un mouvement étant compris comme une assertion de l' augmentation croissante de ses territoires, il a été récemment annoncé officiellement par la Chine  que toute carte qui ne serait pas dans la ligne de son affirmation sera sujette à des inculpations de crime et d'amendes pouvant aller jusqu'à 31000 USD (200,000 Yuan’s).

L'agence officielle chinoise des cartes, Le Weibin, a annoncé que toute fausse carte qui “met en danger la souveraineté, la sécurité et les intérêts de la Chine” en subira les conséquences.

Le media d'état Xinhua a mentionné que le lundi 14 Décembre l'état a adopté une nouvelle réglementation sur la fabrication des cartes qui remplace les lois de 1995, incluant l'obligation d'exiger des certificats de cartographie aux fournisseurs de GPS,   ainsi qu'aux sites de cartographie en ligne nécessitant des serveurs à l'intérieur du pays.

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