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L'association Tibet-Normandie a pour vocation de faire connaitre au plus grand nombre la civilisation tibétaine, notamment sous ses aspects culturel, artistique, spirituel et géopolitique.

Elle veut être un moyen d’information pour tous, et pour les habitants de la région normande en particulier, sur la culture tibétaine et les problèmes du peuple tibétain vivant au Tibet ou en exil.







Vous trouverez ci-dessous notre sélection d'actualités relatives au Tibet en 2015,  2016, 2017 et 2018.

 Au Tibet  et dans le Monde                                    En Normandie et en France
04/10/18 : Eviction forcée de neuf villages tibétains.
(France-Tibet - RFA)

Pour faire place à l’exploitation minière, les autorités chinoises ont ordonné le déplacement des villageois tibétains de leurs terres riches en ressources naturelles.

D’après une source locale et anonyme, neuf villages sont concernés par ce déplacement de population dans la préfecture de Chamdo (Changdu en chinois) dans le comté de Ganjo (Gongjue) qui devra être achevé d’ici la fin de l’année. Gonjo est dans la région autonome du Tibet, à l’extrême est, en frontière avec le Sichuan.

« Les noms des villages sont Chaka, Pallo, Yasha, Deb le haut, Deb le bas, Chulsum et Garnyi. » Les villageois seront replacés à Meldro Gongkar et Toelung dans la préfecture de Lhassa et à Loka, plus à l’ouest.

« Les villageois tibétains pensent que les autorités locales chinoise de Gonjo veulent construire une centrale électrique et ont des projets miniers, c’est pourquoi ils sont expulsés de leurs terres ancestrales, » ajouta la source.

« Certains Tibétains de Gonjo vendent leur bétail ou amènent leurs bêtes à la boucherie pour préparation leur migration forcée. »

Gonjo est connu pour sa richesse en ressources naturelles, dont le cordyceps, le fameux ver-champignon prisé pour ses vertus médicinales.

D’après le recensement de 2012, Gonjo représente 40 000 habitants mais le nombre de personnes concernées par le déplacement n’a pas été précisé..

« Selon les conditions du déplacement ordonnée par la Chine, les villageois pourront cueillir le cordyceps pendant les vingt prochaines années. »

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01/10/18 : Chine: enquêtez sur la mort de l'ancien prisonnier politique Shonu Palden rapportée comme étant dûe à la torture. 
(TCHRD)

Le Centre Tibétain pour les Droits de l'Homme et la Démocratie (TCHRD) est profondément attristé par les nouvelles du décès prématuré  de l'ancien prisonnier politique  Mr Shonu Palden et exprime ses sincères condoléances  à sa famille éplorée et  à ses connaissances. Mr Palden laisse  une femme et trois enfants: un fils Tenzin Kunkyab, 8 ans, et deux filles  Namgyal Dolma, 10 ans , et Tashi Dolma, 5 ans.

Le TCHRD appelle les autorités chinoises  à débuter une investigation approfondie, impartiale et transparente  sur la  mort prématurée  de Mr Palden due à la torture et au refus  de soins médicaux appropriés . Il est demandé au gouvernement une  obligation d'enquête sur les décès  afin de satisfaire au droit de savoir  des membres des familles,  si la mort a été causée délibérément ou par négligence  . De plus, l'investigation doit établir les faits nécessaires pour poursuivre des complicités d'officiels  dans la mort afin de prévenir d'autres futurs décès. Une véritable, transparente investigation sur la mort de Mr Palden et la poursuite des officiels  responsables enverrait un  message clair que la  Chine est engagée dans un processus légal et met fin à la culture de  l'impunité qui a autorisé  les  violations des droits de l'homme qui  ont lieu au  Tibet sans contrôle.

Mr Palden, 41 ans , est mort le 30 Septembre après des  traitements pour des blessures rapportées comme étant dûes à la torture dans le comté de Machu , Kanlho (Ch: Gannan) Tibetan Autonomous Prefecture, Gansu Province, dans la province tibétaine de l' Amdo. Il est mort pendant son transport vers l'hopital.

Traduction Ghislaine Maillet pour Tibet-Normandie.

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30/09/18 : Amendement des règles pour les élections par les Tibétains en exile afin de diminuer la friction provinciale.
(Tibetan Review)
 
(TibetanReview.net, 29 septembre 2018) – Dans l'espoir de réduire les frictions "de paroisse" et les turbulences enracinées dans  les esprits partisans qui ont marqué la dernière élection de 2016, spécialement dans les sondages concernant le Président, les règles de l'élection tibétaine ont été amendées afin d'interdire aux  organisations non gouvernementales, y compris les associations régionales  et les sectes religieuses , d'approuver et de  faire campagne  pour les candidats à la présidence et au Parlement lors  des  élections en exile. C'est un amendement privé d'un membre  introduit par  Serta Tsultrim, et il a gagné le soutien de plus des deux-tiers  des députés en exile  durant la dernière session biannuelle  du Parlement tibétain en exile qui s'est tenue du  18 au 28 septembre.

De plus, bien que soutenus sans une liste officielle de candidats, certains Tibétains ayant recueilli plus de  60 pour cent des voix  lors du sondage préliminaire "open", qui est en fait censé  faciliter  la création d'une liste officielle de candidats  pour l'élection du Président de l'Administration Centrale Tibétaine, seront déclarés élus  sans avoir à affonter le dernier round que représente l'élection finale.

Et alors que la commission pour l'élection sera requise pour  avoir au moins deux candidats  pour l'élection finale du Président selon les résultats du sondage "open", le résultat du sondage préliminaire, dans l'éventualité où il n'y aurait qu'un seul candidat – apparement à cause  du retrait d'autres candidats  ou pour d'autres raisons possibles  – il ou elle devrait recueillir au moins 51 pour cent des voix  pour être déclaré(e) élu(e). Sinon, l'élection du Président aurait lieu à nouveau.

Traduction  Ghislaine Maillet pour Tibet-Normandie.

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27/09/18 : Trois jeunes moines tibétains détenus pour protestation solitaire.
(France-Tibet - Tibet Watch)

Des moines détenus pour avoir défié les autorités chinoises

Comté de Ngaba (province chinoise du Sichuan), trois moines tibétains du monastère de Kirti ont été arrêtés en début de mois.

Dorjee Rabten, un moine de 25 ans originaire de la commune de Meruma, s’est fait arrêté par la police le 5 septembre à la suite d’une protestation solitaire. Il est toujours en garde à vue.

Le jour suivant, Tenzin Gelek, moine de 18 ans, a également protesté en solitaire, réclamant « Liberté pour le Tibet ». La police l’interpella immédiatement et ne garde toujours derrière les barreaux.

Tenzin est connu pour ses essais bien qu’il publie sous un pseudonyme. Il avait publié deux essais sur les média sociaux chinois, dont sur WeChat.

En début de mois, un troisième moine a également protesté en solo et s’est fait emmener en garde à vue mais son nom et son âge ne sont pas connus. Nous ne savons pas non plus où les trois hommes sont gardés en détention.

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10/09/18 : Le film de Pema Tseden ‘Jinpa’ a remporté le prix du meilleur scénario à Venise.
(Tibetan Journal)

Le super film du réalisateur tibétain Pema Tseden appelé ‘Jinpa’ a remporté le prix  du meilleur scénario au programme   Orizzonti (Horizons) du  75° festival international du Film de Venise qui vient de se terminer ce  Samedi. La première de Jinpa, un road movie du metteur en scène  tibétain sur la plateforme internationale de Venise s'est attiré les éloges  des critiques et du public.
  "Film chinois" “Jinpa” du metteur en scène tibétain Pema Tseden a remporté le prix du meilleur scénario du programme  Orizzonti (Horizons) du 75° festival du film international de  Venise  qui s'est terminé ce  samedi.” a dit le rapport du média officiel chinois  ajoutant  que c'est le seul film chinois  a gagner un prix au  prestigieux festival de  Venise cette année.

Le scénario de  ‘Jinpa’, écrit par son réalisateur Pema Tseden a  mis  deux courtes histoires ensemble; une est  “Le tueur” de l'écrivain tibétain  Tsering Norbu, et l'autre est une courte histoire de  Pema Tseden “J'ai roulé sur un mouton.”. Le film tourne autour du voyage d'un homme  sur la route alors que sa voiture roule sur un mouton. C'est un agréable, divertissant et  très humoristique spectable avec une trajectoire charismatique et des visions saisissantes.

Traduction Ghislaine Maillet pour Tibet-Normandie.

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07/09/18 : Le Tibet de pire en pire d’après un prisonnier politique évadé.
(France-Tibet)

«  Pour faire simple, sous l’autorité totalitaire du Parti Communiste Chinois, sous Xi Jiping, la situation est devenue bien pire. »

Voici comment Golok Jigme, un activiste tibétain et ancien prisonnier politique, décrit dans une interview l’actuelle situation de son pays natal. La vidéo de l’interview organisée par International Campaign for Tibet peut-être vue ci-dessous.

Jigme, qui a fuit en 2014 le Tibet occupé par la Chine après avoir survécu à la prison et à la torture, s’est rendu cet été au siège d’ICT à Washington. Il était en ville [le 26 juillet] à l’occasion de la première conférence ministérielle du Département d’État pour la protection de la liberté de religion où il fut saluer par le Vice-Président Mike Pence.

Jigme a été arrêté une dizaine d’années auparavant pour avoir aider à la réalisation de « Leaving Fear Behind » , un documentaire qui montre les Tibétains décrire la brutalité de la gouvernance chinoise. Après avoir été incarcéré à plusieurs reprises, Jigme a pu s’échapper d’une garde à vue en 2012 et vécut dans une peur constante jusqu’à ce qu’il rejoigne l’Inde, deux ans plus tard.

Bien que l’expérience de Jigme aie aidé à porter l’attention mondiale sur les souffrances du peuple tibétain, la situation au Tibet continue à empirer. Parlant ainsi au Vice-Président d’ICT, Jigme alerte sur les immenses dommages que cause le gouvernement chinois sur la culture, l’environnement et les libertés individuelles au Tibet.

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02/09/18 : Populaire cette semaine sur les réseaux sociaux: Célébration du 58° Anniversaire de la démocratie tibétaine.
(Central Tibetan Administration)

Aujourd'hui marque le jour anniversaire du 58° anniversaire de la démocratie. C'est un jour à commémorer et célébrer. Les Tibétains  sur toute la planète célèbrent ce jour par des événements avec un grand esprt d'unité.

En regardant en arrière afin de voir la transition démocratique, depuis son jeune âge,  Sa Sainteté  Dalai Lama envisageait une société tibétaine démocratique . Quand Sa Sainteté a été contrainte à l'exile, il était sûr qu'une société démocratique verrait le jour en Inde. En 1959, les leaders tibétains ont fait le grand serment (Na-gaen Thuwoche) à Bodh Gaya, s'engageant à ce que sous la direction de  sa Sainteté, le mouvement tibétain travaillerait en complète unité.

Le  2 Septembre 1960, la première réunion  de la commission des députés du peuple   (CTPD) s'est tenue avec 13 membres élus  des  trois  régions du Tibet et des quatre principales écoles du bouddhisme tibétain . Puis en  1963, des représentantes ont été  ajoutées à la  2° Commission des députés tibétains du peuple.  En 1977, un représentant du Bon a été ajouté aux représentants des quatre écoles bouddhistes . À la fin de la sixième commission , celle-ci  a été renommée l'assemblée des députés tibétains du peuple (ATPD) et par la suite ce fut le parlement tibétain en exile après l' adoptionde la charte des Tibétains en exile de  1991. Avec  la  formation de la commission suprême de justice  en 1992, les  trois piliers de la démocratie étaient établis.

Traduction Ghislaine Maillet pour Tibet-Normandie.

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30/08/18 : Une vie avec Alexandra David-neel Tome 3.

Paru le 29 Aout 2018

Le plus grand explorateur du XXe siècle est une femme…

Après la mort d’Alexandra David Néel, Marie-Madeleine, qui l’a assistée et supportée pendant dix longues années, se heurte au manque de moyens. Et des moyens, il lui en faut pour respecter les dernières volontés de l'exploratrice :  disperser dans le Gange ses cendres et celles de son fils adoptif, le lama Yongden. Pour offrir ce dernier voyage à Alexandra, Marie-Madeleine va se lancer à corps perdus dans la publication de la correspondance de celle qui a été la première femme lama. L’occasion pour elle de se remémorer de nombreuses anecdotes émouvantes et inédites avec la grande et complexe Alexandra David-Néel.

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30/08/18 : D’anciens prisonniers politiques demandent la fin des disparitions forcées.
(France-Tibet - Phayul.com)

A l’occasion de la journée internationale des victimes des disparitions forcées, Gu-Chu-Sum, une association d’anciens prisonniers politiques tibétains, appelle aujourd’hui à mettre fin au système légalisant les disparitions forcées dans le Tibet occupé.

L’association dit que les Tibétains vivant au Tibet sont sujets à une grossière pratique de la « disparition involontaire » lors de laquelle un individu est détenu pour une période de temps indéfinie et sans contact possible avec sa famille.

L’association basée à Dharamshala met en avant le plus connu des prisonniers politiques et personnalité religieuse, le 11ème Panchen Lama, prisonnier dans un lieu secret depuis mai 1995

Gu-Chu-Sum dit que la Chine doit autoriser le groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires à vérifier l’état de santé du Panchen Lama, bien que le secrétaire du comité central du PCC de Lhassa ait déclaré que le plus jeune prisonnier politique du monde mène une « bonne vie ».

De plus, l’association, qui a rassemblé à travers les années les témoignages de première main des prisonniers politiques tibétains, déclare que la Chine doit retirer de façon urgente ses « résidences surveillées dans un lieu donné », une pratique d’intense surveillance des Tibétains dans les trois provinces historiques du Tibet.

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29/08/18 : LHASSA : Visite officielle ubuesque du PCC au Tibet, comme de coutume…
(France-Tibet - Phayul.com)

Lors de sa visite au Tibet occupé, Wang Yang,  membre permanent du Politburo, a appelé le dimanche 26 août à « de plus grands efforts pour lutter contre les éléments et les activités séparatistes » au sein du Tibet, pour l’unité ethnique et l’harmonie religieuse.

Xinhua, l’agence officielle du Gouvernement chinois, rapporte que M. Wang pressait les autorités à appliquer avec attention la politique du PCC au sujet de la gouvernance des zones tibétaines et qu’elles devaient comprendre totalement le sens et l’importance du travail dans ces zones.

Durant sa visite à Lhassa, M. Wang, numéro 4 du PCC, a également appelé àun contrôle plus sévère des institutions bouddhistes du Tibet et des communautés monastiques, insistant sur la « préparation et les précautions à prendre contre le danger en ces temps de sécurité ».

La lutte anti-séparatiste conduite par la Chine ( officiellement attachée au terrorisme, NdT ), tout d’abord au Tibet, a vu des centaines de Tibétains susceptibles d’être condamnés pour « incitation au séparatisme », une charge impopulaire. Plus récemment, l’activiste pour la langue tibétaine Tashi Wangchuk a vu son appel rejeté.

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22/08/18 : 8 Tibétains détenus en prison au Népal sont  arrivés à   Dharamsala, Inde.
(Tibetan Journal)

Huit réfugiés tibétains  qui étaient détenus par le  Nepal depuis environ un an sont maintenant arrivés à  Dharamsala, le quartier général tibétain du gouvernement en exil basé en Inde la semaine dernière.  Avec les patrouilles frontalières intensives  sur les frontières tibétaines  de  la police frontalière chinoise, renforcées par  l'augmentation de l'influence chinoise au Nepal, la principale porte pour l'exile a été terriblement  verrouillée pour les Tibétains.

“Un groupe de réfugiés tibétains  dont le départ pour l'Inde avait été auparavant retardé par les autorités népalaises de l'immigration citant  “des raisons de sécurité” a finalement rejoint  Dharamshala ce  lundi.” a dit le rapport à Phayul le 14 août, ajoutant que le groupe est arrivé à Dharamshalale le matin du  13 août via Delhi; leur départ du   Népal, a été géré dès le début par le  ‘Centre de réception tibétain’, un bureau de l' Administration Centrale Tibétaine responsable de  l'accueil des Tibétains fuyant vers l'exile.

Le gouvernement du Népal a donc envoyé huit réfugiés tibétains  à Dharamsala à la fin de juillet cette année. Le gouvernement a agi en coordination  avec son homologue indien et le haut commissaire pour les réfugiés des Nations Unies. Cependant, la procédure a été  retardée par le gouvernement invoquant la sécurité ainsi que des  raisons sensibles  et ils ont donc maintenant été envoyés en Inde.

Traduction Ghislaine Maillet pour Tibet-Normandie.

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19/08/18 : Les États Unis refusent leurs visas aux joueuses de l'équipe féminine tibétaine de football.
(Tibetan Journal)

L'équipe féminine nationale tibétaine de football qui est basée en Inde s'est vue refuser les visas par l'ambassade des États Unis  à  New Delhi très récemment quand  l'Association nationale des sports a fait la demande de visas pour les États Unis . Il était prévu que l'équipe prenne part à la Gyalyum Chenmo Memorial Gold Cup 2018 à New York et dans le  New Jersey.

Selon le post sur Face Book du secrétaire de l'association nationale des Sports, TNSA, Mr. Passang Dorjee ce Samedi, il a été informé que l'embassade des États Unis à New Delhi a refusé la demande de visas  aux membres de l'équipe nationale féminine tibétaine de football ,post  dans lequel il a fait part des difficultés pour fournir ces visas.

Une jeune équipe constituée de 16 jeunes Tibétaines  a été entrainée par la TNSA depuis le début de cette année comme signe de l'autonomisation de l'équipe féminine tibétaine nationale. Il était prévu que l'équipe  participe à la  Gyalyum Chenmo Memorial Gold Cup 2018 à New York et dans le New Jersey. Étaient aussi planifiées des visites  à Madison et dans le  Minnesota, puis à Washington D.C.

Alors que le secrétaire de la  TNSA a dit qu'ils allaient continuer  leurs  efforts pour la demande des visas, ils font aussi la demande de visas  pour le  Canada afin de se rendre à Toronto pour prendre part aux événements prévus. C'est le second incident où l'équipe féminine tibétaine de football  s'est vue refuser les visas pour les États Unis. L'an dernier, la Cassie Childer internationale US  a recruté l'équipe féminine tibétaine de football d' Inde et du  Népal pour  prendre part à la célèbre Dallas Cup. Cependant, l'équipe s'est également  vue refuser les visas pour les États Unis et n'a donc pas pu participer à  la Dallas Cup.

Traduction Ghislaine Maillet pour Tibet-Normandie.

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18/08/18 : Le yak tibétain, cheval de Troie du modèle chinois.
(Le Monde)

Groupama assure 700 000 bêtes, ce qui incite les éleveurs à d’autres pratiques au nom du développement.

Les bonnes années, quand l’hiver est clément, Asan perd une dizaine de yaks. Les mauvaises, une vingtaine. A la belle saison, cet éleveur tibétain les mène à une centaine de kilomètres de son village, sur les pâturages d’été, où la famille s’installe pour de longs mois dans des tentes en poil de yak.

« Le plus gros défi, ce sont les grands froids », dit-il, assis dans la partie surélevée de sa maison où les invités prennent place sur de larges banquettes. Autour, à perte de vue, la plaine et ses marécages chatoient là où les nuages gonflés de pluie laissent percer la lumière.

Situé à 3 600 mètres d’altitude sur les plateaux tibétains de la province chinoise du Sichuan, le district de Hongyuan (Khyungchu en tibétain) est connu pour ses nomades. Les yaks ont beau être des animaux extrêmement résistants, les maladies, la foudre, les collisions avec un véhicule ou encore les loups prélèvent régulièrement leur dû sur les 200 têtes d’Asan.

Ses animaux morts lui sont remboursés grâce à une assurance contractée auprès de la filiale chinoise de Groupama. Le groupe français assure aujourd’hui 700 000 yaks dans la « préfecture autonome tibétaine et qiang de Ngawa » (Aba en chinois), à environ 500 kilomètres au nord de la capitale provinciale, la mégapole de Chengdu.

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16/08/18 : Une famille tibétaine s'est vue refuser les allocations d'état à cause d'une photo du Dalaï Lama.
(Central Tibetan Administration)

Les autorités de la province du Sichuan, dans un comté peuplé majoritairement de Tibétains, ont refusé les allocations de l'État à une famille dans le besoin trouvée en  possession d'une photo du chef  spirituel exilé le Dalai Lama, ont dit des sources tibétaines.

Le couple marié Tsering et Lhamo, résidents du village de  Tsosang dans la commune de Shungpa , comté de Lithang  , est venu s'installer dans la région il y a plusieurs années pour trouver du travail, a dit une source tibétaine au Népal à RFA, citant des contacts à  Lithang.

“Depuis, ils ont travaillé comme journaliers pour joindre les deux bouts,” a dit une source de RFA, parlant sous condition d'anonymat.

Déclarés éligibles pour les subsides gouvernementales dans un programme  lancé à la mi-juin afin d'atténuer la pauvreté dans cette grande commune , le  couple s'est trouvé soudain disqualifié après une visite  surprise d'officiels chinois à leur domicile, a dit la source.

“Les officiels sont venus sans être annoncés, et ils ont vu une photo du   Dalai Lama bien en évidence dans la maison du  couple.” a dit la  source , ajoutant que quand le couple est allé  pour toucher  ses bénéfices le jour suivant, il leur a été dit que leurs subsides étaient supprimées.

“Les officiels les ont traités de sympathisants au séparatisme  pour avoir gardé cette photo en évidence ,” a-t-il dit.

“Séparatisme” est une charge souvent formulée contre les Tibétains qui appellent à  de plus grands droits culturels et religieux  dans leur terre natale historique , maintenant sous la loi chinoise.

La police de Lithang fait maintenant de fréquentes visites au domicile de Tibétains afin de chercher des photos du chef spirituel exilé, a dit une source de RFA, lui-même natif de Lithang .

Traduction Ghislaine Maillet pour Tibet-Normandie.

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10/08/18 : Le troisième contingent d'enseignants de   Shanghai  envoyé pour  ‘revaloriser la qualité de l'éducation ’ au Tibet.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 09 août  2018) – La Chine a envoyé le  5 août un troisième contingent d'enseignants  de différentes écoles  de ses plus grandes écoles des plus grandes villes de  Shanghai pour enseigner dans la Région Autonome du Tibet   (TAR) pour une durée d'un an, a rapporté l'officiel  globaltimes.cn le 7 août, citant le Shanghai Observer. Le but déclaré était de guider les enseignants Tibétains  afin de les aider à revaloriser la qualité de l'enseignement local. Les militants pour le  Tibet  se sont grandement plaints  , cependant, que la Chine soit en train d'imposer aux enfants tibétains un programme d'enseiseignement qui cible la culture et la langue chinoises au dépens de  leur propre héritage et ethnicité.

Le rapport a dit que l'âge moyen  des 55 enseignants  du contingent actuel était de 33 ans, et le plus jeune 24.
Le rapport parlait des sacrifices que ces enseignants  faisaient  en  terme de laisser derrière eux, de jeunes enfants,  de jeunes femmes , et des parents âgés pour travailler dans un lieu géographique difficile. Cependant, il ne mentionnait pas, que travailler dans la TAR leur permettait d'obtenir des salaires beaucoup plus élevés, plus de nombreux autres avantages et de meilleures perspectives d'avenir. De plus, étant donné la politique de la Chine pour  siniser le système éducatif au Tibet, leurs sacrifices peut être plus pour la nation chinoise que pour le peuple tibétain, comme suggéré, qui ne les accueillera pas nécessairement avec chaleur. 

Traduction Ghislaine Maillet pour Tibet-Normandie.

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06/08/18 : Illégal au Tibet: La Voie du Milieu, La Langue Maternelle, Les groupes d'Aide Sociale.
(Central Tibetan Administration)

Un récent rapport et une circulaire officielle émis plus tôt cette année ont décrété que  soutenir la Voie du Milieu, protéger la langue maternelle tibétaine ou les engagements de  Kyidug (Groupe d'aide sociale tibétaine ) sont des "forces souterraines"” et “illégales”. Les  autorités chinoises dans la Région dénommée Région Autonome du Tibet(TAR) ont émis une circulaire plus tôt en février qui a ordonné  aux Tibétains de s'espionner les uns les autres  et de faire leurs rapports sur  “des  forces souterraines”.

Ciblant les mesures de répression sur les Tibétains,  parmi les campagnes de Pékin en janvier, afin de réprimer  “le Crime organisé  et éliminer les vices”, la circulaire nommée soutien à la Voie du Milieu, la protection de la langue maternelle, et tout ce qui parle du bien-être des "masses" comme  “forces souterraines”, tout celà doit être  “résolument combattu”. Le décret a ensuite ordonné que  “en cas de violations ou de crimes par des  forces souterraines ” il faudrait en informer le  Bureau de la Sécurité Publique.

Dans son récent rapport intitulé  “” Organisations Illégales” :les mesures de  répression de la Chine contre les groupes sociaux  Tibétains ,” Human Rights Watch (HRW) a donné des détails sur ce que Pékin a listé comme  activités  “illegales,” incluant le soutien à la Voie du Milieu, la  protection de la langue maternelle et les groupements sociaux.

Traduction Ghislaine Maillet pour Tibet-Normandie.

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05/08/18 : Hugues Picon : "Si j'avais su, j'aurais fait le con après le match"
(Boursorama)

 Hugues Picon s'est pris de passion pour une cause poignante : le Tibet. Après y avoir séjourné trois années, ce fana des Bleus a décidé de militer pour l'indépendance de cette province reconnue comme une région de la Chine. Jamais sans son drapeau tibétain et son maillot France 98 floqué du Dalaï-Lama, Hugues Picon a déboulé au pays des Tsars pour encourager la bande à Deschamps. Mais il n'a pas pu assister à la finale. La raison ? Soupçonné d'être un streaker dont le seul but était de défendre la cause tibétaine, il a été embarqué au poste de police.
Pourriez vous nous décrire votre parcours ?
Je ne suis pas médecin comme ça a été dit, mais infirmier. J'habitais au Tibet, dans l'Himalaya, et ces trois années vécues là-bas de 1995 à 1997 m'ont beaucoup marqué. Le Tibet, c'est grand comme l'Europe. J'ai pu rencontrer le Dalaï-Lama. Je milite pour ce pays avec mon drapeau et mon fameux maillot (floqué "Dalaï-Lama", NDLR).

Qu'est-ce qui vous a conduit au Tibet ?
Médecins sans frontières m'a envoyé là-bas en mission. Je suis Grenoblois, donc j'aime bien la montagne. Le Tibet, je ne pouvais qu'accepter !

Comment vous est venu l'intention de militer pour l'indépendance du Tibet ?
C'est un pays dont personne ne parle. Avec tous ces gens que j'ai vu torturés, stérilisés, tués, tout ça...
Je suis arrivé pour la demi-finale des Bleus. J'avais un maillot de l'équipe nationale tibétaine et mon drapeau.
Le génocide de cette culture depuis 1950 a fait que je ne pouvais pas rester les bras croisés. Sachant qu'en plus, je suis l'un des très rares étrangers à avoir vécu là-bas.


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04/08/18 : Un bâtiment historique qui a été la demeure des parents du  Dalai Lama a été démoli.
(Tibetan Journal)

Yabshi Takser, le bâtiment historique contigu au Palais du Potala à Lhasa qui a été un temps la résidence des parents   du chef spirituel tibétain Sa Sainteté Dalaï Lama a été démoli selon des sources . Le bâtiment a été détruit alors que des semaines de rencontres et de discussions  pour la protection du patrimoine mondial    se tenaient  à l'UNESCO depuis le 24 juin.

“L'ancienne maison des parents du  Dalai Lama, un des plus grands  et des plus  importants des quelques bâtiments historiques restant à  Lhasa, a été démoli et une nouvelle structure en béton  est en construction à sa place.” a dit le rapport d'une campagne internationale  pour le Tibet ce lundi.

Il semble que la destruction de la résidence  Yabshi Taktser  ait eu lieu deux mois avant que  la protection de Lhasa soit discutée   lors d'un meeting annuel sur les héritages du patrimoine mondial par l' UNESCO, meeting qui avait débuté  le  24 juin.” a-t-il ajouté.

Traduction Ghislaine Maillet pour Tibet-Normandie

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04/08/18 : La suppression du Nori, traitement en ligne  du visa de retour,  va-t-elle faciliter le retour en Inde des Tibétains partis voyager à l'étranger ?
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 03 août 2018) – Dans ce qui a été présenté comme un assouplissement des règles pour les Tibétains résidant en Inde et  souhaitant voyager à l'étranger, il est dit que le gouvernement indien  a mis fin à la formalité  du timbrage de  leurs  documents de voyage , connu sous le nom de IC (certificat  d'identité), avec  Nori (“… pas d'objection au retour en Inde, en règle …”). De plus,  les Tibétains peuvent maintenant utiliser leur visa et leur permis de sortie en ligne, a dit l'Administration Centrale Tibétaine  (CTA) sur le site  Tibet.net le 1° août, citant le Président Lobsang Sangay.

Cependant, il est trop tôt pour dire  si ces changements rendront les choses  plus faciles et plus rapides  pour les Tibétains souhaitant se rendre à l'étranger. Le statut politique des Tibétains vivant en Inde , à moins qu'ils aient obtenu la nationalité  – soit par naturalisation, soit  par affirmation de droit légal– est celui de résidents temporaires.

Actuellement cela prend plus d'un an pour un Tibétain pour être en possession d'un  IC et rien ne prouve que se passer du Nori   accélèrera le processus.

Jusqu'à maintenant, même avec le tampon Nori, un Tibétain a encore besoin  d'obtenir un visa de retour  d'une ambassade indienne  ou d'un consulat à l'étranger pour être autorisé à revenir dans le pays. Un permis de sortie est exigé pour un Tibétain  afin de  quitter l'Inde pour n'importe quel pays outre-mer. Le visa de retour  est exigé , en plus du  Nori, par certaines ambassades comme  condition pour qu'un Tibétain obtienne un visa.

Traduction Ghislaine Maillet pour Tibet-Normandie..

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26/07/18 : Des nomades tibértains ayant besoin de motocyclettes supplémentaires se sont vus refuser leurs licences.
(Radio Free Asia)

Un des meilleurs artistes folkloriques tibétains de notre époque, Tashi Dhondup Sharzur, aka Techung a reçu le prix 2018 de la fondation New Orkaise pour le programme de bourse en recherche artistique  (NYFA) .  L'artiste tibétain vétéran fait partie des   89 artistes de l'état de  New York  issus de plusieurs disciplines artistiques  a être récomensés pour le programme de cette année.

Le "New York Foundation for the Arts Artist Fellowship Program" va  distribuer une somme de  $623,000 à ces artiste; chacun d'eux recevra une subvension en espèces de  $7,000. Selon les rapports , c'est la 32° année que les artistes ont été choisis et honorés  par une bourse  de la fondation. Il faut aussi noter que le "New York State Council on the Arts" (NYSCA) soutien l'initiative.

“La bourse est un tel honneur pour mon travail sur la musique tibétaine et la culture. J'ai dédié ma vie à cela  et je suis super heureux que ce grand état de  New York m'aie offert cette reconnaissance . Je dédie ce moment de joie à mes professeurs  et au " Tibetan Institute of Performing Arts" pour m'avoir fait  confiance dans ce rôle important à jouer pour préserver et redynamiser l'art dans  la communauté tibétaine et  dans le monde.” a dit Techung au média en parlant de ce prix. 

Traduction en cours.

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20/07/18 : L'artiste folklorique tibétain Techung gagne le prix de la fondation pour le programme de recherche artistique.
(Tibetan Journal)

Un des meilleurs artistes folkloriques tibétains de notre époque, Tashi Dhondup Sharzur, aka Techung a reçu le prix 2018 de la fondation New Orkaise pour le programme de bourse en recherche artistique  (NYFA) .  L'artiste tibétain vétéran fait partie des   89 artistes de l'état de  New York  issus de plusieurs disciplines artistiques  a être récomensés pour le programme de cette année.

Le "New York Foundation for the Arts Artist Fellowship Program" va  distribuer une somme de  $623,000 à ces artiste; chacun d'eux recevra une subvension en espèces de  $7,000. Selon les rapports , c'est la 32° année que les artistes ont été choisis et honorés  par une bourse  de la fondation. Il faut aussi noter que le "New York State Council on the Arts" (NYSCA) soutien l'initiative.

“La bourse est un tel honneur pour mon travail sur la musique tibétaine et la culture. J'ai dédié ma vie à cela  et je suis super heureux que ce grand état de  New York m'aie offert cette reconnaissance . Je dédie ce moment de joie à mes professeurs  et au " Tibetan Institute of Performing Arts" pour m'avoir fait  confiance dans ce rôle important à jouer pour préserver et redynamiser l'art dans  la communauté tibétaine et  dans le monde.” a dit Techung au média en parlant de ce prix. 

Traduction Ghislaine Maillet pour Tibet-Normandie.

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19/07/18 : Pas d'activités religieuses pour les étudiants  pendant les vacances d'été: nouveau décret de la Chine en TAR.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 19 juillet : Avec les vacances d'été qui vont bientôt commencer dans les écoles à travers le Tibet occupé, le gouvernement chinois a ordonné aux élèves dans la région autonome du Tibet (TAR) de ne pas se livrer à des activités religieuses  durant les congés.

Selon Voix du Tibet, les autorités ont fait signer aux parents un document ‘Les instructions pour les vacances d'été"  dans un lycée de la région nouvelle de Lhasa. La deuxième des instructions  stipule que les parents  doivent assumer la responsabilité de ne pas laisser leurs enfants  se livrer à quelque activité religieuse que ce soit pendant les vacances scolaires d'été. Cependant, il n'a pas été donné de copie de ce document aux parents.

Un incident similaire a eu lieu dans une école d'étudiants tibétains du Chamdo en été, dans l'est du Tibet, quand ces étudiants ont été mis en garde par les autorités afin de ne pas  s'adonner à des activités religieuses  pendant  Sakadawa, un événement bouddhiste d'une durée d'un mois.

Traduction Ghislaine Maillet pour Tibet-Normandie.

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14/07/18 : Le Département d'État américain  travaille pour un accès réciproque  au Tibet: Mike Pompeo.
(The Tibet Post)

    Washington DC — Le Secrétaire d'état  Mike Pompeo dit qu'il est en train d'agir  afin de garantir une réciprocité pour l'accès  au  Tibet—le principe étant que les citoyens américains puissent  librement  visiter le  Tibet comme les citoyens chinois sont libres  d'aller et venir aux États-unis.

En réponse à une série de question posées par le Comité  pour  les Relations étrangères lors d'une audition le  23 mai  2018, Pompeo a écrit “Je travaille afin d'obtenir la certitude que  les journalistes américains, les législateurs, les étudiants , et les membres de la société civile aient un libre accès à toutes les régions de Chine, incluant la Région Autonome du Tibet et les regions tibétaines.”

Pompeo a été spécialement questionné au sujet de l'accès réciproque au Tibet du Tibet Act, qui vise à en finir avec les  restrictions à l'accès au Tibet, qui a actuellement   51 co-soutiens à la Chambre des Représentants et sept au  Senat.

Le Tibet, un pays historiquement indépendant, est sous l'occupation chinoise. Entrer dans la région Autonome du Tibet (TAR) est  impossible sans l'obtention d'un permis de circulation au Tibet délivré par le gouvernement chinois et avec l'organisation d'un circuit guidé approuvé par l'état. Cette façon de faire permet à la Chine d'empêcher l'entrée dans la TAR  aux journalistes, aux défenseurs des droits de l'homme , aux universitaires et à d'autres encore  sans la permission de Pékin. Aucune autre province chinoise n'a de telles barrières d'accès. 

La réponse de Pompeo au comité montre que l'idée  d'assurer un accès réciproque au Tibet gagne du terrain. Le secrétaire a écrit: “Le President Trump a régulièrement fait état de son désir de réciprocité dans les relations États-unis Chine. Je me suis investi pour la réciprocité en ce qui concerne l'accès à la Chine et beaucoup d'autres pays  qui apprécient les États-Unis.”

Traduction Ghislaine Maillet pour Tibet-Normandie.

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14/07/18 : Un groupe en Arunachal demande des informations afin de bannir les Tibétains de l'état.
(Tibetan Review)


(TibetanReview.net, 13 juillet 2018) – Un groupe s'étant baptisé  mouvement des étudiants pour tout l'Arunachal Pradesh (SUMAA) dans  l'état du nord-est de l'Inde de l' Arunachal Pradesh a soumis le   9 juillet un mémorandum à la commision des députés du district  West Kameng , demandant que les Tibétains vivant dans l'état soient privés de toutes les licences commerciales qu'ils avaient pu obtenir , qu'ils soient suspendus de leur citoyenneté indienne et de ses applications, et qu'ils soient confinés dans des résidences de refugiés sans aucune sorte de bien-être social, ce qui avait été déclaré autorisé  sous la politique de réhabilitation de  New Dehli de 2014.
Le groupe a dit avoir lancé cette opération actuelle après l'expiration d'un ultimatum de 50 jours qu'il avait donné au gouvernement d'état Il  a maintenat donné un ultimatum de 30 jours pour voir sa demande prise en compte avant de lancer “un mouvement rigoureux”, selon arunachaltimes.in du 11 Juillet.

Encore plus effrayant, le groupe a demandé que soient fournis tous les dossiers concernant les renseignements sur les réfugiés tibétains    au district  West Kameng .”

Beaucoup de Tibétains vivant dans l'état ont des connexions et des liens de parenté  avec des personnes de groupes ou de sous-groupes vivant  elles aussi dans l'état, ces personnes ayant fui depuis que la Chine a envahi et occupé le Tibet. Aussi, élaborer un dossier, même si c'est légal ou permis serait une tâche redoutable.

Traduction Ghislaine Maillet pour Tibet-Normandie.

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12//07/18 : Les Tibétains au Népal célèbrent l'anniversaire du Dalaï Lama après des années d'interdiction.
(Phayul)

DHARAMSHALA, 11 juillet: Suivant des intenses restrictions  pour  la célébration par les Tibétains  de l'anniversaire du leader tibétain Sa Sainteté le  Dalai Lama depuis des années par le gouvernement  népalais, les Tibétains du  Népal ont pu célébrer le  83° anniversaire de leur bienaimé leader la semaine dernière.

Le  6 juillet les Tibétains dans la capitale népalaise de la région de  Jawalakhel sont donc engagés dans les festivités  avec une importante  présence des diplomates internationaux  qui étaient en place au   Népal. Le gouvernement tibétain basé ici, officiellement connu comme la  Central Tibetan Administration a dit qu'un  contingent de diplomates incluant l'ambassadeur  US  Alaina B Teplitz et l'ambassadeur de France Yves Carmona ainsi que des représentants de haut niveau  des ambassades du   Royaume Uni, d'Allemagne, du Japon et de la Suisse étaient présents.

Des officiels du  UNHCR et des  EU y assistent aussi dans leurs fonctions officielles,  conjointement avec des centaines de  Tibétains.

Le représentant du Bureau du Tibet au Népal Tsultrim Gyatso a dit que  les autorités népalaises n'ont "ni refusé ni accepté’ la célébration de l'anniversaire du leader tibétain contrairement aux années précédentes où la  permission pour le même événement avait été refusée. Pendant que le bureau officiel a agi sans aucun contretemps , la  police était postée autour des groupes  de Tibétains  très émus à Kathmandu et les a questionnés, a-t-il été rapporté .

Traduction Ghislaine Maillet pour Tibet-Normandie.

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10/07/18 : La Chine force des jeunes moines tibétains à quitter leur monastère.
(Radio Free Asia)

Les autorités chinoises dens une région peuplée de Tibétains du Sichuan ont forcé des jeunes moines bouddhistes âgés d'au maximum 15 ans à quitter leur monastère  et à la place les ont installés dans des écoles publiques , ont dit des sources tibétaines.

Le mouvement a été assorti de menaces  de punitions envers les  administrations monastiques, les parents des moines et les instructeurs en cas de refus d'obéissance, a dit un Tibétain vivant à  New York au service tibétain de  RFA ce mardi, citant ces rapports dans un média social tibétain.

“Le gouvernement chinois a ordonné  à plusieurs monastères de  Dzachuka d'inscrire les moines novices de moins de 15 ans  dans  les écoles publiques chinoisess, et a donc fait commencer l'expulsion des jeunes moines de leurs monastères respectifs,” a dit une source nommée Kunga à RFA.

“Si ces jeunes moines refusent de se soumettre à cet ordre  ,la  Chine a menacé de détruire le monastère”  a dit Kunga.

Environ 20 novices ont déjà été déplacés du monastère  Jowo Ganden Shedrub Palgyeling de  Dzachuka, un lieu historique dans la région orientale du Tibet du Kham, a dit Kunga , citant un rapport d'un résident circulant sur un réseau social.

Beaucoup étaient déjà inscrits  dans les monastères aux cours de  logique et de philosophie bouddhiste , et certains étaient les meilleurs étudiants de leur classe  a dit le résident, propos rapportés par  Kunga.

“Beaucoup de parents de ces jeunes moines  sont malheureus de ce que  les chinois sont en train de faire,” a dit Kunga.

Des larmes dans leurs yeux.

Traduction Ghislaine Maillet pour Tibet-Normandie.

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03/07/18 : Sa Sainteté le Dalai Lama arrive au Ladakh,   une foule  enthousiaste de plusieurs milliers de personnes lui a souhaité la bienvenue.
(Central Tibetan Administration)

Leh, Ladakh: Plusieurs milliers de fidèles étaient alignés le long des rues de   Shiwatsel Phodrang avec des fleurs et des ornements  pour souhaiter la bienvenue au chef spirituel tibétain à son arrivée pour ses   19 jours de visite au Ladakh.

Des membres de l'association bouddhiste du  Ladakh  , Ladakh Autonomous Hill Development Council, Gaden Trisur Rizong Rinpoche, Taklung Matru Rinpoche, Drikung Kyabgon Chetsang Rinpoche, Thigtse Rinpoche, toutes les associations de méditation du  Ladakh, Ama Association, District Commissioner, SP, la communauté musulmane du Ladakh et les représentants locaux ont reçu Sa Sainteté le  Dalai Lama à l'aéroport de  Leh.

À Shiwatsel Phodrang, Gaden Trisur Rizong Rinpoche a fait une offrande de mandala  à Sa Sainteté le Dalai Lama. S'adressant  aux chefs religieux et des collectivités locales, Sa Sainteté a loué les progrès  réalisés par les institutions bouddhistes et les  monastères au Ladakh dans le domaine de la formation et de l'enseignement. Il a  exprimé sa joie de pouvoir visiter le Ladakh une fois encore.

Traduction Ghislaine Maillet pour Tibet-Normandie.

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26/06/18 : Un réalisateur tibétain remporte deux Golden Globe Awards à Shangaï.
(Tibetan Journal)

Au 21 ième Festival International du Film de Shangaï, qui  s'est achevé samedi soir , un réalisateur tibétain a remporté deux Golden Globe Awards pour le  film ‘Ala Changso’. Le film tibétain réalisé par   Sonthar Gyal a remporté deux awards – le  grand prix du jury et le meilleur scénario -, partagés entre Tashi Dawa et Sonthar Gyal.

Alors que  “Out of Paradise”, un  film qui raconte l'histoire d'un jeune  couple des steppes qui doit trouver une césarienne  qu'il ne peut pas payer  alors qu'il attend la naissance de son premier enfant a gagné le prix du premier personnage, “Ala Changso” qui se réfère à  à un titre de chanson folklorique tibétaine qui signifie  “à votre santé  et  buvez ce bon vin”, le  film tibétain qui dépeint un pèlerinage  a gagné deux  Golden Goble Awards lors de la cérémonie.

Traduction Ghislaine Maillet pour Tibet-Normandie.

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21/06/18 : Des Tibétains forcés d'apprendre à chanter les louanges   du CPC pour la journée de sa fondation le 1° juillet.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 20 juin 2018) – Il se dit que la Chine a lancé une nouvelle campagne de ferveur patriotique tibétaine , leur faisant  apprendre à chanter des chansons faisant l'éloge du  parti communiste de Chine  (CPC) afin de les présenter  lors de la journée nationale de vacances prochaine , a rapporté le service tibétain de  rfa.org le  18 juin. Il a été rapporté que  la campagne, en cours à travers la Région Autonome du Tibet , imposera de lourdes amendes  à ceux qui refuseraient d'y prendre part.

“Un membre de chaque famille tibétaine a été forcé d'effectuer la prestation avec les groupes de chanteurs devant de grandes foules ,” le rapport ayant cité une source locale, qui a parlé évidemment sous condition d'anonymat.

Le rapport a cité d'autres Tibétains anonymes  disant que la  campagne a été lancée  en vue du   1° juillet,  date anniversaire de la fondation du parti communiste chinois.

Il a aussi été dit que  chaque famille tibétaine, quels que soient son statut ou sa condition, est forcée de participer  aux groupes d'entrainement  afin de mémoriser les chants communistes”.

Alors que ceux qui accompliront cette performance seront récompensés, les autres qui omettront de participer seront punis et auront des amendes, dont le montant variera  selon les lieux, de   100 à 500 yuans. La ville de Shigatse a décidé d'imposer la plus forte amende.

Beaucoup de villageois qui ont demandé à être exemptés du fait de leur illétrisme et de leur difficulté à apprendre les nouveaux chants se sont vus répondre de payer l'amende ou bien de participer complètement à la campagne.

Traduction Ghislaine Maillet pour Tibet-Normandie..

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08/06/18 : Les tragiques épisodes de Tiananmen / Barkhor restent une épine dans le pied de Pékin.
(France-Tibet - Claude Arpi)

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Le journal Global Voice, spécialiste dans l’analyse des droits humains notamment en Chine, explique : «À l’époque, la Croix-Rouge chinoise estime que 2,700 civils ont été tués, mais d’autres sources parlent d’un nombre beaucoup plus élevé. Un document confidentiel américain, révélé en 2014, signale qu’une évaluation interne estime à 10,454 le nombre de morts. Récemment, un rapport écrit par l’ex-ambassadeur britannique en Chine a révélé que le Conseil d’État de la Chine parle d’un minimum de 10,000 morts. »
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LE DROIT DE TUER

Encore moins connu est le fait qu’une «répétition » avait eu lieu à Lassa, la capitale tibétaine, trois mois plus tôt. Plus d’un an après les événements, le journal The Observer de Londres mentionne le massacre sur la route du Barkhor, autour du temple du Jokhang à Lhassa: « Le 5 mars [1989], la Police Populaire Armée (PPA) reçut le droit d’ouvrir le feu. Les forces paramilitaires chinoises se dirigèrent vers le centre de la capitale du Tibet, Lhassa, pour entamer un massacre qui dura plusieurs jours, faisant plus de 450 morts parmi les moines, les nonnes et les civils.  »

Tang Daxian, aujourd’hui réfugié en France, alors reporter chinois travaillant pour une organisation continentale, déclare au journal britannique: « Ils savaient que les Tibétains n’étaient pas armés, et ils savaient qu’ils étaient libres de les tuer. » Tang a en sa possession des documents et vidéos secrets prouvant que le massacre a bien eu lieu à Lhassa.

Selon Tang, ces événements tragiques furent provoqués par des membres du PPA déguisés en Tibétains: « La police déguisée – dont le but est d’écraser les révoltes civiles – attaqua et incendia des magasins, des bureaux et des entrepôts, fournissant aux autorités le droit d’intervenir. Les hooligans avaient menacé l’ordre civil; la loi martiale fut déclarée. A cette époque, un jeune cadre avait récemment pris le relais de secrétaire du Parti communiste du Tibet; il s’appelait Hu Jintao. Le carnage profiterait grandement à sa carrière. »
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SINISTRE EPISODE

Le 6 mars, la plupart des étrangers parqués au Holiday Inn et bénéficiant d’une ville sans témoin, le PPA frappa: «Le piège fut lancé. La police apparut sur les toits donnant sur la ruelle étroite de Xuanjing, armes automatiques au poing, et s’enflamma. En l’espace de 10 minutes, 300 personnes furent tuées « , déclare Tang, ajoutant que 450 personnes avaient été tuées et plus de 3 000 arrêtées pendant les heures suivantes.

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07/06/18 : 67 intellectuels chinois, experts et journalistes expriment leur soutien à l'approche de la voie du milieu.
(Central Tibetan Administration)

DHARAMSHALA: 67 intellectuels chinois, activistes, experts politiques, journalistes et des personnes  de toute la planète ont signé une lettre de Solidarité, exprimant leur soutien à l'approche  de la voie du milieu de l' Administration Centrale Tibétaine et appelé  le gouvernement chinois à reprendre le dialogue avec Sa Sainteté le  Dalai Lama.

La campagne de solidarité intitulée ‘La Chine soutient solidairement  l'approche de la voie du milieu’ a été initiée par le professeur Ming Xia, City University de New York le 20 Mai.

“Comme le peuple chinois, nous réalisons profondément que   “ l'Approche de la Voie du Milieu ” est une proposition valable pour résoudre la question du  Tibet , qui fait la promotion de la réconciliation entre la Chine et le Tibet, et qui promeut la  démocratie en   Chine.

“Nous soutenons cela. Nous espérons que le gouvernement chinois chérira la sagesse et le courage  montrés par le  Dalai Lama et  donnera  une réponse sincère et saisira la brève opportunité  pour restaurer la négociation avec le Dalai Lama et ses représentants, et  fera en sorte que le  Dalai Lama et les  Tibétains retournent au  Tibet dès que possible pour établir conjointement un Tibet libre et pacifique qui jouira d'une véritable autonomie.

“L'Approche de la Voie du Milieu" a été proposée par Sa Sainteté  comme  une approche bénéfique pour les Chinois et les Tibétains afin de  résoudre la question du  Tibet. Cette politique ne demande pas l' indépendance du  Tibet par rapport à la  Chine, mais une autonomie véritable  au sein de la  République Populaire de Chine”.

Initiateur Xia Ming,  20 mai 2018 à New York

Traduction Ghislaine Maillet pour Tibet-Normandie.

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01°/06/18 : Quand deux figures tibétaines se rencontrent et se remémorent l’invasion chinoise.
(France-Tibet - Shadow Tibet)

Jamyang Norbu : « Mon audience avec Sa Sainteté »
le 30 Mai 2018

Ce dernier jour  de la 5 ème Conférence Internationale Rangzen, tous les participants eurent une audience en groupe et une opportunité de photo avec le Dalaï Lama. C’est un grand groupe, j’étais agenouillé à proximité de ses pieds – il était debout – et il ne m’a probablement pas vu. Je compris plus tard qu’il avait demandé pourquoi je n’étais pas présent. Le même après-midi, je reçus un appel téléphonique du Bureau privé disant que Sa Sainteté désirait me voir.

Je fus donc reçu pour une audience privée avec Sa Sainteté le Dalaï Lama à 10h30, le 28 mai. Mes lecteurs seront heureux de savoir qu’il étincelait de vitalité. De mon côté, tout au contraire, je ressemblais à un mort-vivant. J’avais eu la grippe durant toute la conférence et n’avais pas dormi la nuit précédente en raison d’une toux persistante. Il a dû noter ma santé défaillante car la première chose qu’il me dit fut : « porto chak duga » : Vous êtes devenus vieux -. Je répondis :  « Oui, Votre Sainteté, et l’état de mes genoux n’est guère mieux, mais je me prosternerai complètement. »

Lorsque nous nous assîmes il demandait : « Vous êtes venu ici pour la première fois dans les années soixante, n’est-ce pas ? » Je répondis par l’affirmative. Il continua : « vous savez, nous nous sommes arrangés pour faire de grandes choses à l’époque, ensemble.

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30/05/18 : Le monde de Marie. A Londres, une Coupe du monde de football alternative avec des pays qui n'existent pas toujours.
(franceinfo)

C’est une Coupe du monde de football un peu particulière dont le coup d’envoi sera donné jeudi 31 mai à Londres. Le premier match opposera l’équipe d’Elan Vannin à celle de la Cascadia. Ce n’est une blague. Cette Coupe du monde de football est organisée par la Conifa, la confédération des fédérations de football indépendantes. Une association créée en 2013, qui regroupe des équipes indépendantes, et qui s’est donné pour mission d’organiser cette Coupe du monde du troisième type.

Les 16 équipes qui se retrouveront à partir de jeudi à Londres, pour la troisième édition de cette Coupe du monde, viennent de tous les pays, de toutes les régions et elles ont toutes en commun de n’être pas reconnues par la Fifa. Par exemple, ce match d’ouverture : Ellan Vannin c’est l’équipe de l’île de Man, privée de Fifa parce qu’elle n’est pas une nation souveraine. Face à l’île de Man, l’équipe de Cascadia, une région du Canada qui rêve de faire sécession et de constituer un Etat indépendant avec l’Oregon.
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N’oublions pas l’équipe du Tibet qui est allée recevoir la bénédiction du Dalaï Lama avant de partir pour Londres.

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28/05/18 : La Première conférence internationale  sur l'approche de la Voie du Milieu commence.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA 26 mai: Un jour après la fin de la conférence Rangzen, ici , une autre conférence a débuté  plus tôt aujourd'hui sur l'approche de la voie du milieu, à laquelle ont participé  500 personnes dans l' auditorium de l'institut tibétain des Performing arts.
Alors que la conférence internationale Rangzen a eu Sri. Ajay Singh Mankotia comme invité à son ouverture, la conférence de la voie du milieu a eu son frère Sri Vijay Singh Makotia parmi les invités.

Des membres du parlement tibétain, des représentants de plusieurs organisations non gouvernementales, des écoliers et des étudiants suivent la premières conférence sur l'approche de la voie du milieu.
L'ancien speaker du parlement en exil Pema Jungney a fait l'ouverture en tant que chef invité. Parlant à cette occasion, Jungney dit qu'il est vraiment nécessaire d'être unis face à  à l'rrespectueuse politique de certains. “Bien que certains soutiennent l'approche de la voie du milieu ou l'indépendance comme choix politique, il est important qu'il y ait l'unité parmi nous, parceque au final c'est pour la cause tibétaine,” a ditJungney.

Traduction Ghislaine Maillet pour Tibet-Normandie

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28/05/18 : Le compte d'un moine tibétain révèle tortures et abus sexuels rampants dans les centres chinois de rééducation politique.
(TCHRD)

Un rapport directement écrit par un ancien détenu révèle l'horreur qui se cache derrière l'appelletion ‘ éducation légale’ à l'intérieur du secret des murs des ‘ centres de rééducation’ établis par les autorités chinoise au  Tibet.

Écrit par un moine  dont l'identité est restée secrète pour des  raisons de sécurité, le rapport valide une évidence d'anecdotes réunies par le  (TCHRD) ces dernières années au sujet de l'existence de ces centres illégaux utilisés pour éduquer les Tibétains ‘politiquement incertains ’ . Par exemple, l'écrivain et enseignant tibétain Gangkye Drupa Kyab a été obligé de suivre 15 jours de classes de  rééducation aussitôt après sa libération de prison en 2016. De même un autre ancien prisonnier politique a été rééduqué pendant plus de deux mois  pour avoir défié un ordre officiel qui forçait les moines et les nonnes  à quitter leurs institutions monastiques situées dans les territoires tibétains en dehors de la Région Autonome du Tibet (TAR).

Le moine anonyme a passé quatre mois  dans un  centre de rééducation dans le comté de Sog (Ch: Suo) , prefecture de Nagchu , TAR. Dans son rapport, il fait référence à ces centres  en disant  “transformation par l'éducation” (en chinois: jiaoyu zhuanhua/教育转化; Tibetan: lobso yosang teyney khang/ ) . Tous les détenus dans le centre de  rééducation où il a été emprisonné  à ce moment-là étaient  des moines et des nonnes à l'exception de  “deux ou trois laïcs ”. Il a été parmi beaucoup d'autres  moines et nonnes forcés de  retourner chez eux et d'abandonner  leurs études dans les institutions monastiques situées à l'extérieure de la TAR depuis plusieurs années . Le moine avait poursuivi son éducation dans la province de  Tsongon (Ch: Qinghai)  quand il lui a été ordonné de retourner dans le comté de Sog ou alors il en subirait de sévères conséquences.

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21/05/18 : Tashi Wangchuck condamné à 5 ans de prison pour « incitation au séparatisme ».
(France-Tibet - Administration Centrale Tibétaine)

Le Premier Ministre Lobsang Sangay a exprimé sa grande tristesse à propos de la condamnation du défenseur des droits linguistiques Tashi Wangchuck.

La Chine a condamné Tashi Wangchuck à cinq ans de prison pour « incitation au séparatisme ». Il avait plaidé non coupable lors de son procès en janvier dernier.

« Tashi Wangchuk défendait les droits linguistiques du peuple tibétain conformément aux dispositions de la constitution chinoise et, par conséquent, son cas met en évidence le manque de droits fondamentaux et fondamentaux pour le peuple tibétain au Tibet « , a déclaré le président, Lobsang Sangay.

Le Premier Ministre Lobsang Sangay estime que la condamnation de Tashi Wangchuck est une erreur critique et expose les affirmation de la Chine face à sa propre constitution et lois internationales.

« C’est un triste jour pour ceux qui croient en la primauté du droit, mais nous continuerons à préconiser sa libération », a affirmé Lobsang Sangay.

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19/05/18 : Un Tibétain arrêté pour la possession de livres du Dalai Lama ainsi que de vidéos.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA le 19 mai: Les autorités chinoises de la ville de Trido du comté de Sog dans la  province traditionnelle du  Kham ont arrêté un Tibétain  pour la possession de livres du Dalai Lama et de vidéos de l'initiation de Kalachakra par le chef  tibétain, a dit la société   Free Tibet basée à Londres sur son site web.

Gangye, dans les 50 ans, a été emmené de force le 8 Mai après que  la police chinoise soit arrivée à son domicile  et aie trouvé des livres  écrits par le  Dalai Lama et des  videos de l'initiation de Kalachakra par le chef spirituel . La police a saccagé sa maison et  confisqué les livres et les CD vidéos.

La famille de Gangye, selon Free Tibet, soupçonnait  être sous  surveillance avant le raid.  Gangye et ses deux fils, Choedak et Tenzin, ont été cités et détenus temporairement par la police à plusieurs  occasions par le passé.

"À chaque fois, Gangye a été relâché après avoir été interrogé. Cependant, cette fois, il n'est pas revenu. L'endroit où il se trouve et sa situation demeurent inconnus," a dit Free Tibet.


Traduction Ghislaine Maillet pour Tibet-Normandie.

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17/05/18 : Un manifestant tibétain libéré de prison deux mois après l'expiration de sa sentance.
(R.F.A.)

Les autorités chinoises ont libéré un manifestant tibétain détenu  dix ans pour avoir manifesté contre la loi chinoise dans les régions tibétaines, le rendant à sa famille dans la province du Sichuan au sud ouest de la Chine, ont dit des sources tibétaines.

Dashar, qui a accompli toute sa peine derrière les barreaux mais a été libéré seulement deux mois après sa date de libération, a été chaleureusement accueilli par ses familiers et ses supporters à son retour à la maison dans le comté de  Sershul dans la préfecture de la Région Autonome du Tibet de Kardze  , a dit sa fille Tenzin Nyidron au service tibétain de RFA.

“Il a été très heureux de retrouver sa mère, les membres de sa famille et  les amis qui l'ont accueilli à la maison en lui offrant des écharpes de cérémonie ,” a dit Nyidron , parlant depuis l'Australie  où elle vit maintenant.

“La fin de sa peine de prison était le 15 mars, mais il a été détenu deux mois supplémentaires et a été libéré le 15 mai. Nous ne savons pas pour quelle raison il y a eu ce retard,” a-t-elle dit.

Nyidron a dit qu'elle avait eu l'opportunité de  parler brièvement avec son père au téléphone.

“Il disait qu'il allait bien, et que nous ne devions pas nous faire de souci pour lui, mais qu'il serait bientôt vu par un médecin dans un hôpital, et qu'alors son réel état de santé serait bientôt connu de nous ,” a-t-elle dit.

“Pourtant, il ne me paraissait pas si bien . Son visage semblait gonflé ,” a-t-elle ajouté.


Traduction Ghislaine Maillet pour Tibet-Normandie.

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16/05/18 : La Chine interdit aux écoliers tibétains  de participer aux festivités du mois saint bouddhiste tibétain.
(Tibetan Central Administration)

DHARAMSHALA: Alors que le mois du festival de Saka Dawa , un des festivals les plus saints du bouddhisme tibétain a commencé aujourd'hui, la Chine a imposé des séries de mesures interdisant aux écoliers tibétains de participer au  festival.

Un document a révélé  que les autorités chinoises ont fortement renforcé les restrictions aux familles tibétaines  pour l'observation du mois saint. Il est interdit aux parents et particulièrement à leurs enfants d'accomplir et de s'engager  dans les pratiques bouddhistes et religieuses de ce mois  que les Tibétains considèrent comme  la période la plus auspicieuse de l'année.

Selon un ordre émis par le comité des affaires de l'éducation, le gouvernement municipal du peuple  , et le bureau municipal de l'éducation de la région appelée région autonome du Tibet (TAR), il a été ordonné aux parents tibétains  de ne pas emmener leurs enfants dans les monastères ou leur permettre de prendre part aux événements  durant le  festival.

En tant que gardiens de leurs enfants, il a été recommandé avec insistance aux parents tibétains  de ne pas se rendre dans les monastères  pour assister aux festivités. De plus ils ont été avertis que les autorités chinoises vont surveiller de près et que ceux qui violeraient l'ordre  en paieraient les conséquences.

Il a été aussi notifié aux écoles  d'informer le bureau de l'éducation au sujet des élèves absents durant le mois  afin de prendre part au festival bouddhiste.

La notification est la même  que celle émise par le  bureau d'éducation de la Chine dans la région autonome à majorité musulmane Xinjiang Uyghur  dans la région du nord ouest.

Traduction Ghislaine Mailet pour Tibet-Normandie.

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15/05/18 : La Chine interdit d'enseignement les moines éduqués en Inde.
(Central Tibetan Administration)

Un comté dans le sud-ouest de la Cihine près du Tibet a dit qu'il va interdire aux moines tibétains éduqués en Inde, qui ont été “éduqués de façon  erronée ”, d'enseigner dans les monastères tibétains en Chine à cause de la grave situation séparatiste”.

“Comme beaucoup de moines ont reçu une éducation outremer par la clique du  14° Dalai Lama  — que la Chine regarde comme séparatiste— il est nécessaire de resserer la supervision  afin d'éviter que la clique utilise des bouddhistes locaux pour conduire  des activités séparatistes,” note un rapport de mardi dans le  Global Times de Zhu Weiqun, l'influent chef du comité des affaires religieuses et éthiques  du Chinese People’s Political Consultative Conference ou Parliament upper house, est-il dit..

Un autre officiel dans le comté de Litang, province du  Sichuan , frontalier avec le  Tibet a dit: “Les moines éduqués de façon erronée en Inde sont interdits d'enseignement du bouddhisme".

La Chine a accusé le chef spirituel le Dalai Lama et les moines en Inde de soutenir le séparatisme”.

Le Dalai Lama a dit qu'il ne se fait pas l'avocat de l'indépendance mais mais qu'il veut une véritable autonomie pour les Tibétains en Chine.

La Chine a depuis ces dernières années renforcé ses contrôles sur les monastères, incluant des listes noires qui interdisent d'enseigner à beaucoup de moines qui ont voyagé en Inde pour des enseignements. Beaucoup de moines tibétains en Chine  demandent  de pouvoir aller dans  des monastères créés par la communauté des  exilés tibétains en Inde,  pour la qualité des enseignements et l'absence de restriction sur place.

Traduction Ghislaine Maillet pour Tibet-Normandie

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08/05/18 : DHARAMSHALA : »Le Tibet n’a jamais fait partie de la Chine », selon Hon Shiang Lau, professeur chinois invité par le TYC
(France-Tibet - Tibetan Journal)

C’est ce que vient de déclarer le professeur chinois Hon Shiang Lau, lors de la présentation des résultats de ses études sur des documents historiques concernant le Tibet et la Chine.
Le Professeur a présenté ses recherches lors de l’événement spécial organisé par le Tibetan Youth Congress à l’Hôtel Tibet à Mc Leod Ganj, à Dharamsala,  siège de l’Administration Centrale Tibétaine en Exil. -TCA-.
Cette preuve historique s’appuie sur l’étude de plus de 3000 ans de documents historiques tels que textes, dossiers quotidiens et cartes historiques. Il précise que le principal objectif de ce document relatif à ses recherches est d’aider le Peuple chinois à comprendre que le Tibet n’a jamais fait partie de la Chine, contrairement aux revendications du Parti Communiste Chinois  » – CCP-, selon le Tibet Post International.
Le Professeur Lau veut prouver que le Tibet a toujours été un pays indépendant. Au cours de sa conférence, il a présenté l’ histoire des dynasties Ming et Qing constatant que durant ces périodes, le Tibet était traité comme un pays étranger et qu’ administrativement aucune taxe n’ était perçue au Tibet comme c’ était le cas dans d’autres parties du territoire chinois.
L’empereur Wuzong avait aussi envoyé un ambassadeur pour inviter les moines tibétains selon ce rapport.
Le chercheur chinois explique également qu’ il existe une abondance de preuves sans équivoque dans les documents gouvernementaux primaires et les publications approuvées par le gouvernement montrent que le Tibet n’a jamais fait partie de la Chine avant 1949, contredisant les revendications de la Chine sur le Tibet à travers l’histoire.

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07/05/18 : Nous sommes à votre côté et nous ne serons jamais silencieux : Délégation du Parlement Européen à Dharamshala.
(Central Tibetan Administration)

DHARAMSHALA: L'Administration Centrale Tibétaine a fait une cérémonie de félicitations en l'honneur d'un groupe d'une délégation de  trois membres du Parlement européen  comprenant Thomas Mann,  Csaba Sogor et  Ramon Tremosa à  Gangchen Kyishong aujourd'hui. La visite a été facilitée par  le représentant du Bureau du Tibet de Bruxelles, Tashi Phuntsok.

Dans son allocution de bienvenue, le President de l'Administration Centrale Tibétaine, Dr Lobsang Sangay a exprimé sa  gratitude au  Parlement Européen et  à l'Union Européenne pour son soutien inconditionnel  à la cause du Tibet. Il a noté que le Parlement Européen  a fait passer beaucoup de textes sur la cause du Tibet et a été en première ligne  par l'intermédiaire des initiatives des groupes de soutien au Tibet et des groupes d'intérêt pour le Tibet.

“Aussi loin que les résolutions du Parlement Européen montrent son inquiétude, il a fait passer beaucoup de résolutions sur le Tibet, peut-être même encore plus que les États-Unis. En raison de cela, nous sommes très reconnaissants et voulons vous prier de continuer à faire passer  plus de résolutions et à étendre votre soutien pour beaucoup d'années à venir,” a-t-il dit.

Le President Dr Sangay a cité Sa Sainteté’ grand admirateur de  l'esprit de l'Union Européenne. “Après le Brexit, Sa Sainteté s'est exprimée en disant que l'Union Européenne devrait continuer car  c'est un si bel exemple de pays déchirés par la guerre  , après des années  de batailles et de morts, se réunissant pour former une union,” a-t-il dit.

Traduction Ghislaine Maillet pour Tibet-Normandie.

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24/04/18 : Les Tibétains appellent à la libération du Panchen-lama du Tibet lors de son 29ième anniversaire.
(Agoravox - Tibet Libre)

Au Tibet, il y a 23 ans, un enfant âgé de 6 ans, reconnu comme Panchen-lama était emprisonné, le 17 mai 1995. Depuis lors, nous sommes sans nouvelles de lui et de sa famille. Il aura 29 ans le 25 avril 2018, et n'a jamais pu s'exprimer publiquement. La Communauté tibétaine en exil appelle à la libération du Panchen-lama et célébrera son 29ième anniversaire le 25 avril 2018 sur la Place de la République à Paris.

Gendhun Choekyi Nyima est né le 25 avril 1989 à Lhari au Tibet. Il a été reconnu officiellement le 14 mai 1995 par le Dalaï-lama suivant la tradition comme la réincarnation du précédent Panchen-lama, mort à Shigatsé d’une crise cardiaque dans des circonstances troubles.

Cette reconnaissance va entraîner la fureur du gouvernement chinois, qui arrêtera trois jours plus tard l'enfant alors âgé de 6 ans, faisant de lui le plus jeune prisonnier politique au monde. Depuis cette date, on est sans nouvelles de lui et de sa famille. Le gouvernement chinois, bien que prônant officiellement l'athéisme pour ses membres, fit nommer à sa place un autre enfant, fils d'un membre du parti communiste, le reconnaissant officiellement comme réincarnation. En désignant son propre Panchen-lama, la Chine a politisé une question purement religieuse, espérant ainsi contrôler les déclarations d'une des plus hautes personnalités du Bouddhisme tibétain. Cependant, elle n'a pas réussi à gagner le respect et la reconnaissance du peuple tibétain. On pense que la Chine entend utiliser son candidat pour désigner le prochain Dalaï-lama après la disparition de l'actuel.

Le Dalaï-lama semble avoir anticipé cette possibilité. Non seulement, il s'est retiré de la vie politique en 2011 à la faveur d'une démocratie, qu'il mis en place durant son exil en Inde, mais encore, il a annoncé qu'il pourrait mettre fin à l'institution des Dalaï-lamas, laissant cependant le choix aux Tibétains, suivant la prééminence qu'il accorde à la démocratie.

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17/04/18 : Des agriculteurs se sont vus dépouillés de force de leurs terres  par les autorités chinoises près de  Lhasa.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 17 avril : Des fermiers tibétains du comté de  Toelung Dechen près de la capitale  Lhasa dans la région Autonome du Tibet (TAR) au Tibet occupé crient à l'injustice après que  les autorités chinoises aient confisqué de force leurs terres , sous le  prétexte du gouvernement  d'utiliser leurs terres pour des plantations massives de fleurs.

Des sources citées par  Voice of Tibet disent que l' incident a eu  lieu en  Mars et que les autorités ont ignoré de façon répété  et omis  d'adresser les plaintes officielles des fermiers . La même source a dit que la ressource principale  de l'économie locale de la région l'exploitation agricole,  est sévèrement menacée après cette mainmise sur les terres.

Le comté de Teolung Dechen situé juste à  10 kms de Lhasa est habité par  environ  40,000 Tibétains qui sèment tous les ans des cultures  telles que l'orge et le blé  ainsi que des légumes  afin de  soutenir leurs moyens d'existence.

Les fermiers  n'ont été payés que 1000 Yuan pour chaque  Mu, une  mesure Tibétaine qui vaut un sixième  d'acre, ce qui, a dit la source, est bien en dessous du prix  du marché dans la région proche   de   Lhasa . En moyenne, une exploitation familiale est d'environ  15 Mus de terres dans la région.

Traduction Ghislaine Maillet pour Tibet-Normandie.

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10/04/18 : FRANCE INTER : « L’histoire du chemin de l’exil du dalaï-lama » par Fabrice Drouelle dans Affaires Sensibles.
(France-Tibet - France Inter)

17 mars 1959 : La fuite du dalaï-lama

ECOUTER L’ÉMISSION

L’histoire du chemin de l’exil du dalaï-lama. Au moment d’aborder un sujet sur le Tibet, la même question, depuis cinquante ans, revient : de quel Tibet parle-t-on ? Invité Olivier Weber, écrivain et grand reporter, auteur du livre Le Tibet est-il une cause perdue ?

7 septembre 1959 : Le 14ème dalaï-lama, Tenzin Gyatso, souverain spirituel et temporel du Tibet, arrive à Delhi, lors de sa première visite dans la capitale indienne depuis qu’il a demandé l’asile. © Getty / Central Press

De quel Tibet parle-t-on ?

Celui que représentent les Tibétains en exil, réfugiés et installés dans le nord-ouest de l’Inde ? Le Tibet définit dans le cadre de la République populaire de Chine ? Le Tibet comme entité géographique ? Comme espace culturel, étendue d’une civilisation ? Le Tibet espéré par les Tibétains ou le Tibet menacé par la mainmise chinoise ?

Ce flou autour du Tibet a une date de naissance : le 17 mars 1959. Ce jour-là, Tenzin Gyatso, le quatorzième dalaï-lama, chef spirituel et temporel du Tibet, territoire sous contrôle de la Chine communiste depuis neuf ans, prend la décision de fuir son palais de Lhassa, la capitale, pour rejoindre l’Inde. Une longue marche vers l’exil, qui, derrière cette figure tutélaire incarne celui de tout un peuple.

Quels sont les événements qui ont conduit à cette fuite ? Comment s’est déroulée cette longue marche ? Derrière l’image de compassion et de paix qu’incarnent les vertus bouddhiques, comment s’est organisée la lutte pour l’indépendance du Tibet ? De quelle manière le dalaï-lama s’est-il retrouvé confronté à ses devoirs de chef spirituel et de chef d’État ? Enfin, comment, ces quelques jours de 1959, ont fait basculé le Tibet dans une situation toujours d’actualité ?

Invité Olivier Weber

Olivier Weber est écrivain, grand reporter, prix Albert Londres, président du prix Joseph Kessel, ancien ambassadeur de France, il est l’auteur entre-autres du livre Le Tibet est-il une cause perdue, publié en 2008 chez Larousse

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06/04/18 : La Chine viole  systématiquement les droits  de l'homme au  Tibet : nouveau rapport des  Nations Unies.
(The Tibet Post)

Dharamshala, India — Parmi les systématiques, généralisées  et graves  violations des droits de l'homme, depuis six décades au Tibet, la situation dans la  région a dégénéré en un climat de peur, alors que les buts du développement de la Chine  violent systématiquement les droits économiques, sociaux et culturels du peuple tibétain.

Le 28 Mars 2018, le  Bureau du Tibet a soumis un nouveau rapport au Conseil des Droits de l'Homme des Nations Unies (OHCHR) dans  le cadre de la 31° revue périodique universelle de la République Populaire de Chine  - un rapport approuvé par six groupes de défense des Droits de l'Homme  comprenant des nations non représentées et des organisations populaires, le parti radical non-violent, le parti trans national trans, Tibet Initiative d'Allemagne, la communauté tibétaine de Suisse, l'association d'amitié tibétaine, et l'  Association des femmes tibétaines.

La revue périodique universelle (UPR) porte son attention sur l'échec  du parti communiste de Chine  à mettre en oeuvre certaines mesures contenues dans la dernière revue périodique comme de nouvelles  violations relatives à la dégradation de l'environnement et la surveillance excessive et la  persécution de groupes dans la société civile au Tibet.

Le rapport souligne comment le parti communiste chnois continue à maintenir que la voie de protection des droits de l'homme au Tibet se fait par un plan de développement  économique aggressif  , en dépit de  l' évidence claire que ce dernier  entrave les droits culturels  et  créée des doléances ethniques que le  PRC proclame vouloir éviter. Ce plan implique une  rapide industrialisation et des migrations forcées de sociétés tibétaines des zones rurales vers les villes, et parfois même en dehors du  Tibet.

Traduction Ghislaine Maillet pour Tibet-Normandie.

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04/04/18 : La police au  Tibet offre des récompenses en argent pour des tuyaux sur des crimes et des comportements déloyaux.
(RFA)

Le  13 mars 2018 un avis de la  police de Nangchu annonce des récompenses pour la dénonciation de crime et de comportement déloyal.
Les autorités chinoises du comté de  Nagchu au Tibet ont promis de l'argent en récompense de pistes  sur des activités criminelles , incluant les  efforts pour promouvoir la culture nationale du Tibet ou la langue ou les liens avec le chef spirituel exilé le  Dalai Lama, selon un avis récemment diffusé.

Le document du 13 mars, dont une  copie a été obtenue par le service tibétain de  RFA, offre jusqu'à 100,000 yuan (U.S. $15,856) pour toute information sur les activités  ou ce qui est appelé  gangs criminels, un terme vaguement défini  afin d'inclure  toutes personnes ou organisations préconisant “le séparatisme,” une accusation souvent portée  contre les  Tibétains appelant à plus de droits culturels et religieux.

Des récompenses de 50,000 yuan sont aussi promises pour  information, afin d'être vérifiées par la police d'investigation, concernant le jeu, le trafic de drogues, et  “et les abus de la  religion, du pouvoir, et les liens des familles qui portent illégalement atteinte à la  propriété,” dit le document.

La liste des autres offenses  inclut la collecte de fonds, l'activisme environnemental, le prêt d'argent à taux d'intérêt élevé et la possession illégale d'armes à feu et de munitions, selon l'avis , qui promet la confidentialité aux informateurs en rapport avec police.

Traduction Ghislaine Maillet pour Tibet-Normandie.

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26/03/18 : DHARAMSALA : Après 60 ans de déplacements autour de la Planète, Sa Sainteté le Dalaï Lama ne voyagera plus à l’étranger.)
(France-Tibet - Central Tibetan Administration)

Le guide spirituel de Tibétains ne voyagera plus  à l’étranger, bien que sa parole soit plus que jamais nécessaire…

Le leader exilé a passé 50 ans à voyager à travers le monde afin de faire connaître son message de paix, d’amour et de compassion, tout en étant exilé en Inde.  Au cours des dernières années, Sa Sainteté a parfois fait publiquement de sa grande fatigue physique lorsqu’il participait à de longs programmes ou à des programmes nécessitant des voyages sur de longues distances  » Compte tenu de  rapports récents et suite à des événements programmés en Occident qui avaient dû être annulés, il devenait nécessaire, que quelques engagements soient annulés  » déclare Sonam Dagpo, porte parole de l’Administration Centrale  Tibétaine  (CTA).

Sa Sainteté, qui aura 83 ans cette année, est en bonne santé et participe activement à divers événements en Inde. Durant les six dernières décennies, qui ont suivi l’invasion illégale chinoise du Tibet, le leader spirituel tibétain a voyagé de par le monde, donnant des enseignements tout en faisant parfois un travail de  pression afin d’ obtenir une véritable autonomie du Tibet, puisque cette invasion met en grand péril la culture, la tradition et l’environnement du Tibet.

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21/03/18 : L’incendie du Jokhang au Tibet, une double catastrophe.
(Courrier International - Tibet Times)


L’incendie qui s’est déclaré dans le temple du Jokhang a mis en péril l’un des objets de culte les plus précieux du bouddhisme tibétain. Or la faiblesse des réactions chez les Tibétains en exil démontre une déperdition identitaire, écrit cet intellectuel résidant en Allemagne.

Le 17 février, deuxième jour de l’année tibétaine, en soirée, des images et des photos d’un feu qui avait pris dans le temple du Jokhang ont commencé à circuler sur les réseaux sociaux. Au même moment, des nouvelles contradictoires sur l’origine et l’étendue de cet incendie étaient diffusées. Trente minutes ne s’étaient pas écoulées que les réseaux sociaux étaient repris en main avec force, et que la police de Lhassa émettait un avis d’interdiction de diffusion de la nouvelle.

Dans les vidéos qui montraient les toits du flanc est du temple en proie aux flammes et entourés d’épaisses volutes de fumée montant dans le ciel, l’on pouvait entendre les cris et les pleurs de nombreux Tibétains. Certains priaient : “Puisse le dalaï-lama [chef spirituel en exil en Inde] nous assister !”

Les personnes familières du Tsuklakhang [nom du complexe où se trouve le Jokhang] ont immédiatement compris que le toit qui brûlait n’était nul autre que celui de la chapelle où réside le Précieux Jowo [statue de Bouddha datant du VIIe siècle, objet de culte religieux principal du Tibet] : le “Joyau qui exauce les souhaits”.

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19/03/18 : L'écrivain tibétain Shokjang libéré après trois années  d'emprisonnement.
(Radio Free Asia)

Un écrivain tibétain condamné à trois ans de  prison pour avoir relaté des agissements du gouvernement chinois a été libéré après  au terme de   ses trois ans de prison, ont dit des sources tibétaines.

Shokjang, aussi appelé Druklo, a été libéré le 19 mars et a dû être contrôlé au passge de différents postes de  police avant  d'être  autorisé à aller jusqu'à sa maison  dans le village de  Gengya dans la province de Gansu comté de  Sangchu (en chinois , Xiahe) , a dit une  source tibétaine vivant en  exile au service tibétain de  RFA.

“Son oncle est venu à sa rencontre et lui a apporté quelques vêtements,” a dit une source à RFA, parlant sous  condition d' anonymat et citant des sources de la région.

“Il est rentré à la maison à la nuit, et des Tibétains de différents lieux  sont venus pour le rencontrer à son retour après sa libération ,” a dit la source.

Parlant aussi à  RFA, Golog Jigme, un ancien prisonnier politique tibétain qui vit maintenant en Suisse, a confirmé la libération de Shokjang, citant aussi des sources de Sangchu.

“Malgré tout, il est toujours étroitement surveillé par les Chinois, et nous ne savons pas beaucoup de détails sur sa  condition actuelle,” a dit Jigme .

“Il est dit qu'il va bien, mais étant donné le dur travail  que les prisonniers doivent accomplir en prison,  il est difficile de savoir avec certitude comment est sa santé maintenant,” a-t-il dit.

Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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18/03/18 : Le chanteur Shawo Tashi enfin libéré.
(
France-Tibet - Phayul.com)


Shawo Tashi un chanteur tibétain a été libéré le 3 janvier après avoir purgé sa peine dans une prison chinoise de la ville de Siling dans la province de Qinghai. Sa condition physique actuelle est encore inconnue.

Le chanteur âgé de 44 ans a été arrêté arbitrairement en novembre 2012 dans le canton de Dowa (préfecture autonome tibétaine de Malho) et a été condamné dans le secret à cinq ans de prison en 2013 pour avoir distribué des photographies de manifestants qui s’étaient immolés avec leurs derniers mots, participer à des manifestations contre le gouvernement chinois et chanter des chansons patriotiques tibétaines.

L’emprisonnement de Shawo Tashi n’était pas un cas isolé mais plutôt l’une des victimes d’une vague de répression contre les tibétains déclenchée par des manifestations. En effet le 8 novembre 2012 des écoliers tibétains du canton de Dowa avaient enlevés les drapeaux chinois de leur école et de l’immeuble du gouvernement. Le lendemain des milliers d’étudiants ont manifesté pacifiquement contre l’écoeurante apathie officielle à l’égard d’un nombre croissant d’auto-immolations dans la ville de Rebkong le jour suivant.

Avec plusieurs tubes à son actif comme sa chanson “Père en exile” ( “Gyang Ring Ghi Phalo” en tibétain) le chanteur est connu pour son amour et son respect de la culture tibétaine et sa langue ainsi qu’un grand intérêt pour la musique traditionnelle tibétaine depuis son enfance.

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18/03/18 : Des manifestants exigent la destitution du président  Sangay, MP Yarphel.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 17 mars : Un groupe de Tibétains s'est assis sur le terrain de basket de Gangchen Kyishong sur les lieux de l'administration centrale tibétaine exigeant la destitution du  Président en exercice de la dite administration   et du membre du   parlement Tenpa Yarphel pour des motifs  “légaux, éthiques et moraux” . Environ  70 personnes se faisant appeler  “Les volontaires en recherche de  vérité " venus de différentes partie d'Inde et des USA ont dit qu'ils n'étaient associés avec aucune organisation ni aucun collectif.

La manifestation ressemble à une identique  qui s'est tenue au mois de novembre dernier au cours de laquelle 90 manifestants ont appelé à une commision d'enquête sur  la fin de la représentation en Amérique du nord de  Penpa Tsering. Le leader du groupe, Thinley Kelsang, a dit aux média plus tôt ce matin  que des gens pensent que le président en exercice a exercé une autorité excessive  dans la fin de la représentation de  Penpa Tsering, et a aussi induit en erreur le  public au sujet des environ  1.5 million de dollars US prêtés par le  Tibet Fund.

Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie..

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12/03/18 : Déclaration du 59ème anniversaire du soulèvement national tibétain par le président de l’administration centrale tibétaine.
(France-Tibet - Central Tibetan Administration)

Il y a cinquante-neuf ans, en ce jour à Lhassa, la capitale du Tibet, des milliers de Tibétains formaient une chaîne humaine massive autour de Norbulingka, le palais d’été de Sa Sainteté le Dalaï Lama, pour le protéger ainsi que leur pays.. Des Tibétains de toute l’échelle sociale, unis par l’indomptable esprit tibétain, ont organisé un soulèvement provocateur, mais pacifique et historique contre l’occupation forcée et illégale du Tibet par la République populaire de Chine.. Dans les jours et les semaines qui ont suivi, l’armée chinoise a brutalement réprimé le soulèvement pacifique qui a entraîné la mort de milliers de Tibétains. . Nous sommes ici aujourd’hui dans le même esprit pour commémorer le 59ème anniversaire du Jour du soulèvement national tibétain et pour commémorer et honorer tous les Tibétains qui ont sacrifié leur vie pour la lutte de notre nation pour la liberté.

. Malgré la répression continue et accrue, les Tibétains au Tibet ont exprimé avec une conviction inébranlable leur résistance contre les politiques répressives du gouvernement chinois.. Nous avons assisté à une série continue de manifestations pacifiques au cours des cinq dernières décennies, dont les faits saillants sont les manifestations de 1987, 1988, 1989 et 2008.

 Cette année marque également le 30ème anniversaire de la protestation de 1988 et le 10ème anniversaire des soulèvements pan-tibétains en 2008 dans lesquels les Tibétains ont lancé un appel à la liberté, exprimant ainsi leurs griefs légitimes et sincères contre l’occupation continue du Tibet par la Chine. Des rapports récents indiquent une accumulation massive de forces militaires et de sécurité au Tibet, en particulier dans la capitale Lhassa..

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09/03/18 : Un nomade tibétain décède de son auto-immolation de protestation avant  un anniversaire politiquement sensible.
(TCHRD)

Un Tibétain appelé Tsekho est mort de son auto-immolation de protestation dans la ville nomade de Meruma (en chinois Maierma) dans le comté de Ngaba (en chinois Aba) , et préfecture de la province autonome de  Qiang , province du Sichuan , dans la province tibétaine de  l' Amdo.

Selon l'information confirmée par le TCHRD, Tsekho aka Tsekho Tugchak, 44 ans, s'est mis le feu à environ 3 heures 30 de l'après-midi heure locale le  7 Mars afin de protester contre les politiques répressives au Tibet. Le père de famille de deux enfants est mort en quelques minutes sur le site de son auto-immolation.

Les slogans que criait Tsekho durant son auto-immolation ne sont pas connus. Son auto-immolation a eu lieu trois jours avant l'anniversaire du jour du soulèvement national tibétain du 10 mars  et une semaine avant celui du massacre du  14 mars de Ngaba. Les autorités chinoises  augmentent les restrictions de sécurité  et la  surveillance durant les semaines précédant le mois de mars. L'auto-immolation de Tsekho indique que  les Tibétains sont déterminés à contester et à faire entendre leurs voix dans un contexte  marqué par une peur extrême et la répression.

Tsekho est né dans le village de Namtsoma dans la ville de  Meruma et il laisse sa femme et deux filles. Fils de Mme Kyilha et de  Mr Kadhag, c'est un ancien moine du monastère de  Namtso. Connu pour être très gentil et avoir un grand amour de son pays,il  s'exprimait beaucoup au sujet du  Tibet.

Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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09/03/18 : Titre : Que signifie la consolidation des pouvoirs de Xi Jinping pour la question tibétaine ?

(France-Tibet - Dr Rinzin Dorjee)

L’agence officielle chinoise Xinhua a annoncé que Xi Jinping resterait au pouvoir après 2022 (date de fin de son second mandat), ce qui sera possible si le parlement chinois approuve l’amendement proposé par Xi Jinping de supprimer la limitation à deux mandats pour le président. Cette nouvelle a soulevé un véritable débat parmi les experts et les universitaires spécialistes de la question chinoise. Xi sera alors le second homme dans l’histoire récente de la Chine à enfreindre la limitation constitutionnelle de dix ans de mandat. Le premier étant Mao Tsé-toung.

Sous la coupe de Xi Jinping, deux scénarios se présentent alors pour le Tibet. Le premier, comme je l’ai mentionné dans un article précédent (ndlr : l’auteur est Dr Rinzin Dorjee, voir notes ci-dessous), consisterait à ce que Xi Jinping conserve sa trajectoire actuelle dans sa façon d’exercer le pouvoir. Le style avec lequel il gouverne le parti et l’État est presque dictatorial et les experts de la politique intérieure chinoise avaient réussi à prévoir, dans une certaine mesure, la façon dont il gouvernerait le pays. Lorsque Xi Jinping aura les pleins pouvoirs, peut être que la question tibétaine trouvera enfin une réponse. Mais renforcer ses pouvoirs et dépasser la limite des deux mandats ne suffiront pas. Xi doit démanteler la fondation Minzu (la bureaucratie chinoise anti spiritisme qui inclut des universitaires spécialistes du Tibet ainsi que des cadres du parti qui sont au pouvoir au Tibet). C’est un groupe qui est à la fois un groupe qui survit en bloquant les pistes pour trouver une solution à la question tibétaine aux hauts responsables chinois tout en étant l’un des groupe les plus corrompus du pays. Xi Jinping agira-t-il ? Seul le temps peut nous le dire.

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08/03/18 : Exercice militaire au Tibet à l’approche du 10 mars 2018, anniversaire du soulèvement de 1959.
(Agoravox)

Alors que s’approche le 59ème anniversaire du soulèvement tibétain du 10 mars 1959, qui est aussi le 10ème anniversaire des manifestations de 2008 lourdement réprimées, l'armée chinoise se livre à une démonstration de pouvoir en effectuant un exercice massif à Lhassa, la capitale du Tibet le 2 mars. Partout dans le monde, les Tibétains en exil commémorent pacifiquement ces évènements, de Paris à Genève, pour promouvoir par la non-violoence la résolution du conflit sino-tibétain.

Le soulèvement des Tibétains à Lhassa en 1959 fut sévèrement réprimé entraînant l’exil de 100 000 Tibétains en Inde. Au Tibet, plusieurs dizaines de milliers de Tibétains furent tués par les militaires chinois. D’autres dizaines de milliers furent incarcérés. Un grand nombre de Tibétains sont morts en prison, à la suite de tortures, de travaux forcés ou de la famine. Encore de nos jours, les droits de l'homme au Tibet ne sont pas respectés. Il y a dix ans, les manifestations de 2008 au Tibet furent lourdement réprimées. On dénombre plus de 200 morts et 5 000 prisonniers, condamnés à de lourdes peines de prisons et à des exécutions. Depuis 2009, au moins 152 Tibétains se sont immolés par le feu au Tibet pour demander la liberté et le retour du Dalaï-lama. Agé de 82 ans, il a mis en place la démocratie pour les 150 000 Tibétains en exil, avant de démissionner de toute fonction politique en 2011.

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Pour marquer ces anniversaires sensibles, la Chine a mis en place une importante démonstration militaire à Lhassa le 2 mars. Appelé le « Mur d'acier », l'exercice est une opération conjointe de l'Armée populaire de Libération et de la Police Armée Populaire pour montrer qu'elle est « prête au combat » si une manifestation éclate à tout moment durant le mois de mars. La lourde sécurité autour de Lhassa au cours du mois devenant la norme, le spectacle de la puissance militaire souligne la forte militarisation du plateau tibétain.

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Comme tous les ans, partout dans le monde, le 10 mars 2018, les Tibétains en exil manifesteront pacifiquement pour commémorer le 59ème anniversaire du soulèvement tibétain de 1959. Nous pouvons aussi démontrer notre solidarité en participant à la manifestation de la Communauté tibétaine en France à Paris le samedi 10 mars 2018 à partir de 14h, au Trocadéro, Parvis des droits de l’homme. Une déclaration du Kashag sera lue par le représentant du Bureau du Tibet et le président de la communauté tibétaine s’exprimera. Une marche se dirigera à 14h30 vers l’ambassade de la République populaire de Chine, avenue George V à Paris où le rassemblement restera de 15h45 à 18h, et se conclura par une prière pour les victimes et morts pour la liberté du Tibet.

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05/03/18 : L'état américain du Wisconsin adopte la langue tibétaine comme langue minoritaire.
(The Tibet Post)

Dharamshala — Selon des rapports des États-Unis, le tibétain a été officiellement adopté  comme langue minoritaire dans l'état du Wisconsin.

L'association tibétaine du  Wisconsin a annoncé mercredi 28 février, "Nous sommes heureux d'annoncer ici  que le Conseil communal a unanimement adopté  le tibétain comme langue officielle minoritaire ! C'est une importante réussite pour notre communauté.” a annoncé la page   Facebook de WTA mercredi.

Le Conseil communal de la ville de Madison s'est réuni le 27 février   au sujet d'un plan pour  l'accès au tibétain par la ville de   Madison, réunion au cours de laquelle les représentants de la communauté tibétaine ont présenté des situations qui font  “i'importance aussi bien que la nécessité d'avoir la langue tibétaine reconnue en raison de l'augmentation de son usage  dans cette ville."

La capitale de l'état, Madison , a une longue histoire avec la communauté  immigrante tibétaine remontant à plusieurs  décades. Jeudi  (1° mars), la communauté tibétaine a commémoré le 25° anniversaire du projet de réinstallation des Tibétains aux États-Unis. Il y a une importante communauté tibétaine dans la ville de  Madison qui est la seconde ville la plus peuplée de l'état du  Wisconsin.

Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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1°/03/18 : La Chine fait la chasse aux Tibétains en possession d'images du Dalai Lama.
(Tibetan Journal)

La Chine pourchasse les Tibétains  en possession d'images  de Sa Sainteté le Dalai Lama selon le rapport de Voix du  Tibet ce jeudi. Les Tibétains du comté de  Serta ont été recherchés pour leur possession et l'exposition du  portrait de Sa Sainteté  dans leurs maisons, sur leurs autels dans les pièces où ils prient et dans les  monastères en janvier de cette année.
Un chef réformateur de  la préfecture de  Kardze , appartenant traditionnellement  à la province du  Kham du Tibet a visité le comté de  Serta et imposé une recherche minutieuse dans les monastères  et les communautés tibétaines  afin de traquer la  possession de portraits du chef spirituel Sa Sainteté le  Dalai Lama, une pratique commune  étant pour les Tibétains d'en exposer dans  leurs pièces où ils prient.

Selon le rapport dans La Voix du Tibet, le  leader chinois a ordonné que, les instituts et les monastères soient  inspectés et il a été ordonné aux enfants moines  de dénoncer  aussi dans les institutions . En plus de rechercher les images, ceux qui  avaient voyagé au  Nepal et en  Inde pour un pèlerinage  ont été questionnés  sur ce que le  Dalai Lama leur avait dit, et leurs passeports,  avec lesquels ils avaient voyagé en dehors du pays confisqués !

Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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22/02/18 : La Chine ferme le Jokhang pour trois jours,  augmentant les craintes de dommages tenus secrets suite à l'incendie du 17 février.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 22 février 2018) – Après avoir minimisé la gravité  et l'importance des dommages résultant d'un violent incendie qui pouvait être vu depuis des miles à la ronde dans la ville  le 17 février, il a été rapporté que la Chine a fermé le Temple Jokhang pour trois jours, augmentant les craintes au sujet de dommages non révélés au public, a rapporté le Service tibétain de Radio Free Asia (RFA, Washington) le 20 février. Le Jokhang est le lieu saint le plus sacré du Tibet avec sa pièce maitresse une  statue grandeur nature  du Buddha Shakamyuni à l'âge de  12 ans.

Le rapport a cité  des sources tibétaines disant que les chinois font augmenter les craintes que l'incendie du 17 février , qui a endommagé un bâtiment adjacent , puisse s'être propagé au  Jokhang lui-même, causant des dommages non encore révélés au public. Les média officiels chinois ont affirmé qu'il n'y avait pas  de dommage aux reliques culturelles.

Le rapport de  RFA a cité une source en provenance de Lhasa disant que le  18 février, le quatrième jour du Nouvel An Tibétain, le Jokhang était ouvert au  public et plein d'une foule de fidèles . Cependant, des nouvelles  draperies jaunes avaient été  accrochées derrière l'image centrale du temple, la fameuse statue Jowo du  Buddha apportée au Tibet au septième siècle par la jeune épouse chinoise  de l'empereur tibétain Songtsen Gampo.

Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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17/02/18 : LHASSA : L’incendie d’un sanctuaire proche du fameux Temple du Jokhang annoncé circonscrit …
(France-Tibet - Pyayul.com)

DHARAMSHALA, 17 février : Au milieu des spéculations qui se sont vite répandues au sujet de l’ incendie du  temple emblématique du Jhokang, dans Lhassa, capitale de la région autonome tibétaine (TAR), les sources de Phayul à Lhassa ont pu confirmer qu’ il s’agit d’ une chapelle – sanctuaire située  à proximité du fameux Jhokhang, sanctuaire du 7 ème siècle, chapelle qui a été donc été détruite par cet incendie plus tôt dans l’après midi, ce jour .

Le Temple du Jokhang, considéré comme sacré par les Tibétains et construit par l’empereur tibétain Songtsen Gampo, n’a [n’ aurait ?] subi aucun dégât. Un incendie a éclaté samedi [ 17 février] soir vers 18h30, heure locale, a indiqué la source. Le feu a depuis été éteint par les autorités. Aucun dommage aux reliques sacrées n’a été signalé. La cause de l’incendie n’est pas encore établie, selon les déclarations faites à Phayul  par un Tibétain vivant à Lhassa,.
Le temple de Jokhang, est généralement bondé de pèlerins et de dévots mais aucune victime n’a été signalée. Aujourd’hui, le deuxième jour de la nouvelle année tibétaine [ du Losar ] est particulièrement enclin à augmenter le nombre de pèlerins dans la région.

Le temple de Jokhang, qui a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 2000 avec le palais du Potala, abrite le « Jhowo Rinpoche », une statue sacrée du Bouddha.

Le temple qui abrite l’emblématique Jhowo Shakyamuni a subi des dommages pendant la révolution culturelle, après l’occupation du Tibet par les forces communistes chinoises en 1959, avant d’être restauré dans les années 1970.

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17/02/18 : LHASSA : Terrible nouvelle … incendie du Temple du Jokhang.
(France-Tibet- Tenam)

Le fameux temple de Jokhang, construit en 652 à Lhasa, la capitale du Tibet – le plus sacré pour les Tibétains – vient de prendre feu, ce 16 février 2018

Immense tragédie pour le monde bouddhiste.

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16/02/18 : Les forces aériennes chinoises voient leurs activités s’intensifier au Tibet.
(France-Tibet - the print)

New Delhi :  Au Tibet, depuis le face à face entre les troupes indiennes et chinoises au Doklam, une intensification significative des activités des forces aériennes chinoises est observée. Le trafic aérien des aéroports militaro-civils a augmenté et dans le même temps, l’armée de l’air chinoise a déployé dans la région des infrastructures permanentes de combat.

Cela fait partie d’une stratégie de l’armée chinoise renforçant sa présence militaire dans la zone de la tri-jonction [ frontalière] à la suite de son amère opposition avec l’Inde. Le mois dernier The Print (relayé par France Tibet en France) avait dévoilé la quasi prise de contrôle totale de la partie septentrionale du plateau du Doklam, avec le déploiement de véhicules blindés et la construction de 7 héliports.

Les données d’un « radar aérien » montrent une soudaine augmentation du trafic aérien au Tibet de décembre à janvier. Depuis la plupart des aéroports du Tibet, les vols ont été multipliés par deux, depuis le face à face au Doklam.

L’analyse des données de l’année dernière montre trois grands changements. Premier point : d’octobre 2017 à janvier 2018, le trafic aérien a soudainement augmenté. Deuxième point : un nouveau vol a été programmé en janvier sur la liaison Lhassa – Ngari (Shinquanhe). Enfin, troisième point : les vols à la périphérie du Tibet ont été prolongés sur Lhassa en octobre et en décembre 2017.

Une raison pourrait être un nouveau souffle du tourisme au Tibet et l’ajout de vols civils quotidiens. Toutefois, étant donné la modernisation et l’amélioration des aéroports militaro-civils, aussi bien que la création par l’Armée Populaire de Libération (APL) de nouveaux héliports, il existe de fortes présomptions pour ce qui pourrait être une préparation militaire, ce  qui ne peut-être considérée comme une affaire bénigne.


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14/02/18 : Sale temps pour les Tibétains fermement invités à dénoncer les activités des « gangs criminels liés aux forces séparatistes du Dalaï Lama. ».
(France-Tibet - globaltimes.cn)

 
Cette traduction retranscrit la propagande chinoise pour vous en donner un bon aperçu, nous vous laissons à votre propre analyse :
 » Le Dalaï en collusion avec des gangs » …
dixit un érudit chinois spécialiste des Religions …
Le Bureau de la Sécurité publique de la Chine du Sud-Ouest, dans la Région Autonome du Tibet,  vient de publier une circulaire, précisant les détails sur la manière dont les citoyens peuvent fournir des informations relatives aux activités des « gangs criminels liés aux forces séparatistes du Dalaï Lama. »

 Ce Bureau alerte la population locale afin qu’elle demeure  sur ses gardes à propos des « forces malfaisantes » du Dalaï Lama qui pourraient utiliser les temples locaux et le contrôle religieux pour « tromper et encourager »  les individus à s’opposer au Parti et au Gouvernement.

Le bureau demande à la population de rapporter les activités des «  forces extérieures hostiles «  qui pourraient rechercher un support financier pour le Dalaï Lama.

« Les gangs criminels sont des cancers de la santé économique et du développement social et les gangsters sont une maladie chronique qui écoeure terriblement la plèbe, » peut-on lire sur la circulaire.

La circulaire établit la liste  de 22 activités illégales que le Bureau désire voir dénoncer, et parmi ces 22 directives, trois citent directement le groupe du Dalaï Lama. Le Dalaï Lama est en exil depuis des décennies mais chérit toujours l’ambition de séparer le Tibet chinois du territoire chinois.

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31/01/18 : Chine – Sichuan : Contrôle intensifié du monastère tibétain de Larung Gar.
(France-Tibet - Human Right Watch)

« Religion, éducation, autorités données aux cadres du Parti Communiste Chinois » sous-titre HRW.
Et oui, dans sa verveur dictatoriale, Pékin donne son image à tout, et en religion cela donne un paradoxe non sans rappeler les popes soviétiques ; église chrétienne, islam ouïghour, bouddhisme tibétain se doivent d’être adoubés par le PCC, lui même sans foi, ni fondement religieux,  puisque »opium du peuple ».
Pékin a fait kidnapper, en 1995,  l’enfant âgé de six ans que les autorités tibétaines avaient reconnu comme la réincarnation du Panchen Lama. Le PCC, laïc par essence, n’avait eu aucun trouble identitaire à nommer son propre Panchen Lama, que ne reconnaissent toujours pas les Tibétains. Enfant prisonnier politique dont nous sommes toujours sans nouvelles, entre mutisme du pouvoir chinois et manque de pression internationale. C’est bien pour cela que la Chine continue son travail de sape en cernant, surveillant, isolant, infiltrant, soudoyant et corrompant le bouddhisme tibétain.
Ainsi le Parti Unique espère peut-être que lorsqu’il tentera de nommer son propre Dalaï Lama, il sera, cette fois, reconnu par les Tibétains du Tibet, faute d’être accepté par les Tibétains en exil, accentuant une fracture entre les deux communautés, l’une isolée par la propagande et le Great Firewall et l’autre immergée dans la culture indienne et plus largement, globalisée. Note du Bureau.

(New York) – Human Rights Watch (HRW) rapporte que les autorités chinoises, à l’encontre de la liberté religieuse, viennent d’ imposer de nouvelles mesures de contrôle administratif au monastère de Larung Gar.

D’après un document officiel obtenu par l’association, faisant suite aux démolitions et aux expulsions de 2017, quelques 200 cadres du Parti Communiste Chinois (PCC) et fonctionnaires laïques gèreront le monastère, ses finances, sa sécurité, les admissions et même le choix des livres.

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27/01/18 : Libération : Interview du Premier Ministre tibétain lors de sa visite à Paris.
(France-Tibet - Libération)

Tibet : «Nous avons perdu notre pays à cause d’une route».

Lobsang Sangay, le chef du gouvernement tibétain en exil, met en garde l’Europe contre le projet de nouvelles routes de la soie et l’expansionnisme rampant de Pékin.

Depuis sept ans, il incarne le pouvoir politique des Tibétains en exil. Elu en 2011, réélu cinq plus tard, Lobsang Sangay, 49 ans, est le Premier ministre du Tibet. A la tête de l’administration centrale tibétaine, ce natif de Darjeeling (nord-est de l’Inde) passé par les rangs policés de la faculté de droit de Harvard est actuellement en tournée en Europe, à la rencontre des communautés, pour évoquer le futur politique de cette région verrouillée par la Chine depuis 1959. Lobsang Sangay, qui fait l’objet de vives critiques sur sa conduite des affaires civiles, alerte sur la situation au Tibet et met en garde l’Europe sur les conséquences à long terme du projet des nouvelles routes de la soie mises en place par Pékin.

Cela fait huit ans exactement qu’il n’y a plus eu de rencontre officielle entre des responsables tibétains et chinois. Comment l’expliquez-vous ?

Entre 2002 et 2012, il y a eu neuf sessions de discussions, mais sans aucune avancée. Malgré cela, nous souhaitions continuer à dialoguer. Les Chinois nous avaient demandé, en 2008, un document écrit spécifiant nos attentes. Nous avions donc produit un mémorandum évoquant une réelle autonomie que les autorités chinoises ont critiqué en disant que nos demandes étaient exagérées. Puis les rencontres se sont arrêtées, les Chinois ne voulaient plus les prolonger. De janvier 2010 à juin 2012, deux envoyés du dalaï-lama se rendaient régulièrement en Chine pour tenter de rencontrer les Chinois. Dans le même temps, les immolations de Tibétains ont augmenté [151 depuis 2009, ndlr]. A cause de tous ces ratés et ces suicides, les envoyés tibétains ont finalement démissionné.

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24/01/18 : Les autorités de la province chinoise du  Qinghai bloquent les Tibétains  les empêchant de voyager pour assister aux enseignements du  Dalai Lama.
(RFA)

Les autorités de la provine du  Qinghai au nord ouest de la Chine bloquent  les Tibétains les empêchant de voyager hors du pays en refusant de leur redélivrer leurs passeports confisqués en tant que   membres du groupe ethnique ayant essayé d'assister à une réunion religieuse politiquement sensible l'année dernière selon des sources tibétaines.

La mesure a affecté des milliers de  voyageurs en pélerinage  pour l'Inde et le  Népal et des touristes se rendant dans d'autres pays d'Asie, et soucie les officiels pour la présence des Tibétains à une série d'enseignements bouddhistes donnés par le chef spirituel exilé  le Dalai Lama en janvier.

“Cette année, encore, plusieurs milliers de Tibétains sont venus aux enseignements du Dalai Lama à  Bodhgaya [Inde], mais aucun d'eux ne venait du  Qinghai,” a dit un Tibétain de la province qui s'était rendu à  Bodhgaya l'année dernière dans l'espoir d'assister à une rencontre appelée  Kalachakra, citant des contacts en Inde.

Le  Tibétain, qui parlait sous condition d'anonymat, a dit au service tibétain de RFA que lui et plusieurs autres pèlerins ont été forcés de  retourner chez eux depuis l'Inde et ont raté la cérémonie du Kalachakra du Dalai Lama en janvier  2017 après avoir reçu des coups de téléphone du personnel de la sécurité chinoise menaçant  leurs familles de représailles  s'ils manquaient à rentrer.

Les autorités chinoises d'immigration ont détruit leurs passeports —qui coutent  5,000 yuan (U.S. $759) chacun et sont valables 10 ans—à l'arrivée à l'aéroprt de Chengdu, la capitale du Sichuan.

“Ils nous avaient assurés que les passeports nous seraient restitués, mais nous sommes allés au bureau du gouvernement compétent plusieurs fois depuis pour demander nos passeports et les  autorités ne nous les ont pas donnés,” a-t-il  dit.

“Mon objectif d'assister aux enseignements en  Inde cette année  n' a pas été réalisé".

Traduction G.Maillet pour Tibet-Normandie.

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24/01/18 : Le Dalai Lama ne croyait pas être la cible des explosions de  Bodh Gaya.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 23 janvier 2018) – Le  Dalai Lama n'était pas la  cible et pourtant des groupes terroristes inconnus étaient sûrement impliqués dans la dissimulation des trois bombes – dont l'une a explosé le 19 janvier  – à Bodh Gaya, le lieu le plus saint du bouddhisme, a rapporté indianexpress.com le 22 janvier, citant les agences centrales d'état prouvant l' incident. Le chef spirituel exilé du Tibet a donné une série d'enseignements religieux depuis son arrivée ici le  1° janvier.
L'enquête a laissé supposer  l'implication d'un groupe terroriste différent de IM et SIMI, qui ont été prétendument impliqués  dans les explosions de  2013 à Bodhgaya , ont dit le rapport de police cité et les services de renseignement.

“Le Dalai Lama ne semble  pas avoir été la cible car il n'était pas prévu qu'il suive ce parcours lorsque les deux bombes ont été mises en place. Mais les bouddhistes peuvent avoir été les cibles. Il y a un énorme afflux de moines lors de chaque prière du soir. La deuxième bombe, trouvée en face de la  Mahabodhi Society, est sur le trajet des moines ,” a dit un officier de police.

“Nous devons regarder au-delà des angles prévisibles de l'implication de  IM pour venger les atrocités contre les  musulmans  Rohingyas ….” a-t-il été rapporté ensuite.

Traduction G.Maillet pour Tibet-Normandie.

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24/01/18 Portrait : Tenzin Seldon première rappeuse tibétaine.
(France-Tibet - Phayul)

L’exil de la musique tibétaine sur la scène musicale est, à première vue, un cocktail peu convainquant de copies issues de la culture pop actuelle, propulsés par de nouveaux artistes présentés à chaque Kalachakras et Losars pour disparaître peu de temps après ; tandis que les musiciens soi-disant chevronnés gagnent leurs vies en donnant des concerts pour n’importe qu’elle réunion respectable de la diaspora tibétaine, que ce soit à Jackson Heights, New York en Europe ou dans la lointaine Menchuka dans l’Arunal Pradesh, niché en sécurité dans un coin éloigné du nord-est de l’Inde. Il n’est pas exagéré de dire que si la musique tibétaine en exil n’est pas dépourvue de talent, elle n’a pas de moyens ou de marché pour soutenir ses talents à long terme.

Les réseaux sociaux et YouTube ont donné une nouvelle plate-forme pour ces artistes tibétains afin de montrer leurs talents et d’accéder à la célébrité. De Yeshi Khando à Sonam Topden, de Kunsel à Tenzin Dolma, il y a déjà une mini-industrie du showbizz qui prospère sous notre nez.

Malgré les conditions peu enthousiasmantes pourla musique tibétaine en exil, il souffle tout de même un vent de fraîcheur. Une vague de productions de clips vidéos par de nouveaux artistes est en plein essor, augmentant la présence sur Internet, et de facto sur la scène international. Tenzin Seldon ou Tibchik, comme elle aime être appelée, est, en plus d’être la première rappeuse tibétaine, aussi une féministe au cœur de rebelle et de pionnière.

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24/01/18 Portrait : Tenzin Seldon première rappeuse tibétaine.
(France-Tibet - Phayul)

L’exil de la musique tibétaine sur la scène musicale est, à première vue, un cocktail peu convainquant de copies issues de la culture pop actuelle, propulsés par de nouveaux artistes présentés à chaque Kalachakras et Losars pour disparaître peu de temps après ; tandis que les musiciens soi-disant chevronnés gagnent leurs vies en donnant des concerts pour n’importe qu’elle réunion respectable de la diaspora tibétaine, que ce soit à Jackson Heights, New York en Europe ou dans la lointaine Menchuka dans l’Arunal Pradesh, niché en sécurité dans un coin éloigné du nord-est de l’Inde. Il n’est pas exagéré de dire que si la musique tibétaine en exil n’est pas dépourvue de talent, elle n’a pas de moyens ou de marché pour soutenir ses talents à long terme.

Les réseaux sociaux et YouTube ont donné une nouvelle plate-forme pour ces artistes tibétains afin de montrer leurs talents et d’accéder à la célébrité. De Yeshi Khando à Sonam Topden, de Kunsel à Tenzin Dolma, il y a déjà une mini-industrie du showbizz qui prospère sous notre nez.

Malgré les conditions peu enthousiasmantes pour la musique tibétaine en exil, il souffle tout de même un vent de fraîcheur. Une vague de productions de clips vidéos par de nouveaux artistes est en plein essor, augmentant la présence sur Internet, et de facto sur la scène international. Tenzin Seldon ou Tibchik, comme elle aime être appelée, est, en plus d’être la première rappeuse tibétaine, aussi une féministe au cœur de rebelle et de pionnière.

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22/01/18 : Le mot « Tibet » parmi la liste des mots-clés censurés par la Chine.
(France-Tibet - Central Tibetan Administration)

Un rapport intitulé « Liberté sur le net 2017: Manipuler les médias sociaux pour affaiblir la démocratie », publié par Freedom House, a souligné qu’un certain nombre de gouvernements, dont la Chine, restreignent le service Internet mobile pour des raisons politiques ou de sécurité, particuièrement dans les régions habitées par des minorités ethniques ou religieuses. La Chine est classée comme « le pire agresseur au monde de la liberté sur internet, suivie par la Syrie et l’Ethiopie » en 2017.

Xinhua, le porte-parole officiel de la Chine a mentionné que la Chine a bloqué jusqu’à 128 000 sites web « nuisibles » l’année dernière. Il a également signalé la confiscation de 30,9 millions de publications « illégales » dans ses efforts pour maintenir « la stabilité sociale ».

Les trois sujets qui sont fortement censurés sont les « Trois T » : Tibet, Taiwan et Tiananmen.

Sous la façade de la « stabilité sociale » et du « secret d’État », la Chine applique diverses réglementations qui limitent la liberté de parole et d’expression sur Internet. Tous les utilisateurs d’Internet sont tenus de s’identifier avec le vrai nom pour accéder au web.

En septembre de l’année dernière, le bureau chinois de la sécurité publique de Machu (Ch: Maqu), région tibétaine de Kanlho dans la province du Gansu, a publié un avis public contenant une liste d’instructions pour les administrateurs de groupes de discussions en ligne. L’avis avertissait tous les administrateurs de groupes de discussions et les propriétaires de comptes publics en ligne de réglementer et de prendre la responsabilité des contenus partagés dans le groupe. Le règlement était censé promouvoir « un développement sain et ordonné de la communauté en ligne » et « défendre les valeurs fondamentales socialistes ».

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18/01/18 : Comment la Chine a utilisé un reportage du Times comme preuve à charge.
(La Communauté Tibétaine de France et ses Amis)

Source : New York Times          /  Traduction :  La Communauté Tibetaine de France.

Par JONAH M. KESSEL, 10 janvier 2018

Pendant les huit années que j’ai vécues en Chine, les gens avaient souvent l’impression de n’avoir aucun droit à l’expression sous le régime communiste. C’était particulièrement vrai pour les minorités.
Aussi, quand Tashi Wangchuk, un berger Tibétain devenu petit commerçant, est arrivé chez moi à Pékin au printemps 2015, je voulais bien entendu entendre son histoire.

Il m’a dit que les autorités chinoises du plateau tibétain éradiquaient lentement la langue tibétaine des écoles et du monde des affaires. M. Tashi pensait qu’interdire l’étude de la langue tibétaine était contraire à la constitution chinoise.

J’ai appris que le New York Times n’était pas la première étape de M. Tashi dans sa tentative de faire connaître le problème. Des médias chinois contrôlés par l’Etat avaient refusé de l’écouter. Et des années auparavant, les autorités chinoises l’avaient brièvement emprisonné pour avoir exprimé son opinion dans les réseaux sociaux? Les médias étrangers étaient sa dernière chance d’être entendu.

La semaine dernière, plus de deux ans après notre première rencontre, M. Tashi a été jugé pour “incitation au séparatisme”, une accusation de crime à l’encontre de la recherche d’indépendance vis-à-vis de l’Etat chinois. Aucune sentence n’a encore été prononcée, mais elle pourrait être de 15 ans de prison (pour ceux qui espèrent l’acquittement, il faut noter que le taux de conviction de la justice chinoise est de 99%).

Mais l’origine de son crime, semble t’il, est de m’avoir parlé.

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08/01/18 : Voyage en Chine de Macron : n'oubliez pas le Tibet monsieur le Président.
(Challenges)

Le géopolitologue Jean-Sylvestre Mongrenier veut "en terminer avec cette tartufferie sur le 'leadership' positif de Xi-Jinping en matière de commerce et de diplomatie climatique".

Alors que les équilibres de puissance se déplacent vers l'Asie, le président français se rend en République populaire de Chine (RPC) afin de discuter diplomatie, commerce et climat. Si quelques voix pointent le néo-maoïsme du régime et ses pratiques liberticides, nombreux sont ceux qui en appellent à une prétendue " relation spéciale " entre Paris et Pékin. La négociation d'un " partenariat stratégique " entre les deux capitales serait le préalable à la mise en place d'un " axe franco-chinois " dans un " monde post-américain ". A l'inverse, on peut espérer que la formation philosophique d'Emmanuel Macron et son goût pour la parrésia nous éviteront un lamentable exercice de " kowtow ". Les prétentions chinoises sur les " méditerranées asiatiques " (mers de Chine du Sud et de l'Est) et son environnement (Taïwan), les équivoques dans l'affaire nord-coréenne, la volonté de puissance dont témoigne les " nouvelles routes de la soie ", l'irrespect des règles du libre-échange ou encore la répression interne sont autant de raisons pour parler avec franchise et clarté.  Malheureusement, il est à craindre que la question du Tibet ne sera pas abordée. Elle est pourtant fondamentale.
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Tartufferie.

La modernisation économique de la RPC et la montée des classes moyennes chinoises nous expliquait-on (afin de conjurer un éventuel boycott des jeux olympiques, conduiraient à la libéralisation politique, au respect des libertés fondamentales et à la reconnaissance des droits politiques et culturels des minorités ethniques. En vérité, le phagocytage des Tibétains comme celui des  ethnies autres que les Han, le contrôle resserré du parti-Etat sur les individus et le silence des gouvernements occidentaux soulignent le fait que la RPC, loin de se transformer sur le modèle de l'Occident, lui impose ses propres règles.

Aussi faut-il en terminer avec cette tartufferie sur le " leadership " positif de Xi-Jinping en matière de commerce et de diplomatie climatique. La vitalité du " despotisme oriental " que ce nouveau Mao incarne, le regroupement sous son égide d'un front de puissances révisionnistes et les énergies titanesques qu'il mobilise remettent en cause les fondements mêmes de l'Occident. Ce n'est pas en pratiquant une diplomatie de complaisance que les Occidentaux parviendront à éviter le " piège de Thucydide " mais en réaffirmant leur vision d'une Chine libre, démocratique et pluraliste. Le sort du Tibet et de sa civilisation est au cœur des enjeux : il doit être évoqué.

Jean-Sylvestre Mongrenier , Chercheur à l'Institut Français de Géopolitique (Paris VIII) et Chercheur associé à l'Institut Thomas More.

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06/01/18 : Chronique des droits de l'homme.
Tibet: l'acculturation passe par la répression des activités religieuses.
(RFI.fr)

Développement économique et acculturation vont-ils de pair dans les régions autonomes tibétaines ? C'est ce que dénonce la députée du Parlement tibétain en exil Dolma Tsering Teykhang, de passage à Paris à la fin de l'année. RFI l'a rencontrée.

Dans les régions autonomes tibétaines, l'acculturation passe par la répression des activités religieuses. Le sort de l'institut bouddhiste de Larung Gar en donne un exemple. Fondé en 1980 dans la province du Sichuan, ce centre d'enseignement de renommée internationale avait accueilli jusqu'à près de 10 000 apprentis moines et nonnes, dans une ville d'environ 40 000 habitants.

En 2016, officiellement pour des raisons de sécurité, de protection contre les risques d'incendie et de modernisation, les autorités chinoises décident de réduire la population religieuse de Larung Gar à 5 000 personnes et détruisent une partie des traditionnelles maisons roses imbriquées à flan de colline.

« Ça a été un prétexte pour faire partir les nonnes. C'est le plus grand centre d'enseignement du bouddhisme au monde, et cela montre bien que la Chine a un problème avec le bouddhisme. Ils considèrent la religion comme le ciment de l'unité des Tibétains, qui leur donne le courage de continuer à se battre pour leur identité tibétaine », nous explique Dolma Tsering Teykhang.
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Le jeune Tashi Wangchuk attend son procès

Pékin assimile la défense de la langue tibétaine à un acte séparatiste. Le jeune Tashi Wangchuk en a fait les frais. Cet entrepreneur de 30 ans, défenseur de la culture tibétaine, réclamait un enseignement bilingue dans les écoles des provinces autonomes tibétaines. Arrêté il y a deux ans, inculpé pour incitation au séparatisme, il attend son procès en prison et risque quinze ans de réclusion.

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05/12/17 : Un Tibétain jugé en Chine pour avoir tenu à sa langue dans un documentaire .
(Liberation.fr)

Tashi Wangchuk, dont le procès s’est déroulé jeudi, risque quinze ans de prison pour avoir affirmé à visage découvert dans une vidéo que Pékin menait une politique larvée de sinisation de sa minorité ethnique.

La vidéo ne dure que neuf minutes, mais elle est exceptionnelle, tant sur le fond que sur la forme. Diffusée fin 2015 par le New York Times, elle raconte l’histoire de Tashi Wangchuk. Du début à la fin, on suit ce Tibétain de 32 ans qui tentait alors, par tous les moyens légaux, d’alerter l’opinion publique sur le recul de sa culture et de sa langue face au mandarin, l’officielle de la Chine et que Pékin impose de plus en plus dans les régions tibétaines où, théoriquement, l’éducation dans les écoles est censée être bilingue. Tourné en partie dans sa province natale de steppes du Qinghai, d’où est également originaire le dalaï-lama, le mini-documentaire avait frappé par la beauté de ses images. Mais surtout, Tashi Wangchuk avait pris un risque fou en s’exprimant face à la caméra à visage découvert.

Deux ans après ce courageux témoignage complètement inédit en Chine, Tashi Wangchuk a été jugé jeudi pour «incitation au séparatisme» lors d’un procès qui n’aura duré que quatre heures et demie. Le Tribunal populaire intermédiaire de Yushu, sa ville d’origine, n’a pas encore rendu son jugement. Mais le Tibétain risque quinze ans de prison pour s’être confié au journal le plus puissant de la planète. «Tashi a dit qu’il était innocent et qu’il n’avait aucune motivation séparatiste, a expliqué à Libération l’un de ses deux avocats, Liang Xiaojun, qui le défend depuis la mi-2016. Qui sait quand tombera le verdict. Cela fait déjà deux ans qu’il est en détention, mais le dénouement pourrait toutefois intervenir assez vite.»


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04/01/2018 : Seuls 60 Tibétains ont fui en Exile en 2017.
(Tibetan Journal)

Avec la diminution du nombre de Tibétains arrivant en exile  depuis le  Tibet l'an dernier, seulement environ 60 personnes ont été  enregistrées  comme ayant fui en exile l'année dernière selon le Centre de Réception et d 'Enregistrement tibétain pour les nouveaux arrivants à Dharamshala. C'est environ 40% de moins que le nombre  de personnes qui se sont enfuies l'année précédente.

“Selon la réponse de  Mr. Palden Dhondup, Directeur du Centre de Réception de Dharamshala, il y  a eu  environ 60 Tibétains laïcs et monastiques âgés de 6 à 40 ans  de janvier à décembre 2017. Selon les objectifs de l'institution, environ 20 moines et nonnes âgés environ de 6 ans  ont été envoyés dans des monastères alors que 20 autres ont été envoyés dans des écoles de transit tibétaines à  Dharamshala et dans des écoles de TCV ,en fonction de leur âge. Les autres, après avoir fourni les documents nécessaires  pour leur demande d'asile subviennent seuls à leurs besoin.” a dit le rapport de  Tibet Times.
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Selon le rapport alors que 3129 se sont échappés  en 2005, le nombre a diminué très rapidement depuis 2008 , 753 Tibétains en  2011, 150 Tibétains en 2013 et seulement 100 Tibétains en 2016.


Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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29/12 /2017 : Losar, le nouvel-an tibétain.
(24 heures.ch)

Traditions du jour de l'an.

Pendant trois jours, le temps s’arrête pour les bouddhistes tibétains. Entre prières et divertissements, l’heure est à la fête.

Chez les bouddhistes tibétains, le Nouvel-An, appelé Losar, se fêtera le 16 février prochain. Il a toujours lieu le jour suivant la nouvelle lune de février ou de mars.

Losar, c’est une grande fête nationale et religieuse, la plus importante du pays. Tous se disent «Tashi deleg» pour se souhaiter la paix et le bonheur. On s’envoie aussi des cartes postales illustrées de huit auspices, symboles du Nouvel-An: poisson, lotus, vase… chacun représente un vœu comme la longue vie, le bonheur, la paix, la sagesse ou la compassion.

Pour le directeur du Centre tibétain du Mont-Pèlerin, le vénérable Gonsar Rinpotché, Losar est une fête folklorique et joyeuse avant d’être spirituelle. Au Tibet, les divertissements se prolongent pendant un mois complet! Ici en Suisse, en revanche, où l’on est bien obligé de retourner travailler, la fête ne dure «que» trois jours. Au Centre tibétain du Mont-Pèlerin justement, le premier jour du Nouvel-An commence à 4 h du matin par des prières.

On demande alors la bénédiction de tous les bouddhas et on prie pour la pacification des conflits dans le monde. La cérémonie est aussi teintée de musique et de chants. Les cloches, les tambours et les cymbales retentissent. À cette occasion, tout le monde, très bien habillé avec des vêtements colorés, s’échange du thé, du riz et des gâteaux. Mais aussi de la tsampa, farine d’orge grillée, le principal aliment tibétain. Et comme nous nous offririons des fleurs, eux s’échangent des écharpes blanches, les khatas, symboles de bon augure et de la pureté du cœur.


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27/12/17 : SAN FRANCISCO : Dhondup Wangchen, activiste et cinéaste, arrive sain et sauf dans l’après-midi du 25 décembre, après une évasion difficile et risquée du Tibet et de la République Populaire de Chine.
(France-Tibet)

Dhondup Wangchen, 43 ans, visiblement fatigué mais soulagé,  déclarait à son arrivée : «Après de nombreuses années, c’est la première fois que j’apprécie le sentiment de sécurité et de liberté. Je voudrais remercier tous ceux qui ont permis que je puisse tenir à nouveau dans mes bras ma femme et mes enfants. Cependant, je ressens aussi la douleur d’avoir laissé derrière moi mon pays, le Tibet. »

Dhondup Wangchen s’adressera pleinement aux médias en temps utile.

« Dhondup Wangchen est un homme courageux qui n’a jamais abandonné sa foi dans les libertés et les droits fondamentaux. Il savait pertinemment qu’il n’avait d’autre choix que de fuir le Tibet, ce qui, en soi, représentait une évasion extrêmement risquée et dangereuse. Le fait est qu’il n’aurait jamais dû être détenu, emprisonné et torturé par la Chine pour avoir filmé et donner voix aux griefs tibétains. Maintenant, il est enfin libre de s’exprimer « ,  déclare Wangpo Tethong, porte-parole de la société Filming for Tibet.

Détenu par les autorités chinoises au Tibet en mars 2008 pour avoir réalisé le documentaire « Leaving Fear Behind », Dhondup Wangchen avait  été condamné à six ans de prison pour « incitation à la subversion ». Son ami et assistant, le moine tibétain Golok Jigme, a également souffert de la détention et de la torture. « Leaving Fear Behind » a été distribué dans le monde entier par la société de distribution Filming for Tibet, basée à Zurich, dirigée par le cousin de Dhondup Wangchen, Gyaljong Tsetrin.


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26/12 : Konpe, qui s’est auto-immolé le 23 décembre, vient de décéder.
(France-Tibet - Central Tibetan Administration)

  Konpe, le dernier Tibétain qui s’est auto-immolé et venait d’ être identifié et âgé d’environ 30 ans vient de décéder. Konpe s’est immolé par le feu le 23 décembre, vers 18 heures, en  protestation contre la politique répressive du Gouvernement chinois au Tibet.
Dans la vidéo disponible sur les médias sociaux, il apparaît, courant, en proie aux flammes, et à proximité on peut entendre une femme criant « Gyalwa Tenzin Gyatso – Sa Sainteté le Dalaï Lama -, montrez-nous votre compassion. » Il n’ a pas été possible d’ entendre les appels  qu’il a pu lancer. La police est venue immédiatement, a éteint les flammes et l’a emmené à Barkham, atteignant l’hôpital vers 22 heures. Mais vers 5 heures du matin ce 24, Konpe était décédé.

Le Gouvernement chinois a appelé les membres de sa famille à Barkham pour recueillir ses restes, et leur a donné des os et des cendres qu’ils ont dit être les siens. Sa famille et ses proches endeuillés exécutent maintenant des rituels dédiés aux défunts  pour lui, bien que son père ait été détenu par les autorités à Barkham, qui affirmentpar ailleurs que des dizaines de milliers de yuans ont été dépensés  pour le traitement médical destiné à Konpe.

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23/12/17 : Le président de la CTA exprime ses inquiétudes  au sujet  du dernier cas d'auto-immolation au Tibet.
(Central Tibetan Administration)

DHARAMSHALA: Le Président de l'Administration Centrale tibétaine Dr Lobsang Sangay a exprimé aujourd'hui son inquiétude au sujet des rapports sur les auto-immolations de protestation de Meuruma, Comté de Ngaba au nord est du  Tibet.

Une vidéo circule sur les réseaux sociaux illustrant  l'auto-immolation de protestation dont il est question, d'un homme tibétain près du monastère de  Kirti dans le Comté de  Ngaba (inclus dans la province chinoise du  Sichuan ).

L'identité ou l'état actuel  de l'auto-immolé sont actuellement indisponibles au moment d'établir ce rapport. Mais des sources disent que l'auto-immolate lançait des slogans pour la liberté du Tibet avant que les autorités chinoises  arrivent sur la scène et s'emparent de son corps.

En exprimant sa profonde inquiétude au sujet de cette auto-immolation, le Président Dr Lobsang Sangay a dit: “Malgré  les appels répétés  de l' Administration, au moins  151 Tibétains se sont mis le feu eux-mêmes au  Tibet depuis 2009. Le gouvernement chinois devrait réaliser que la cause aussi bien que la solution à cette vague  de protestations par le feu se trouvent dans le gouvernement chinois lui-même.”

“Le gouvernement chinois devrait adresser ses doléances légitimes  au peuple tibétain et revoir ses politiques qui ont échoué et qui ont engendré la sinistre  situation et ont conduit les Tibétains à avoir recours à l'auto-immolation à cause de la loi chinoise au  Tibet,’ a-t-il ajouté.

Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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20/12/17 : Nga Yi Lama Nouvelle Vidéo de musique de Bhuchung: Regardez!
(Tibetan Journal du 15/12)

Nga Yi Lama, une nouvelle  vidéo musicale  du sensationnel jeune chanteur  tibétain  Bhuchung est sortie  et tout le monde l'aime. C'est la  troisième  vidéo du vainqueur du prix de la musique tibétaine dont la première vidéo de musique, Milaam qui est sortie plus tôt cette année est devenue un hit sensationnel dans la communauté tibétaine.

Nga Yi Lama, traduit par  My Lama en anglais depuis le Tibétain, est une chanson qui fait l'éloge de Sa Sainteté le Dalai Lama. La chanson est aussi interprétée par  Tenzin Dolma, une autre chanteuse  tibétaine  du Canada et le duo a réussi à  créer  une magnifique chanson qui est très appréciée par ceux qui l'ont visionnée sur la plateforme du média réseau social  Youtube.

Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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21/12/17 : Le Dalaï Lama préparerait un pèlerinage en Chine.
(Le Monde)

La visite en Chine du professeur Samdhong Rinpoché, ex-chef du Parlement tibétain en exil et émissaire du dalaï-lama, nourrit les spéculations sur un éventuel voyage du chef spirituel tibétain au mont Wutai, une montagne sacrée bouddhique chinoise située dans la province du Shanxi. Des rumeurs de discussions informelles sur le sujet avaient surgi en 2014 et 2015, mais étaient restées sans suite. Ce souhait a plusieurs fois été évoqué par le dalaï-lama.

Samdhong Rinpoché a été désigné début novembre émissaire du dalaï-lama, peu avant son voyage en Chine, qui n’a été dévoilé que début décembre. Selon la presse tibétaine en exil, il se serait rendu à Kunming et Gyeltang, sa région natale dans les zones tibétaines de la province chinoise du Yunnan, pour y voir de la famille. Ce déplacement discret aurait été facilité par You Quan, le nouveau directeur du Front uni, le département du Parti communiste chinois qui supervise les affaires tibétaines, avait révélé dans une tribune, le 4 décembre, un chercheur indien, Phunchok Stobdan, de l’Institute for Defence Studies and Analyses à New Delhi.

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21/12/17 : L'installation de  1000 Tibétains au Canada terminée avec succès !
(Tibetan Journal)

Le projet unique  d'établir 1000 réfugiés Tibétains venus d'Inde  au Canada s'est conclu avec succès au bout de quatre ans depuis l'arrivée des premiers Tibétains au Canada   dans le cadre de ce projet. Selon la vidéo de l' interview  du président de  Project Tibet Society par Voice of America Tibetan, le projet d'établissement de 1000 Tibétains dans le pays occidental a été réalisé avec succès.

“Sans aucun fond spécial du gouvernement pour ce projet, nous avons établi  950 Tibétains au Canada, si loin. Le projet Tibet Society a signé l'accord avec  le gouvernement du  Canada afin de se charger  de ce projet d'installation. Ce projet national a été entièrement organisé   par des volontaires .” a dit la page officielle de  Facebook du projet Tibet Society.

Le président du projet Tibet Society, Mr. Nima Dorjee alors qu'il parlait à  VOA, a dit que 950 Tibétains sont arrivés au Canada dans le cadre de ce projet et tous ont été réinstallés avec succès dans  le pays avec  au départ une aide pour leurs moyens d'existence les trois premiers mois  au Canada dans le cadre du projet.

Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie

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16/12/17  : La Chine bloque la nouvelle application du  Dalai Lama sur  iPhone .
(Tibetan Journal)

Afin de répondre à l'augmentation croissante des demandes des  disciples dans cette époque digitale, le bureau du  Dalai Lama  a lancé sur  iPhone une application du chef religieux  avec laquelle les  croyants et les partisans  peuvent rester informés  de tout ce qui concerne leur icône; mais, la mauvaise nouvelle est que  l'application  iOS n'est pas valable pour ceux qui résident en Chine.

“Le bureau de Sa Sainteté  [sic] le Dalai Lama a annoncé ‘Dalai Lama’, une nouvelle application pour  iPhone est maintenat disponible en téléchargement sur Apple Store…Avec Dalai Lama restez informés de ce que fait le Dalaï Lama, ses voyages, et ses   enseignements,” ont annoncés les comptes sociaux de Sa Sainteté le Dalai Lama ce mardi en partageant une capture d'écran de l'application.

Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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12/12/17 : D'importants rassemblements  religieux dans les monastères à travers le Tibet.
(Radio Free Asia)

Les monastères au  Tibet et  les régions peuplées de Tibétains en Chine commémorent l'anniversaire de la mort de l'un des plus  importants enseignants du bouddisme tibétain ce mardi, attirant des foules en grand nombre sous l'oeil vigilant  de la  police chinoise,  a dit une source tibétaine.

Le rassemblement, appelé Ganden Ngachoe, commémore la disparition de  Tsongkhapa, le fondateur de la plus grande école bouddhiste du quatorzième siècle du  Tibet , les Gelugpa, et est traditionnellement célébrée  avec la disposition de lampes et des offrandes présentées à la communauté des moines.

Parlant au service tibétain de  RFA, un Tibétain vivant à Rebgong (en Chinois, Tongren) dans la province du  Qinghai au nord-ouest de la Chine   a dit qu'un grand nombre de fidèles  se sont réunis au monastère de  Rongwo pour faire des offrandes  et des prosternations  de dévotion  sur un circuit autour des  temples.

Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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29/11/17 : «Le monde devrait s’inquiéter des atteintes à l’environnement au Tibet» déclare Dolma Tsering, députée du Parlement tibétain en exil…
(France-Tibet - Libération.fr)

 DOLMA TSERING, S’ALARME DES CONSÉQUENCES DE LA MAINMISE DE LA CHINE SUR SON PAYS.

Dolma Tsering, députée du Parlement du Tibet en exil, est née au Tibet en 1959, neuf ans après l’invasion du pays himalayen par l’armée de la Chine communiste. Quelques mois plus tard, ses parents, comme des dizaines de milliers d’habitants, ont fui la répression de l’insurrection tibétaine. Tenzin Gyatso, l’actuel dalaï-lama, a installé le gouvernement tibétain en Inde, dirigé depuis 2011 par le Premier ministre Lobsang Sangay. De son côté, la Chine considère qu’elle a des droits historiques sur le Tibet. Rencontre avec Dolma Tsering, qui s’est rendue en Europe avec une délégation de parlementaires tibétains.
QUE PENSEZ-VOUS DU PROJET CHINOIS DE DÉTOURNER L’EAU DU BRAHMAPOUTRE DEPUIS LE TIBET VERS LE DÉSERT DU XINJIANG ?

Le Tibet est central dans la stratégie des nouvelles routes de la soie et se trouve au cœur des projets économiques chinois. L’Inde a raison de s’inquiéter de ce projet de tunnel qui détournerait l’eau du Yarlung Tsangpo, un affluent du Brahmapoutre, jusque dans la province du Xinjiang. Nos rivières fournissent de l’eau à 1,3 milliard de personnes en Asie. Le Mékong, la Rivière jaune, l’Indus y prennent leur source. Les Chinois développent des barrages hydroélectriques et exploitent le sous-sol, très riche en lithium et en uranium. Ils abîment la montagne, autrefois protégée par nos croyances religieuses, et touchent à la fois au sacré et à l’environnement. Le Tibet, avec ses 46 000 glaciers, traverse une crise environnementale qui dépasse de loin le sort des seuls 6 millions de Tibétains. Plus encore que les problèmes politiques, les atteintes à l’environnement au Tibet devraient être une inquiétude majeure pour les leaders mondiaux.

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29/11/17 : Un moine tibétain s'est auto-immolé par le feu en protestation contre la Chine.
(Tibetan Journal)


Un moine tibétain s'est donné la mort en s'immolant par le feu   au Tibet pour protester contre l' invasion chinoise du  Tibet il y a deux jours selon le rapport de  Tibet Times. Le moine tibétain appelé  Tenga s'est résolu à l'extrémité de l'auto-immolation  pour protester contre l'invasion forcée du Tibet le dimanche 26 novembre cette année.

“Tenga s'est mis le feu et  a appelé à la liberté au Tibet. Cependant, la police est arrivée sur le lieu immédiatement et a  emporté de force son corps en prison . En plus de cela, l' incident a vu le déploiement d'un grand nombre de policiers dans la  région afin de scruter  les activités des Tibétains locaux ici.” a dit une personne non identifiée d'Inde au Tibet Times.

L'incident a eu lieu à  Kardze dans la province occidentale du  Sichuan dans l'est du  Tibet. Le rapport a ajouté que,  à cause  d'un très lourd contrôle de police sur les membres de la famille de  Tenga et sur les villageois de son lieu de résidence, le statut actuel et  le lieu où la  police a emmené son corps, à sa famille ou non, n'est pas connu.

Le moine est un Tibétain de  63 ans de  Kardze au Sichuan. Le rapport a dit que  bien que ses  parents soient décédés depuis son enfance, il a survécu grâce à trois autres membres de sa fratrie  dont un vit aux États Unis alors que les deux autres vivent à Lhasa, Tibet. Il a été aussi mentionné que le vénérable moine a aussi  assisté à l'initiation de  Kalachakara de 2005 par Sa Sainteté  Dalai Lama qui avait eu lieu à Amravati, en Inde du sud.

Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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24/11/17 : Tibet: la tournée allemande des footballeurs U20 chinois suspendue.
(L'Express)

Berlin - La tournée en Allemagne prévue sur plusieurs mois de la sélection U20 chinoise a été suspendue au moins jusqu'à la trêve hivernale, en raison d'incidents liés à la question du Tibet, a indiqué vendredi la Fédération allemande de football (DFB).

"Nous estimons cet ajournement indispensable afin de nous donner le temps suffisant pour discuter calmement et ouvertement de la situation et pour trouver une solution raisonnable dans l'intérêt du sport", a déclaré le vice-président de la DFB responsable du projet Ronny Zimmermann.

"Les deux fédérations (allemande et chinoise) vont dialoguer pour voir comment il est possible de relancer le projet très rapidement", précise la DFB dans le communiqué annonçant que les trois matchs prévus d'ici la fin de l'année n'auront pas lieu.

Samedi dernier, pour le premier match de cette série de seize, les joueurs chinois avaient quitté le terrain lorsque six militants des droits de l'Homme avaient déployé des drapeaux tibétains dans les tribunes.

Alors que la rencontre était télévisée en direct en Chine, ils n'étaient revenus jouer que lorsque les drapeaux avaient été repliés, après 25 minutes d'interruption.

Ce samedi, un deuxième match était prévu à Francfort contre une équipe de quatrième division, mais une nouvelle manifestation pro-Tibet dans le stade avait été annoncée.

Par la voix de son président Reinhard Grindel, la Fédération allemande a fermement rappelé que les droits fondamentaux sont inaliénables en Allemagne: "La liberté d'expression est valable aussi sur les terrains de football et dans les stades", a-t-il dit.

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22/11/17 : Histoire de la photo: Lhakar (mercredi blanc) au siège de  l' Administration tibétaine en exil.
(Central Tibetan Administration)

Lhakar est un mot tibétain qui signifie mercredi blanc. Ce jour est célébré  comme le jour de l'âme de Sa Sainteté Dalai Lama . Il a été  initié comme étant un jour de  non-coopération pacifique et un mouvement de désobéissance  civile au Tibet à la suite du soulèvement de  2008. Depuis lors, les Tibétains de par le monde entrainés par les  Tibétains du  Tibet célèbrent le Lhakar en parlant  Tibétain , en portant  les tenues traditionnelles  tibétaines  et  en  mangeant les plats traditionnels  tibétains . C'est un jour pour être Tibétain , pour célébrer l'identité tibétaine.
Cependant, ce mouvement d'autonomie tibétaine ne concerne pas qu'une seule journée, mais plutôt tous les jours. Aujourd'hui, laissez moi faire le tour des bureaux de  l'Administration Centrale Tibétaine (CTA)  afin d'être témoin de comment le personnel de la  CTA   célèbre Lhakar.

Alors que je m'aventurais dans les différents ministères et les bureaux de  l' administration tibétaine, j'ai remarqué que la plupart des membres du personnel étaient vêtus des tenues traditionnelles,  Chupa et Bhusu Onjug (les chemises tibétaines pour les hommes).

Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie

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21/11/17 : La Chine instaure de nouvelles règles de censures sur le Net tibétain.
(France-Tibet - Phayul)

DHARAMSHALA, 18 Novembre 2017 : Selon le TCHRD (le Centre Tibétain pour les Droits de l’Homme et la Démocratie), pour diminuer le flot d’informations provenant du Tibet, le gouvernement chinois instaure au Tibet une « version locale » et « floue » de règles de censure. D’après un document officiel reçu par l’association, les règles ont pris effet dès le 8 octobre de cette année.

La publication en Tibétain de ces directives liste 9 items pour une conduite d’auto-censure destinés aux « administrateurs de groupe de discussions Internet » et  » aux propriétaires de comptes publics en ligne ».

« Ces règles de censures écrites par le Bureau de Sécurité Intérieure de la province du Gansu (préfecture autonome tibétaine du comté de Machu) s’ajoutent à d’autres obligations répressives instaurées en juin de cette année dans le cadre de la loi de Cyber Sécurité », nous apprend le rapport du TCHRD.

Ainsi, les administrateurs des groupes de discussions en ligne ont été ordonnés de « réguler de façon stricte » les membres de leurs groupes et l’information partagée au sein de ceux-ci.

Les administrateurs et les propriétaires de comptes publics tels les groupes de discussions, les réseaux sociaux et les applications de messagerie instantanée sont tenus responsables quant à la prévention du partage de contenus illégaux.


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17/11/17 : Le  Dalai Lama a nommé  récemment  deux émissaires officiels.
(Tibetan Journal)

Sa Sainteté le
Dalai Lama a nommé deux émissaires officiels pour parler en son nom sur la scène internationale pendant une  session interactive avec des jeunes  leaders de différents pays  à Dharamshala, Inde. Le  Dalai Lama a dit que les émissaires prendraient part aux différents engagements internationaux car il ne serait pas en mesure  de participer à tous ces événements à cause  de la fatigue et des longs voyages.

“Puisqu'il n'est pas en mesure de maintenir le programme international de voyage , a-t-il dit, l'actuel  président du gouvernement  du Tibet en exil, Lobsang Sangay, avec  l'important érudit  Bouddhiste et ancien premier ministre , Samdong Rinpoche, agiront en tant qu' émissaires officiels.” a dit le rapport à VOA.

Comme rappelé dans la vidéo pendant la rencontre avec un groupe international de  jeunes leaders envoyés à  Dharmsala, Inde, par l'institut de la Paix basé à Washington, Sa Sainteté dit qu'il a maintenant   82 ans et que depuis l'année dernière, sa sensation de fatigue a beaucoup augmenté. Il a aussi bien dit que  ses deux amis dignes de confiance connaissent ses pensées, et que leur engagement  sera encore plus actif sur la scène internationale, il a dit avoir une totale confiance en eux.


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14/11/17 : Enquête préliminaire pour une voie ferrée souterraine Tibet-Nepal OBOR achevée.
(Tibetan Review)

TibetanReview.net, 13 novembre 2017) – Une voie ferrée reliant le Tibet sous domination chinoise avec le Népal a commencé à se concrétiser  avec l'étude préliminaire réalisée par les deux côtés . La ligne ferroviaire transfrontalière de 100 km reliera  Kathmandu et  la ville frontière tibétaine de  Kerung (Tibétain: Kyirong ou Kyidrong),  a rapporté le site népalais myrepublica.com le  11 novembre.

Une délégation chinoise composée d' experts de technologie ferroviaire de haute altitude et d'ingénieurs népalais a conclu conjointement que la voie ferrée sera souterraine et coutera environ  275 milliards de roupies népalaises, selon les rapports officiels du gouvernement. Il a dit que la délégation chinoise  de 23 membres emmenée par  Zheng Jian, député administrateur (vice ministre), de  l'Administration des chemins de fer chinois, a conclu ses cinq jours d'étude le  10 novembre.

Le rapport a dit qu'environ 85 % de la voie ferrée sera souterraine et passera sous les massifs de  Kerung, qui ont une  altitude de 4000 mètres, jusqu'à  Kathmandu (1400 mètres).

Cependant, dans son rapport Ananta Acharya, directeur général du  ministère des transports ferroviaires, a dit, “C'était une recherche de base  de la topologie et de la géographie. Les deux parties vont ensuite arriver à un accord afin de réaliser une étude de faisabilité”.

Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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13/11/17 : Environ 50% des glaciers du Tibet ont déjà disparu: président tibétain.
(
The Tibet Post International)

Dharamshala — “Environ 50% des glaciers du Tibet ont déjà disparu  et les deux tiers des 46000 glaciers restants pourraient disparaitre d'ici  2100. C'est une sombre situation et toutes les  nations devraient travailler de   concert pour trouver une  solution définitive,” a dit le  Président Dr Lobsang Sangay alors qu'il s'adressait lors d'une conférence de presse à Guwahati dans le cadre du Forum Eastern Himalayan Naturenomics  organisé par la fondation Balipara.

En raison de l'augmentation de l' urbanisation dans la région du Tibet , les glaciers fondent à une plus grande vitesse que prévu  . Ces glaciers sont les plus importantes réserves de glace après l' Arctic et  l'Antarctic. Dr Sangay a ensuite insisté sur l'importance de préserver les  glaciers du Tibet d'autant plus qu'un milliard de personnes  dépendent de leurs eaux. Les  46,000 glaciers alimentent en eau les fleuves des plus grands pays tels que  l'Inde, la Chine, le Pakistan, le Bangladesh et d'autres pays d'Asie.


Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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13/11/17 : Des images satellite montrent les ravages subis par le « campement » monastique de Larung gar.
(France-Tibet - Phayul)

L’ONG Free Tibet, basée à Londres, a publié des images satellite montrant Larung gar à la suite des démolitions menées par les autorités en juillet. Le taille de l’institut a été fortement réduite.

Les deux images prises par le satellite américain montrent des changements drastiques. Sur la photo la plus récente, on aperçoit seulement quelques vestiges de ce qui fut autrefois l’un des plus grands et des plus importants centres bouddhiques rassemblant près de 10000 étudiants.

Le rapport joint aux photos, qui s’intitule ‘Paradis détruit : campagne chinoise de destruction à Larung gar’ nous informe qu’après un an de renvois forcés et de démolitions de leur maison, le site a connu d’importants dommages. Plus de 4800 personnes ont été expulsées et plus de 4700 bâtiments, surtout des habitations, ont été détruis depuis juillet 2016.

« Les objectifs derrière la destruction de ce site sont l’élimination d’une source d’autorité non voulue par le parti communiste chinois (PCC) et la transformation de cet institut bouddhique influent en une destination touristique » nous apprend le rapport.


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12/11/17 : Tharlo, le berger tibétain - le critique du film.
(Avoir-alire)

Le drame sentimental de ce berger qui se confronte au tumulte de la ville est l’occasion de découvrir le travail du fondateur du cinéma tibétain. La seule magnificence de ses images suffit à en faire un cinéaste à suivre de près.

L'argument : Tharlo est un berger tibétain qui mène une existence paisible dans la montagne, éloigné des réalités du monde. A l’aune de ses quarante ans, il est convoqué par les autorités locales. Les nouvelles directives du gouvernement imposent la possession d’une carte d’identité pour tous les citoyens de la République Populaire de Chine. Pour la première fois, Tharlo descend en ville. Sa découverte du monde urbain, et sa rencontre avec une jeune coiffeuse, vont bouleverser son existence…

Notre avis : Même s’il est inconnu en France, Pema Tseden a atteint, dans son pays natal, une certaine notoriété en y devenant, il y a moins de dix ans, le fondateur du cinéma régional. Le Tibet a en effet longtemps représenté un no man’s land culturel où le septième art se limitait aux films de propagande maoïstes. C’est justement sur ce point précis que s’ouvre son quatrième film, à travers le discours récité par le rôle-titre, lui offrant ainsi, dès ses premières secondes, un discours politique sévère envers l’état de soumission que le pouvoir chinois a pu faire subir à son peuple. Le choix du noir et blanc, qui rend sa peinture du Tibet intemporelle, appuie encore plus ce constat d’une région du monde reculée incapable de s’émanciper de son propre passé. D’ailleurs, même si les prises de vue sont d’une splendeur remarquable, le caractère désuet de la technique, notamment dans les prises de son, vont dans le sens de ce décalage artistique. Le procédé de Tseden pour filmer le Tibet d’aujourd’hui est pourtant davantage chargé d’influences occidentales que chinoises. L’épure esthétique et narrative qui caractérise sa réalisation semble même être pensée comme une contradiction radicale à l’usage d’effets stylistiques qui firent les plus grands succès chinois de ces dernières années, de In the Mood for Love à Black Coal.


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10/11/17 : Le Panchen de Chine dit que le bouddhisme tibétain devrait s'adapter à la nouvelle orientation de l'ère du président Xi.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 10 novembre 2017) – Gyaltsen Norbu, le 11° Panchen Lama du Tibet nommé par la Chine pour  remplacer celui reconnu par le  Dalai Lama, a dit que le  19° Congrès  National du Parti communiste de  Chine (CPC) qui s'est tenu à Pékin du 18 au 24 octobre , pourrait bénéficier au bouddhisme et a appelé tous les bouddhistes à être reconnaissants envers les dirigeants de Pékin pour cela.

Les pensées sur le socialisme de Xi Jinping  avec les caractéristiques pour une nouvelle ère pourraient être un guide lumineux pour le bouddhisme en s'adaptant au socialisme avec  les caractéristiques chinoises et continuer son développement, China’s official globaltimes.cn Nov 8 l'ont cité au sujet de la cérémonie d'ouverture à Pékin le 6 novembre du séminaire d'interprétation de la  doctrine du bouddhisme tibétain.

En marge du congrès national CPC, Zhang Yijiong, vice-ministre exécutif du Département du Front Uni du Travail  du comité central CPC et  et qui dirige le groupe de travail sur le Tibet a dit lors d'une réunion d'information avec la presse que le bouddhisme tibétain était une  religion “née dans notre Chine ancienne”, que “c'est une religion chinoise . Elle n'est pas venue de l'extérieur.” Et il a appelé à ciniser davantage la religion.

Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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09/11/17 : Les Tibétains en exil votent pour les élections à l'assemblée en  Himachal.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 9 Novembre : Les Tibétains en exil vivant en Himachal Pradesh ont exercé aujourd'hui leur droit de vote en votant pour la première fois lors de l'élection de l'assemblée d'état qui avait lieu dans tout l'état.

La lutte principale dans la circonscription électorale de Dharamshala, lieu de résidence du Dalai Lama et siège de l' Administration Centrale Tibétaine, est entre le ministre du développement urbain Sudhir Sharma du Congress et l'ancien ministre Kishan Kapoor du parti Bharatiya Janta.

À côté d'eux, Pawan Chaudhary du BSP et neuf candidats  indépendants sont en lutte à Dharamshala, qui a le plus grand nombre  de candidats à concourir dans une seule circonscription.


Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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03/11/17 : Le dictateur Xi s’engage à sévir contre les « séparatistes » au Tibet et au-delà.
(France-Tibet - The Tibet Post International)

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Parmi les nombreux territoires et pays sous la Chine qui cherchent des changements dans le statu quo il y a le Tibet, le Xinjiang, Taiwan et Hong Kong. Xi a été particulièrement prolix quand il est venu à Taiwan et à Hong Kong, car il y avait des soulèvements et des appels à l’indépendance pendant son premier mandat, bien que sa déclaration soit supposée inclure le Tibet.

« Nous ne permettrons jamais à quiconque, à aucune organisation, ou à aucun parti politique, à tout moment ou sous quelque forme que ce soit, de séparer une partie du territoire chinois de la Chine« , a dit Xi Jinping dans son discours de trois heures et demie à la Grande Salle du Peuple à Pékin le 19 octobre dernier.

« Nous allons résolument sauvegarder la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale et nous ne tolérerons absolument pas la tragédie de voire une scission du pays. Toute activité visant à diviser la patrie sera fermement combattue par tout le peuple chinois. Nous avons une volonté de fer, assez de foi et une capacité suffisante pour vaincre toute intention d' »indépendance de Taiwan » sous quelque forme que ce soit « , a dit Xi Jinping à Taiwan.

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01/11/17 : La Chine interdit un important festival de prières à Larung Gar.
(Radio Free Asia)

Les autorités de la province sud occidentale chinoise du  Sichuan  ont  fait arrêter définitivement  les préparatifs d'un important rassemblement de prière à l'académie bouddhiste de  Larung Gar , renforçant encore le  contrôle du gouvernement sur l'institution, ont dit des sources.

L'interdiction inverse une décision antérieure d'autoriser le festival , appelé Dechen Shedrub,  a dit une source locale  au service tibétain de  RFA.

“Initialement, le gouvernement chinois accordait la permission pour la tenue du festival de prière annuell, qui devait commencer le 6 novembre. ” a dit la source de RFA, parlant sous condition d'anonymat.

“Mais le  29, le gouvernement a révoqué la  décision et fait une annonce disant que le  festival serait interdit”.

“C'est la deuxième année de suite que les autorités chinoises ont refusé la permission pour le  festival, qui s'était tenu 21 fois dans le passé ,” a dit la source.

Les autorités ont invoqué  le surpeuplement par les participants au festival et le travail de  reconstruction non terminé à Larung Gar comme  raisons pour l'interdiction, a dit la  source , ajoutant que l'ordre  du gouvernement a grandement désapointé les fidèles qui espéraient y participer.

“Les organisateurs du festival avaient tout préparé pour l'événement ,” a-t-il dit. “Ils ont envoyé les gens dans la ville de Chengdu afin d'y acheter tout ce dont ils pourraient avoir besoin et les locaux  avaient  commencé avec enthousiasme à installer des tentes.”

“Les  Tibétains croient que l'interdiction de l'événement est liée  à la politique chinoise qui stimule la répression accrue sur la  promotion de la religion et de la culture tibétaine,” a-t-il dit.

Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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30/10/17 : La Chine a décrété qu’il n’y avait plus d’excuses recevables pour que des dirigeants étrangers rencontrent le Dalaï Lama.
(France-Tibet)

Beijing décide de nouvelles règles du jeu en poursuivant inlassablement ses menaces quant aux rencontres de dirigeants étrangers avec le Dalaï-Lama.

« Les dirigeants étrangers ne peuvent pas penser qu’ils pourront rencontrer un dirigeant spirituel tibétain en exil, tel que le Dalaï-Lama, simplement parce qu’ils le font à titre personnel, car le Dalaï-Lama représente toujours le gouvernement en exil » , a déclaré un haut responsable chinois.

La Chine considère le Dalaï-Lama, exilé en Inde en 1959 après un soulèvement manqué contre la domination chinoise, comme un dangereux séparatiste.

Le moine, lauréat du prix Nobel de la paix, affirme pourtant depuis des années qu’il recherche simplement une véritable autonomie pour sa patrie himalayenne.

Les visites du Dalaï-Lama à l’étranger rendent à chaque fois furieux la Chine et de moins en moins de dirigeants sont prêts à le rencontrer, craignant les conséquences de la colère chinoise, malgré la tentative d’apaisement en affirmant qu’ils le rencontrent à titre personnel. De moins en moins de responsables ont rencontré le 14e Dalaï-lama ces dernières années. « Maintenant, il ne peut souvent que prononcer des discours dans des universités ou mener des activités religieuses », se réjouit Zhang Yijiong, vice-ministre exécutif du Département du travail du Front uni du Comité central du PCC.

Zhang Yijiong, a déclaré aux journalistes en marge du congrès du parti qu’il ne pouvait plus y avoir aucune excuse pour rencontrer le Dalaï-Lama.

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28/10/17 : Début du 13° festival du film à l'esprit libre.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA,  28 octobre : Le  Festival à l'esprit libre 2017 des Productions Lobsang Wangyal a débuté hier soir par un court métrage Karma à l'Hôtel Tibet de McLeod Ganj.

Surnommé par son Directeur Lobsang Wangyal comme le  ‘plus petit et  unique’  festival de cinéma, la  13° édition du festival présentera   25 films durant les cinq jours du festival du 27 au 31 Octobre. La programmation particulière inclut deux documentaires et  19 court métrages.

“Dans l'esprit de l'esprit libre nous montrons toutes sortes de films. Il n'y a pas de  thème particulier car tous les films sont très  différents les uns des autres. Donc, fixer un thème n'est pas approprié pour un  festival, en particulier le nôtre,” a dit Lobsang Wangyal.

Le festival  inclut aussi  un documentaire en Mandarin/Tibétain  ‘One Way Home’ mis en scène par Qingzi Fan. Le documentaire est consacré à  Tashi et Yuju, deux enfants tibétains  qui étudient en  Chine et le sens de la perte d'identité, de la langue et de la culture  alors qu'ils suivent leur première année d'éducation scolaire.

Traduction G.Maillet pour Tibet-Normandie.

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26/10/17 : L’ONU soulève la question épineuse des droits de l’homme au Tibet.
(
France-Tibet - The Tibet Post International)

Plusieurs États membres de l’ONU dont les États-Unis, le Royaume-Uni, la Suisse et l’Allemagne ont exprimé début octobre leur inquiétude face à la détérioration du respect des droits de l’homme lors de la 36ème session du Conseil des droits de l’homme.

Selon le Bureau d’information de l’Administration Centrale Tibétaine les délégués américain et allemand ont en particulier évoqué la sinistre situation des droits de l’homme au Tibet et dans la région autonome du Xinjiang.

Le délégué de l’Allemagne a appelé la Chine à libérer tous les défenseurs des droits de l’homme détenus comme Tashi Wangchuk, et a exhorté la Chine à autoriser le Haut-Commissaire aux droits de l’homme ainsi que son équipe à visiter et effectuer un rapport au Tibet.

« L’Allemagne reste profondément préoccupée par les violations généralisées des droits de l’homme en Chine, en particulier au Tibet, au Xinjiang et dans les régions voisines, y compris les atteintes à la liberté de religion dont témoigne Larung Gar », a également déclaré le délégué allemand.

Le délégué des Etats-Unis a exprimé son anxiété concernant les avocats et activistes en Chine qui sont arbitrairement détenus, torturés et forcés à avouer des accusations forgées de toute pièce dans les médias contrôlés par l’Etat . Il a ajouté que des conditions proches de la loi martiale étaient imposées au Xinjang et dans certaines régions tibétaines.

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23/10/17 : Plus de visa de sortie pour les réfugiés tibétains se rendant à l'étranger: ministère de l'intérieur, officiel.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 23 octobre: Les Tibétains réfugiés en Inde seront bientôt dégagés du problème de visa  pour voyager à l'étranger , selon un haut fonctionnaire du ministère de l'intérieur de  New Delhi.

Le document officiel est essentiellement une liste de contrôle sous réserve  d'affaires judiciaires ou criminelles  et  d'autres choses selon le contexte, établie par le gouvernement indien pour tout Tibétain  qui a déjà fait établir un visa pour voyager à l'étranger. Au lieu de cela, les réfugiés tibétains  devront être pourvus d'un NOC (certificat de non-objection) au moment  de l'établissement de leur certificat d'identité , le document établi par New Delhi tenant lieu de passeport pour les Tibétains résidant en Inde.

“Les lois actuelles sont telles qu'un réfugié tibétain doit demander un visa à chaque fois qu'il ou elle doit voyager à l'étranger. Depuis que les  certificats d'identité sont émis après la mise en oeuvre de toutes les vérifications , le visa est une devenu inutile,” a dit l'officiel Indien.

Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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22/10/17 : La bibliothèque tibétaine en exil va déménager à Bengaluru.
(Phayul.com)

Dharamsala, 21 octobre . Le plus riche dépôt de la culture et des traditions tibétaines en exil, la bibliothèque des travaux et des archives tibétaines (LTWA) est donnée pour changer de lieu, de Dharamshala vers l'Inde du sud dans la ville de  Bengaluru, a dit le directeur de  l'organisation à un quotidien indien en invoquant la sécurité et la longévité du contenu de la bibliothèqueand comme but du déménagement.

Il a été proposé à la  LTWA de déménager sur le campus du déjà existant institut des études supérieures d'éducation du  Dalai Lama   sur l'autoroute  Bengaluru-Mysuru bien que le sujet des fonds reste le même. “Le projet réclame des fonds énormes. Nous cherchons des philantropes qui peuvent nous donner des fonds  pour préserver ces anciens   manuscrits. Ce sont des collections sans prix  et nous  ne pouvons nous permettre de les perdre quel qu'en soit le prix,” a dit le directeur du LTWA  Geshe Lhakdor à TOI.

Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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13/10/17 : La 8° édition du festival du film du Tibet espère être riche d'arguments solides  pour le cinéma tibétain.
(Tibetan Review)

(Tibetan Review.net, 11 octobre, 2017) – Un événement qui ne reçoit pas de " swag "suites ou n'est  pas accueilli par le marché,  le Festival du film du Tibet reste un événement essentiel remarquable dans le calendrier du cinéma des exilés tibétains.

Cette année la 8° édition, qui a lieu du 13  au 15 octobre, promet  de donner aux artistes tibétains une opportunité afin de devenir une part du   festival qui ciblera uniquement les réalisateurs tibétains. Il se  tiendra simultanément à  Dharamshala, en  Inde et à  Zurich, en Suisse.

Le festival met en évidence certaines des plus enthousiasmantes nouvelles voix du cinéma tibétain. Dans l'édition de cette année La  Flèche Sacrée, Tharlo, La Montagne Mystique, Royal Café, Kokonor, The Sun Beaten Path et Jigden seront projetés.

Cette année, le thème pour les films de la catégorie "court-métrage" est “Le rêve.” Selon l'organisateur “nous avons tous des rêves et il y a beaucoup de façons créatives de les mettre en scène.” L'organisateur du festival veut donner une opportunité aux jeunes  réalisateurs de partager leurs rêves et de célébrer leurs réalisations.

Le Festival du Film du Tibet a été fondé en 2008 et est dédié à Dhondup Wangchen, un réalisateur tibétain autodidacte, qui a été  emprisonné pour son film ‘Leaving Fear Behind’.  Son objectif est   de montrer le meilleur des réalisateurs tibétains de l'intérieur du Tibet et en exil et d'être un lieu de rencontre pour les jeunes talents tibétains et leurs contributions à l'émergence de réalisateurs tibétains en ciblant uniquement les réalisateurs tibétains.

Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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10/10/17 : DHARAMSALA : Munie d’une paire de ciseaux, une touriste chinoise provoque une esclandre… lors d’une exposition de photos commémorant les 30 ans du soulèvement du 27 septembre 1987.
(France-Tibet - Radio Free Asia)

La police de la ville de Dharamsala, dans le nord de l’Inde, a intensifié la sécurité autour d’un temple bouddhiste après qu’une femme chinoise ait attaqué, Lhagyari Namgyal Dolkar, députée du Parlement Tibétain en exil – TPE – et tenté de détruire des photographies lors d’ une exposition.

Des témoins ont déclaré à RFA qu’une vingtaine de policiers ont été dépêchés sur les lieux près du Temple de Tsuklakhang dans la ville, siège du Gouvernement tibétain en exil, dimanche dernier.

La femme chinoise a été identifiée par les médias locaux tibétains comme étant détentrice d’un passeport américain et nommée Zhu Wenqi. Elle s’est attaquée,  en lui  saisissant le visage, à la Présidente du Mouvement et responsable de l’exposition, la députée tibétaine en exil Lhagyari Namgyal Dolkar,

Cette femme  a également utilisé des ciseaux pour endommager des photos lors de cette  exposition organisée par des militants du Mouvement Guchusum, ONG regroupant des ex-prisonniers politiques tibétains libérés qui se sont exilés. Ils commémoraient les 30 ans de lutte non-violente du peuple du Tibet à Lhassa.

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09/10/17 : Des moines tibétains mis en garde quant à l’utilisation des médias sociaux dans la province du Quinghai.
(France-Tibet - Radio Free Asia)

Les autorités dans une préfecture Tibétaine du nord-est de la province du Qinghai ont convoqué les chefs des monastères bouddhistes locaux, en vue du prochain congrès du Parti Communiste Chinois, pour les prévenir des risques qu’ils encourent quant à l’utilisation des médias sociaux pour voir ou diffuser du « contenu illégal ». Pas question pour le gouvernement chinois de voir fuité sur internet quelconque immolation ou rébellion.

La mise au point qui a eu lieu du 14 au 18 septembre à Tsolho (en Chinois, Hainan) dans le comté de Trika (Guide), rassembla tous les dirigeants de «tous les monastères Tibétains de Tsolho » nous rapporte une source locale.

« Les autorités ont expliqué que la réunion avait été organisée sous l’impulsion des autorités supérieures pour prévenir les moines et les nonnes qu’ils ne devaient pas utiliser les médias sociaux, que ce soit pour visionner, écouter ou encore partager des photos et des clips vidéos au « contenu illégal » pendant la période durant laquelle se tiendrait le 19éme Congrès du Parti Communiste Chinois » nous rapporte la source de Radio Free Asia sous conditions d’anonymat.

Au cours de cette réunion les religieux ont été intimidés et menacés des « sévères conséquences » qui attendraient ceux qui oseraient propager de tels contenus ou ceux qui y inciteraient.

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02/10/17 : Les Tibétains vivant en exil vont voter pour la première fois pour les élections de l'Assemblée en Himachal.
(Tibetan Central Administration)

The Times of India – 30 September 2017

DHARAMSHALA: Pour la première fois, des Tibétains vivant en Inde vont participer à l'élection d'une assemblée en Inde. Ils sont tous établis  en Himachal Pradesh et vont pouvoir voter. Des Tibétains ont commencé à s'enregistrer comme électeurs pour les élections parlementaires. Cette fois aussi des nouveaux électeurs se sont inscrits pour les scrutins à venir dans l'état. Il est dit officiellement que 300 nouveaux votants ont été enregistrés . Cette ville colline est considérée comme la capitale mondiale des Tibétains résidant de par le monde. Les Tibétains ont obtenu le droit de vote en 2014.

 Les réactions des Tibétains sont mitigées à ce sujet. La majorité des Tibétains croit que la citoyenneté indienne pourrait gêner leur mouvement. Le gouvernement tibétain en exil n'a émis aucune restriction aux Tibétains au sujet de ces considérations qui sont une affaire de choix personnel.

Il y a environ 1400 électeurs tibétains dans l'état. En dehors de  ceux-ci 217 sont de Dharamshala, alors que la majorité est de la région de Bir-Billing ou du district de Kangra . Il y a environ 1047 électeurs de la région de  Bir . “Il y a un total de  1400 électeurs tibétains dans l'état selon les rapports des procès-verbaux,” a dit Shravan Manta, magistrat de la sous division de Dharamshala.

Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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1°/10/17 : Des supporters chinois rendent visite au Parlement Tibétain en exil.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 1° octobre 2017) – Une délégation de supporters chinois de la campagne Tibet a rendu visite au parlement tibétain en exil à Dharamshala, Inde, le  29 septembre, a dit l'Administration Tibétaine sur son site Tibet.net le  29 septembre. Le rapport n'a pas dit qui étaient les Chinois ou d'où ils venaient sauf pour trois d'entre eux   Tang Ye Mang, Ko Chan et Hong Chen Shun.

Ils venaient apparement d'Europe car il a été annoncé qu'ils étaient accompagnés par le coordinateur chinois du Bureau du Tibet de Suisse, Mr Lobsang Nyima, et du président  de la société d'amitié d' Europe Mr Lobsang Wangdue.

Des photos de la rencontre avec le porte-parole de l'assemblée, Khenpo Sonam Tenphel, montraient que la délégation comprenait six membres.

Il a été dit que le   porte-parole avait exprimé son inquiétude  au sujet de la  dégénérescence de la langue et de la culture tibétaines à cause des dures politiques du gouvernement chinois, des relations historiques entre la Chine et le Tibet,  et  d'autres sujets rapportés.

Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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1°/10/17 : Les Tibétains de parents de nationalités différentes vont se retrouver à Dharamsala pour une conférence.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA 30 septembre: Le siège de la diaspora tibétaine  va accueillir du 9 au 13 octobre la Conférence pour les Tibétains de parents de nationalités différentes de 2017.

Organisée avec le but de ‘porter ensemble les Tibétains d'héritage mixte  dans la diaspora, de discuter et développer les moyens  pour une meilleure  contribution à la communauté’ et aussi d' honorer l'héritage commun’, la conférence de cette année sera  la plus importante à ce jour.

“Tenir une rencontre à Dharamshala ne sera pas seulement une merveilleuse  chance pour les Tibétains d'héritage mixte  de venir ensemble au coeur de la communauté tibétaine en exil , mais permettra  aussi aux anciens et aux nouveaux participants de  créer des réseaux et de susciter des  discussions sur des projets qui ont débuté dans des années précédentes,” a dit Georgina Doji, ancienne participante etco-organisatrice

Les cinq jours de la conférence  seront suivis par des personnes venant   d'Autriche, d'Australie, du Canada, de France, d'Inde, de Nouvelle Zélande, du Royaume Uni et des États Unis d'Amérique. Soutenue par l'Administration Centrale tibétaine (CTA), il est prévu que la conférence commence sous de bons auspices par une audience privée avec Sa Sainteté le Dalai Lama.
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Selon la Charte Tibétaine en Exil, Article 8, Clause 3, il est statué que , ‘Toute personne, même en étant citoyenne d'un autre pays, qui a été légalement mariée à un citoyen de nationalité Tibétaine depuis  plus de trois ans, qui désire devenir un citoyen du Tibet, peut le faire en accord avec les lois  édictées par l'Assemblée Tibétaine.’

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28/09/17 : Un groupe d'amitié avec le Tibet va être fondé au  Parlement Lithuanien.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 27 septembre 2017) – Faisant suite à une rencontre avec le chef spirituel exilé tibétain le 24 septembre, le Dalai Lama, et en compagnie d'autres  députés  d'états baltes, des députés  de   Lithuanie ont décidé de fonder un groupe d'amitié avec le Tibet au sein de leur parlement.

“Je crois que nous pouvons tous aider ici, par simple contribution, conviction ou établissement  d'un groupe Seimas qui aurait l'intention   d'être en amitié avec le  Tibet. Nous avons définitivement décidé de cette action” baltic-course.com le 25 septembre  a noté la député conservateur  Monika Navickiene en se confiant à  BNS ce jour.

Les parlementaires de  Latvia et d' Estonie ont déjà des groupes en lien avec le   Tibet, a-t-il été appris durant  la rencontre avec le   Dalai Lama, incitant les parlementaires Lithuaniens a créer    un groupe similaire au sein de leur parlement , a dit le rapport.

 La député Arunas Gelunas, du mouvement libéral lithuanien,  qui avait aussi pris part à la rencontre avec le  Dalai Lama, a dit que , “Le Dalai Lama  ne demandait pas l'indépendance politique, ils ne veulent pas être un état séparé , illibertés qui sont actuellement restreintes de manière cruelle.”

Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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28/09/17 : Le Tibet dans le nouveau numéro du magazine GEO.
(GEO.fr)

Au mois d'octobre, GEO vous emmène sur le toit du monde, au Tibet. Dans ce numéro, retrouvez l'entretien exclusif que nous a accordé le dalaï-lama ainsi que l'enquête sur de nos journalistes sur la Lhassa d'aujourd'hui.

Le murmure du Tibet

Ce trajet sera, dans quelques années, l’un des plus spectaculaires voyages en train au monde. De Chengdu en Chine à Lhassa au Tibet : 1 700 kilomètres à travers un relief somptueux et dangereux. Le train devrait filer entre 160 et 200 kilomètres-heure et mettre le cœur du Tibet à treize heures de la mégapole Chengdu, contre quarante-huit actuellement par la route. Le premier tronçon ouvrira en juin 2018. Voilà pour l’aspect pharaonique et séduisant du projet. Mais ne nous leurrons pas. Le chemin de fer, celui-là comme le précédent (le Pékin-Lhassa), est un tentacule de fer posé sur le Tibet et vient accroître, voire parachever, la mainmise de la Chine sur le toit du monde. Année après année, l’emprise de Pékin s’étend sur le plateau tibétain, par la force mais aussi en raison de la fascination des jeunes pour le mode de consommation à la chinoise.

Derrière ces bouleversements émerge une question délicate. Le dalaï-lama, 82 ans, qui vit retiré à Dharamsala, en Inde, a-t-il réussi ou échoué ? Les cinq points de son «plan de paix» annoncé en 1987 à Washington ne sont pas atteints. La préservation de la culture et de la langue tibétaine dont il faisait une grande cause est mal en point. Qu’ils paraissent archaïques les autocollants «Vive le Tibet libre» que l’on voyait fleurir en Occident au XXe siècle ! D’autres combats sont passés au premier plan de nos esprits et de nos médias : les migrants, le Moyen-Orient… Le bouddhisme, souvent attaché à une image de tolérance, se montre violent et nationaliste (en Birmanie) ou enfante des dérives sectaires. Le dalaï-lama a récemment prononcé la disgrâce d’un maître du bouddhisme tibétain en France.


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28/09/17 : Les ONG Tibétaines en campagne de sensibilisation pour le renforcement de la démocratie tibétaine.
(France-Tibet - TCHRD)

Le Centre Tibétain pour les droits de l’homme et la démocratie (TCHRD) en collaboration avec l’association des femmes Tibétaines ont lancé une campagne de sensibilisation pour améliorer et renforcer la démocratie tibétaine.

À travers une série d’actions axées sur la sensibilisation et la discussion publique libre et ouverte, la campagne vise la communauté tibétaine exilée, y compris les citoyens, la société civile, ainsi que les parlementaires tibétains, afin d’accélérer le processus des réformes électorales en vu de nouvelles réformes démocratiques.

« Dans toute société démocratique les citoyens et la société civile peuvent servir de canal efficace entre le grand public et les décideurs politiques et, en ce qui concerne cette campagne, nous transmettrons les idées des tibétains à leurs représentants parlementaires sur la question électorale et les réformes démocratiques  » a indiqué la directrice de TCHRD, Tsering Tsomo « Grâce à leur statut indépendant et de leur présence, les ONG et d’autres organisations de la société civile peuvent mobiliser l’opinion publique et agir comme groupes de pression pour l’adoption des réformes électorales « .

Madame Dolma Yangchen, présidente de l’association des femmes Tibétaines,
a déclaré que la tenue d’élections libres et équitables exigaient des règles claires et transparentes, en plus d’une commission électorale indépendante, d’une administration neutre et d’électeurs informés. « Ce que nous avons appris de nos années d’expérience dans la mise en place de campagnes de sensibilisation à la démocratie dans les communautés tibétaines exilées, c’est que l’éducation des électeurs et la diffusion d’informations crédibles liées aux origines des candidats aident réellement les électeurs à faire des choix éclairés».


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22/09/17 : La Chine rejette les critiques de Dr.Lobsang Sangay sur la politique chinoise environnementale défectueuse au Tibet.
(France-Tibet - Central Tibetan Administration)

Dharamsala: Le 3 septembre, Dr.Zeng Rong, le porte-parole de l’ambassade de Chine au Royaume-Uni, a publié un droit de réponse et une réfutation de l’article “L’écosystème fragile du Tibet est en danger, la Chine doit changer sa politique environnementale défectueuse”. Paru le 8 août dernier dans The Guardian, l’auteur n’est autre que le Président de l’Administration tibétaine centrale, Dr.Lobsang Sangay.

Dans son discours, le Premier Ministre a souligné l’importance stratégique du Tibet en tant que conducteur et amplificateur du réchauffement climatique. Il a demandé à la Chine de changer sa politique environnementale défectueuse.

“Aujourd’hui, la mauvaise gouvernance des actions environnementales et de développement du Gouvernement chinois ont transformé ce plateau riche en ressources en un carrefour de ses activités minières et de construction de barrages. L’écosystème du Tibet est mise à mal à cause de cette exploitation massive. Cela modifie non seulement la carte des eaux en Asie, mais contribue également à une crise environnementale, qui à son tour, contribue au changement climatique de tout l’Asie. La montée des températures sur le Toit du monde fait du Tibet à la fois un conducteur et un amplificateur du réchauffement climatique”.


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22/09/17 : Des milliers d'énormes chiens agressifs errent au  Tibet après que leurs riches propriétaires chinois les aient abandonnés.
(Central Tibetan Administration)

The Quartz.

Le Tibet est plein de chiens indésirables.

Des régions du plateau tibétain  sont devenues inondées de mastiffs tibétains pelucheux géants indésirables,   alors que ce sont les plus demandés des chiens en Chine  après que l'effondrement du marché  pour ces chiens en a fait des milliers de sans domicile.

Une  scène filmée de   Abandoned Tibetan Mastiffs, un documentaire de  20-minutes qui a été réalisé en avril , montre  des centaines de mastiffs tibétains noirs agglutinés  dans un abri réalisé par un monastère local, attendant leur nourriture.

Gangri Neichog, une organisation à but non lucratif qui a aidé  à produire le documentaire, a dit à  The Beijing Youth Daily (lien en chinois ), que de plus en plus d'officiels locaux et de temples au Qinghai fondent des  abris comme celui de  Maozhuang , car il y a eu une  explosion du nombre de chiens abandonnés  depuis 2013 quand l'engouement pour les mastiffs  tibétains  a commencé à diminuer.

Seulement à Guolo préfecture du Qinghai, 14,000 des 50,000 chiens dans la région sont des chiens errants, a noté Gangri Neichog, parlant dans le journal en août. À Lhasa, la  capitale de la région autonome du Tibet , il y a aussi quelques  13,000 chiens errants décomptés en 2015  a noté le journal. Un abri construit en 2013 pour 2,000 chiens à Lhasa en abrite maintenant plus de 7,000.

Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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21/09/17 : SUISSE : Un demandeur d’asile tibétain se suicide et fait appel dans une lettre à l’ONU et au gouvernement.
(France-Tibet - Tibetan Review)

(TibetanReview.net, le 14 septembre 2017) – Le matin du 7 septembre dernier, un Tibétain s’est suicidé en se jetant sous un train dans la ville suisse de Luzerne. L’homme a ensuite été identifié comme étant Tashi Namgyal, âgé de 30 ans. L’incident fatal a été signalé sur la voie ferrée entre les stations d’Emmenbrücke et d’Olten.

Un rapport précise qu’il avait demandé l’asile politique mais ne l’avait pas obtenu. Cependant, un autre rapport cite que le gouvernement ne trouve aucun dossier officiel parmi les demandeurs d’asile.
La police aurait trouvé deux notes sur le défunt. L’une d’elle était adressée aux Nations Unies, en l’exhortant à faire face au sort des Tibétains vivant sous la domination chinoise et à dénoncer le manque d’inquiétude qu’il juge très décourageant.

L’autre lettre, adressée au gouvernement suisse, demandait d’accueillir les 300 Tibétains jugés non éligibles à l’asile politique.

Tashi Namgyal a écrit dans sa lettre que la décision du gouvernement suisse, de rejeter sa demande d’asile, lui a fait perdre tout espoir et l’a fait se sentit impuissant.


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19/09/17 : Des passeports de Tibétains encore détenus par  les  autorités chinoises en dépit des promesses de restitution.
(Radio Free Asia)


  
Des passeports tibétains saisis plus tôt cette année par les autorités dans une tentative afin de renforcer le contrôle sur les voyages  hors de Chine sont encore détenus  en dépit des promesses de la police qu'ils seraien rapidement restitués, disent des sources tibétaines.

La mesure a affecté des centaines de Tibétains qui voyageaient en pélerinage en Inde et au Népal et en tant que touristes  dans des pays d'Asie , et est intervenue pour les intéressés, des Tibétains,  lors de leur présence à une réunion politiquement sensible  tenue  par le chef spirituel en exile le Dalai Lama en janvier.

“Le règlement a été strictement appliqué aux Tibétains qui ont essayé de suivre les enseignements de Kalachakra du Dalai Lama à Bodhgaya, Inde,” a dit une source tibétaine en Chine au service tibétain de RFA , parlant sous condition d'anonymat.

“Beaucoup d'entre eux ont été forcés de  s'en retourner avant le début des enseignements , et leurs passeports ont été confisqués par les autorités et les aéroports de Chine,” a dit une source à RFA “Leurs passeports ne leur ont pas encore été rendus, alors qu'il leur avait été dit que cela se ferait en mars.”

“Les Tibétains croient qu'ils ont été  délibérément trompés,” a-t-il dit.

Traduction G. Maillet pour tibet-Normandie.

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19/09/17 :  Le chef spirituel tibétain fait citoyen d'honneur de la ville de Palerme Italie.
(The tibet Post)

Palerme, Italie — Sa Sainteté le Dalai Lama a continué sa tournée européenne à   Palerme, Italie, où il a rencontré la presse et le public de la région, louant leurs efforts d'aide aux personnes déplacées, disant, "vos efforts reflètent le fait que  nous sommes tous dépendants les uns des autres pour survivre . Fournir des abris et des commodités  est une chose, qui doit être faite, la suivante est que la paix et  le développement doivent être restaurés  dans les pays que ces gens ont fui. Je crois que pour que  le  21° siècle devienne  une période de paix, nous devons employer le  dialogue afin de résoudre  les conflits et les problèmes.”

Sa Sainteté le  Dalai Lama a tout d'abord rencontré les média le   18 septembre au matin, accompagné par le maire de Palerme, Prof Lealuca Orlando.

Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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18/09/17 : Le Tibet fermé aux voyageurs pendant 11 jours.
(Déplacementspro.com)

Les voyageurs d'affaires qui avaient prévu de se rendre au Tibet - que cela soit pour un séjour pro ou perso - en octobre, vont devoir revoir leur copie. La région sera fermée aux étrangers du 18 au 28 octobre 2017.

Le Bureau du Tourisme du Tibet (TTB) à Lhassa a indiqué aux agences de voyages tibétaines que la région allait être fermée à tous les voyageurs étrangers du 18 au 28 octobre 2017, en raison de la tenue du 19ème Congrès du Parti Communiste durant cette période.
 
Les voyageurs étrangers devront donc quitter le Tibet avant le 17 octobre et ne pourront plus y retourner jusqu'au 29 octobre prochain. Les agences de voyages locales qui ont diffusé cet avis non-officiel, ajoutent qu'aucune exception ne pourra être accordée car aucun permis d'entrée ne sera délivré aux étrangers.

Il est conseillé aux personnes ayant un séjour dans la région prévu à cette période de contacter leur agence de voyages.

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18/09/17 : La Chine rouvre la fontière Tibet-Népal pour les touristes étrangers après le tremblement de terre d'avril 2015.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 17 septembre 2017) – Bien que les réparations de la route soient encore en cours,  les visiteurs étrangers peuvent finalement traverser à nouveau la frontière entre le  Népal et le  Tibet par voie terrestre, plus de deux ans après  le tremblement de terre dévastateur  d' avril 2015 qui a tué près de 9,000 personnes et laissé  d'innombrables sans abri, a rapporté The guardian.com du  16 avril.

Les autorités chinoises ont annoncé en août  que la frontière à  Kerung-Rasuwa était ouverte aux visiteurs internationaux, ce qui veut dire que  la route classique de  Lhasa, Tibet, à Kathmandu, Népal, est à nouveau possible, a dit le rapport.

La frontière n'était, cependant, pas totalement fermée. Elle était, en fait, ouverte comme route commerciale aux Chinois et aux Népalais mais pas aux touristes. Cependant, le passage  précédement utilisé par les visiteurs, à Kodari, sur la Grand Route de l'amitié , reste encore inutilisable car la route reste trop endommagée  a dit le rapport.

“Beaucoup de voyageurs rêvent d'aller au  Tibet par voie terrestre, avec la frontière non ouverte, l'aventure manquait lors du voyage” selon les propos de  Shiva Dhakal, directeur du tour operator de  Kathmandu Royal Mountain Travel, qui ont été rapportés.

Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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15/09/17 : La Chine revoit ses lois sur la religion pour bannir l’influence et les dons étrangers.
(La Communauté Tibétaine de France et ses Amis - Tibetan Review)

TibetanReview.net, 9 septembre 2017) – Le Cabinet, Conseil d’Etat chinois, a voté le 7 septembre une modification à la loi sur les affaires religieuses, soi-disant pour mieux protéger la liberté de croyance religieuse, mais avec pour but principal de combattre ce qu’il appelle l’extrémisme religieux et les crimes associés.

La modification de la loi vise les situations et problèmes qui ont récemment émergé, dit le site de presse officiel chinois chinadaily.com.cn le 8 septembre, citant le Conseil d’Etat. Les nouvelles mesures devraient prendre effet le 1er février.

D’après la nouvelle loi, les groupes religieux peuvent demander à ouvrir de nouveaux locaux, auquel cas les gouvernements locaux doivent répondre sous 30 jours. Cependant, aucun particulier ou groupe autre qu’une organisation religieuse n’est autorisé à ériger de statue religieuse à grande échelle. Les statues ne peuvent pas être érigées à l’extérieur de l’édifice religieux.

Le rapport dit également que pour mieux protéger les gens qui ont des croyances religieuses, la loi interdit tout gain financier provenant d’activités ou d’établissement religieux. De même, les organisations ou établissements religieux ne peuvent forcer leurs adeptes à des dons.

Naturellement, la loi interdit aussi l’usage de la religion comme outil de sabotage de la sécurité nationale, de l’ordre social ou du système d’éducation chinois, ou pour porter atteinte à l’unité ethnique ou mener des activités terroristes.
La loi interdit enfin l’usage des établissements non religieux ou non autorisés à des fins d’activités religieuses.

Egalement, les organisations et établissements religieux se voient empêchés de recevoir des dons d’organisations étrangères ou sous conditions. Et aucune organisation religieuse ne devrait être sous contrôle de forces étrangères.
La précédente loi sur les affaires religieuses avait été mise en place en 2005.

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14/09/17 : La Chine affirme sa souveraineté sur le Tibet et la mer de Chine Méridionale dans de nouveaux manuels scolaires.
(France-Tibet - Tibetan Review)

La Chine a édité une série de nouveaux manuels scolaires pour les écoles élémentaires et les collèges qui paraitra à partir du mois prochain. Ils permettront à ses enfants de se familiariser avec la notion de « souveraineté nationale.» Les livres décrivent une Chine dont toutes les provinces actuellement occupées ou revendiquées feraient partie de son territoires depuis les temps anciens ceci incluant le Tibet et la mer de Chine méridionale selon un article du 30 août du dailymail.co.uk citant le porte parole de l’État et du parti le People’s Daily.

Les nouveaux manuels couvrent trois sujet principaux incluant la langue et l’histoire de la Chine ainsi qu’une éducation morale et légale. Ils montrent aux étudiants des « faits et documents » utilisés pour légitimer la souveraineté de la Chine sur le Tibet, Taïwan et les îles de la mer de Chine méridionale. Ils incluent aussi des textes sur les héros et les traditions de la révolution ainsi que sur le souhait du peuple chinois de défendre son « territoire national. »

La Chine revendique sa souveraineté sur le Tibet en se référant au mariage de l’empereur Songsten Gampo avec une princesse de la dynastie chinoise des Tang à la fin du VIIème siècle et à travers une fausse représentation de l’histoire du territoire pendant les siècles où elle est tombée sous la domination des Mongols et des Mandchous.

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13/09/17 : SUISSE : Retour à la case départ pour 300 tibétains exilés.
(
France-Tibet - Tibetan Review)

Le gouvernement suisse aurait demandé à près de 300 Tibétains qu’il avait jugés non éligibles à l’asile politique de quitter d’eux même le pays. Le gouvernement suisse a promis de payer les frais de voyage et de fournir une aide financière de 5 000 francs suisses (environ 4350 euros) à chacun de ces exilés.

La directive du gouvernement suisse aurait été expliquée lors d’une réunion dans la salle de la communauté tibétaine suisse à Zurich le 27 août avec la participation du secrétaire à l’immigration, des représentants de la communauté tibétaine, y compris ceux du Bureau du Tibet à Genève, et des tibétains locaux.

À l’instar d’autres pays européens mais contrairement au Canada et aux Etats Unis, la Suisse ne donne l’asile politique qu’aux tibétains venus directement du Tibet plutôt que d’un pays tiers comme l’Inde ou le Népal, en dépit de leur situation d’apatride dans ces pays.

D’après les responsables de l’immigration, la plupart des tibétains qui arrivent en Suisse ne disposent d’aucun document pour appuyer leur demande d’asile, pas même une simple carte d’identité. Ce qui n’empêche le nombre de migrants d’augmenter chaque année.

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11/09/17 : Le Président de l'Administration Centrale Tibétaine fait la couverture du magazine  Newsweek en espagnol.
(Central Tibetan Administration)

Mexico City: Le Président de l'Administration Centrale Tibétaine Dr Lobsang Sangay a fait la couverture de  Newsweek en Espagnol . Le 11 Septembre  le sujet de la couverture de  Newsweek  intitulé ‘Le Tibet  est vital pour le reste du monde Lobsang Sangay,’ arbore le kiosque à journaux aujourd'hui.

Selon Tsewang Phuntso, représentant de Sa Sainteté le Dalai Lama en Amérique Latine, “c'est la seconde fois que le sujet du   Tibet  ou d'une personnalité tibétaine a fait la couverture suivant l'édition de 2013  qui présentait Sa Sainteté le  Dalai Lama durant sa visite à Mexico.”

Tony Karam, Fondateur Directeur de la Maison du Tibet de Mexico a dit que  le Dr Lobsang Sangay, Président de l'Administration Centrale Tibétaine, en ayant honoré  la couverture du 11 au 15  Septembre  de Newsweek en espagnol en fait  à la fois un honneur et un privilège.

“C'est la semaine pendant laquelle le Président mexicain s'est rendu en Chine et quand Mexico a été frappé par un  massif tremblement de terre, il a fait la couverture du magazine le plus vendu en parlant des régions, attestant de l'importance du Tibet, de Sa Sainteté et du chef politique de la CTA,” affirme Tony.

Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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07/09/17 : Le Président de l'Administration Centrale Tibétaine va  prendre la parole à la Conférence Annuelle de l'Association Tibétaine Américaine d'Amérique du Nord  à New York.
(Central Tibetan Administration)

Washington DC, 06 Septembre 2017: Il est prévu que la 16 ème conférence de l'Association Tibétaine Américaine va se tenir à New York du 8 au 10 Septembre 2017.

Dr Lobsang Sangay, l'Honorable président, Central Tibetan Administration est l'invité principal de la  session inaugurale et s'adressera  à la réunion.

Les représentants de  28 Associations tibétaines soit  63 participants se réunissent pour discuter de plusieurs sujets concernant le Tibet, les Tibétains et le Bouddhisme.

La conférence est organisée par le Bureau du  Tibet, Washington DC et la Communauté  Tibétaine de New York et du New Jersey.

Le déroulement de la rencontre  sera retransmis en direct au Bureau du  Tibet – Washington, DC et à la Communauté  Tibétaine de NY et sur la page  NJ Facebook le  08 Septembre à partir de 9 heures du matin.

Rapport déposé par  le Bureau du  Tibet, Washington DC –

Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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05/09/17 : TSOGO : Agression injustifiée de la police sur des Tibétains dans le comté de Draggo.
(France-Tibet - Phayul.com)

DHARAMSHALA, 29 août: on rapporte que la semaine dernière, un groupe de Tibétains en pique-nique a été attaqué sans motif par la police chinoise dans la ville sichuanaise de Tsogo, située dans le comté de Draggo en territoire tibétain occupé. Les victimes, parmi lesquelles on compte une personne âgée, ont subi de graves blessures et on a dû les envoyer en urgence à l’hôpital de Chengdu, capitale de la province.

Le 25 août, un groupe de Tibétains originaire du village de Gorum, comté de Draggo, étaient en train de pique-niquer chez eux quand une trentaine de policiers chinois ont débarqué et agressé les villageois. Certaines sources affirment que les pique-niqueurs ont été encerclés par la police qui leur a demandé de se mettre en ligne avant de commencer à les frapper.

Une source citée par Radio Free Asia a déclaré qu’un“ homme âgé d’environ 70 ans a été blessé si gravement qu’on a dû le transporter d’urgence vers les service de soins intensifs de l’hôpital de Chengdu″ ainsi que d’autres atteints de blessures sérieuses, comme des côtes cassées et des contusions.

Selon Radio Free Asia, dix personnes ont été blessées tandis que d’autres étatient atteintes de lésions plus sévères et devaient être admis dans les hôpitaux locaux pour des soins d’urgence.

Le chef du village, qui se trouvait parmi les pique-niqueurs, a demandé à la police de s’expliquer, mais il a été roué de coups et placé en détention.


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03/09/17 : Les Tibétains en exil marquent la  57ème  journée de la démocratie.
Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 03 Septembre 2017) – L'Administration Centrale Tibétaine à Dharamshala, Inde, a marqué la  57ème Journée de la Démocratie Tibétaine dans la cour intérieure du Tsuglakhang le 2 septembre au matin avec le ministre de la santé Mr Kaul Singh Thakur de l' Himachal Pradesh comme invité principal et le MP des verts suisse Mr Carl Schlyter comme invité d'honneur.

Tous les intervenants  ont fait référence à la journée comme étant une journée historique marquant la délégation des pouvoirs historiques et administratifs de Sa Sainteté  Dalai Lama      afin  d'élire les leaders  comme un cadeau de la démocratie au peuple tibétain.  L'invité d'honneur Schlyter a appelé cela un cadeau  qu'aucun autre leader n'oserait faire à son peuple.

Le chef invité a souhaité une bonne santé et une longue vie au  Dalai Lama afin qu'il puisse continuer à répandre le message de paix et  “continuer à nous bénir dans le   futur”, et que les  aspirations des Tibétains deviennent réelles.

Des prix ont été décernés  à des étudiants tibétains pour des réalisations particulières dans diverses disciplines académiques comme à des entrepreneurs en herbe  sous le CTA Tibétain  de l'investissement pour le projet de développement de l'entreprenariat.

Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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02/09/17 : L'équipe nationale des Tibétains en exil va jouer lors de la    Coupe du Monde hors FIFA 2018.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 02 Septembre 2017) – L'équipe nationale de football du Tibet qui est dirigée par   l'Association Nationale du football tibétain, une organisation de Tibétains exilés, participera  à la Coupe du Monde de Football hors FIFA de  2018 à Londres le prochain été. Elle a reçu une accréditation accordée par la  Confédération des  Associations de football indépendantes (CONIFA).

CONIFA est l'organe directeur international pour les associations de football non affiliéesà la  FIFA et l'organisateur de  la Coupe du Monde de Football.
Au moins 16 équipes de quatre  continents participeront au tournoi de  2018 . Parmi les équipes il y en aura une d' Oceanie et une  d'Amérique du nord, deux d' Afrique  et d' Asie, et cinq d' Europe. Les autres sont automatiquement qualifiées  en tant qu'équipes hôtes et  championnes en titre.

Le plus grand tournoi mondial de football en dehors de la  FIFA  commencera le  31 Mai 2018, et le match de la finale est prévu pour  le 9 Juin 2018.

Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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23/08 : La Chine se divise en sept parties.
(France-Tibet - Defense News India)

Analyse de Yatish Yadav du The New Indian Express

La balkanisation de la Chine semble être imminente. La soi-disante unité au sein du Parti communiste chinois est en lambeaux, les trois factions sont toutes impliquées dans une querelle amère. Cela devrait s’intensifier dans les mois à venir, déclenchant le début d’une révolution, puis la désintégration du pays en sept territoires indépendants.

La faction de Shanghai dirigée par Jiang Zemin, et la faction de Pékin dirigée par Hu Jintao sont capturés dans une guerre secrète avec la faction de Zhenjiang dirigée par le président Xi Jinping. Chacun essaye d’éliminer l’influence de l’autre dans ce jeu politique sale. Dans les coulisses, il y a une énorme agitation, des manifestations pro-démocratiques contre le régime actuel qui ne sont guère mentionnées dans les médias internationaux et nationaux hautement censurés.

Les espions et les analystes qui surveillent de près les turbulences croissantes en Chine pensent que l’effondrement est susceptible d’être accéléré. En effet, une répression sans précédent contre l’opposition et la disparition des avocats et des militants des droits de l’homme entraîne un énorme chaos dans l’arrière-pays chinois.
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Selon Teng : « Nous ne savons pas si cela prendra cinq ou dix ans. Il est clair que nous ne restons pas à rien faire, mais préparons une autre révolution comme celle de 1989. En dépit de la répression des médias sociaux et des blogs par le régime de Jinping, les militants et les avocats utilisent d’autres moyens pour expédier des informations et aider la révolution  ».

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22/08 : Des articles retirés sous la pression de Pékin remis en ligne après un tollé.
(Challenges)

PEKIN/LONDRES (Reuters) - Des presses universitaires britanniques de renom, qui avaient cédé aux pressions de Pékin et bloqué l'accès en ligne, en Chine, à des centaines d'articles de chercheurs, sont revenues sur leur décision et ont remis les textes en ligne, après avoir provoqué un tollé dans le monde universitaire.

L'éditeur Cambridge University Press (CUP) avait annoncé en fin de semaine dernière avoir retiré de son site internet 300 articles et recensions de livres publiés dans la revue China Quarterly, à la demande du gouvernement chinois.

CUP avait dit avoir bloqué l'accès aux articles, qui portaient sur des sujets comme la répression du "printemps de Pékin" (1989) ou la Révolution culturelle et le Tibet, de manière à ce que ses autres articles puissent rester disponibles en Chine.

Mais la décision a soulevé un tollé de tous côtés, les universitaires y voyant un affront aux libertés, tandis que le Global Times, tabloïd chinois, écrivait que les éditeurs pouvaient quitter la Chine s'ils n'appréciaient pas les "manières chinoises".

L'Université de Cambridge et Tim Pringle, rédacteur en chef du China Quarterly, ont confirmé la décision de remettre en ligne les articles.

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16/08 : Démolition de Résidences Tibétaines en cours au Centre bouddhiste de Yachen Gar au Sichuan.
(Radio Free asia)

Les autorités de la province chinoise occidentale du Sichuan ont commencé la démolition de 2,000 résidences de religieux tibétains  au centre bouddhiste de  Yachen Gar et sont prêts à expulser  un nombre égal de moines et de nonnes  du complexe avant la fin de l'année , selon une source tibétaine de la région.
“Les autorités chinoises ont ordonné la démolition de 2,000 maisons de moines et de nonnes  au centre bouddhiste Yachen Gar … [avant la fin de  cette année,” a dit une source au service tibétain de  RFA  récemment, parlant sous condition d'anonymat

“La démolition a commencé le 8 août et il est dit que le travail va continuer à  Yachen Gar, alors que le même nombre de moines et de nonnes [2,000] doit aussi être expulsé du centre bouddhiste  cette  année seulement.”

Des sources ont dit qu'il a été ordonné aux moines et aux nonnes  de démolir  toutes les maisons construites en bois, et que  ces travailleurs affectés aux démolitions  seraient envoyés par les autorités locales  raser toutes les structures en béton de la zone. Il a été dit qu'une nonne a été blessée pendant ces démolitions.

Yachen Gar, situé à Kardze (en chinois, Ganzi) préfecture du comté de  Palyul (Baiyu) et fondé en 1985, logeait jusqu'à récemment une population estimée de   10,000 moines, nonnes, et  pratiquants laïcs qui se consacraient à l'étude des écritures et à la méditation.

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14/08 : Au Tibet, la plaie ouverte des mines de lithium.
(Le Monde)

Dans la province chinoise du Sichuan, l’essor des moteurs électriques empoisonne la vie des habitants.

La piste cahoteuse longe la rivière Liqi puis bifurque vers une retenue d’eau. L’altimètre indique 4 200 mètres. Le dernier village et son monastère sont à quinze kilomètres. Un gardien débonnaire nous laisser passer sans ciller à travers la zone minière de Jiajika, sur les hauts plateaux tibétains de Garzê, dans la province chinoise du Sichuan. Jiajika est le plus vaste gisement de spodumène d’Asie, un minerai présent dans les roches magmatiques dont l’on extrait du lithium, avec lequel sont fabriquées les batteries électriques rechargeables.
L’exploitation de mine, plus coûteuse que celle de lacs asséchés en altitude, intéresse de plus en plus les producteurs chinois. Deux d’entre eux sont présents à Jiajika : Rongda, qui appartient au même groupe que le géant chinois de la voiture électrique BYD ; et, à quelques kilomètres, Tianqi, exploitant de la mine de Greenbushes en Australie, en passe de devenir l’un des plus gros producteurs mondiaux de lithium. La mine de Tianqi est encore en chantier. Tout est comme figé : des passerelles couvertes qui montent ou descendent entre les vastes bâtiments neufs signalent le circuit des blocs de pierre après leur extraction. Vers l’est, les pics enneigés du Zhakra, une montagne sacrée, se découpent sur l’horizon.

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10/08 : Des Tibétains vont manifester contre l'accord entre  le Liverpool FC et l'eau du Tibet lors du match d'ouverture de l'EPL.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 10 Août: Afin d'éveiller la conscience sur l'exploitation des ressources en eau du Tibet   par la Chine  et presser le club de football de Liverpool de ne pas tomber dans le piège chinois , les membres de la communauté  tibétaine d'Angleterre  vont organiser une campagne de prise de conscience  lors du match d'ouverture de la première ligue anglaise contre Watford FC à Vicarage Road le 12 août..

Les membres ont prévu de  distribuer des bouteilles d'eau et des tracts afin de protester contre le partenariat du club  avec la  Tibet Water Resources Ltd (TWRL), une compagnie chinoise  connue pour  exploiter commercialement la ressource en eau du Tibet. Ils  vont aussi recommander avec insistance aux fans et  aux joueurs  de ne pas  ‘tomber dans le piège de la Chine d'exploiter les ressources du Tibet’.

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09/08 : En Chine, le parc national de Jiuzhaigou touché par un violent séisme.
(La Croix)

Un séisme de magnitude 6,5 qui a frappé la province du Sichuan, dans le sud-ouest de la Chine, mardi 8 août, a fait au moins 13 morts et 175 blessés, selon un bilan provisoire.

Des voitures et des autocars écrasés par des rochers, des bâtiments lézardés et des secouristes en uniforme paramilitaire transportant des blessés sur des brancards ou dégageant des décombres d’immeubles affaissés.

Il était 21 h 20 (13 h 20 GMT), mardi 8 août, lorsqu’une secousse sismique a fait trembler la réserve naturelle de Jiuzhaigou, l’un des parcs naturels les plus réputés de Chine, une zone en haute altitude et difficile d’accès du plateau tibétain dans la province du Sichuan (sud-ouest du pays).

D’une magnitude 6,5, ce séisme a fait au moins 13 morts et 175 blessés, selon un bilan provisoire diffusé mercredi matin 9 août, alors que de violentes répliques compliquent les secours.
Des touristes parmi les victimes

Cinq des personnes décédées seraient des visiteurs de Jiuzhaigou, où de nombreux hôtels sont concentrés à l’orée du parc, d’après l’agence de presse Chine nouvelle. Selon un microblog des pompiers de Chine, le corps d’une victime aurait été découvert sous des gravats de l’hôtel de standing InterContinental Paradise.

Deux étrangers – une Canadienne et un Français âgé de 18 ans – figurent par ailleurs parmi les blessés.

Mais selon la Commission nationale pour la prévention des catastrophes, le séisme pourrait avoir fait une centaine de morts, des milliers de blessés et plus de 130 000 habitations ont pu être endommagées.

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31/07 : DHARAMSHALA : 152 ème acte de désespoir avec cette nouvelle immolation à Mac Leo Ganj …
(France-Tibet - Phayul.com)

 Dernière minute : Dharamshala,  31 juillet :  L’ homme décédé suite à son acte d’auto-immolation ce samedi 29 juillet près de Lhagyal-Ria été identifié : il s’ agit de Dhondup Denu, aussi connu sous le nom de Passang Dhondup, un artiste peintre sur bois à l’ Institut des Arts Norbulingka. Cet homme de 48 ans est arrivé en Inde en 1991 et travaillait à l’ Institut Norbulingka  depuis  2012.

Au cours des  investigations initiales sur le lieu de cette auto-immolation, la police a trouvé un sac de voyage rouge contenant un morceau de papier portant le nom ‘Nyima Gyalpo’  et le  trousseau de clés de sa chambre. La personne  dont le nom était  mentionné -Nyima Gyalpo – s’ adressant aux medias  tibétains précisait que le défunt travaillait dans son secteur d’ ébénisterie de  Norbulingka. “ Il avait demandé à être libre  ce samedi après midi et depuis n’est pas rentré.Quand nous avons questionné le  propriétaire de son logement, il confirmait ne pas l’avoir vu depuis les deux derniers jours” explique Nyima Gyalpo.

Après s’être mis le feu à Lhagyal Ri, un lieu de rassemblement des Tibétains qui viennent y prier les déités lors de rituels avec l’ encens et parours de circumambulation – linkor -. cet acte d’une grande violence s’est produit vers 3 heures de l’après midi .

Il s’ agit du second acte d’ auto immolation par des Tibétains en exil, cette année. Tenzin Choeying,  Tibétain étudiant de l’ Université Centrale pour les Etudes Tibétaines est décédé le 22 juillet suite à son auto-immolation du 14 juillet.

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28/07 : Tibet: Liverpool FC annonce devenir partenaire  de la compagnie d'exploitation de l'eau en Chine.
(Centran Tibetan Administration)


UNPO, July 27 2017

Le  25 Juillet 2017, Liverpool Football Club a annoncé que la Tibet Water Resources Limited (TWRL) devenait son nouveau partenaire Officiel en China. TWRL exploite commercialement les ressources en eau du Tibet, et par là même sape davantage les droits à l'auto-détermination du Tibet. Pendant que la compagnie chinoise profite des ressources du  Tibet, la mise en bouteille de l'eau au Tibet menace le fragile éco-système , qui est déjà menacé par les  effets de la  pollution, le changement climatique et les projets de développement controversés.

Ci-dessous un texte de  Free Tibet:

Il est  regrettable que le  Liverpool Football Club ait annoncé que la  Tibet Water Resources Limited (TWRL) soit leur partenaire  officiel pour l'eau  en China.
Les compagnies chinoises telles que la  TWRL sont uniquement capables de  commercialiser les ressources en eau du  Tibet car la  Chine a brutalement  décrété une occupation militaire au  Tibet depuis son  invasion en 1950. La négation absolue des libertés politiques  et l'usage répandu de  la torture et autres formes de sévère répression sont ordinaires au Tibet et ont transformé le pays dans un lieu noir pour les droits de l'homme.

Les abus du gouvernement chinois pour ce qui est des droits de l'homme au Tibet continuent à donner lieu à condamnation de par le monde. Signer un accord avec une compagnie qui exploite les ressources du  Tibet prête légitimité à l'occupation militaire chinoise et ses abus et contribue à les soutenir. Aussi longtemps que l'occupation et les abus continuent, un tel partenariat est un affront au peuple  tibétain en difficulté.

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25/07 : Les Parents de l'auto-immolé  ont recommandé avec insistance aux Tibétains de s'abstenir de se faire du mal.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA 25 juillet: Les parents du jeune Tibétain  qui s'est auto-immolé  à Varanasi ont recommandé avec insistance aux  Tibétains de ne pas avoir recours à l'auto- immolation disant que  la jeunesse doit lutter pour la  cause par l' éducation et la  non violence. Les  parents de Tenzin Choeying dont le corps est arrivé ici sous une pluie torrentielle ce matin  s'adressaient  aux media alors que les Tibétans et leurs soutiens  présentaient leurs derniers respects à l'âme du défunt au Bureau du  Tibetan Youth Congress.

“Que nous soyons  un Tibétain âgé ou un jeune enfant, nous avons tous une responsabilité collective . De même pour la génération  future , je lui recommande avec insistance de continuer à lutter pour la cause Tibétaine en s'éduquant absolument car il est malheureux de perdre même une seule vie tibétaine,” a dit Ngawang Khedup,  père du décédé.

Tashi Yangzom, la mère de Choeying a recommandé avec insistance  aux générations futures de s'abstenir  de se faire du mal  et a mis l'accent sur l'importance de préserver l'héritage culturel tibétain  et la langue.

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24/07 : Comment le Tibet a été transformé en une prison infernale.
(France-Tibet - Daily O)

Des milliers et des milliers de personnes ont été conduites en prison comme des moutons, des innocents fauchés comme les blés, roulés comme le papier, tannés comme du cuir, enfermés dans les fosses sombres des donjons. Ils ont été attachés avec des câbles d’acier lorsqu’il n’y avait plus de menottes ou des fers disponibles, leurs chaussettes et leurs ceintures confisquées, obligés de porter des cagoules noires. Ils ont été soumis aux châtiments des battes en bois ou en fer, aux machines électriques ou mécaniques, à un degré de tourments que l’on pourrait voir seulement dans le pire des enfers. Il ne s’agissait pas seulement de les enfermer. Avec une malice délibérée, ils ont frappés les parties génitales de ceux qui enfanteraient la prochaine génération, les laïques, et les organes vitaux de ceux qui ne le feraient pas, les moines.

Les hommes de main du seigneur de la mort crachaient leur bile menaçante : « Nos fusils ont été fabriqués pour vous tuez vous autres tibétains. Si tu avances d’un seul pas, je t’abats et ton cadavre sera jeté sur un tas d’ordure. » (tels sont les mots du moine Jigmé du Labrang tels qu’il ont été rapportés par le service des langues tibétaines du site web Voice of America.)

Détruire la dignité des personnes en les accrochant tête à l’envers depuis le plafond des cellules tout en les frappant sur le front est quelque chose qu’on ne s’attendrait à voir que dans un film sur les atrocités fascistes ou nazis. Sans oublier que : « les prisonniers chinois sont autorisés à apprendre à lire et à écrire mais pas les tibétains… Ceux là n’ont le droit que de se parler les uns aux autres en chinois, pas même dans leur propre langage. Ils ne sont pas autorisés à exprimer leur identité. » (extrait de Séance de Torture (en : A Sequence of Tortures) de Jamyang Kyi.) Certains ont même décrit les privations de sommeil durant des jours et des nuits d’interrogatoires pour casser la volonté des prisonniers. Quant aux attaques physiques, aux coups et aux blessures, ils ne sont qu’une toute petite partie des tourments endurés.

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21/07 : Les Tibétains restent reconnaissants à Liu Xiaobo pour son soutien au  Tibet: CTA.
(Central Tibetan Administration)

 
Dharamshala - L'administration tibétaine centrale a organisé aujourd'hui une réunion de prière pour le Prix Nobel de la paix, Liu Xiaobo, militant démocratique de premier plan et fervent partisan des aspirations tibétaines.

Parlant lors de cette cérémonie de prière, le président Dr Lobsang Sangay a déclaré qu'il regrettait la perte d'un des plus grands champions pour la démocratie, la protection des droits de l'homme et la liberté en Chine. " Liu Xiaobo a été le premier citoyen chinois à recevoir un prix Nobel tout en vivant en Chine. Surtout, il a été parmi les premiers intellectuels chinois à soutenir ouvertement une véritable autonomie pour le Tibet."

" Liu Xiaobo est un intellectuel chinois rare qui a déclaré que Sa Sainteté le Dalaï Lama est l'âme du Tibet et que le meilleur moyen pour le gouvernement chinois de faire preuve de respect envers les Tibétains est de permettre à l'âme de la terre de neige de retourner au Tibet ".

 " Il était peut-être le premier intellectuel chinois à être condamné pour avoir prononcé son discours à propos du Tibet. En 1996, il a été condamné à trois ans de camp de travail pour avoir rédigé une lettre collective, à l'ex-président chinois Jiang Zemin, en soutenant le principe de l'autodétermination et du dialogue avec Sa Sainteté le Dalaï Lama et les Tibétains. En mars 2008, après le soulèvement tibétain, il a co-écrit et signé les «Douze Suggestions pour traiter la situation tibétaine»".

" La Charte 08 dont il a été co-auteur dès l'origine avec 300 autres défenseurs des droits de l'homme , est un manifeste préconisant la réforme, la liberté et la démocratie en Chine, dont la signature est un acte de courage et de sacrifices inégalés ", a déclaré le président Dr Sangay, se souvenant du dissident le plus en vue de Chine.

" Le mouvement tibétain a perdu un ami très cher. Mais je crois que les idées et les efforts inlassables de Liu Xiaobo continueront à inspirer, bien après sa mort."

" Pour nous, le rêve de Liu pour une Chine démocratique est encore vivant; sa vision d'une Chine véritablement démocratique se concrétisera ", a conclu le président Sangay.

 La réunion de prière a réuni des centaines de Tibétains à Dharamshala, dans l'expression du respect et de la reconnaissance envers leur ami chinois.

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21/07 : L'auto-immolé Choeying a rendu son dernier souffle.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA,  22 juillet: Le jeune Tibétain de l'Université Centrale d'études tibétaines qui s'était immolé par le feu pour le  Tibet à Varanasi le 14 juillet est décédé vers 4:50 de l'après-midi (IST) à l'hopital de  Safdarjung  aujourd'hui.

Tenzin Choeying, 19 ans, du hameau tibétain  de Dhondenling à Kollegal, était étudiant à l'Université Centrale d'études tibétaines. Il a mis son acte d'auto-immolation a exécution à l'extérieur de la résidence étudiante après un discours du président Lobsang Sangay sur le campus le 14 juillet . Il protestait contre l'occupation illégale du Tibet par la Chine  et ses actions politiques. Tenzin Choeying était  un membre du chapitre du  Tibetan Youth Congress de Varanasi et faisait également partie de l'équipe des volontaires de l'équipe du Tibetan Youth Congress pendant le   Kalachakra de 2017 à Bodh Gaya.

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18/07 : À Gansu, des Tibétains forcés de parader avec des drapeaux chinois.
(Radio Free Asia)

Les Tibétains qui ouvraient un festival d'été cette semaine dans la province chinoise de  Gansu au nord-ouest de la Chine ont été forcés par  les autorités de parader à cheval avec le drapeau national chinois, mettant en colère les observateurs et les cavaliers, a dit une source dans la region.

Le festival, qui ouvre officiellement la traditionnelle saison de pique-nique dans la région de  Tsoe (en chinois, Hezuo), commune de Gansu’s Kanlho (Gannan) Préfecture du Tibet autonome, a été  lancé le  17 juillet et durera trois jours, a dit une source au service tibétain de RFA.

“Cette année, les autorités chinoises ont ordonné à des Tibétains ordinaires de porter des drapeaux chinois, les avertissant des sévères conséquences s'ils manquaient de se soumettre,” a dit une source à RFA, parlant sous condition d'anonymat.

“Les Chinois avaient déjà préparé les drapeaux pour les utiliser dans la  procession. Mais ceux qui ont été forcés de les arborer ont été profondément en colère et offensés,” a-t-il dit.

Des ordres similaires avaient été donnés à un  festival trois ans auparavant , mais les Tibétains locaux ont défié les  instructions en portant  des drapeaux religieux à la place, a dit la  source.

“Donc les Chinois ont envoyé  environ 150 soldats chinois vêtus d'habits traditionnels tibétains et portant les drapeaux à leur place.”

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14/07 : Un jeune Tibétain de l'Université Centrale des études tibétaines de Sarnath, Varanasi, s'est immolé  pour le  Tibet.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 14 Juillet: Un étudiant tibétain de  l'université centrale  d'études tibétaines de Sarnath, Varanasi, s'est auto-immolé par   le feu  alors que le président tibétain Lobsang Sangay a fait    un discours aux étudiants plus tôt dans la journée.

Tenzin Choeying, 19 ans, de Kollegal, a effectué ce geste à l'extérieur de la résidence étudiante après que le président Lobsang Sangay aie fait son discours sur le campus. Il manifestait contre l'occupation illégale du Tibet par la Chine et sa politique. Tenzin Choeying est un membre  du Tibetan Youth Congress de Varanasi et il faisait partie de l'équipe des volontaires du Tibetan Youth Congress pendant le Kalachakra de 2017 à Bodh Gaya.

Les membres du TYC Centrex sont en route pour Varanasi afin de  le rencontrer alors qu'il est à l'hopital brûlé à 66%. S'il vous plait, gardez le dans vos pensées et vos prières.
Bhod Gyalo!

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14/07 : "Liu Xiaobo a vécu dans la vérité", se souvient son traducteur.
(Europe1.fr)

Pour le sinologue Jean-Philippe Béja, la communauté internationale ne s’est pas assez mobilisée pour aider le dissident chinois à sortir de prison.
INTERVIEW

C'est un décès que Pékin voudrait bien faire oublier, alors que se multiplient les critiques après la mort du dissident chinois Liu Xiaobo. Âgé de 61 ans, il est le premier prix Nobel de la paix à mourir en prison depuis 1938 et la période nazie. Pékin avait refusé de le libérer pour qu'il puisse soigner son cancer. Pour le sinologue Jean-Philippe Béja, traducteur français de ses écrits, le reste du monde est resté trop longtemps silencieux face à son sort.

Emprisonné dans l’indifférence. "Ma réaction, c'est une grande tristesse parce qu'il était jeune, et pas en mauvaise santé lorsqu'il est entré en prison", confie-t-il au micro d'Europe 1, sans pour autant cacher sa "colère". "Colère du fait qu'on ait laissé, pendant des années, un prix Nobel en prison sans faire grand-chose, il faut bien le reconnaître", déplore-t-il.

"La voix d'un homme courageux". Ayant participé aux manifestations de la place Tian'anmen en 1989, Liu Xiaobo avait notamment dénoncé le durcissement du régime, les conditions de travail en Chine ou encore la mainmise du régime sur le Tibet. "On parle beaucoup de valeurs, aujourd'hui. S'il y a quelqu'un qui s'est toujours battu pour des valeurs, c'est bien Liu Xiaobo", explique Jean-Philippe Béja. "Il a toujours voulu rester dans son pays alors qu'il avait l'occasion de partir à l'étranger. Liu Xiaobo a décidé de vivre dans la vérité, c'était un homme extrêmement courageux. Mais que pèse la voix d'un homme courageux dans les relations internationales aujourd'hui ?", interroge le sinologue.

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10/07 : Des Tibétains défient les interdictions chinoises  de célébrer l'anniversaire mondial du Dalaï Lama.
(Radio Free Asia)

Des Tibétains vivant à Lhasa et dans les provinces chinoises du  Qinghai et du  Sichuan ont célébré  l'anniversaire du  Dalai Lama la semaine dernière  avec des réunions de prière et des pique-niques publics en l'honneur du chef spirituel exilé  et ont désobéi aux  interdictions chinoises,  ont dit des sources locales.

À  Rebgong dans le Qinghai (en chinois, Tongren) comté de  Malho (Huangnan) dans la province autonome du Tibet, des Tibétains ont fermé leurs magasins et brûlé de l'encens afin d'observer l'événement ce  6 juillet, a dit une source vivant dans la région au service tibétain de RFA.

“Ils ont aussi organisé des pique-niques à l'extérieur  avec des amis et leurs familles afin de célébrer la joyeuse occasion, qui coincidait avec l'épanouissement de nombreuses espèces de fleurs dans la région,” a dit la source de RFA, parlant sous condition d'anonymat.

Des tentatives pour partager des photos du  Dalai Lama en ligne ont pendant ce temps  été bloquées à Golog, préfecture du Qinghai  (Guoluo) , car les autorités ont pris des mesures radicales sur les médias sociaux et  internet, a dit une autre source tibétaine à RFA.

“Les Chinois ont été très stricts sur les partages des contenus en ligne concernant la période de l'anniversaire du Dalaï Lama,” a dit la source , parlant aussi à la condition de ne pas être nommée.

“Beaucoup de Tibétains ont posté des images du  Dalai Lama, avec des voeux d'anniversaire et des chants de prière, sur [la plateforme sociale ] WeChat. Mais quand ils ont essayé de partager avec d'autres utilisateurs de  WeChat , il leur a été impossible de le faire” a-t-il dit.

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7/07 : L'Unesco inscrit Qinghai Hoh Xil sur sa liste du patrimoine mondial.
(Le Point)

L'Unesco inscrit Qinghai Hoh Xil sur sa liste du patrimoine mondial

L'Unesco a déclaré vendredi la région du Hoh Xil, au Tibet, dans la province chinoise de Qinghai, "zone protégée" du patrimoine mondial, décision critiquée par les activistes pro-Tibet.

Qinghai Hoh Xil se trouve à l'extrémité nord-est du vaste plateau Qinhai-Tibet, le plus grand et le plus haut plateau du monde. Cette vaste région de montagnes alpines et de steppes est située à plus de 4500 m d'altitude.

Plus d'un tiers des espèces de plantes et tous les mammifères herbivores y sont endémiques. Le plateau est le domicile d'une vingtaine d'espèces protégées, dont de l'antilope du Tibet Chiru.

Dimanche, une poignée de militants pro-tibétains ont protesté à l'extérieur du bâtiment à Cracovie, dans le sud de la Pologne, où se tenaient les débats de l'Unesco.

La veille de la décision, l'organisation de défense des droits de l'homme, Campagne pour un Tibet libre, a prévenu que l'attribution du statut patrimonial à Hoh Xil pourrait avoir des conséquences négatives pour le Tibet.

"La réserve naturelle de Hoh Xil sur le plateau tibétain (...) se trouve au milieu de trois réserves naturelles majeures qui excluent de plus en plus l'utilisation normale des terres tibétaines telles que l'élevage nomade, et place l'État comme seule agence de contrôle et encouragent le tourisme de masse", selon un communiqué publié jeudi.

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06/07 : La Chine annule un voyage de journalistes indiens au Tibet en raison de la question frontalière de Doklam. (Phayul.com)

DHARAMSHALA, 3 juillet: La Chine a annulé le voyage  d'un groupe de journalistes indiens au Tibet à l'occasion de disputes frontalières avec l'Inde dans le secteur de Doklam au Sikkim.

L'itinéraire du voyage était prévu du  8  au 15 juillet pour les journalistes qui devaient visiter le Tibet à l' invitation du gouvernement chinois, mais la décision de l'embassade de Chine à New Delhi a été comme un choc pour eux.

“J'espérais visiter le Tibet. Mais il y a deux jours, j'ai été informé par l'ambassade de Chine que le voyage  a été annulé” Vijay Naik, président de  l' Association indienne pour les corresondants d'affaires étrangères a dit IANS.

“C'est peut-être à cause de la récente tension. Ils auraient dû laisser les choses se calmer d'abord,” a ajouté Naik après que le  voyage sponsorisé par la Chine a été annulé.

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27/06 : La Chine engloutit le Tibet au nom du climat.
(UP Magazine info)

Pékin construit des barrages à tour de bras dans les régions de l'ouest de la Chine, peuplées notamment de Tibétains, avec l'ambition de réduire sa dépendance au charbon. À Lianghekou, c'est une muraille de béton haute comme la Tour Eiffel qui prend forme dans les montagnes boisées du sud-ouest de la Chine. Mais ce barrage géant, censé aider à lutter contre le réchauffement climatique, est un choc pour la nature et la population tibétaine des environs.
 
Le colossal chantier situé à Lianghekou, dans la province du Sichuan, avale trois rivières. Lorsqu'il sera achevé en 2023, cet ouvrage de 295 mètres presque aussi haut que la tour Eiffel, sera le troisième barrage hydraulique du monde par la hauteur, avec une puissance de 3.000 mégawatts. Mais pour ceux qui habitent en amont, l'édifice est surtout synonyme d'engloutissement de maisons, monastères bouddhistes, terres fertiles et montagnes sacrées.
 
Pékin construit des barrages pour réduire sa dépendance au charbon, énergie fossile dont la consommation massive a fait du pays le premier pollueur mondial. La Chine produit environ 24% des rejets mondiaux de CO2. Le pays a ratifié en septembre l'accord mondial sur le climat conclu à Paris fin 2015 et s'est engagé à limiter ses émissions de gaz à effet de serre, à l'heure où il tire encore l'essentiel de son électricité du charbon.

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27/06 : PETITION adressée à M. Antonio Guterres Secrétaire Général des Nations Unies : ETABLIR un Bureau spécial chargé des Affaires tibétaines au sein du Secrétariat des Nations Unies.
(France-Tibet)

Regional Tibetan National Congress

À Son Excellence M. Antonio Guterres
Secrétaire Général des Nations Unies

Siège de l’Organisation des Nations Unies

New York, NY 10017

Poursuite de la crise au Tibet

Cher Secrétaire Général Guterres,

La situation au Tibet est essentielle. Dès le 19 mai 2010, un moine, Jamyang Losel, âgé de 29 ans, Tibétain, est la 149 ème personne à s’engager dans un tel acte pour protester contre la répression chinoise au Tibet. Les Tibétains qui se sont immolés sont de jeunes moines, des religieuses et des laïcs, tous victimes  d’une  occupation chinoise répressive.

Voici une brève perspective historique : le Tibet était un État-nation indépendant avec un Gouvernement, un système judiciaire, sa propre monnaie, son système postal, sa fiscalité, sa langue et une culture très différente de la culture chinoise. Racialement, les Tibétains ne sont pas des Chinois Han. La majorité écrasante de la population du Tibet était tibétaine jusqu’à ce que la Chine envahisse le Tibet à la fin de 1949 et occupe tout le Tibet d’ici 1959. Le Gouvernement tibétain a appelé les Nations Unies en 1950 à intervenir en leur nom (Doc. A11549-11 de l’U.N.). Par la suite, l’Assemblée générale des Nations Unies a débattu et adopté trois résolutions appelant «pour cesser les pratiques qui privent le peuple tibétain de leurs droits et libertés fondamentaux, y compris leur droit à l’autodétermination». (G.A. Résolution 1353 (XIV) de 1959, Résolutions 1723 (XVI) de 1961 et Résolution 2079 (XX) de 1965). Afin d’accélérer le processus de décolonisation des nations captives, les Nations Unies ont changé  d’un principe à un droit politique qui permet à un peuple de rester sous l’ occupation par une entité étrangère ou de se séparer en tant qu’État National indépendant. En 1991, la Sous-Commission des Nations Unies sur la Prévention de la discrimination et de la protection des Minorités s’est déclarée préoccupée par les violations des Droits fondamentaux de l’homme et de la liberté qui menacent l’identité nationale du Peuple tibétain « (E / CN.4 / Sub.2 / 1991 / dix).
 
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25/06 : Un Tibétain s'est ouvert la gorge en appelant à la liberté dans la capitale du Tibet.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 23 juin: Il a été rapporté qu'un Tibétain est décédé après s'être tranché la gorge près du temple du  Jhokhang à Lhasa plus tôt dans la journée criant des slogans tels que ‘Les Tibétains n'ont pas de droits ni de libertés’ et ‘nous voulons la liberté’, selon La Voix du Tibet.

Selon une source, l'incident a eu lieu vers  10 heures du matin ( heure locale) près du  Jokhang et sitôt après la police locale et le  personnel de sécurité sont arrivés sur la scène et ont couvert  l'endroit  des quatre côtés  avec de grands vêtements.

“Ils ont couvert l'endroit d'un grand tissu bleu marine dans leur tentative de cacher l'incident. De plus, les officiels ont bloqué les  Tibétains pour les empêcher d'approcher de l'endroit et leur ont aussi dit  qu'il s'agissait d'un suicide et pas d'une protestationt” , a dit la source.

Sur une  photo censément prise quelques minutes après l'arrivée des  autorités, quelques officiels en uniforme peuvent être vus tenant de grands vêtements dans une tentative pour empêcher la vue et garder les alentours.

Du fait de la restriction immédiate de la police locale et de la sécurité, l'identité du  Tibétain reste inconnue pour le moment. Cependant, la source a confirmé qu'il s'agissait d'un laïc et qu'il était  supposé décédé sur le lieu même.
 
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24/06 : HUY (BELGIQUE) : Le « soft power » chinois … Nouvel échevin … nouvelles alliances … Du Dalaï Lama à la délégation chinoise en charge de la propagande destinée à redorer le blason chinois !
(France-Tibet - La Libre Belgique)

Des experts sont venus y donner leur vision du Tibet, un exemple des efforts de Pékin pour redorer son blason.

C’est une petite réunion, à l’ hôtel de ville de Huy, qui n’a l’air de rien mais qui démontre les efforts que les autorités chinoises sont prêtes à mobiliser pour améliorer l’image de leur pays à l’ étranger . La salle des mariages a accueilli jeudi une délégation chargée, sous la houlette du président de la société chinoise d’ anthropologie Hao Shiyuan, de donner sa vision de « l’ histoire et la réalité du Tibet » .

Il s’agissait de démontrer que les autorités chinoises avaient sorti les Tibétains du Moyen Age , qu’elles leur avaient apporté l’éducation et offert « une aide généreuse » pour mettre leur région sur la voie de la modernisation. Il s’agissait aussi d’ assurer qu’elles respectaient leur liberté religieuse et que, derrière la demande d’une « autonomie véritable » pour tous les Tibétains (la moitié vivant hors de la région dite  » autonome « ), se cachaient des revendications indépendantistes du Dalaï-lama.

Il n’a, en revanche , pas été question de raconter que le développement bénéficiait bien plus aux Hans qu’aux Tibétains, ni que les nomades étaient sédentarisés de force, ni que le tibétain et le chinois n’étaient pas enseignés à égalité dans le cursus scolaire, ni que les moines devaient dénoncer leur leader spirituel, ni même que les velléités de contestation se terminaient en prison.

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22/06 : Le tourisme, une arme « douce » au service de l’hégémonie Chinoise.
(France-Tibet - The Pioneer)

Alors que le monde parle du « rêve » de Xi, les vagues de visiteurs Chinois se déversent brutalement le long de la Ceinture et de la Route (de la Soie). Dehli est-elle consciente de cette bombe à retardement à ses portes?

Le Forum de Travail sur le Tibet est la conférence à laquelle ont assisté plusieurs centaines d’officiels, dont l’ensemble du Politburo, de l’Armée Populaire de Libération (APL) et des représentants de différents ministères, ainsi que des satrapes locaux; tenu tous les 5 à 10 ans, ce forum décide de l’avenir du Toit du Monde. Le dernier en date a eu lieu à Pékin en 2015, mais c’est lors du précédent, en janvier 2010, que le destin du Tibet a changé, probablement à jamais. Il a été décidé de transformer le Tibet en paradis pour touristes, un Disneyland des Neiges, en amenant des millions de visiteurs sur le plateau, faisant d’une pierre deux coups. Cela donnerait une bonne image de la République Populaire de Chine, malmenée par les médias internationaux suite aux troubles de 2008 sur le Toit du Monde; les Tibétains y gagneraient financièrement; ils seraient « occupés » à divertir les touristes, leur patrimoine serait « protégé » et de grandes infrastructures seraient construites, garantissant le besoin pour l’APL de « défend
re les frontières » (avec l’Inde).

Une fois la décision prise, la propagande Chinoise s’est mise en action. Chinanews.com, un site du gouvernement écrivait: « Le Tibet, par son mystère, est le Jardin d’Eden spirituel, attirant
des voyageurs de l’intérieur comme de l’étranger. Rien qu’en marchant sur le plateau enneigé, on est béni par ses splendeurs, sa culture, son folklore, son mode de vie, ses monts enneigés, ses montagnes et lacs sacrés, un séjour typique et des paysages ravissants. »

Le Tibet est devenu rapidement le plus vaste parc d’attraction du monde, des milliers de fois Disneyland. Le gouvernement à Pékin a vendu le Pays des Neiges comme le dernier endroit « indigène » pour vacanciers Chinois, un argument publicitaire. Le pouvoir à Pékin a trouvé un moyen plus subtil pour submerger la population Tibétaine par des vagues de Hans chinois.


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21/06 : CONFLANS STE HONORINE : Accueillis par « La Pierre Blanche » des réfugiés tibétains plantent un potager en permaculture.
(France-Tibet - consoglobe.com)

À Conflans-Sainte-Honorine, près de Paris, des réfugiés tibétains apprennent la permaculture grâce à aux bénévoles engagés de La Pierre-Blanche. Une initiative réjouissante !

Depuis 2011, la ville de Conflans-Sainte-Honorine dans les Yvelines, est devenue un lieu d’accueil de réfugiés tibétains. Malgré l’afflux croissant, une association, La Pierre-Blanche, les accueille dans les meilleures conditions possibles. Certains dorment dans des familles d’accueil, d’autres dans des maisons prêtées par la collectivité, même si beaucoup se trouvent encore dehors. De nombreux bénévoles se mobilisent pour faciliter leur intégration. Parmi eux, Véronique qui a mis en place avec eux des jardins potagers en permaculture où ils peuvent cultiver leurs propres légumes.
Un potager en permaculture créé par les réfugiés tibétains. Il fait déjà chaud dans les Yvelines sous le soleil de mai. Mais, cela ne décourage pas les seize occupantes de la “Maison 3“, l’un des logements dont s’occupe La Pierre-Blanche pour l’accueil des réfugiés. Sous l’oeil de Véronique, bénévole aux Colibris, les réfugiées s’activent pour créer une butte de permaculture pour y planter des légumes.
Une source de nourriture et une occupation salutaire.

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20/06 : Pékin n’autorise pas les pratiques du mois du Bouddha au Tibet.
(France-Tibet- The Tibet post International)

Des sources au Tibet ont rapporté que les autorités chinoises ont encore imposé des restrictions aux libertés religieuses en refusant aux étudiants, aux enseignants et à la faculté des vacances pendant Sakadawa, le mois sacré du Bouddha et interdisant l’observance même à la maison.

Dans les nouveaux rapports qui font écho à la Révolution culturelle, le Bureau chinois de l’éducation a interdit aux enseignants, aux étudiants et aux parents de célébrer Sakadawa et interdit toute manifestation religieuse au sein des écoles et des foyers. Des peines sévères ont été ordonnées en cas de violations de cette règle.

Une école a reçu ces ordres par lettre, estampillée avec le sceau de l’école : « Pour tous les étudiants, les enseignants et les tuteurs, ila été ordonné que les jours de congé pour l’observance religieuse pendant Sakadawa sont strictement interdits. Toutes les familles sont invitées à continuer l’école et le travail comme d’habitude. La croyance des étudiants dans les superstitions et la pratique de la religion sont strictement interdites. »

Une autre source locale, parlant sous couvert de l’anonymat, a déclaré: « Ici, les parents et les employés de l’école ont été informés avant que Sakadawa n’ait commencé qu’ils n’auraient pas de congés pendant le mois du Bouddha et que même la pratique personnelle n’était pas autorisée. »

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15/06 : Des nomades tibétains des villes de repeuplement obligés de laisser la place pour le développement.
(Radio Free Asia)

Des nomades tibétains obligés de quitter auparavant leurs terres de pâturages  installés dans des villes de repeuplement gérées par l'état dans le Qinghai sont maintenant tenus de repartir alors que les autorités  commencent à prendre pour cibles leurs résidences actuelles  pour le développement de centres touristiques et la création de logements pour  les employés du gouvernement, ont dit des sources tibétaines.

La nouvelle politique, annoncée l'année dernière et affectant les  résidents des communes de Dzatoe et de Domda à Yulshul au Qinghai (en chinois, Yushu) préfecture autonome du Tibet a négativement impacté les tibétains déplacés, à qui il avait été dit de réduire leurs troupeaux quand ils ont été déplacés la première fois, a dit un résident local  au service tibétain de RFA.

“Après avoir vécu deux ans dans leurs nouvelles communes, les résidents sont maintenant forcés de revenir sur leurs prairies sans leurs animaux, qui sont la principale source de subsistance dans les communautés tibétaines nomades,” a dit la source à RFA, parlant sous condition d'anonymat.

Les sites qui seront évacués seront maintenant développés en habitations  pour les travailleurs du gouvernement et les touristes, a dit la source.

“Les maisons dans la commune de Dzatoe ont été démolies et arrasées pour de nouvelles constructions,” a dit la  source , ajoutant que sans  assurances d'assistance financière des autorités  chinoises “les résidents tibétains souffrent de grandes difficultés”


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10/06 : La Chine interdit le  Mont Everest cet automne après qu'un Polonais  l'a utlisé afin de traverser vers le  Népal.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 09 juin 2017) – La Chine a dit le  7 juin qu'elle interdira aux étrangers autres que les Chinois de faire l'ascension du mont Everest du côté tibétain durant l'automne prochain après qu'un alpiniste polonais a escaladé le plus haut sommet uniquement pour traverser, “illégalement". Elle suspend les permis d'escalade pour tout le Tibet occupé, incluant les autres sommets populaires comme le Cho Oyu et le Shishapangma.

L' AFP a cité CTMA  le  8 juin, qui a dit que l'interdiction a été décidée après que l'alpiniste polonais Janusz Adam Adamski “a escaladé illégalement (Everest) par la face nord” et est entré au  Népal par le sud”.

Le rapport, établi en anglais, a été établi pour expliquer que  les règles et régulations doivent être  “ajustées et améliorées” à la suite du trek d' Adamski.

“Dans le but de résoudre les séries de problèmes ci-dessus dans le temps, et fournir une bonne condition pour toutes les expéditions en 2018 … les permis d'escalade ne seront plus délivrés pour l'automne 2017,” a dit le CTMA cité ci-dessus.

Un porte-parole du CTMA a précisé que les grimpeurs chinois ne seront pas  affectés.


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09/06 : Le saccage causé par les détritus au Tibet: Pourquoi  le déferlement effréné des ordures sur le plus haut plateau nous concerne tous.
(Central Tibetan Administration)

Article du 5 Juin 2017.

*By Zamlha Tempa Gyaltsen
Le Tibet, autrefois le mystique Shangri-La dans le monde occidental, est encore l'un des plus beaux endroits et recherché pour les voyageurs. Selon un rapport d'information de Xinhua (3 janvier 2017), une masse  énorme de 23 millions de touristes se sont rassemblés sur le plateau pour la seule année 2016.

 Mais la question qui se pose: le Tibet est-il prêt à accueillir un tel nombre de touristes?

La soi-disante Région "autonome" du Tibet devrait accueillir 25 millions de touristes cette année et 30 millions d'ici 2020, assurant une augmentation de 1,5 million de touristes chaque année. Pour réaliser l'objectif de 2020, le gouvernement chinois a fait d'énormes investissements dans la mise en place d'infrastructures: routes, chemins de fer, aéroports et des villes dans les régions tibétaines. Avec cet accès accru au Tibet, le gouvernement peut récolter des milliards de revenus touristiques.

Mais le gouvernement chinois a clairement négligé l'impératif de mesures et mécanismes très fondamentaux et nécessaires pour faire face à l'accroissement des activités humaines dans une écologie fragile. C'est-à-dire la gestion des ordures et les installations de traitement des ordures. Avec un nombre aussi massif, les visiteurs dans la région laissent derrière eux un volume proportionnel et énorme de déchets. Le manque de mesures institutionnelles et de gouvernance judicieuses dans la gestion des déchets a encouragé la multiplication de "dépôts sauvages" de déchets qui envahissent les montagnes et se déversent dans les rivières.

Déclarer de plus en plus de réserves naturelles ou proposer de déclarer tout le Tibet placé dans un parc national est absurde si l'on ne fournit pas d'abord l'infrastructure de base pour traiter les déchets quotidiens.

 "Le Tibet n'est plus le même, il y a des ordures partout " dit Tashi qui est revenu d'une visite récente dans la région de Karze  (région tibétaine orientale intégrée en Chine dans la province du Sichuan). Ajoutant avec un vif sentiment de frustration, que " les rivières sont inondées de déchets et qu'il n'y a pas d'installations de gestion des déchets fournies par le gouvernement chinois dans les zones rurales ".

La frustration par rapport à cette situation rampante alimentée par l'apathie du gouvernement n'est pas un cas isolé dans la région de Karze mais est pertinente à travers tout le Tibet. Cela se reflète dans les nombreux efforts locaux de conservation qu'ont entrepris des Tibétains sur place toutes ces dernières années.

Le 24 du même mois, un groupe de gestion de la montagne sacrée Tsari dans la région autonome du Tibet dans la région de Nyingtri a lancé un appel en direction des visiteurs pour ne pas jeter de déchets sur la montagne sainte.

 Jusqu'à il y a deux décennies, les ordures n'avaient jamais été un problème au Tibet.  Les déchets domestiques étaient généreusement gérés et transformés en engrais pour être utilisés dans les fermes.

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07/06 : Ouverture du forum de la culture tibétaine chinoise au Népal.
(French.China.org)

Un forum de deux jours sur la culture tibétaine chinoise s'est ouvert mardi à Katmandou.

Krishna Bahadur, vice-Premier ministre du Népal, a inauguré l'évènement en présence de plusieurs experts culturels, hommes politiques, journalistes et diplomates, entre autres participants.

Dans son discours inaugural, il a souligné que les relations d'amitié entre le Népal et la Chine s'étaient encore renforcées grâce à un accord de coopération bilatérale, signé le mois dernier dans le cadre de l'initiative chinoise "la Ceinture et la Route".

"J'espère que cet important événement contribuera au partage des idées entre les universitaires chinois et népalais, et aidera ainsi à promouvoir les relations bilatérales", a-t-il ajouté.

L'ambassadrice de Chine au Népal, Mme Yu Hong, a quant à elle déclaré que la Chine et le Népal entretenaient d'excellentes relations amicales grâce à leur coopération dans divers domaines, tels que la culture, le commerce et le tourisme, et ce depuis l'établissement de leurs relations diplomatiques en 1955.

An Qiyi, directeur général adjoint du Centre de recherches tibétologiques de Chine, a déclaré que le Tibet chinois et le Népal étaient liés par de profonds liens culturels, sociaux et religieux. "Le Népal est le principal partenaire commercial du Tibet, et leur relation économique est florissante", a-t-il affirmé.

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1°/06 : Des fonctionnaires de la "Région Autonome du Tibet" liés au Dalaï Lama ?
(Tibet-info.net - Tibetan Review)

Sans donner de nom ou mentionner un cas précis, le principal responsable de l’inspection de la discipline du Parti communiste dans la "Région Autonome du Tibet" a accusé "certains fonctionnaires du Parti" d’avoir donné de l’argent au Dalaï Lama.
"Certains responsables du parti ont négligé des questions politiques importantes et la lutte anti-séparatiste du pays", affirme le quotidien Global Times, le 1er mai, citant Wang Yongjun.

"Certains ont même fait un don à la clique du 14ème Dalaï Lama, ont adhéré à des organisations secrètes illégales et fourni des renseignements aux organisations extérieures", a déclaré Wang dans un article publié le 1er mai 2017, dans un magazine sans titre, dirigé par la Commission centrale d’inspection de la discipline et du Ministère de la surveillance du Parti communiste chinois.

Wang aurait également écrit que quelques fonctionnaires du parti avaient négligé de "défendre leur intégrité politique" et "ignoraient complètement la discipline politique". Il a soutenu "qu’un tel comportement a affecté la cohérence du Parti communiste chinois et sa capacité à lutter contre le séparatisme".

Le Global Times cite le China News Service qui a déclaré qu’un rapport de 2016 publié par le surveillant de la discipline de la "Région Autonome du Tibet" avait montré que "15 fonctionnaires du Parti, liés à de prétendues organisations séparatistes illégales à l’étranger en 2014, avaient fourni des renseignements à la clique du Dalaï Lama et financé des activités sécessionnistes".

Le Dalaï Lama demande seulement une authentique autonomie pour sa patrie, alors que la Chine persiste à le qualifier de "séparatiste" tout en refusant de parler avec lui.

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1° Juin : Invasion du Tibet : Génocide culturel en marche.
(Blasting News)

Dictature forcée, brutalité, mensonges...La culture du peuple tibétain est menacée par la Chine.

Combien d’entre vous ont déjà rêvé de partir au Tibet pour en découvrir sa #Culture, ses paysages et son histoire ? Si vous voulez vous y rendre, un conseil : allez-y le plus vite possible! La Chine impose sa culture à l’un des peuples les plus pacifiques du monde. Le conflit qui oppose la Chine et la Région autonome du Tibet dure depuis 1950, après que celui-ci ait tenté de faire reconnaitre son indépendence au niveau international. Il finira envahi par la Chine.
Révoltes au Tibet

Depuis 2009, le Tibet est victime de la plus grande vague de protestation à caractère politique. Plus de 140 tibétains se sont immolés par le feu au Tibet.

Parmi eux, des moines, des étudiants, des nonnes qui dénoncent la perte de leur identité.

Photos du #dalaï-lama interdites, surveillance policière et présence militaire omniprésente, arrestations massives de moines tibétains, tirs sur les manifestants, création de buildings, profanation de lieux sacrés, … La répression s’aggrave. Le Tibet vit désormais sous le joug d’une dictature forcée, conditionnée par la Chine qui souhaite étendre son influence économique et militaire. Ce pays va jusqu’à mentir, nier toutes ces atrocités orchestrées et parler d’une « conspiration politique manigancée par le Dalaï-lama ».

Depuis plus de 40 ans, la culture tibétaine se perd sous l'autorité de la Chine. Chaque année, bon nombre de tibétains cherchent à quitter la zone pour fuir, au risque de mourir sous les balles des militaires chinois.

La police chinoise ne prend pas de gants avec la population tibétaine, elle la traite bien souvent avec la plus grande brutalité.
Le Tibet : entre légitimité historique, réserves minérales et intérêt militaire

Sous couvert de féodalisme et pour remédier à un mode de vie dit « sous-développé », la Chine est prête à tout pour absorber cet espace. Cette invasion est largement orientée, et ce pour plusieurs raisons majeures : la légitimité historique invoquée par le régime de Pékin ; un sous-sol tibétain très riche avec l’une des plus grandes réserves minérales (chrome, plomb, zinc, charbon, uranium, or, et cetera) ; et un intérêt stratégique (militaire) afin de protéger le peuple chinois des pays environnants comme l’Inde, la Russie et d’autres pays musulmans d’Asie centrale.

Cette domination grandissante se traduit par une répression de leur religion et de leur culture. Les droits de l'homme au Tibet sont l'objet de controverses et d'examens minutieux.

Que font nos dirigeants ? Pouvons-nous laisser la Chine agir ainsi ?

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23/05 : KANGTSA ( TIBET) : 150 ème immolation … Jamyang Losel, moine tibétaian de 22 ans s’est immolé.
(France-Tibet - Phayul.com)

Un autre moine tibétain, âgé de 22 ans, est annancé décédé de ses brûlures, suite à son geste d’auto- immolation, perpétré ce 19 mai au soir, en signe de prostestation contre les les lois chinoises imposées au Tibet.
 C’est aux environs de 17 heures ce 19 mai 2017, près de l’ Hôpital du Peuple du Conté de Kangtsa dans la Préfecture Tibétaine Autonome  de Tsojang – Province de l’ Amdo (Ch. Qinghai) Provinceselon la Radio Free Asia- RFA-.
 » Le corps de Losel a été embarqué par les autorités de police et quand les membres de sa famille se sont rendus au Poste de Police pour réclamer ses restes, la  police a refusé de considérér leur  requête.  Losel n’a pas survécu à son geste,” selon la source anonyme qui a informé RFA.
 Ce moine était originaire  du village de Dong Gya et dépendait du Monastère Gyerteng  de la ville de Nangra située à environ 30 kilomètres au sud du Conté de Kangtsa.

Plus tôt en ce moie de mai, c’est un jeuneTibétain de 16 ans, Chagdor Kyab, de la ville de Bora dans la Préfecture Tibétaine Autonome  Gannan, toujours en Amdo, qui s’est aussi auto- immolé au Monastère de Bora, lançant des slogans   » Le Tibet veut sa LIBERTE  » et  » Laissez le and ‘Let His  Dalai Lama revenir au Tibe « ‘.

L’ autoimmolation de Jamyang Losel porte le nombre de Tibétains qui se sont auto-immolés à 150.

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09/05 : Première journée de la calligraphie tibétaine.
(Tibet-info.net - The Tibet Post)

Un nouveau jour férié, la Journée tibétaine de la calligraphie, a été instauré cette année par des étudiants et des enseignants de l’Université des Minorités du Qinghai, au nord-est du Tibet et mis en place pour la première fois le 30 avril 2017

La première Conférence internationale de calligraphie tibétaine s’est déroulée à l’Université les 15 et 16 avril. Lors de celle-ci, les participants ont décidé de célébrer chaque année le 30 avril, puisque la langue tibétaine comporte 30 lettres et 4 voyelles (30/4). Pendant la conférence a également été créé un logo visant à unir les trois régions traditionnelles du Tibet : Amdo, Kham et Utsang [1]

La conférence regroupait des étudiants, des enseignants, des moines et des laïcs qui ont décidé démocratiquement du nom, de la date et du logo. Ceci peut être considéré comme un effort pour mettre en avant les différents styles d’écriture tibétaine et rassembler les auteurs afin de célébrer la littérature tibétaine.

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07/05 : Un adolescent  tibétain a organisé son  auto-Immolation à Gansu.
(Radio Free Asia)

Un étudiant de 16 ans dans une région tibétaine de  Gansu a organisé son auto-immolation de protestation le 2 mai contre la loi chinoise, a renseigné le service tibétain de RFA.

Une source à l'intérieur du Tibet a dit que  Chagdor Kyab de la commune de Bora dans la préfecture autonome tibétaine de  Gannan , en  Amdo, s'est mis lui-même le feu près du monastère de  Bora, une branche du monastère Labrang Tashikyil.

La source, parlant sous condition d'anonymat, a dit que Chagdor Kyab, un étudiant d'une famille de fermiers, criait  “Le Tibet veut  la liberté” et  "Laissez Sa Sainteté le Dalai Lama revenir au Tibet” pendant  qu'il brûlait.

Pendant que son corps était en flamme, l'adolescent essayait de  courir vers les bureaux du gouvernement chinois de la commune de  Bora, mais il est tombé avant de gagner les bureaux. La police chinoise et militaire est arrivée rapidement sur les lieux  et a éteint les flammes et emporté le corps, a dit la  source à RFA.

Il n'était pas clair samedi  si  Chagdor Kyab était en vie ou mort. La  source au Tibet a identifié sa mère comme étant Dolma Tso et son père  Zoepa, fermiers à  Dardo dans les faubourgs de  Bora. À la suite de l'auto-immolation,les autorités chinoises locales ont imposé de très étroites restrictions dans la région, ce qui a rendu difficile d'obtenir plus d'informations.

Depuis 2009, quatre Tibétains de  Bora se sont auto-immolés, et le 2 mai cette protestation a porté à   149 le nombre des auto-immolations de Tibétains  vivant en Chine depuis le début de la vague de protestations ardentes  en  2009. Parmi ceux-ci, 125 sont connus pour être décédés.

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06/05 : Une université des États Unis interdit le drapeau tibétain lors de la parade  des Nations.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 05 mai 2017) – Les pays sous occupation étrangère non reconnus par le gouvernement des États Unis ne peuvent pas être autorisés à être représentés dans une procession de parade étudiante des nations; ainsi donc l'Université du Massachusetts de  Amherst (UMass Amherst) est concernée. Ce  message a été délivré lorsque l'université a refusé  la permission au porteur du drapeau d'arborer le drapeau national tibétain durant sa procession de parade annuelle lors de cet événement.
Cet événement est censé permettre aux étudiants de montrer fièrement la richesse de la diversité à UMass. Malgré cela, le seul résultat a été d'humilier les étudiants tibétains a qui on a dénié  la permission d'exhiber leur drapeau  national durant cette cérémonie.

“J'ai été très frustrée, très en colère, très désapointée dans mon école. Vous savez que j'ai une grande fierté d'être  étudiante à UMass. Et la réception des diplômes approchant, je me sens comme si UMass me décevait,” westernmassnews.com a noté le 4 Mai l'étudiant tibétain Kalsang Nangpa.

Le Tibet a été longtemps un pays  indépendant ayant des traités de relation avec ses pays voisins, y compris la Chine . Il y a une  résolution du congrès aux USA qui reconnait le  Tibet comme un pays occupé et dont les véritables représentants sont le Dalai Lama et le gouvernement tibétain en exile qu'il a instauré.

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06/05 : La presse en ligne sous contrôle de plus en plus étroit en Chine.
(RFI)

A partir du 1er juin 2017, la Chine va resserrer encore le contrôle sur internet grâce à une nouvelle réglementation. L'Administration chinoise du cyberespace (ACC) prévoit qu'une autorisation devra être demandée avant publication de contenus concernant le gouvernement, l'économie, l'armée, la diplomatie ou les problèmes sociaux.

La Chine a promulgué un nouveau texte qui renforce l'emprise du régime communiste sur les fournisseurs d'information en ligne. L'Administration chinoise du cyberespace (ACC) a précisé que pour publier sur les sites internet, applications, forums de discussion, blogs, microblogs, médias sociaux, messageries instantanées et plateformes de vidéo en direct des contenus concernant le gouvernement, l'économie, l'armée, la diplomatie ou les problèmes sociaux, il faudra obtenir un permis.

Ces fournisseurs d'informations en ligne doivent, selon l'ACC,  «guider correctement l'opinion publique» et «servir la cause du socialisme» tout en «préservant l'intérêt de la nation et du peuple». Il est également spécifié que les supports d'information ne recevant pas d'argent publique ne peuvent effectuer de reportages originaux. De plus les employés de ces fournisseurs d'information devront recevoir une formation et une évaluation sanctionnée par l'Etat. Un partenariat avec une entité étrangère devra au préalable recevoir une «évaluation sécuritaire».

Ceux qui ne respecteraient pas cette nouvelle réglementation s'exposent à des amendes financières et des révocation de leur licence. Cette réglementation donne un tour de vis à l'information en ligne déjà très surveillée en Chine. La Chine est classée par Reporters sans frontières au 176e rang mondial sur 180 pays pour la liberté de la presse.

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03/05 : La Chambre de Commerce tibétaine en exil vise à établir des liens avec les entreprises au Tibet.
(France-Tibet - Phayul.com)

DHARAMSHALA, le 24 avril : La Chambre de Commerce tibétaine (TCC) a exprimé sa volonté d’établir des liens commerciaux et de s’associer avec des hommes d’affaires tibétains à l’intérieur du Tibet, lors de sa 12e Réunion générale annuelle, à Norbu House à Mcleod Ganj, dansle nord de l’ Inde.

« Le Gouvernement chinois est moins interférant s’il ne s’agit que d’une association commerciale. Par conséquent, cela nous donne l’opportunité d’atteindre nos partenaires d’affaires tibétains à l’intérieur du Tibet « , a déclaré Tsering Dorjee, un membre du CCT, ajoutant que l’Association s’efforce également de trouver des moyens juridiques de faire des affaires.

Il a par ailleurs ajouté qu’ils travaillent avec un ancien membre de l’association qui vit actuellement au Tibet, pour réaliser cette ambition.

Le Premier mMnistre tibétain – Sikyong -, Lobsang Sangay, reconnaissant la pratique éthique suivie par les membres de la CCT, les a exhortés à poursuivre leurs efforts afin de mettre en œuvre son slogan «Business with Ethics» dans leurs engagements commerciaux.

« Vous devez vous en tenir à ce que vous avez approuvé, c’est à dire le « Business with Ethics ». Il serait inacceptable que des pratiques commerciales non éthiques se produisent. Cela discréditerait les Tibétains dans leur ensemble, y compris Sa Sainteté et l’Administration Centrale Tibétaine « , a déclaré le Premier ministre lors de l’événement auquel ont assisté les Présidents Khenpo Sonam Tenphel et Ram Swaroop, le conseiller de l’Association d’Amitié Indo-Tibétaine.

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28/04 : Nouvelle querelle entre l’Inde et la Chine suite à des territoires rebaptisés.
(France-Tibet - Phayul.com)

Une guerre des mots, couvant entre l’Inde et la Chine, s’est refroidie après que certains territoires de l’Arunachal Pradesh ont été rebaptisés par la Chine, dans son annonce de revendication sur la région.

L’Inde a réagi en expliquant que débaptiser ou inventer des noms de villes frontalières ne rendent pas légitimes les revendications territoriales de Pékin. Le porte-parole du ministère des affaires étrangères Gopal Baglay a déclaré: « Attribuer des noms inventés de villes frontalières ne rend pas légales des revendications territoriales illégitimes. L’Arunachal Pradesh fait et fera toujours partie intégrante de l’Inde ».

Pourtant, dimanche dernier, Pékin avait rejeté la réponse de l’Inde, se targuant de son « droit légitime » depuis que la région du « Tibet du Sud » appartient « historiquement » à la Chine. Le porte-parole du ministère des affaires étrangères Chinois Lu Kang a affirmé que la position de la Chine sur la partie orientale de la frontière indo-chinoise est claire et cohérente.

« Les noms en question ont été utilisés par l’ethnie Momba et des Tibétains chinois qui y ont vécu pendant des générations. Voilà un fait immuable .L’uniformisation et la publication de ces noms de lieux représentent une mesure légitime fondée sur notre droit licite » a-t-il ajouté.

Le 13 avril, la Chine avait renommé 6 lieux de la région revendiquée comme Tibet du Sud. Les 6 noms officiels, selon leur promulgation par le ministre des affaires civiles, sont Wo’gyainling, Mila Ri, Qoidêngarbo Ri, Mainquka, Bümo La et Namkapub Ri.

Selon certains experts, la plupart des lieux rebaptisés ont un lien avec le chef spirituel Tibétain en exil, Sa Sainteté le Dalai Lama, en incluant Urgyenling, le lieu de naissance du 6ème Dalai Lama, Tsangyang Gyatso.

Des 18 pourparlers en cours sur les frontières entre les deux pays, cette région disputée demeure le principal point de litige.

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19/04 : La Chine est-elle sur le point de posséder le Bouddha?
(La Communauté tibétaine de France et ses amis - New Indian Express)

Alors que l’Inde et la Chine se querellent à propos du rôle et des objectifs du Dalai Lama, Pékin a tranquillement
gravi un échelon dans sa tentative de co-opter le bouddhisme.

En faisant de la sorte, Pékin espère non seulement s’assurer que le prochain Dalai Lama sera désigné par ses soins, mais renforce également son soft power et son
influence pas uniquement en Chine, mais aussi au Népal et en Asie du sud-est où le bouddhisme est encore
pratiqué. Par exemple, les tentatives d’investissements financiers chinois considérables à Lumbini, au Népal, lieu
de naissance du Bouddha.

Au début de la décennie, le Président chinois Hu Jintao a commencé à promouvoir une “société harmonieuse”
dans sa vision socio-économique de la Chine, et les officiels du Parti à travailler au développement d’une religion
savamment gérée, qui pourrait servir à bâtir une telle société.

Peu de temps après, les medias chinois ont commencé à décrire le bouddhisme comme une ancienne religion chinoise. Le 14ème Dalai Lama s’est échappé du Tibet pour se rendre en Inde en 1959, suite à la prise de possession de Lhassa par les Chinois, qui le voient comme un “séparatiste” qui pourrait provoquer des troubles dans ce que la Chine appelle maintenant la Région  autonome du Tibet (TAR).

Après que les tentatives de la Chine d’investir 3 milliards de dollars US à Lumbini en 2011 (qui comprenaient un
aéroport et l’attribution de terres aux hauts dirigeants bouddhistes de diverses écoles) aient été calmement
sabordées par l’Inde, Pékin a renouvelé sa tentative récemment. Selon un avertissement émis par un think tank de
New Delhi, le projet de Lumbini “aiderait la Chine à atteindre les objectifs de sa stratégie à long terme, qui est
d’amener le Népal sous on influence de manière irrévocable”.

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18/04 : L’ »urbanicide » chinois au Tibet.
(France-Tibet - The Diplomat)

La politique d’urbanisation chinoise a un impact particulièrement significatif au Tibet.
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 Conclusion.

L’urbanisation du Tibet (et d’autres endroits dans le pays) est conçue comme un remède à la récession économique en Chine. Cette politique est destinée à amener des millions de migrants chinois à s’installer et à faire des affaires au Tibet. En tant que parties prenantes dans ce projet, les villes tibétaines ont traversé des changements démographiques, qui ont eu pour conséquence d’accroître l’influence de la culture chinoise. La cadence prévue d’un Tibet urbanisé à 30% dans les années à venir signifierait que toutes les villes du Tibet seraient dominées par l’influence des Chinois ethniques. Avec pour conséquence que les Tibétains y perdront leurs droits linguistiques ainsi que le statut d’autonomie qui leur est associé. Dans le même temps, la mobilité et la communication des citadins sera contrôlée strictement à chaque fois que le gouvernement le jugera nécessaire.

Pour faire face à la croissance des villes, la terre, qui est la seule richesse que beaucoup de paysans tibétains héritent de leurs ancêtres, est achetée par des entreprises d’état et des compagnies étrangères. Les Tibétains des zones rurales qui ont perdu leurs terres doivent se mettre en recherche d’emplois non qualifiés, souvent précaires. Si le rythme actuel des réquisitions par le gouvernement chinois se maintient, la propriété de la terre dans de nombreuses régions du Tibet sera transférée aux migrants chinois, aux entreprises, et à l’état.

En réaction à ces changements, la résistance tibétaine va se renforcer. L’urbanisation du Tibet, avec ses conséquences catastrophiques sur les modes de vie traditionnels, ne peut gagner le cœur des Tibétains, ainsi que Xi Jinping l’a demandé explicitement lors du dernier Forum du Travail qui s’est tenu au Tibet. Cet appel n’a créé que d’autant plus de rancœur parmi les Tibétains.

Le Docteur Rinzin Dorjee  est chercheur à l’Institut Politique du Tibet, un thinktank affilié à l’Administration centrale Tibétaine à Dharamshala (Inde).

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17/04 : Un moine tibétain s'immole par le feu.
(Métro Montréal)

PÉKIN, Chine — Un moine bouddhiste tibétain s’est immolé par le feu dans l’ouest de la Chine, apparemment pour dénoncer la mainmise de Pékin sur le Tibet, selon ce que rapportent deux organisations.

Le moine s’est immolé samedi matin sur une place publique de Kardze, une ville aussi connue sous le nom de Ganze, dans la province occidentale du Sichuan, selon Radio Free Asia, une station de radio appuyée par les États-Unis, et Free Tibet, un groupe militant installé au Royaume-Uni.

Les flammes ont été éteintes et le moine emporté par les forces de sécurité. Un témoin a dit qu’il avait été si gravement brûlé qu’il en était méconnaissable et on ne sait pas s’il a survécu, selon la directrice de Free Tibet, Eleanor Byrne-Rosengren.

Un homme qui a répondu au téléphone du commissariat de police locale a dit ne rien savoir de cette affaire. Un porte-parole des dirigeants locaux a renvoyé toutes les questions à la police.

Des images mises en ligne sur YouTube montrent deux hommes utilisant des extincteurs pour éteindre ce qui semble être un corps en bordure d’une rue achalandée, pendant que la foule se masse. Free Tibet dit avoir obtenu les images d’un homme qui les auraient diffusées sur les réseaux sociaux.

Ce serait la 148e fois qu’un Tibétain s’immole depuis 2009, selon Radio Free Asia et Free Tibet. Au moins 125 d’entre eux sont morts.

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15/04 : Les activistes pour l'indépendance du Tibet se rencontrent à Taïwan pour discuter de leur mouvement.
(Tibetan Review)

TibetanReview.net,09 avril, 2017) – Les adeptes de l'indépendance du Tibet par rapport à la loi chinoise se rencontrent à Taiwan la   semaine prochaine afin de discuter de leur mouvement   avec une série d'événements, a rapporté international.thenewslens.com le  7 avril. L'indépendence n'est plus la voie officielle suivie par le chef spirituel le Dalai Lama, son point de vue étant que le territoir himalayen  nécessite simplement une autonomie par rapport à la loi chinoise , et non l'indépendance.

Cependant, le principal courant tibétain  et les groupes de défense des intérêts du Tibet actifs au sein de la population tibétaine et à l'internationale ont refusé d'abandonner la cause fondamentale. Ils ont prévu de s'exprimer lors de la rencontre  de Taiwan : Ms Pema Yoko, chef de l'exécutif de New York-headquartered Students for a Free Tibet; Mr Tenzing Jigme, President de Dharamshala-headquartered Tibetan Youth Congress, et Mr Tenzin Dorjee du New York-based Tibet Action Institute.
La rencontre est accueillie par The Human Rights Network for Tibet and Taiwan et comportera une série d'événements publics sur le   thème de  “Le  Future du Tibet : qui décide et comment”

Certains des  147 Tibétains qui se sont auto-immlés en protestation contre la loi chinoise au Tibet depuis Février 2009 ont explicitement appelés à l'indépendance du Tibet par rapport à la loi chinoise pendant que  la plupart d'entre eux ont utilisé le terme plus général de “fliberté” pour le Tibet dans leurs appels protestataires.

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14/04 : PARIS / PEKIN : Tibet et droits de l’ homme aux oubliettes… durant la visite de Jean-Marc Ayrault en Chine.
(France-Tibet)

M. Jean-Marc Ayrault s’est rendu en Chine les 13 et 14 avril.

A cette occasion, il s’est entretenu avec M. Wang Yi, son homologue, M. Yang Jiechi, conseiller des affaires d’Etat chargé des relations internationales, et Mme Liu Yandong, vice-Première ministre.

Les échanges ont porté sur l’actualité internationale et sur la promotion de nos intérêts mutuels dans le cadre de notre partenariat stratégique global, notamment en matière économique et d’échanges humains.

Il s’agit de la troisième visite de M. Jean-Marc Ayrault en Chine en tant que ministre des affaires étrangères et du développement international. Ce déplacement lui permet de prolonger le dialogue de haut niveau développé ces derniers mois avec les autorités chinoises, dans un contexte de forte incertitude à l’échelle mondiale et régionale.

Le mot du Bureau de France Tibet :

Nous pourrions être déçus …

Les Droits de l’ Homme pas  plus que la situation au Tibet n’ étaient sans doute dans la liste des sujets à traiter …

 » L’actualité internationale et  la promotion des intérêts mutuels  » entre la France et la Chine sont, en ces périodes de tensions internationales, des questions peu embarrassantes et qui permettent d’ établir plus facilement les consensus souhaités.

Et ce, en dépit de l’appel de Bénédicte Jeannerod , Directrice pour la France de Human Rights Watch ** qui comme France Tibet espérait que ces sujets soient au moins abordés à défaut d’obtenir des résultats probants :  » A Pékin, Jean-Marc Ayrault devrait appeler publiquement les autorités chinoises à cesser de réprimer les droits des activistes à s’exprimer librement, à libérer tous les prisonniers politiques et cesser de recourir à la peine de mort. Cela montrerait que les relations diplomatiques et économiques de la France ne peuvent se faire au détriment des principes affichés : qu’au contraire, ces principes sont une composante vitale des relations de la France avec la Chine. »

Espoirs décus, disons presque comme toujours, puisque  la France s’ est encore montrée plus que discrète quant à la répression conduite par les autorités chinoises.

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12/04 : Berne Une plainte pénale a été déposée contre le directeur de la sécurité de la ville de Berne, Reto Nause, et contre l'action de la police.
(La Tribune de Genève)

L'engagement de la police bernoise, vivement critiqué, contre des manifestants tibétains en janvier à Berne a des suites judiciaires. Une plainte pénale a été déposée contre le directeur de la sécurité de la ville de Berne, Reto Nause, et contre l'action de la police.

La plainte émane d'un participant tibétain à une manifestation qui s'est déroulée en marge de la visite en Suisse du président chinois Xi Jinping. Il accuse M. Nause et le responsable de l'opération policière d'abus de pouvoir et de contrainte, comme le révèle une lettre du Ministère public que l'ats a pu se procurer.

La visite du président chinois avait été entourée d'un important dispositif policier. C'est que les autorités suisses voulaient éviter les mêmes incidents qu'en 1999, lors de la dernière visite d'un président chinois. Elle avait occasionné des remous suite à une manifestation de Tibétains.

Alors président, Jiang Zemin avait été sifflé, et des drapeaux tibétains ainsi que des banderoles pour l'indépendance du Tibet brandis. Le président chinois s'était mis en colère et avait tancé les conseillers fédéraux présents.

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12/04 : Le Dalaï Lama suggère une conférence sur l’avenir de l’institution des dalaï-lamas.
(France-Tibet  - Central Tibetan Administration)

TAWANG – Après le premier jour d’enseignements au temple Yiga Choeling dans le monastère de Tawang, Sa Sainteté le Dalaï Lama a parlé à plus de 50 membres de la presse et des médias.

S’adressant aux journalistes, le Dalaï Lama s’est félicité du rôle important joué par la presse dans l’éducation des masses sur le monde. Cependant, Sa Sainteté a rappelé à la presse le rôle encore plus important d’un rapport objectif dépourvu de préjugés ou de notions préconçues pour fournir des informations véridiques.

Sa Sainteté a également parlé de ses trois principaux engagements, notamment la promotion des valeurs humaines, la promotion de l’harmonie religieuse et enfin la préservation de la culture bouddhiste tibétaine et de l’environnement fragile du Tibet.

Soulignant le besoin croissant d’éthique séculaire dans le monde, Sa Sainteté a parlé d’un programme basé sur le pouvoir de l’éthique laïque préparé par l’école Tata des sciences sociales et de la recherche. Sa Sainteté a informé qu’une conférence sur le sujet se tiendra prochainement, indiquant que la conférence se concentrera strictement sur l’éthique séculaire à travers sa propre expérience, le bon sens et les résultats scientifiques.

Répondant aux questions sur le prochain Dalai Lama, Sa Sainteté a déclaré que l’institution du Dalaï-lama qu’elle subsiste ou non, devrait être déterminée par le peuple tibétain.

Sa Sainteté a expliqué que la participation des anciens empereurs Qing dans le processus de sélection du Dalai Lama est quelque peu légitime, parce qu’ils étaient bouddhistes et aussi en raison de la relation « prêtre-patron » existant entre le Tibet et la Chine à ce moment-là.

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11/04 : « La Chine utilise l’ULFA » comme pion pour protester contre le Dalaï Lama, rapporte un expert des relations Chino – Indiennes.
(France-Tibet - Phayul.com)

Le chef auto proclamé de l’ULFA, un groupe considéré comme extrémiste par le gouvernement indien, a publié une lettre ouverte au Dalaï Lama dans laquelle il l’invite à éviter toute mauvaise parole envers la Chine à Assam où il doit se rendre cette semaine. Cette lettre a en fait tous les aspects d’un jeu géo politique de bien plus grande envergure nous assure Claude Arpj, écrivain et spécialiste de l’armée et de la défense Chinoise, qui ajoute « il est certain que la Chine tire les ficelles derrière l’ULFA » pour exprimer des objections et des critiques à l’encontre du leader tibétain.

Abhizeet Asom ou Abhijit Barman, le chef de l’ULFA (United Libération Front of Assam, le Front Uni pour la Libération d’Assam), groupe listé comme appendice terroriste a prévenu le lauréat du prix Nobel de 1989 en ces termes « Vous ne prononcerez aucune idée nocive à la Chine, ni en privé ni en public, car la Chine a toujours été une nation voisine amicale et que la relation liant Assam et la Chine s’enracine aussi bien dans la langue que dans l’héritage culturel des deux nations. Nous ne tolérerons pas que le point de vue de l’Inde soit propagé depuis le sol d’Assam. »

Abhizeet Asom poursuit en exhortant le Dalaï Lama à limiter ses efforts pour raviver la flamme de l’héritage du bouddhisme à Assam et lui recommande de considérer sa visite comme « une opportunité en tant qu’ambassadeur de la paix de faire quelque chose de marquant, un legs ». Le leader fugitif en exil à Londres continue en qualifiant la décision du Dalaï Lama de se rendre à Tawang zone voisine d’Arunachal Pradesh malgré les protestations de Beijing qualifiant cette visite de « peu judicieuse », zone indienne mais revendiquée par la Chine.

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11/04 : Ordre de déménagement sans indemnisation donné à près de 200 familles en "Région Autonome du Tibet".
(Tibet-Info.net)

Près de 200 familles tibétaines d’un Comté de l’est du Tibet ont reçu l’ordre de quitter leur foyer pour permettre la réalisation d’un projet de construction du gouvernement, leur déménagement étant effectué à leurs frais, selon une source locale.

Selon un résident local, les familles concernées habiteraient actuellement deux villes situées sur les rives opposées du Gyalmo Ngulchu ou Salouen, Comtés de Dzogang [1] et Pashoe [2].
Aucune explication n’a été donnée à l’ordre de déménagement. "Mais les tibétains locaux croient qu’une exploitation minière ou un projet similaire est prévu dans la région, et c’est pourquoi on leur a dit de ne pas insister", a-t-il déclaré.
"Les familles qui sont obligées de déménager ont dû enregistrer leur nom auprès des autorités", a-t-il ajouté.

Les autorités chinoises avaient d’abord promis aux familles enregistrées une indemnité de déménagement de 12 000 à 20 000 yuans (1 642 à 2 737 € environ) pour aider à payer leurs dépenses, mais l’offre a été retirée plus tard.
"Cela a mis en danger de nombreuses familles pauvres, car elles ne peuvent pas rester là où elles vivent actuellement et si elles bougent, elles devront peut-être le faire avec de l’argent qu’elles n’ont pas", a-t-il déclaré.
"Bien que de nombreuses familles touchées par les ordres gouvernementaux aient déposé des demandes pour pouvoir rester dans leurs maisons, les autorités leur ont dit que l’ordre de partir était gouvernemental et devait être respecté", a déclaré la source.
"Personne ne sait avec certitude pourquoi ces familles sont invitées à partir, mais certains disent que le gouvernement prévoit de construire 13 barrages hydroélectriques sur le Gyalmo Ngulchu, tandis que d’autres ont mentionné un vaste projet routier dans la région".
"D’autres parlent d’un projet minier sur une montagne sacrée qui a été envisagé à plusieurs reprises par les géologues chinois depuis 1991", a déclaré la source, ajoutant : "La montagne est censée contenir de riches dépôts de minerai".

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07/04 : Le dalaï lama inaugure un monastère en Inde.
(Métro)

GAUHATI, Inde — Le dalaï lama a inauguré jeudi un nouveau monastère bouddhiste dans le nord-est de l’Inde, en dépit des protestations musclées de la Chine qui prévenait que la visite du leader spirituel endommagerait les relations entre les deux pays.

Quelque 10 000 personnes, dont certaines venues du Bhoutan voisin, s’étaient déplacées pour l’inauguration du monastère Thubchok Gatsel Ling.

Le monastère se trouve dans le district de Tawang de l’État d’Arunachal Pradesh, que la Chine réclame comme faisant partie de son territoire.

La Chine estime que le moine de 81 ans, qui a fui vers l’Inde en 1959, est un séparatiste tibétain. Le dalaï lama a profité de la cérémonie de jeudi pour répéter que les Tibétains demandent uniquement à la Chine de leur accorder le droit de se gouverner eux-mêmes et une autonomie importante.

Une porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a prévenu que Pékin déposera une plainte formelle auprès de New Delhi.

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07/04 : : Première table ronde Tibet-Taïwan-HongKong.
(Students for a free tibet)

Je suis ravi de vous informer que l'équipe internationale SFT vient de débarquer à Taiwan pour notre premier « Tibet, Hong Kong et Taiwan Table ronde Conférence ». Cette conférence historique est le premier rassemblement de militants partageant les mêmes idées et les dirigeants de la jeunesse du Tibet , Hong Kong et Taiwan. Pour les trois prochains jours, quelques-uns des dirigeants et les organisateurs les plus importants de ces trois mouvements discuteront, le débat et délibéré sur la recherche de voies pour construire une alliance stratégique Asie de l'Est pour la liberté, la démocratie et l'autodétermination.

En dépit de la répression incessante de Xi Jinping sur les droits de l'homme et de la démocratie au cours des dernières années, la résistance contre le Parti communiste chinois (PCC) continue de croître. De nouvelles vagues de mouvements de jeunesse tels que la Révolution Umbrella à Hong Kong, le Mouvement de tournesol à Taiwan, et le Mouvement lhakar au Tibet ont activé la conscience politique d'une nouvelle génération et les à poursuivre leurs enhardi droits fondamentaux. Compte tenu des changements politiques qui ont lieu en Chine, et les nouvelles menaces et opportunités qui se présentent au milieu des circonstances changeantes géopolitiques, nous croyons qu'il est essentiel pour les dirigeants de différents mouvements d'unir leurs forces et de construire une alliance unie contre une menace commune - le PCC.

Nous espérons que notre première table ronde du Tibet, Hong Kong et Taiwan ouvrira de nouveaux horizons de possibilités dans notre militantisme, et de fournir une plate-forme unique pour les militants de ces trois mouvements de partager des compétences et des ressources, et d'échanger des histoires et des expériences de non-violente résistance avec l'autre. Nous envisageons de développer une vision à long terme pour la coordination entre les trois mouvements, et élaborer des stratégies pour sauvegarder la liberté, la démocratie et les droits de l' homme qui sont menacés ou réprimées par le régime du PCC.

Comme nos autres militants du Tibet, Hong Kong et Taiwan commencent à arriver ici au lieu de la conférence, je suis rempli d'espoir et la confiance dans la force de notre mouvement. Nous ne l'aurions pas été en mesure d'organiser cette conférence sans le soutien des dirigeants extraordinaires au Réseau Droits de l'Homme pour le Tibet et Taiwan, et le chapitre Taiwan de SFT.

Dorjee Seten directeur Asie de SFT.
30/03 : YARCHEN GAR ( TIBET) Une seconde cité monastique… sous l’œil de Pékin…
(France-Tibet - Le Monde.fr)

Situé dans la province du Sichuan, Yarchen Gar est le second plus grand camp monastique de Chine. Des milliers de bouddhistes y vivent dans des conditions plus que sommaires. Et redoutent leur expulsion par les autorités.
 Après Larung Gar, Yarchen Gar est l’autre grand « campement monastique » tibétain. Ici, le processus d’expulsions organisé par le pouvoir de Pékin contre les monastères « rebelles » n’aurait touché, selon les ONG, que quelques centaines de personnes.

Au commissariat de Yarchen Gar, le personnel administratif se contentera d’expliquer que le campement n’accepte plus aucun résident. « De plus en plus de gens viennent s’installer, il n’y a simplement plus de place, seuls les séjours courts sont possibles », nous explique un cadre chinois du Comité de gestion.  « Ce n’est plus comme avant, il y a toutes sortes de nouvelles lois et de règles sous Xi Jinping », poursuit-il. Le cadre promet toutefois de « nouvelles infrastructures », « la construction de routes » et un « centre de service » pour les habitants dont il faut, précise-t-il, « améliorer les conditions de logement ».
Une majorité de femmes

Situé comme Larung Gar dans la préfecture autonome tibétaine de Garzê (Sichuan), à plus de 4000 m d’altitude, Yarchen s’est construit dans la boucle d’une rivière qui descend des hauts plateaux. Une statue géante de Padmasambhava, l’introducteur du bouddhisme tantrique au Tibet au VIIIe siècle, domine le campement. Les maisonnettes se sont agglutinées en cercles concentriques. Beaucoup sont faites de bric et de broc. Des toilettes sèches collectives sont aménagées à divers endroits. L’eau est récoltée dans des puits. Au-delà des dernières maisons, des petites cabanes individuelles parsèment la prairie : ce sont des cellules de méditation, justes assez grandes pour accueillir une personne en position assise.

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29/03 : Un groupe parlementaire d'amitié avec le Tibet  créé en Suède.
(Central Tibetan Administration)

Stockholm: Un groupe  d'amitié avec le Tibet a été constitué au parlement suédois  par cinq parlementaires suédois : Margareta Cederfelt (M), Kerstin Lundgren (C), Carl Schlyter (MP), Tina Acketoft (L) et Caroline Szyber (KD) le 28 Mars 2017.

À la cérémonie d'inauguration et la première réunion de ce groupe nouvellement constitué  ont assisté  les membres du comité suédois pour le Tibet Hanna Sahlman et Jamyang Choedon (qui est aussi le  Vice-President de la communauté tibétaine de Suède, TCS) et  TCS le membre du comité  Tenzin Deki.

À la réunion inaugurale, qui fut un bel événement réussi, Margareta, MP a mentionné l'importance de soulever la question du  Tibet au   Parlement suédois, et elle a ajouté qu'il y a beaucoup de  parlementaires  qui soutiennent réellement la cause tibétaine. Il a été aussi décidé lors de cette réunion  de tenir rapidement un séminaire sur le  Tibet afin d'augmenter la conscience au sujet du  Tibet.

Le  TCS Vice President a remercié les parlementaires pour la défense  du bureau officiel du  Tibet à Londres.

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23/03 : HONTE en Suisse, aux ordres (?) qui a expulsé la première Tibétaine, immédiatement emprisonnée loin de Kathmandu…
(France-Tibet)

La première Tibétaine expulsée et arrêtée
La Suisse a expulsé Yangdon Chorasherpa vers le Népal, affirmant qu’elle ne risquait rien. Elle a été arrêtée dès son arrivée et emprisonnée à Dolakha.

Yangdon Chora­sherpa est en prison au Népal depuis son expulsion de Suisse.
Yangdon Chora­sherpa, 27 ans, peut se prévaloir d’un triste honneur : celui d’être la première Tibétaine à avoir été expulsée de Suisse. La jeune femme a été arrêtée à son arrivée au Népal puis déplacée quelques jours plus tard à Dolakha, à huit heures de la capitale Katmandou, raconte le Tages-Anzeiger dans son édition du 22 mars.

Le Népal est devenu une destination difficile pour les exilés tibétains, car la Chine y a nettement accru son influence. Et les autorités ont pris l’habitude de déplacer au loin les réfugiés arrêtés, car le centre de rétention de Katmandou est scruté de près par les organisations de défense des droits de l’homme.

Selon l’Association des Jeunes Tibétains en Europe, dont le siège est à Zurich, le Secrétariat d’Etat aux migrations (SEM) savait parfaitement ce qu’il faisait lorsqu’il a décidé d’expulser la jeune femme dans ce pays.

Son procès a été reporté.

A peine Yangdon Chora­sherpa avait-elle posé le pied à Katmandou le 1er février qu’elle a été arrêtée alors que les autorités suisses lui avaient assuré qu’elle ne risquait rien. Elle a quitté sa prison de Dolakha la semaine passée pour se rendre à Katmandou en vue de son procès.

La justice népalaise lui reproche d’avoir voyagé avec un passeport acquis illégalement et d’avoir falsifié son certificat de citoyenneté. Ce que Yangdon Chora­sherpa avait reconnu devant les collaborateurs du SEM. Et qui a motivé son expulsion de Suisse.

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22/03 : Des étrangers ont été interdits d'accès au campement bouddhiste de Yachen Gar au Sichuan.
(Radio Free Asia)

Des touristes et d'autres visiteurs étrangers ont été emmenés loin  du grand complex bouddhiste tibétain Yachen Gar  dans la province occidentale  chinoise du  Sichuan, a dit un journaliste et récent voyageur français dans la région.

Yachen Gar, situé à  Kardze (en chinois , Ganzi) préfecture du comté de Palyul (Baiyu) et fondé en  1985, où vivaient  d'après une estimation 10,000 résidents qui se consacraient à l'étude des écritures et à la  méditation, mais recevaient quelques étrangers grâce  à son emplacement isolé.

Maintenant, les autorités ont restreint l'accès au complexe  tentaculaire et aux régions voisines, a dit Brice Pedroletti, un reporter pour Le Monde, a dit le service tibétain de RFA.

“Il y a maintenant de très fortes restrictions pour les  touristes voyageant dans les régions tibétaines, même s'ils sont porteurs  de visa leur permettant de voyagerl,” a dit Pedroletti.

À leur arrvée à Yachen Gar dans une voiture de location le 18 Février de cette année, Pedroletti et trois compagnons de voyage ont été rapidement approchés et questionnés par la  police, a-t-il dit
“Soudain, six officiers de police en civil sont venus au restaurant où nous étions pour quelque nourriture et nous ont posé des questions pour savoir d'où nous venions et où nous allions” a dit Pedroletti . “Et rapidement encore plus de policiers  sont arrivés et nous ont questionnés aussi.”

“Nous leur avons dit que  nous étions des touristes avec des documents nous permettant de visiter Yachen Gar, mais cela ne les a pas convaincus,” a dit Pedroletti.

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20/03 : Un Tibétain s'immole par le feu.
(TVAnouvelles.ca)

Un Tibétain de 24 ans s'est immolé par le feu dans le sud-ouest de la Chine, ont annoncé le gouvernement tibétain en exil et une association, disant ignorer si l'homme était mort ou non des suites de ses brûlures.

L'homme, un célibataire du nom de Pema Gyaltsen, a tenté de mettre fin à ses jours samedi à l'extérieur d'un temple bouddhiste à Xinlong (Nyarong en tibétain), dans la province du Sichuan, a rapporté sur son site internet le gouvernement tibétain en exil en Inde.

«Il a appelé au retour du dalaï lama et pour la liberté au Tibet», selon la même source.

Interrogée lundi par l'AFP, la police de Xinlong a dit n'être pas en mesure de confirmer ces informations.
Selon le gouvernement tibétain en exil, il s'agit du premier cas d'immolation par le feu cette année et du 146e depuis que des Tibétains ont commencé à recourir en 2009 à ce mode de protestation contre la présence chinoise au Tibet. Le dernier événement de ce type remontait à décembre 2016.

«L'homme semblait encore en vie lorsqu'il a été emmené par la police», selon l'association Free Tibet, qui a dit n'avoir aucune information sur son état de santé du fait des restrictions aux communications intervenues sur place à la suite du drame.

D'après le gouvernement en exil, une dizaine de proches de Pema Gyaltsen ont été frappés et placés en détention par la police locale après avoir demandé à voir la victime.

Le drame est survenu une semaine après l'anniversaire, le 10 mars, du soulèvement de Lhassa contre la présence chinoise au Tibet, qui devait se solder par le départ en exil du dalaï lama, le chef spirituel tibétain.

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17/03 : Le Parlement Tibétain a adopté une  Résolution de Solidarité avec les Tibétains à l'intérieur du Tibet, Résolution de deuil.
(Tibetan Central Administration)


Dharamshala : Le Parlement Tibétain en Exile a unanimement adopté une résolution de solidarité avec les Tibétains qui souffrent de la loi répressive chinoise à l'intérieur du Tibet, le deuxième jour de  la troisième session du 16° Parlement Tibétain en Exile. La motion a été  conçue par le parlementaire Tibétain Geshe Monlam Tharchin secondé par le parlementaire Tibétain Lobsang Choejor.
Le Parlement a aussi adopté  une résolution de deuil et d' hommage au Tibétain auto-immolé Tashi Rabten, anciens membres du Parlement Tibétain :  Mr Namgyal Wangdu; Mr Rigzin et l'ancien Secrétaire Mr Ngawang Dhondup Narkyid.

Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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16/03 : Déclaration du Sikyong le 10 mars à l’occasion du 58ème anniversaire du soulèvement national tibétain.
(France-Tibet - Central Tibetan Administration)

En 1959, le 10 mars, des Tibétains de toutes les strates de la société ont manifesté pacifiquement dans un soulèvement contre l’occupation illégale du Tibet par la République Populaire de Chine. Aujourd’hui, alors que nous commémorons le 58ème anniversaire de la Journée du soulèvement national tibétain, nous nous souvenons et rendons hommage à tous ceux qui ont sacrifié leurs vies pour notre combat national. A ce jour, on estime qu’un million de personnes ont péri et que 98% des monastères ont été détruits sous l’occupation chinoise.

Bien que nous soyons en deuil en ce jour, il y a des raisons d’être fiers et pleins d’espoir. L’espoir, car ce jour historique de 1959 vit les Tibétains et les Tibétaines des 3 provinces  marcher ensemble et courageusement défier l’envahisseur chinois en brandissant des slogans tels que “Le Tibet appartient aux Tibétains » et « Non à l’ingérence dans l’autorité de Sa Sainteté le Dalaï Lama”. Ces slogans témoignaient de leurs aspirations.

Même aujourd’hui, à l’heure actuelle, il y a une présence militaire importante à Lhassa. Le 3 mars 2017, 5 000 officiers de l’armée avec un convoi de 1 000 véhicules militaires ont mené un exercice militaire massif à Lhassa, rendant la ville semblable à une zone de guerre.

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16/03 : Le rapport sur la violation des droits en Chine soulevé  encore une fois lors du  34° Conseil des droits de l'homme des Nations Unies.
(Central Tibetan Administration)

Genève: La 34° session du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies a entamé une  discussion sur la situation des droits de l'homme qui requière l'attention du Conseil, hier. Plusieurs gouvernements incluant  les  États Unis d'Amérique, l' Union Européenne, le Canada, la France et l'Allemagne  ont encore une fois soulevé  le mépris de la Chine au sujet du standard  international des droits de l'homme et les cas répandus  de violation des droits de l'homme en  Chine incluant le  Tibet et le Xinjang.

La délégation de l'Union Européenne a exprimé sa profonde inquiétude au sujet de  l' arrestation, la détention et la conviction des  défenseurs des droits de l'homme et des hommes de loi  et les persécutions de leurs familles qui s'en suivent . Les  EU ont appelé à  une libération  immédiate des défenseurs des droits de l'homme emprisonnés incluant Tashi Wangchuk, un Tibétain de  31 ans   avocat du droit de la langue tibétaine qui a été arbitrairement détenu par les autorités chinoises  après être apparu dans un documentaire du  New York Times et dans un article sur la langue Tibétaine. Les  EU ont aussi pressé la Chine de mettre en application ses lois  sur la Gestion des Activités Étrangères NGO de façon à ne pas entraver le développement de la société civile indépendante. Les  EU ont aussi  fait appel à la Chine afin de respecter  “la diversité culturelle et la liberté de religion,  également  au  Tibet et au Xinjiang”.

Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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15/03 : Les  Tibétains et les sympathisants ont célébré le  58° anniversaire du soulèvement, la Chine fait le voeu de frappe sans concession.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net,12  Mars 2017) – Les Tibétains de par le monde ont marqué le  58° anniversaire de leur soulèvement national contre la loi de l' occupation chinoise sur leur terre natale le 10 mars, avec la promesse de Pékin d'une “frappe sans concession” contre la “clique du Dalai Lama et ses activités séparatrices”, le  Tibétain en exile  reitérant son appel à Pékin afin de résumer les discussions pour donner une réelle autonomie au Tibet, et le Népal a une fois encore  interdit les  commémorations. Les Tibétains et leurs sympathisants de par le monde libre  ont commémoré l'événement dans un grand nombre de villes occidentales, déployant le drapeau national  tibétain, et plusieurs d'entre elles ont déclaré ce jour comme "Jour du Tibet".

Les Chinois ont promis que des mesures de répression ont été  délivrées par Mr Che Dalha, le gouverneur  de la  Région Autonome du Tibet, qui assistait à la session annuelle du parlement chinois à Pékin. Il a dit que le gouvernement chinois  “maintiendrait une nette  attitude contre le séparatisme, et une frappe résolue contre la clique du  Dalai Lama et ses activités dommageables et séparatistes”, a rapporté  Reuters le  10 mars.


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15/03 : La Délégation du groupe Tibet du Sénat français a achevé sa visite à Dharamshala.
(Central Tibetan Administration)

Dharamshala, 4 Mars : Une  délégation de quatre membres du groupe Tibet du Sénat français   a achevé aujourd'hui sa visite d'une semaine  à Dharamshala, le siège de l'Administration Centrale tibétaine.

La délégation était composée de  Michel Raison sénateur, Président du groupe Tibet , du sénateur André Gattolin, et de la sénatrice Annick Billon, tous deux  Vice Présidents du groupe Tibet  avec Mr Thierry Munier, le secrétaire administratif.

Durant son séjour à Dharamshala, la  délégation a participé à la commémoration  de la journée du soulèvement national du 10 mars  ainsi qu'à la première célébration de la journée de la femme tibétaine le 12 Mars.

Le groupe a également rencontré Sa Sainteté le  Dalai Lama, le Sikyong Dr Lobsang Sangay, le leader démocratiquement élu du peuple tibétain , et les intervenants du parlement tibétain en exile. Le Kashag (cabinet) de l'Administration Centrale tibétaine a honoré la délégation en visite par un dîner de bienvenue.


Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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14/03 : Amour pour le parti communiste et nécessité de patriotisme, dit le “faux Panchen”.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 14 MARS : Le Panchen Lama proclamé des Chinois, considéré par les  Tibétains comme le “faux Panchen”,a  appelé la communauté monastique du Tibet à aimer le parti communiste de Chine et à déclarer son patriotisme pour le pays  et a également préconisé un arrêt de la  commercialisation de la  religion bouddhiste afin de  restaurer sa pureté.

Gyaltsen Norbu (en chinois. Bainqen Erdini Qoigyijabu – un autre nom  du  Panchen Lama en pinyin) lors de la réunion pleinère annuelle de la cinquième session de la 12° Conférence Populaire politique Consultative du peuple chinois (CPPCC) en Comité National  à Pékin. Il a été cité par HKFP comme disant “(Nous devons) dépenser de l'énergie à éduquer un groupe de talents   remarquables à aimer le parti et aimer le pays, être spirituellement loyaux, et prendre soin de tous les êtres vivants”. Incidemment, le Tibétain de 27 ans est un membre du Comité Permanent du Comité National CPPCC.


Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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10/03 : Dans les régions tibétaines de Chine les autorités ont bloqué internet  en raison de l'anniversaire sensible.
(Radio Free Asia)

Les autorités de la province sud orientale du Sichuan en Chine ont bloqué l'accès à internet dans une préfecture tibétaine en raison d'un  anniversaire politique sensible, craignant que les résidents Tibétains puissent organiser des manifestations inspirées par les exilés vivant en dehors du pays, ont dit les sources.

L'action bloque le service dans 10 comtés de la préfecture autonome tibétaine de  Kardze (en Chinois, Ganzi)  et reste avec effet jusqu'au 17 mars, selon un  document émis par les autorités de la préfecture et obtenu par le Service tibétain de RFA.

“Actuellement, à cause de l'anniversaire du 10 mars de la journée nationale du soulèvement, les autorités s'inquiètent que les résidents des zones  tibétaines puissent créer des problèmes sous l'influence des activités organisées en dehors du pays,” a dit un résident de la région à RFA.

Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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09/03 : Le Népal interdit à nouveau les "commémorations du jour du soulèvement tibétain".
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 9 MAR. : Le gouvernement népalais, qui a été critiqué pour sa très importnte aide par rapport aux réfugiés tibétains, a à nouveau totalement interdit  la  commémoration du prochain anniversaire du  ‘Jour du soulèvement’.

Le bureau d'aide sociale des réfugiés tibétains (le bureau local de l'administration tibétaine) de Kathmandu, a émis une annonce demandant aux Tibétains locaux “de s'abstenir de commémorer le  58° jour du soulèvement” afin d'obéir au  refus de la permission demandée par les représentants tibétains. L'annonce a appelé les Tibétains à supporter les lois de l'état hôte.

Traduction G. Maillet pour Tibet-Normandie.

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3/03 : Un crowdfunding a été lancé pour aider l'équipe féminine du Tibet, victime d'une décision aberrante.
(konbini.com)

Par Julien Choquet.
Le 24 février, l'équipe féminine du Tibet a vu ses demandes de visas rejetées par une ambassade américaine... sans raison valable.

Invitée en tant que "VIP" pour assister à la Dallas Cup, la plus grande compétition de jeunes au monde, l'équipe féminine du Tibet n'a malheureusement pas obtenu l'autorisation d'assister à cet événement qui se déroule en avril prochain.

Après avoir dépensé près de 5 000 € (la moitié du budget annuel de l'équipe) dans le processus de demande de visa, elles ont vu cette demande être refusée par l'ambassade américaine de Delhi. Le motif, expliqué par une joueuse de l'équipe dans une vidéo, est plutôt risible : "Vous n'avez aucune raison valable d'aller aux États-Unis".

En réalité, l'ambassade avait peur que les Tibétaines restent aux États-Unis illégalement. Une décision grotesque, d'autant que l'équipe féminine du Tibet allait tout simplement devenir "la première équipe sportive représentant le Tibet sur le sol américain." Mieux encore, l'équipe était invitée à défiler en tête de cortège lors de la cérémonie d'ouverture de la compétition, sous le drapeau tibétain. Un beau symbole.

Afin d'aider cette équipe à se reconstruire financièrement, un crowdfunding a été lancé afin de rembourser cette somme de 4 800 €. Et la cagnotte a tout simplement explosé : 9 000 € ont en effet déjà été récoltés. Une histoire qui a ému les amoureux de foot, qui voyaient déjà ici la possibilité de mettre en avant une population historiquement rejetée à travers le prisme du football.

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1° Mars : La presse officielle chinoise encense le revirement suisse sur la question tibétaine.
(France-Tibet - Phayul.com)

Dharamsala-le 20 février. Global Times, le porte-voix des autorités chinoises a, dans un article publié ce jour, chaleureusement accueilli le revirement du gouvernement suisse concernant sa politique d’accueil des réfugiés tibétains. Cette volte-face juridique oblige les tibétains à abandonner leur nationalité tibétaine ou leur condition d’apatride, statuts pourtant reconnus jusqu’en juillet 2016, pour se voir imposer  la citoyenneté chinoise.

L’article en question reprenait la vieille antienne des autorités chinoises pour lesquelles le Tibet aurait toujours fait partie intégrante de la Chine et que les groupes séparatistes conduits par le Dalai Lama se sont toujours livrés, en exil, à des activités de nature sécessionniste.

Le Global Times encensait le gouvernement suisse pour avoir « revu sa position sur le rôle prétendu de ceux-ci » et considérait cette évolution comme inévitable au regard des « disparités affectant la gestion de la crise des réfugiés » dans le monde.
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Il était également rapporté dans l’article en question que « Le refus de considérer un tibétain en exil comme provenant du « Tibet » ou comme « réfugié » est la conséquence directe d’une coopération diplomatique active construite entre la Chine et la Suisse. Les autorités helvétiques ont probablement dû réaliser qu’elles avaient plus à gagner à instaurer une solide relation bilatérale avec Pékin qu’à soutenir les séparatistes tibétains. Les politiciens occidentaux avaient coutume d’utiliser l’appui apporté au Dalai Lama pour affirmer leur supériorité idéologique. Pourtant, ce sujet pourrait à présent être utilisé  pour compenser l’influence chinoise sur la scène internationale. Plutôt que de minimiser les thématiques se rapportant au Dalai lama, Pékin devrait s’efforcer de trouver des solutions alternatives tout en faisant le nécessaire pour mieux intégrer les groupes ethniques minoritaires puisque la question tibétaine ne disparaitra pas du simple fait de la mort du Dalai Lama ».

Avec l’approbation  des autorités fédérales helvétiques, un Bureau du Tibet à Genève est en activité depuis 1964 alors même que les premiers réfugiés tibétains ont été accueillis dès 1960 par le gouvernement suisse. Actuellement, on compte près de quatre mille tibétains vivant en Suisse , ce qui constitue l’une des plus importantes communautés en Europe.

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28/02 : Un homme arrêté en Suède pour espionnage de réfugiés tibétains.
(Sudinfo.be)

Un homme a été arrêté en Suède, accusé d’espionner des réfugiés tibétains au profit d’une puissance étrangère dont le nom n’a pas été révélé, ont annoncé lundi les services de renseignement du pays (Säpo).

« L’homme arrêté est soupçonné d’avoir illégalement rassemblé des informations sur les membres de la communauté tibétaine en Suède, à la demande d’un autre pays », a écrit Säpo dans un communiqué. « Cette information a été transmise à des officiers du renseignement travaillant pour un pouvoir étranger », a précisé le communiqué.

Säpo n’a pas voulu révéler l’identité ni la nationalité du suspect ni indiquer pour qui et où en Suède il travaillait. Interrogé par l’AFP pour savoir si le pays commanditaire était la Chine , qui contrôle le Tibet depuis les années 1950 , un porte- parole de Säpo, Simon Bynert, n’a pas voulu répondre se référant au « secret de l’ enquête préliminaire».

Selon l'agence de presse suédoise TT, l'homme vit en Suède depuis plusieurs années.

Choqués.

D’après la responsable de l’ organisation tibétaine en Suède («Tibetan Community in Sweden»), Nyima Sherlhokangsar, 130 Tibétains habitent en Suède. « Nous sommes choqués par cette information (...) nous ne nous doutions de rien », a-t-elle dit à l’AFP.

Souvent l’espionnage de réfugiés vise à les empêcher de critiquer le régime dans leur pays natal. Certains gouvernements les surveillent également pour identifier qui a fuit, pourquoi, où ils résident ou pour exercer des pressions sur des membres de leur famille restés au pays.

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28/02 : Losar, Nouvel an tibétain en 2017 : année 2144 de l’Oiseau de Feu.
(tibet-info.net)

Le Nouvel an tibétain, appelé (Fête du) Losar, est célébré cette année le 27 février 2017.
NB La fête du Losar dure plus précisément 3 jours traditionnellement, et sera donc célébrée du 27 février au 1er mars.
NB L’année tibétaine n’est pas alignée sur l’année chinoise, et le Losar ne correspond donc pas forcément au nouvel an chinois, fêté cette année le 28 janvier 2017.

Nous entrons alors dans la 2144ème année du calendrier tibétain, qui est l’année placée sous le signe de l’Oiseau (ou Coq) de Feu.

Le calendrier tibétain est composé de 12 "signes", et de 5 "éléments", créant ainsi un cycle de 60 ans.

Les 12 signes sont :
Souris     Bœuf     Tigre     Lièvre
Dragon     Serpent     Cheval     Mouton
Singe     Oiseau     Chien     Cochon

et les 5 éléments, chacun répété 2 ans de suite :
Eau     Bois     Feu     Terre     Métal / Fer

Chaque signe est alternativement Mâle ou Femelle. L’année 2144 est Femelle.

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28/02 : Le Tibet, un test décisif pour le monde: visite de Sikyong au Japon.
(France-Tibet - The Tibet Post International)

Osaka, Japon — “Personne n’ayant empêché la Chine d’envahir le Tibet, celle-ci s’est crue autorisée à agir de même dans d’autres pays″ a déclaré le chef politique du peuple tibétain, ajoutant “aussi le Tibet constitue-t-il un test décisif pour le reste du monde″.

Sikyong s’est exprimé en tibétain sur les thèmes “Tragédie au Tibet : quelle est l’issue ?″ et “Pourquoi le Tibet est-il si important pour le reste de l’Asie ?″. La conférence était organisée par un groupe de soutien au Tibet d’Osaka, Fire Under the Snow. Selon le Bureau du Tibet au Japon, environ 200 personnes ont assisté à une conférence publique sur le Tibet et rencontré le leader politique tibétain Dr Lobsang Sangay le 15 février 2017 à Osaka.

Un documentaire sur la répression chinoise au Tibet a été projeté avant le début de la conférence donnée par Sikyong. L’apparition de Sikyong Dr Lobsang Sangay, en tenue traditionnelle tibétaine a provoqué un tonnerre d’applaudissements tandis  qu’il se dirigeait vers la scène.

Sikyong a déclaré que pour comprendre la Chine, il faut comprendre le Tibet. “La Chine est présente partout en Asie. Tout est arrivé parce que les gens n’ont pas prêté attention à ce qui s’est passé au Tibet il y a 60 ans. Si le Tibet avait été soutenu par la communauté internationale et par tous les pays bouddhistes d’Asie, nous aurions pu alors élever un mur pour empêcher la Chine de continuer. Quand la Chine a occupé le Tibet, beaucoup de pays d’Asie ou de la communauté internationale nous ont soutenus, l’empêchant alors d’étendre son influence en Asie du Sud-Est et dans l’île  de Senkaku en Mer de Chine″ a-t-il ajouté.

Sikyong s’est déclaré convaincu que le soutien des Japonais en faveur du problème tibétain envoie un signal fort à tous les pays bouddhistes d’Asie qui défendent la non-violence, la justice et la démocratie. Ce soutien envoie aussi un message d’espoir et de courage aux Tibétains qui endurent la répression sous la botte chinoise.

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28/02 : Un Tibétain témoin d’une répression sanglante par les autorités chinoises libéré de prison après 5 ans.
(France-Tibet - TCHRD)

Les autorités chinoises ont libéré un homme Tibétain nommé Sherphel après cinq ans d’emprisonnement à Serthar (Ch : Seda) Comté de Kardze (Ch : Ganzi) Préfecture Autonome tibétaine dans la province du Sichuan.

Sherphel a été libéré l’année dernière, le 25 novembre, après quatre ans et dix mois passés en prison pour avoir participé à une protestation contre les autorités chinoises dans le Comté de Serthar en 2012. Les nouvelles de la sortie de Sherphel ont pris du temps en raison de la répression de sécurité incluant des restrictions de partager des informations au Tibet. À son arrivée à la maison dans le Village d’Onsa dans la Commune de Shomar, il a été salué par ses membres de la famille et ami. Samdup fut aussi libéré la même année, durant le mois d’août.

Sherphel a été retenu pour avoir participé aux manifestations massives organisées par des tibétains locaux les 23 et 24 Janvier 2012 respectivement à Drango et à Serthar. À Serthar, plus de 300 Tibétains rassemblés ont crié des slogans appelant au «retour du Dalaï Lama! » Et « Liberté pour le Tibet! « La manifestation a été violemment réprimée par un grand nombre de troupes paramilitaires. Les manifestants ont été violentés par la police armée. Des tirs à l’aveugle ont fait au moins deux morts et le préjudice de 10 Tibétains. Sherphel a été retenu avec d’autres manifestants.

À Drango, des troupes paramilitaires chinoises ont tiré sur des manifestants non armés, tuant quatre tibétains et blessant d’autres Tibétains. Beaucoup d’entre eux ont été arbitrairement arrêtés et emprisonnés. Le tribunal chinois locale a condamné sept tibétains à l’emprisonnement de 10 à 13 années en plus de l’imposition d’amendes. Dans Serthar, quatre tibétains ont eu une peine de prison de trois à sept ans.

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24/02 : Une ville américaine adopte une résolution sur le Tibet.
(France-Tibet - Phayl.com)

Dharamsala, 21 février 2017 :  Une ville américaine de l’État de Californie a adopté une résolution pour le Tibet. Celle-ci condamne les violations des droits humains au Tibet sous occupation chinoise, appelle à l’auto-détermination du peuple tibétain et au dialogue entre Pékin et Dharamsala où le gouvernement tibétain en exil est basé.

Le conseil municipal de la ville de Berkley a adopté le 14 février dernier une résolution qui dénonce la politique répressive de Pékin mise en oeuvre au Tibet occupé et qui a eu pour conséquence l’auto-immolation de plusieurs tibétains depuis 2009 en signe de contestation. La résolution évoque aussi les récents évènements comme la destruction de l’université monastique bouddhiste de Larung Gar à l’est du Tibet.

La résolution a été votée à l’unanimité par les huit membres du conseil présent au moment du vote (un des conseilles municipaux de la ville était quant à lui absent). La décision a été prise de faire flotter le drapeau national tibétain sur le mat de la ville le 10 mars 2017, jour du 58ème soulèvement national tibétain. Le drapeau avait déjà été levé plus de 20 fois par la ville en signe de solidarité et de support aux tibétains.

Kalsang Phuntsog, président de l’Association Tibétaine de Californie du Nord a indiqué : « La résolution passée cette année contient des additions vitales et des nuances qui n’avaient jamais été inclues auparavant et qui montrent le soutient renforcé du conseil municipal et de la population de la ville de Berkley. »
Kalsang a aussi ajouté qu’il était en discussion avec deux autres villes, San Fransisco et Richmond, qui avaient montré des réactions positives quant à l’adoption de pareilles résolutions concernant le Tibet.

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22/02 : Encre de Chine, Inde et murs tibétains.
(L'Alsace.fr)

La photographe Catherine Kohler et l’artiste Bruno Leyval vont s’envoler pour trois semaines en Inde, à Dharamsala, à la rencontre du peuple tibétain en exil. Les deux Mulhousiens vont créer, avec le collectif d’artistes « Art for Tibet », sur les murs de la ville, partager surtout. Ils parlent de l’« avant » mais pensent déjà à l’« après ».

L’avantage avec Bruno Leyval c’est qu’il est cash, qu’il a les pieds sur terre. À propos de son périple en Inde du 25 février au 17 mars, ce cadre chez Peugeot nous en avait déjà touché deux mots avant Art3F où il exposait : « C’est autofinancé, y’a rien à gagner mais je suis super fier d’être du projet. C’est défendre une cause, celle du peuple tibétain. Mais là encore je n’y vais pas pour taper sur le peuple chinois. C’est beaucoup plus compliqué » ( L’Alsace du 19 novembre).

Sous la bannière de l’art, du Tibet et des bons sentiments, on peut vite tomber dans le prêchi-prêcha new-age, le bon sentiment occidentalo-gerbant. Mais le risque est réduit à que dalle avec un artiste les pieds dans le monde industriel et la tête dans les étoiles d’un monde aux lendemains qui chanteraient moins faux. « Au départ, le projet devait s’appeler « Art for free Tibet ». J’ai fait virer le « free ». Connerie. Comme si on allait libérer le Tibet avec nos pinceaux. On va juste à la rencontre d’une culture, d’un peuple et on sait juste que notre présence est souhaitée par des dirigeants tibétains. Point. »

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21/02 : Le Dalaï Lama, adversaire du séparatisme : point de vue d’un intellectuel chinois.
(France-Tibet - The Tibet Post International)

 
Washington, DC – « En fait, si la question du Tibet ne trouve pas de solution efficace du vivant du Dalaï Lama, sa disparition risque d’intensifier les tensions entre Tibétains et Hans, d’augmenter la durée du conflit et d’aggraver l’effusion de sang et la haine inutilement, » a déclaré Han Lianchao, militant de longue date pour la démocratie, installé aux États-Unis.

Nous publions ci-dessous le texte intégral du récent article de Han Lianchao,  Le Dalaï Lama est un élément anti-séparatiste, paru sur le site web du Hudson Institute. Il  fournit quelques clés sur la politique tibétaine de la Chine.

Certains de mes jeunes amis chinois me reprochent souvent mon implication avec le Dalaï Lama. Ils affirment que c’est un élément sécessionniste qui tente de séparer le Tibet de la Chine. Je ne leur en veux pas dans la mesure où j’ai moi-même eu une vision des choses assez similaire à une certaine époque. Ce n’est qu’au fil des opportunités que j’ai eues d’observer de près le Dalaï Lama  et d’interagir avec lui, et au cours de rencontres répétées avec des Tibétains, que mon endoctrinement mental a peu à peu évolué.

Ma réponse à ces jeunes est la suivante : Contrairement à ce qu’affirme le Parti Communiste Chinois dans sa propagande, le Dalaï Lama  n’est pas un séparatiste.

J’ai récemment entendu Sa Sainteté le Dalaï Lama détailler sa philosophie lors d’une conférence à Bruxelles. J’ai été impressionné par sa grande compassion pour l’humanité, son opposition ferme à la violence et au séparatisme, son réel désir de mettre un terme à l’hostilité entre Hans et Tibétains, et son envie sincère d’un compromis et de négociations avec le gouvernement central. Indifférent à l’opposition des jeunes Tibétains et au radicalisme de certains Chinois Hans anti-communistes, il reste fidèle à son Approche de la Voie du Milieu. Il a abandonné les exigences d’indépendance pour le Tibet, et est déterminé à œuvrer pour une véritable autonomie dans le cadre juridique et le contexte politique actuels de la Chine communiste.

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17/02 : Le dalaï-lama invité par une université, des étudiants chinois ulcérés.
(La Presse.ca)

 L'invitation du dalaï-lama par une université californienne à la cérémonie de remise des diplômes a provoqué la fureur d'étudiants chinois qui considèrent ce choix comme un affront.

L'université de Californie San Diego (UCSD) a expliqué avoir invité le chef spirituel tibétain en exil pour promouvoir son message de «responsabilité planétaire et de service à l' humanité».

Plusieurs associations d'étudiants chinois ont protesté contre cette décision , dénonçant le prix Nobel de 81 ans comme un chef séparatiste qui entend diviser la Chine.

«Le dalaï-lama n'est pas seulement une personnalité religieuse , mais aussi un exilé politique qui a longtemps été engagé dans la division de la mère patrie et la destruction de l' unité nationale», s'est plainte l' association Chinese Students and Scholars Association dans un communiqué.

Ruixuan Wang, un étudiant chinois, a écrit dans un éditorial pour le journal universitaire The Guardian que l'«université montre peu de considération pour le respect culturel, car (le dalaï-lama) est un personnage politiquement sensible en Chine».

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17/02 : Le Tibet a nouveau fermé par la Chine à l’approche de l’anniversaire du soulèvement de mars 1959.
(France-Tibet - Tbetan Review)

Comme chaque année depuis 2008, la Chine a de nouveau fermé la région autonome du Tibet aux voyageurs étrangers non chinois, du 25 février au 1er avril. Une fermeture qui n’a été précédé d’aucune annonce officielle.

La raison est Claire :  empêcher les étrangers d’assister à toute manifestation qui pourrait avoir lieu pendant la commémoration du soulèvement tibétain de 1959 et les manifestations de 2008, lourdement réprimées par l’Etat chinois. Pour l’occasion, la présence policière et militaire ont été renforcée.

Les tour-opérateurs ont annoncé sur les sites Web au début de janvier que la “fermeture annuelle” du Tibet à des étrangers serait exécuté cette année du 25 février au 1er avril. De ce fait, tous les étrangers sont dans l’obligation de quitter le Tibet avant le 24 février, a déclaré de Washington, International Campaign for Tibet (Jan 27) .

Chaque année, à travers le monde, les Tibétains commémorent le soulèvement populaire qui a eut lieu à Lhassa le 10 mars 1959. C’est au cours des années 1949/50 que les troupes de l’armée chinoise envahirent le territoire tibétain. Egalement, le 14 mars marque la date de protestation d’un groupe de moines à Lhassa. Un acte qui a suivi un soulèvement sur l’ensemble du plateau tibétain. La répression brutale des manifestations de l’armée chinoise a conduit à des massacres à grande échelle, à des arrestations, à des restrictions sur les mouvements et à la répression des institutions religieuses. Le Tibet a été coupé du reste du monde.

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14/02 : Exposition "Si près du ciel le Tibet" de Jacques Borgetto.
(Actu photo)

Exposition du 5 Avril au 17 Mai 2017

Espace photographique de l'hôtel de Sauroy
58 Rue Charlot
Métro Filles-du-Calvaire ou République
75003 Paris

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07/02 : GENEVE / ONU : Le Gouvernement tibétain met en évidence les violations des droits de l’homme au Tibet.
(France-Tibet - The Tibet Post International)

Selon les officiels du Bureau du Tibet de Genève, l’Administration Centrale du Tibet -ACT – s’engage dans une démarche importante de renforcement de la mobilisation sur les Droits de l’homme au Tibet auprès des Nations Unies, en prévision du 34ème Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies qui va débuter le mois prochain.

Une délégation de trois membres du Département d’Information et Relations Internationales (DIRI) de l’Administration Centrale  Tibétaine *, c’est à dire le Secrétaire Sonam Norbu Dagpo, le Secrétaire Dhardon Sharling et le responsable des Droits de l’Hommeauprès des Nations Unies, Kalden Tsomo – accompagnés de Nyima Lhamo, la nièce de Tulku Tenzin Delek Rinpoche-, est présente à Genève pour un programme d’une semaine de sensibilisation auprès des missions onusiennes basées à Genève.

D’après le communiqué officiel paru vendredi dernier, en marge de cette campagne de lobbying d’une semaine, le DIRI à l’ONU et le Bureau des Droits de l’Homme, en coordination avec le Bureau du Tibet, vont convoquer une réunion stratégique d’experts des Nations Unies pour élaborer un plan d’actions en faveur de la campagne de l’ACT aux Nations Unies.

« La stratégie à mener sera d’esquisser des mesures concrètes envers cette campagne pour les droits de l’homme au Tibet par l’ACT à l’ONU. Suivant en cela les mécanismes internes à l’ONU, le moment sera d’engager les Nations Unies à chercher une réponse à la situation urgente des droits de l’homme au Tibet » explique Sonam Norbu Dagpo, Secrétaire des Relations Internationales au DIRI.

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07/02 : PHNOM PENH : « Drapeaux taïwanais et tibétains désormais interdits » …déclaration de Hun Sen, le Premier ministre cambodgien.
(France-Tibet - Phayul.com)

 » Le Premier ministre cambodgien Hun Sen a déclaré que son Gouvernement ne permettra pas que  des drapeaux taïwanais et tibétains soient hissés au Cambodge. »selon un rapport cité dans le Bangkok Post .

« Nous ne ferons rien de ce qui peut porter atteinte à la souveraineté et l’indépendance de la Chine, relatif àTaiwan – ou au Tibet -, »

expliquant que la logique veut que le Cambodge se doit de respecter la souveraineté et l’indépendance de la Chine alors que la Chine fait la même chose pour le Cambodge ; Taiwan, que dans les termes employés, il décrit simplement comme une province de la Chine.
« Le Premier ministre, cependant, a dit que, pour des fins commerciales les activités taïwanaises sont les bienvenues, mais aucune activité politique ou diplomatique», toujours selon ce rapport.
Taiwan est gouverné par un Gouvernement indépendant  où s ‘est récemment achevée une période d’élections où la candidate pro-démocratique Tsai Ing Wen a remporté la responsabilité du Gouvernement. Les militants taïwanais protestent contre l’influence et un contrôle sans précédent dans la gouvernance de Taiwan par  Pékin et ils exigent une véritable autonomie de l’Etat.

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31/01 : Ponctualité obligatoire à Damdo sous peine d’arrestation et de passage à tabac.
(
France-Tibet - Phayul.com)

Note de la rédaction : Nous avons tardé à vous relayer cette information qui date de début janvier en raison des difficultés de communication et qui montre toute l’absurdité des autorités locales envers la population tibétaine.

Arrivés en retard à une conférence publique sur la santé organisée dans le village de Damdo par les autorités locales du canton de Karma, dans la préfecture de Chamdo le 28 décembre dernier, six tibétains ont été arrêtés et plusieurs autres, y compris des femmes, auraient été victimes de coups d’après des informations rapportées par Radio Free Asia.

Une vingtaine de tibétains, arrivés en retard à la conférence à laquelle assistait le responsable du canton, a eu à faire face à une réaction violente des forces de police accompagnant les officiels qui s’est terminée par l’arrestation et le passage à tabac de certains d’entre eux.

Une source a en effet rapporté que « lorsque certains tibétains vivant dans les environs sont arrivés en retard à la réunion publique, les officiels et la police les ont sauvagement battus et ont procédé à l’arrestation de six d’entre eux » avant d’ajouter que « beaucoup d’entre eux ont été transportés en urgence à l’hôpital tandis que d’autres ont dû être ramenés chez eux ».

L’événement n’a été que tardivement relayé en raison de l’a chape de plomb informationnelle imposée à la région. Les six tibétains sont toujours détenus dans l’établissement carcéral de la Préfecture de Chamdo.

Le même informateur a précisé que les participants ayant tenté de calmer la situation se sont également vus molestés.

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22/01 : Dharamsala déclarée seconde capitale d'état.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 21 Janvier 2017) – Dharamshala, le lieu de résidence du leader spirituel tibétain exilé, le Dalai Lama, et une  dynamique communauté de Tibétains exilés depuis 1960, ont été déclarés le 20 janvier seconde capitale de l'état indien de l' Himachal Pradesh. La ville est située  dans le majestueux Dhauladhar et a déjà  accueilli une partie de la  session d'hiver de l'assemblée d'état, le Vidhan Sabha, depuis 1994.

En annonçant la nouvelle de seconde capitale, le ministre chef de l'état  Virbhadra Singh a dit que  Dharamsala était déjà  mise en évidence non seulement sur la carte de l'Inde mais aussi du monde en raison de son importance, y compris religieuse et pour le  tourisme d'aventure. Des personnalités importantes du monde entier ont visité cette ville de la colline tout au long de l'année, a-t-il ajouté.

Le chef ministre en poste pour la sixième fois a dit que la ville avait une importance et une histoire en elle-même et détenait une importance spéciale et une valeur dans les basses régions de l'état, incluant Kangra, Chamba, Hamirpur et les districts de  Una.


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19/01 : Nouveau président de la "Région Autonome du Tibet".
(Tibet-info.net)

Le Parti communiste chinois a nommé Qi Zhala (Che Dhala), ancien membre du parti et ancien chef du parti à Lhassa, en tant que nouveau président de la "Région Autonome du Tibet".

Avec plus de 35 ans d’expérience, y compris en tant que vice-secrétaire du Parti communiste de la "Région Autonome du Tibet" et de chef du parti de la capitale régionale Lhassa, la promotion de Qi Zhala en tant que nouveau président fait de lui le deuxième personnage le plus puissant de la région.

Selon l’agence de presse Xinhua, porte-parole du parti communiste, ce politicien de 58 ans remplace Lobsang Gyaltsen [1], élu directeur de l’Assemblée populaire nationale régionale lors du 10ème Congrès populaire régional autonome du Tibet.

Qi Zhala, originaire de la province du Yunnan, en tant que chef de Lhassa, avait imposé de fortes mesures restrictives et avait maintenu son emprise sur la ville.
Il a également ordonné la répression des "séparatistes" et des "activités criminelles" qu’il a liés à "la clique du Dalaï", tout en maintenant l’ensemble des monastères sous une sévère répression et une surveillance accrue.

Source : Phayul, 16 janvier 2017.


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18/01 : Des manifestants pro-tibétains arrêtés sur la Place des Nations.
(Le Temps)

Cinq personnes dénonçaient la visite du président chinois. Elles ont été aussitôt embarquées par la police.
les « activités terroristes ».

Cinq manifestants pro-tibétains ont été arrêtés mercredi en début d’après-midi par la police genevoise sur la place des Nations moins d’une minute après avoir déroulé une banderole dénonçant la visite du président chinois Xi Jinping à l’ONU. «Arrêtez Xitler (conjonction de Xi Jinping et Hitler), libérez le Tibet», scandaient les activistes en face du Palais des Nations où le président chinois doit faire un discours à 18 heures. Une vingtaine d’agents de sécurité sont rapidement intervenus.

«Arrêtez Xitler, libérez le Tibet»

Quatre manifestants sont des Suisses alémaniques d’origine tibétaine, membre de l’Association européenne des jeunes tibétains. Une cinquième personne, agissant séparément du groupe a déployé un drapeau tibétain et scandé des slogans pour un Tibet libre devant la barrière métallique qui protège l’ONU avant d’être à son tour embarqué dans une fourgonnette de la police.

Aucune manifestation n’a été autorisée ce mercredi. Les Tibétains ont pu s’exprimer mardi à la mi-journée. Plusieurs d’entre eux n’avaient d’ailleurs pas compris que Xi Jinping ne viendrait que le lendemain. Un groupe d’une quinzaine de ces manifestants a été arrêté mardi vers 17 heures 30 en gare de Lausanne alors qu’ils changeaient de train pour retourner à Zurich.

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17/01 :  Des manifestants tibetains ont été arrêtés à Davos en marge de la visite du président Chinois Xi Jiping, ils protestaient contre la politique de répression au Tibet.
(France Inter)

Ce nouvel homme fort du Tibet, c'est Qi Zhala, 58 ans, Tibétain d’origine, né à Shangri-La. Son curriculum vitae a été publié par le Quotidien du peuple. Il a rejoint le parti communiste chinois en 82. Puis a été propulsé secretaire general du parti communiste du Tibet en 2010 et de Lhassa, sa capitale en 2011.

Mr Qi est un homme de confiance qui va régner sur le toit du Monde . Il va mettre en application le nouvel arsenal sécuritaire qui a été décidé par Pékin début Janvier. On en a peu parlé. Mais cette nouvelle législation apporte une base légale pour combattre ce que Pékin appelle les « activités terroristes ».

Il est difficile d’avoir des informations sur ce qui se passe au Tibet qui est fermé aux journalistes étrangers. Sauf quand le gouvernement chinois décide d’organiser un voyage de presse très encadré. Ce qui a été le cas au début du mois. Les journalistes étrangers qui en faisaient partie ont constaté à quel point la liberté religieuse restait étroitement encadrée. Ce qui n’a donc pas changé depuis les émeutes meurtrières qui avaient éclaté à Lhassa en 2008.

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17/01 : BERNE reçoit Mister Xi : Tapis rouge et katags blanches … du sang et des larmes …
(France-Tibet - Loten Namling)

PERPLEXITE …?

Oui, il semble bien qu’une certaine perplexité se soit installée  parmi ces agents des forces de l’ordre, ce matin là du 16 janvier2017, à Berne !

Le symbole des rouleaux de papier hygiénique vous est-il si difficile à comprendre, messieurs, quand il s’agit de la réception en grande pompe d’un meurtrier et de ses comparses ? Mais il est vrai qu’en général, de telles visites ne sont pas précédées de sessions d’ informations relatives à l’ invité …

Dans ce cas précis…Pompe .. Grande Pompe .. Pompes funèbres, plutôt donc !

KATAG ? Au Tibet, et dans la tradition tibétaine maintenue en exil, partout l’ hommage rendu tant aux personnalités qu’aux amis réside dans cette  katag, écharpe  de  soie ou de  coton, blanche ou parfois colorée, avec  les huit symboles auspicieux tibétains, incrustés dans l’ étoffe.

APPEL DE LOTEN NAMLING ? Bien sûr, dans ce cas précis, Loten Namling, Suisse et artiste tibétain très connu, véritable barde de la tradition tibétaine, faisait un  appel bien particulier dans les quelques jours précédant la visite d’Etat du Président Xi, afin de réaliser cette performance… chargée de sens.

APPEL DE LOTEN NAMLING ? Bien sûr, dans ce cas précis, Loten Namling, Suisse et artiste tibétain très connu, véritable barde de la tradition tibétaine, lançait un  appel bien particulier, quelques jours avant la visite d’Etat du Président Xi, à travers cette performance … chargée de sens et de « sang. »

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15/01 : BERNE et Xi : Intervention musclée… trente-deux partisans de la cause tibétaine interpellés… Mais des accords commerciaux signés!
(France-Tibet - Le Figaro.fr)

Trente-deux partisans de la cause tibétaine ont été interpellés par la police suisse aujourd’hui à Berne en marge d’une manifestation pour la défense des droits de l’homme au Tibet au moment où le président chinois Xi Jinping entamait une visite d’Etat en Suisse.

Selon un communiqué de la police, un manifestant s’est aspergé avec un liquide inflammable en marge de la manifestation, mais il a été empêché par les forces de l’ordre d’y mettre le feu, avant d’être appréhendé. Quelque 400 personnes, des exilés tibétains et des Suisses soutenant la cause tibétaine, ont participé à cette manifestation qui avait été autorisée, a rapporté l’agence suisse ATS.

 Des manifestants brandissaient une banderole exigeant que la Suisse « ne commerce pas avec des meurtriers » et réclamaient l’indépendance du Tibet, que Pékin considère comme une partie inaliénable de la Chine depuis son annexion au début des années 1950. Selon la police de Berne, une trentaine de personnes qui s’étaient rassemblées en dehors du périmètre autorisé pour la manifestation ont été appréhendées après avoir refusé de quitter les lieux malgré les injonctions. Après les avoir contrôlées, la police les a relâchées, selon l’agence ATS.

Le président Xi aura pendant deux jours des entretiens avec les dirigeants suisses avant de se rendre à Davos, où il participera au Forum économique mondial, une première pour un président chinois. Dimanche soir, M. Xi devait prononcer une allocution lors d’un dîner d’Etat offert par la présidente de la Confédération Doris Leuthard.

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15/01 : BERNE : 400 manifestants réunis pour réclamer le lancement d’un dialogue entre Pékin et le Dalaï Lama, en amont de la visite d’Etat de Xi Jinping. … et une cinquantaine d’arrestations.
(France-Tibet - Tribune de Genève)

Tibet : 400 manifestants réunis à Berne
Xi Jinping en Suisse : Les manifestants ont  alors que le président chinois entame une visite en Suisse.
Près de 400 personnes – des exilés tibétains et leurs soutiens – se sont réunis pacifiquement dimanche matin à Berne en marge la visite d’Etat de Xi Jinping. Dans l’après-midi, quatorze jeunes activistes ont été arrêtés lors d’un rassemblement non autorisé.
Les participants à la manifestation autorisée du matin étaient rassemblés sur la Waisenhausplatz, à 300 mètres du Palais fédéral. Ils ont réclamé un renforcement des droits de l’homme au Tibet.
 Ils ont demandé au président chinois Xi Jinping d’initier un dialogue avec le Dalaï Lama, de cesser immédiatement les tortures à l’encontre des opposants tibétains et de permettre à des organisations internationales, telles que l’ONU, d’accéder à toutes les régions du Tibet pour se faire une idée de la situation.

Immolations par le feu

La communauté des exilés tibétains souhaitait à travers cette manifestation attirer l’attention sur le destin de leurs compatriotes, dont nombre d’entre eux vivent dans des prisons chinoises. Elle estime que Pékin a procédé à plus de 2000 arrestations politiques depuis 1992. Par ailleurs, 145 immolations par le feu ont été recensées depuis 2009.

Selon la police cantonale, un Tibétain s’est aspergé d’un liquide inflammable en marge de la manifestation. Il a été empêché d’aller plus loin par les policiers et n’est pas blessé, a déclaré un porte-parole de la police interrogé par l’ats. Il a été conduit à l’hopital par mesure de sécurité.

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15/01 : Tibet: 400 manifestants réunis à Berne.
(Tribune de Genève)

 
Xi Jinping en Suisse. Les manifestants ont réclamé dimanche matin le lancement d'un dialogue entre Pékin et le dalaï lama alors que le président chinois entame une visite en Suisse.

Près de 400 personnes - des exilés tibétains et leurs soutiens - se sont réunis pacifiquement dimanche matin à Berne en marge la visite d'Etat de Xi Jinping. Dans l'après-midi, quatorze jeunes activistes ont été arrêtés lors d'un rassemblement non autorisé.

Les participants à la manifestation autorisée du matin étaient rassemblés sur la Waisenhausplatz, à 300 mètres du Palais fédéral. Ils ont réclamé un renforcement des droits de l'homme au Tibet.

Ils ont demandé au président chinois Xi Jinping d'initier un dialogue avec le dalaï lama, de cesser immédiatement les tortures à l'encontre des opposants tibétains et de permettre à des organisations internationales , telles que l'ONU, d'accéder à toutes les régions du Tibet pour se faire une idée de la situation.

 La communauté des exilés tibétains souhaitait à travers cette manifestation attirer l'attention sur le destin de leurs compatriotes, dont nombre d'entre eux vivent dans des prisons chinoises . Elle estime que Pékin a procédé à plus de 2000 arrestations politiques depuis 1992. Par ailleurs, 145 immolations par le feu ont été recensées depuis 2009.

Selon la police cantonale, un Tibétain s'est aspergé d'un liquide inflammable en marge de la manifestation. Il a été empêché d'aller plus loin par les policiers et n'est pas blessé, a déclaré un porte- parole de la police interrogé par l'ats. Il a été conduit à l'hopital par mesure de sécurité.

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14/01 : Les Tibétains tenus à l'écart du président chinois lors de sa visite d'Etat en Suisse.
(Le Temps)

A Berne et à Genève, les autorités s'assurent que Xi Jinping ne soit pas confronté à des manifestations

Les Tibétains de Suisses pourront manifester lors de la visite du président chinois Xi Jinping mais avec un certain décalage horaire. Les organisations tibétaines ont ainsi reçu l’autorisation de se réunir à la Waisenhausplatz, à une centaine de mètres du Palais fédéral, dimanche de 10 heures à 12 heures. Le président chinois n’arrivera pour sa part à Berne qu’en milieu d’après-midi. A Genève, les militants tibétains ont cette fois-ci la possibilité de se rassembler sur la place des Nations mardi à partir de 11 heures. Xi Jinping ne se rendra pourtant au siège genevois des Nations unies que mercredi après-midi.
«Nous sommes bien sûr déçus de cette décision», explique Dawa Tsultrim, secrétaire du Bureau du Tibet à Genève qui précise qu’une demande de manifestation avait été déposée pour mercredi après-midi afin d’avoir un meilleur impact. «Nous aurions pu montrer nos slogans, lui faire honte. Nous sommes pacifiques.» Le responsable des droits de l’homme au Bureau de représentation du Dalaï-lama pense que les autorités ont cédé aux pressions chinoises.
 Emmanuelle Lo Verso, secrétaire générale adjointe chargée de la communication au Département de la sécurité et de l’ économie à Genève souligne toutefois que «la question des manifestations a été discutée au niveau fédéral en collaboration avec les représentants tibétains qui ont accepté le plan des manifestations au niveau suisse».

Dawa Tsultrim fait remarquer qu’en février 2015, les autorités bâloises avaient accepté la demande de manifestation de Chinois dénonçant la présence dans cette ville du Dalaï-lama.

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12/01 : Suisse : décès d’un des fondateurs de l’institut bouddhiste tibétain de Rikon.
(
Religioscope)

Le 11 janvier 2017 ont eu lieu, dans l'église réformée de Zell (canton de Zurich), les obsèques de Jacques Kuhn (15 février 1919 - 30 décembre 2016) qui, avec son frère Henri (décédé en 1969), a joué un rôle important dans l'accueil de réfugiés tibétains et l'établissement d'institutions bouddhistes tibétaines en Suisse. Une notice nécrologique de Christoph Wehrli (Neue Zürcher Zeitung, 9 janvier 2017) rappelle le parcours de cet industriel, codirecteur d'une fabrique d'ustensiles métalliques à Rikon, que rien ne semblait destiner à croiser la route de la diaspora tibétaine. Comme nombre d'autres Suisses, il sympathisa avec la cause de ce peuple montagnard soumis à l'occupation chinoise. En 1963, le gouvernement suisse autorisa l'accueil d'un millier de réfugiés tibétains. Après la visite d'une réunion de bienfaisance pour soutenir cette cause, les frères Kuhn décidèrent d'accueillir à Rikon des réfugiés tibétains, en leur procurant travail dans leur entreprise et logement dans une période de haute conjoncture. La population locale fut soigneusement préparée à l'arrivée des nouveaux résidents, ce qui permit une installation sans friction. En octobre 1964, un groupe de 22 réfugiés tibétains furent accueillis à Rikon, bientôt suivis par d'autres.

Si l'intégration professionnelle s'effectua avec succès, rappelle Wehrli, des problèmes intergénérationnels et d'alcoolisme surgirent bientôt. Consulté à ce sujet, le Dalaï Lama suggéra que cela résultait d'un manque d'autorité et d'orientation, et que l'envoi de quelques moines permettrait de résoudre ces problèmes. En collaboration avec des spécialistes du Tibet, les frères Kuhn décidèrent de mettre à disposition un terrain et de créer une fondation pour l'établissement d'un institut monastique, qui pourrait à la fois assurer l'encadrement spirituel des réfugiés tibétains et jouer un rôle de centre d'enseignement et de passeur entre Orient et Occident. La fondationTibet-Institut Rikon fut établie en 1967. L'Institut tibétain de Rikon ouvrit ses portes en 1968, devenant le premier monastère tibétain en Europe. Avec d'autres donateurs, les frères Kuhn contribuèrent très généreusement à la couverture des frais de construction. Après sa retraite en 1984, Jacques Kuhn consacra du temps à l'Institut. Comme le rappelle fièrement le site de l'entreprise Kuhn Rikon, nombre de collaborateurs d'origine tibétaine y travaillent encore aujourd'hui parmi ses 200 employés ; la plupart sont devenus des citoyens suisses. Quant à l'Institut, il abrite l'une des plus importantes bibliothèques tibétaines du monde.

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12/01 : BERNE : Les Tibétains manifesteront contre Xi Jinping.
(
France-Tibet - La Tribune de Genève)

Suisse : La dernière visite d’un président chinois en 1999 avait occasionné des remous suite à une manifestation de Tibétains.

La venue de Xi Jinping mobilisera la diaspora tibétaine en Suisse et ses sympathisants.
Les Tibétains en exil sont autorisés à manifester le jour de la visite d’Etat du président chinois à Berne. Leur action se déroulera toutefois dimanche avant l’arrivée de Xi Jinping et à quelque 100 mètres du Palais fédéral.

Les Tibétains en exil et leurs sympathisants manifesteront dimanche matin de 10h00 à 12h00 au bas de la Waisenhausplatz. Le conseil municipal de Berne s’est entretenu de «manière constructive» avec leurs représentants et trouvé ce compromis, a indiqué la Direction de la sécurité de la ville de Berne.
Le respect de la liberté d’expression a pesé lourd dans la décision d’autoriser cette action, selon le conseiller municipal en charge de la sécurité, Reto Nause. Même si, vu l’importance de la visite du président chinois, il est essentiel d’assurer la sécurité.

Rues fermées

Un certain nombre de mesures ont été communiquées par la police cantonale bernoise. De dimanche matin à lundi après-midi, les accès à la Place fédérale, au Palais fédéral et à quelques ruelles des alentours seront bloqués. La patinoire sur la Place fédérale sera fermée.

Berne fait tout pour que la visite se déroule sans heurt. La dernière visite d’un président chinois, le 25 mars 1999, avait occasionné des remous suite à une manifestation de Tibétains.

Alors président, Jiang Zemin avait été sifflé, et des drapeaux tibétains ainsi que des banderoles pour l’indépendance du Tibet brandis. Le président chinois s’était mis en colère et avait tancé les conseillé fédéraux présents. (ats/nxp)

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11/01 : Des Tibétains par centaines, en route vers l’Inde pour un rassemblement bouddhiste, forcés de rentrer en Chine.
(France-Tibet - Radio Free Asia)


Près de 7000 Tibétains qui espéraient participer à un rituel bouddhiste majeur mené en Inde par le Dalai-Lama, chef spirituel en exil, en ont été empêchés par les autorités chinoises. C’est ce qu’ont rapporté aux journalistes les organisateurs de la cérémonie mercredi 3 janvier.

Plus de 10 000 dévots du monde entier se sont rassemblés à Bodhgaya en Inde – site historique de l’éveil du Bouddha – pour participer à la transmission du Kalachakra, qui aura lieu entre les 11 et 13 janvier et dont certains enseignements préparatoires sont déjà en cours.

Des centaines de pèlerins des régions majoritairement peuplées de Tibétains de la Chine de l’Ouest qui espéraient participer à ce rituel ont été forcés de retourner chez eux  tandis que d’autres se voyaient interdire la sortie de la Chine, indiquaient Karma Gelek Yuthok et Kalon Choekyong Wangchuk, organisateurs de l’évènement.

« C’est vraiment malheureux et triste que tant de Tibétains désireux de participer aux rituels ne puissent venir et que ceux qui pouvaient être présents se soient vus obliger de retourner au Tibet, dans des délais stricts à respecter », précisait Karma Gelek.

Il ajoutait  : « Ils sont au total plus de 7 000, cela pose de sérieuses questions concernant les déclarations de la Chine ind

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10/01 : TIBET FERME AUX TOURISTES …, à partir de 25 février 2017 jusqu’au 1er avril et ce n’est pas « un poisson »…
(France-Tibet)

A partir de 25 février 2017, le Tibet est fermé pour tous les touristes, pendant 5 semaines, jusqu’au 1er avril inclus.

Quelques dates clés de cette période :
27 février : Losar,  1er jour de nouvelle année tibétaine du Coq de Feu.
10 mars    : L’anniversaire du Soulèvement de Lhassa du 10 mars 1959*.
12 mars    : L’anniversaire du Soulèvement des femmes tibétaines de Lhassa, du 12 mars 1959.
16 mars    : La fuite en Inde du Dalaï Lama en 1959.
28 mars    : La dissolution du Gouvernement du Tibet par Pékin et début de l’ invasion chinoise.

 
 La Commémoration du Soulèvement de Lhassa aura lieu à Paris, le 10 mars 2017.
 Plus de précisions bientôt…

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06/01 : Les Tibétains de Chine bravent les avertissements, et soutiennent le  Kalachakra.
(Radio Free Asia)

Bravant les avertissements des autorités, les Tibétains vivant dans  la province du Qinghai dans le nord-ouest de la Chine s'engagent dans des observances religieuses privées  qui coïncident avec un rassemblement bouddhiste majeur  en Inde, conduit par le chef religieux exilé tibétain le Dalai Lama, ont dit des sources dans la  region.

Les autorités chinoises ont qualifié d"illégale" la cérémonie de Kalachakra du   Dalai Lama qui se tient ce mois-ci à  Bodh Gaya et ont menacé de punitions les Tibétains qui propageraient la nouvelle  de l'événement ou organiseraient localement des cérémonies de soutien.

Pourtant, en pratiquant de façon privée  ou par petits groupes, les Tibétains vivant  dans les communes et les  villages à travers le  Qinghai font ce qu'ils peuvent pour participer, a dit une source vivant dans la préfecture de  Malho (en chinois, Huangnan), Préfecture Autonome du Tibet, a dit le service tibétain de RFA.

“Dans mon propre village, les gens sont engagés dans des activités vertueuses telles que le jeûne, l'exécution de prosternations, et remettre des animaux en liberté,” a dit une source de RFA, parlant sous condition d'anonymat.

“Les mêmes chose se passent dans d'autres lieux aussi," a-t-il dit.

“Les familles reçoivent des groupes  pour réciter des  mantras et  d'autres prières, et cela est fait en secret, tout comme les monastères  et les communautés observent la prudence de ne rien faire ouvertement,” a-t-il dit.

“Les autorités chinoises ne peuvent empêcher cela, parceque  c'est fait discrètement”

Les bénédictions de la cérémonie.


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03/01/17 : Pékin durcit la sécurité pour combattre le séparatisme au Tibet .
(Ouest France)

La Chine a renforcé son arsenal sécuritaire au Tibet pour y combattre le risque terroriste et le  séparatisme, rapportait lundi soir le quotidien gouvernemental  Global Times.

Ce durcissement fournit une « base légale au combat contre les activités terroristes qui pourraient potentiellement apparaître avec la poursuite de l’ ouverture du Tibet » , écrit  Wang Chunhuan, universitaire en poste à l’ Académie tibétaine des  sciences sociales qui a contribué à la rédaction de la nouvelle législation.

« La nécessité de combattre le séparatisme, l’ infiltration, les migrations illégales est plus importante chaque jour » , alors que l’ économie tibétaine s’ouvre au monde, déclarait en décembre Ba Zhu, directeur -adjoint de la police frontalière, dans le quotidien tibétain officiel Tibet Legal Newspaper.

Les organisations de défense des droits de l’homme affirment que Pékin bafoue les droits religieux et les traditions culturelles du Tibet, ce que la Chine réfute, expliquant que ses  forces y sont intervenues en 1950 pour libérer l’enclave.


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28/12/16 : Le Tibet, prochaine destination touristique cinq étoiles?
(TVA Nouvelles)

Dans l’une des zones les plus inaccessibles du monde, un changement aussi important que troublant s’opère.

Le Tibet, sous le contrôle du gouvernement chinois, fait depuis longtemps rêver les voyageurs curieux de découvrir la culture unique de ce peuple qui s’est battu sans succès pour s’émanciper de l’emprise chinoise en 1959.

Mais la terre du Dalaï-lama change. Longtemps inaccessible aux journalistes et aux touristes, le gouvernement chinois est prêt à assouplir ses frontières et à faire de cette région un moteur économique touristique du pays. Mais à quel prix?

Un journaliste du réseau CNN a obtenu un rare accès à cette région dans le cadre d’une visite gouvernementale qui avait pour but de mettre en vitrine un peuple tibétain heureux et sa culture à travers de la peinture, de la danse ou de l’opéra (voyez son reportage dans la vidéo ci-dessus). Partout où les journalistes allaient, des surveillants du gouvernement chinois les accompagnaient.

Mais à l’extérieur de ces activités réglées au quart de tour, le Tibet se transforme radicalement. Des hôtels cinq étoiles sont érigés par de grandes bannières occidentales, des autoroutes sont construites afin de relier des contrées plus recluses du pays. Des centaines de familles sont forcées vers la relocalisation afin de «moderniser» les sites qui deviendront des attraits touristiques.

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28/12 : La Chine accède à distance aux serveurs d'ordinateurs à Dharamshala, prétend le premier ministre tibétain.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 27 Décembre: Le premier ministre tibétain (Sikyong) Dr. Lobsang Sangay a dit que la Chine  ‘accède à distance aux serveurs des ordinateurs à Dharamshala’ pour saboter les systèmes de  l'Administration Centrale tibétaine et perturber les  communications avec les autres gouvernements.

Dans une interview avec The Sunday Standard, le premier ministre a dit que Pékin dissimule des logiciels espions et des logiciels malveillants et contrefait l'adresse IP du système de l'ordinateur.

“La Chine cherche aussi à brouiller les relations entre la CTA et les gouvernements étrangers en infectant les systèmes informatiques. Des efforts sont en cours pour sécuriser  les serveurs à Dharamshala , utilisés par les Chinois  comme point de passage pour lancer des cyber attaques,” a dit Sangay à  Delhi
as un   eJournal hebdomadaire.

Le chef tibétain a aussi mentionné l'enquête réalisée par la Munk School of Global Affairs de l'université de Toronto , qui a montré que les attaques sur  les serveurs et les systèmes informatiques du  gouvernement tibétain en exile sont ‘hautement visés’ avec de faibles anti-virus de détection.

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23/12 : Mundgod est le premier lieu d'implantation de réfugiés tibétains à être loué par le gouvernement indien.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 23 DÉC. : La colonie de réfugiés tibétains de Mundgod est devenue la première implantation à obtenir un contrat de location  agréé par l'état du Karnataka. La mesure qui a été officialisée par une signature le 21 Décembre en présence de Sa  Sainteté le  Dalai Lama a eu lieu en marge du 600ème anniversaire de la  fondation du monastère de Drepung au sud de l'Inde.

Un contrat de location a été signé entre le gouvernement indien représenté par S S Nukul, de la commission du district de Karwar, et Karma Gelek, officier du lieu d'implantation tibétain  Doeguling , Mundgod, représentant le Central Tibetan Relief Committee (CTRC). Le document signé est en effet  le premier  document légal de location à des Tibétains représentés par le CTRC depuis les  50 ans d'exil des Tibétains en Inde.

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21/12 : Le dalaï lama persona non grata en Mongolie.
(Le Quotidien Indépendant Luxembourgeois)

Le dalaï lama ne se rendra plus en Mongolie, même pour des raisons strictement religieuses, a promis le gouvernement mongol, cédant aux pressions de Pékin à la suite d’une visite du chef spirituel tibétain le mois dernier à Oulan Bator.

Le ministre mongol des Affaires étrangères, Tsend Munkh-Orgil, a fait savoir mardi que la Mongolie n’autoriserait plus de visites du dalaï lama, a rapporté l’agence de presse Chine nouvelle, citant un quotidien mongol.

Pékin, qui accuse le dalaï lama de rechercher l’indépendance du Tibet, avait protesté contre sa visite en novembre en Mongolie lors de laquelle le prix Nobel de la paix avait rencontré d’autres religieux bouddhistes et n’avait pas été reçu par des dirigeants du pays.

La Chine était soupçonnée d’avoir réagi en bloquant des camions mongols à la frontière entre les deux pays, perturbant les exportations de charbon vitales pour l’économie de son petit voisin. En réaction, le ministère chinois des Affaires étrangères a espéré mercredi que la Mongolie « tirerait les leçons » de l’incident.

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15/12 : Liberté au Tibet et démocratie en Chine : l’appel d’un Tibétain qui a choisi de s’immoler.
(France-Tibet - The Tibet Post)

Dharamshala – Tashi Rabten, un Tibétain, père de trois enfants, s’est immolé par le feu jeudi dernier dans le comté de Machu au nord-est du Tibet. Il est mort le même jour, laissant une lettre pour expliquer son geste.

« Aujourd’hui, je vais quitter ce monde. Mais je sais que je me rapproche de ce en quoi nous, Tibétains, croyons. Nous sommes condamnés à cette démarche pour reconquérir une patrie à l’agonie, que nous avons perdue depuis longtemps. Nous sommes condamnés à recourir à l’immolation pour redire nos croyances et rappeler l’isolement de notre territoire, » nous dit Tashi Rabten.

La lettre, datée du 8 décembre 2016, et reçue au Tibet Post International (TPI) le lendemain de son immolation, a été traduite du chinois en anglais par Phurbu Dolma, rédacteur au TPI. En voici l’intégralité :

« Je suis tibétain, et donc, je ne suis pas chinois. En tant que tibétain détenteur d’un passeport chinois, je suis prêt à lutter pour défendre les droits de l’homme et la démocratie pour 1,3 milliard d’individus. Cependant, en tant que véritable Tibétain, je dois lutter plus encore pour notre terre et notre liberté !

Aujourd’hui, je vais quitter ce monde. Mais je sais que je me rapproche de ce en quoi nous, les Tibétains, croyons. Nous sommes condamnés à cette démarche pour reconquérir une patrie à l’agonie, que nous avons perdue depuis longtemps. Nous sommes condamnés à recourir à l’immolation pour redire nos croyances et rappeler l’isolement de notre territoire.

Nous voulons suivre Sa Sainteté [le Dalaï Lama]. Nous n’empruntons que des chemins pacifiques pour résoudre notre différend avec le gouvernement chinois. Nous, les Tibétains, ne voulons pas que se reproduise le massacre ni l’invasion inhumaine par l’Armée de Libération Populaire en 1958. Nous ne voulons pas être taxés d' »émeutiers » (passages à tabac, destructions et vols) comme en 2008.

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13/12 : L'organisme de tutelle bouddhiste chinois annonce des  restrictions explicites pour le bouddhisme  Tibétain.
(TCHRD)

Une annonce émise par  une unité provinciale de l'Association bouddhiste de Chine  (BAC), l'organisme de tutelle du bouddhisme de l'état chinois, a appelé à prévenir et à restreindre  la  propagation illégale du bouddhisme  Tibétain dans la province de  Zhejiang située  dans la partie est de la  République Populaire de Chine.

L'annonce comporte l'interdiction aux moines pratiquant le bouddhisme tibétain de  se rendre dans la province de Zhejiang pour délivrer des enseignements, conduire des rituels d'initiation, et tout autre rituel sans l'approbation du gouvernement. L'approbation est aussi requise pour l'enseignement des textes bouddhiques et des écritures ou toute autre activité liée aux centres, asssociations ou universités bouddhistes dans la région. Les autres personnalités bouddhistes qui désirent se rendre dans la province pour conduire  des cérémonies religieuses ou travailler comme instructeurs religieux doivent obtenir la  permission de l'unité de la  BAC dont ils dépendent, et s'enregistrer aupès du département des affaires civiles provincial. En plus, les personnalités religieuses doivent demander la  permission d'organiser des activités religieuse ou d'y participer  dans les lieux ou les activités religieuses ne sont pas autorisées. Les activités religieuses organisées par le grand public doivent se tenir de façon légalement autorisées ou à l'occasion de venues approuvées par le bureau des affaires religieuses en charge au niveau supérieur dans le comté.  Un article à part dans l'annonce ordonne que les  associations bouddhistes de la province doivent avertir et guider  les moines bouddhistes afin qu'ils pratiquent leur foi dans la  tradition bouddhiste chinoise..

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10/12 : Tibetan Self-Immolator Dies of Self-Immolation Protest .
(TCHRD)

DHARAMSHALA - D'autres détails ont émergé sur ce manifestant tibétain qui vient de s'immoler par le feu à Thusday dans le pays Machu de la province d'Amdo dans l'est du Tibet historique. Tashi Rabten, 33 ans, connu de ses amis et sa famille comme Tarab, est un ancien moine du village de Teushel dans le comté de Machu, Kanlho, dans l'est du Tibet. Il a succombé à ses blessures.

Selon certaines sources, l'épouse de Tashi Rabten et ses deux enfants ont été placés en détention. Un certain nombre de ses autres parents ont également été arrêtés après avoir approché les autorités pour demander son corps pour la crémation.

Images et séquences vidéo en circulation montrent Tashi Rabten se déplaçant dans une rue après avoir enflammé ses vêtements. Plus tard, une autre vidéo montre le personnel de sécurité soulever le corps et l'enlever.

D'autres informations révèlent également que Tashi Rabten était le cousin de Tsering Kyi, un étudiant de 20 ans qui était mort après s'être également immolé par le feu à Machu en 2012. Les deux immolations ont eu lieu exactement au même endroit.

La mort de Tashi Rabten ce jeudi 8 décembre constitue au Tibet depuis 2009 la 145 ème auto-immolation. Celles du moins dont on a eu connaissance.


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8/12 : Nouvelle et 145 ème immolation tragique dans l’Amdo au Tibet.
(France-Tibet)

Nous apprenons à l’instant, l’auto-immolation d’un Tibétain autour de 17 heures (heure locale), ce 8 décembre 2016,  dans les rues du comté de Machu, dans la province de l’Amdo, au Tibet.

Selon une vidéo reçue, un corps est vu englouti dans les flammes. Une femme debout à proximité est entendue réciter des prières au nom de Sa Sainteté le Dalaï Lama.

La vidéo montre également la police arrivant sur les lieux et enlevant le corps calciné.

Il n’y a pas d’autres informations disponibles sur l’identité de l’auto-immolé.

C’est la 145ème auto-immolation au Tibet depuis février 2009

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6/12 : Malgré la politique agressive de la Chine, les Tibétains se battent pour leurs terres…
(France-Tibet - Phayul.com)

De plus en plus de rapports de relocalisations forcées de communautés rurales tibétaines dans des régions riches en ressources, privant ces dernières de moyens de subsistance et de sécurité alors que les autorités chinoises continuent la réquisition de terres pour poursuivre leurs projets de développement.

Selon l’ONG : TCHRD – Centre Tibétain pour les Droits de l’Homme et la Démocratie -, les Tibétains du canton de Yenmon du comté de Dechen, dans le Yunnan ont reçu l’ordre de déménager dans un avis public le mois dernier. 200 foyers sont menacés afin de faire place à la construction d’un barrage sur le Dzachu – rivière Mekong / Lancang – qui coule près du canton.

Un cas similaire a été signalé à Huafengping, un autre village dans le comté de Dechen où les villageois ont contesté l’ordre. Les résidents ont présenté une pétition indiquant que les autorités locales n’avaient pas obtenu leur consentement pour un plan de réinstallation. La pétition demandait aux autorités locales de tenir des réunions sur le plan de réinstallation pour aborder les questions connexes de rémunération, de logement et de subsistance.

Cependant les chances que la pétition en faveur des Tibétains soit entendue sont minces, le projet étant détenu et géré par l’Etat chinois.

Malgré des préoccupations environnementales croissantes sur le plateau tibétain, la Chine envisage davantage de barrages et le développement d’infrastructures dans son 13ème plan quinquennal (2016-2020) dans les préfectures autonomes tibétaines situées  dans le Yunnan, le Qinghai et le Sichuan.

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5/12 : Dolma Tso, jeune Tibétaine, libérée après trois ans de souffrances dans les geôles chinoises.
(France-Tibet)

Notre association France Tibet est heureuse d’apprendre ce 4 décembre 2016, la libération de Dolma Tso, Tibétaine emprisonnée pendant 3 ans, ce dimanche par les autorités chinoises. Elle a été reçue très chaleureusement par ses compatriotes.

Dolma Tso avait été condamnée à trois ans d’emprisonnement, suivis de trois ans de privation de ses droits politiques, le 3 décembre 2013 dans la préfecture autonome tibétaine d’Aba dans la province du Sichuan (Meruma, canton de Ngaba, province d’Amdo). Elle avait été condamnée pour « homicide volontaire » pour avoir incité Kunchok Tseten à l’auto-immolation.

Kungam, frère de Dolma Tso, avait, à l’époque, déclaré aux médias que la générosité de sa soeur l’avait naturellement poussée à transporter le corps calciné de son voisin Kunchok Tseten dans son véhicule, afin de ne pas l’abandonner. Ce simple acte humanitaire a été déformé pour correspondre aux accusations politiquement motivées du gouvernement chinois.

Dolma Tso s’ en était également expliquée, en signe de protestation aux autorités chinoises, précisant qu’elle n’avait pas été impliquée dans cette auto-immolation. « Je n’ai pas tué Kunchok Tseten. Il est mort de son auto-immolation. Quand je suis venue chercher son corps, il était déjà mort. J’ai simplement levé son corps pour le mettre dans le véhicule. »

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1°/12 : La Chine étend son programme de surveillance sur le Tibet pour la 6° année de suite.
(TCHRD)

La Chine a étendu un programme de très haute surveillance intrusive pour la sixième année de suite dans la Région Autonome du   Tibet (TAR). Le  programme implique l'envoi de  dizaines de milliers de  Chinois du Parti communiste (CCP) et de cadres du gouvernement dans des milliers de villages, des institutions religieuses et des comités de voisinage  à travers la  TAR pour contrôler et   surveiller les Tibétains locaux, organiser des campagnes politiques d'endoctrinement  anti-Dalai Lama   et étendre l' influence du CCP au Tibet.

Les  medias officiels chinois ont récemment rapporté lors d'une  conference tenue le  25 November à Lhasa où  le sixième groupe d'  “d'équipes de cadres basés dans les villages ” (Ch: zhucun gongzuodui) était annoncé et les récompenses  ont été présentées aux  cadres dans le précédent cinquième groupe pour  ‘contribution exceptionnelle ’ en  TAR. Dans le sixième groupe  de ‘ cadres basés dans les villages’, au total  22000  cadres du parti et du gouvernement ont été sélectionnés , 2408  cadres du niveau provincial et  55 cadres du niveau préfectoral qui vont encadrer et diriger le reste des cadres. Tous les cadres seront stationnés  dans  5467 villages et comités de voisinage , en incluant aussi les  institutions religieuses au TAR.

Depuis Octobre 2011, les autorités chinoises  ont envoyé des dizaines de  millers de  cadres du Parti et du gouvernement aux communautés populaires tibétaines  dans un effort pour  ‘étouffer dans l'oeuf’ tout signe de dissidence et toute critique contre le parti-état et pour éviter la répétition du soulèvement tibétain de  2008 . Malgré les affirmations du gouvernement chinois, disant que ces  cadres sont engagés afin d'améliorer les conditions de vie des communautés  tibétaines sous la soi-disant campagne ‘Solidifier la Fondation, en faire bénéficier les  Masses’ (Ch: qianji huimin) , l' actuelle mise en oeuvre de ce programme laisse un petit doute  sur ce qu'est  simplement la campagne de  contrôle et de surveillance mise en oeuvre au Tibet.

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29/11 : Tibet : Le bouddhisme tibétain sous les bulldozers.
(Géo.fr)


Les pelleteuses et les tronçonneuses, encadrées par des forces de sécurité, n’ont fait qu’une bouchée de centaines de maisonnettes peintes en rouge où vivaient les religieux de Larung Gar, l’un des plus grands centres d’études du bouddhisme tibétain au monde, rapporte le New York Times cette semaine. Les démolitions, orchestrées par Pékin, ont commencé le 20 juillet dernier dans cette vallée isolée à 4000 mètres d'altitude dans la province chinoise du Sichuan, à 2 000 kilomètres au nord-ouest de Lhassa. Les autorités chinoises ne font pas mystère de leur objectif : réduire de 10 000 aujourd’hui à 5 000 le nombre des résidents de ce lieu, considéré comme un foyer de dissidence par le gouvernement, où GEO s'était rendu en 2014. Voici le reportage que nous avions alors publié.

Un vent glacé balaye le clair obscur du petit matin. L’herbe pelée scintille de givre. Nul arbre à l’horizon. Rien que le moutonnement infini de dômes érodés entrecoupés de vallées caillouteuses. Çà et là, dans la montagne, des lignes de drapeaux de prière défraîchis, aux allures de toile d’araignée géante. A mesure qu’on s’enfonce dans l’ancienne province de Kham, on les trouve suspendus au passage des cols, sur les collines et les ponts, aux carrefours ou aux toits des fermes et des temples. Pour les Tibétains, le vent qui caresse les formules sacrées et les vœux altruistes imprimés sur l’étoffe, les disperse dans l’espace et les transmet à tous les êtres vivants rencontrés dans sa course.

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23/11 : Le dalaï-lama souhaite rencontrer Donald Trump.
(Buddhachannel)

Le 22 Novembre 2016 à Oulan-Bator, le dalaï-lama a annoncé son intention de rendre visite là Donald Trump en tant que prochain président des États-Unis. La Chine va réagir avec irritation face à cette proposition. Rappelons-nous que, pour le gouvernement chinois, le Dalaï-Lama considéré comme un dangereux séparatiste.

Interrogé lors d’une visite dans la capitale mongolienne, Oulan-Bator, le dalaï-lama a déclaré qu’il avait toujours considéré les Etats-Unis comme "le chef de file du monde libre".

"Je crois qu’il y a quelques problèmes pour aller aux Etats-Unis, aussi irai-je voir le nouveau président", a dit Tenzin Gyatso aux journalistes, sans autre précision.
Le président sortant, le démocrate Barack Obama, avait rencontré le dalaï-lama à la Maison blanche en juin dernier malgré les mises en garde de la Chine qui a dit que ce geste nuirait aux relations diplomatiques entre la Chine et les Etats-Unis.

Le dalaï-lama a été reçu quatre fois à la Maison-Blanche lors des huit années du mandat de Barack Obama.

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19/11 : Le dalaï lama en Mongolie malgré les vives protestations de Pékin.
(L'Express)
                              
 Oulan-Bator - Le dalaï lama a rencontré samedi des moines et des fidèles bouddhistes lors d'une visite de quatre jours en Mongolie, au grand dam de la Chine qui avait exigé des autorités mongoles son interdiction d'entrer dans le pays.

Dans un froid mordant, des centaines de personnes se sont pressées devant le temple de Gandantegchilen, situé dans la capitale mongole Oulan Bator, pour entrevoir le chef spirituel tibétain.

Un moine prénommé Dolgoriin Lkhagva a expliqué à l'AFP avoir parcouru 600 km sur des routes gelées pour recueillir la bonne parole du dalaï lama et la porter à ses ouailles. Une Russe de 73 ans, Daritseren Luvsanova, a encore confié avoir traversé la frontière russe et conduit pendant 12 heures pour participer à cet événement.

Pays habité par de nombreux bouddhistes tibétains, la Mongolie est également très dépendante de la Chine, notamment pour son commerce. 

Le ministre mongol des Affaires étrangères Tsendiin Munkh-Orgil avait ainsi tenté d'apaiser la colère de Pékin, affirmant vendredi que les autorités mongoles n'avaient rien à voir avec cette visite, purement religieuse. 

La Chine "s'oppose fermement aux activités séparatistes que le dalaï lama mène contre la Chine dans tous pays", avait déclaré le porte-parole de la diplomatie chinoise Geng Shuang vendredi lors d'une conférence de presse, avant de demander à la Mongolie "de ne pas autoriser la visite du dalaï lama et de ne pas faciliter les activités séparatistes de la +clique+ du dalaï lama". 

A son arrivée vendredi à l'aéroport de la capitale mongole, le dalaï lama avait souligné la " relation unique et ancienne " entre le Tibet et la Mongolie.  

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19/11 : MEXICO / LEON : TASHI, la grande, à Festival Internacional del Globo.
(France-Tibet - Tibet Hot Air Balloon)

                                  MEXICO! MEXICO …

             « PORTEZ HAUT LES COULEURS DU TIBET «

L’action continue … Heaven Crawley et Paul Dobson participent avec Tashi au Festival Internacional del Globo, parmi les montgolfières  Grandeur et pilotes de 23 pays et 12 Etats Mexicains …
Nous sommes arrivés à  Mexico où Tashi volera lors du Festival International du Globo, León Mx du 18 au 21 Novembre. Et à 21 heures dimanche 20 elle prendra part dans la nuit rayonnante à une Nuit Magiquet. Vous pouvez voir le programme détaillé de l'événement en cliquant ci-dessous.

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15/11 : La police du Népal arrête 41 Tibétains du Tibet.
(Tibetanjournal)

Dans un rapport donnant des nouvelles extrêmement désolantes, il est dit que la police du Népal a arrêté 41 Tibétains du Tibet qui se rendaient en Inde dans un bus public . La police du  district de Danghadi a arrêté les Tibétains lundi et ils ont été renvoyés au  Département de l'Immigration à Kathmandu pour une action à venir.

“Le bureau de police du district a envoyé tous les  Tibétains au Département de l'Immigration à Kathmandu pour des investigations futures et de nécessaires  actions légales.” a informé SP Rajendra Bista selon un rapport dans My Republica.

La police a dit que les Tibétains se rendaient en Inde illégalement pour un pélerinage et donc ils les ont arrêtés.

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14/11 : La Chine saisit des passeports de Tibétains dans une tentative pour  bloquer les voyages.
(Radio Free Asia)

Dans les provinces de l'ouest de la Chine, des officiels  confisquent les passeports des Tibétains autorisés à voyager à l'étranger pendant qu'ils ordonnent à d'autres Tibétains de retourner chez eux, dans une tentative pour réduire la participation à une cérémonie qui doit être conduite l'an prochain en Inde par  le  Dalai Lama, disent des sources.

Des officiels du gouvernement du Qinghai, Sichuan, et de Gansu visitent maintenant les domiciles de Tibétains propriétaires de    passeports afin de récupérer ces documents, disant que  de nouvelles mesures doivent être établies, a dit une source locale au service tibétain de  RFA.

“Ils disent que les passeports leur seront rendus une fois que les nouvelles mesures requises par les autorités dans les villages et les faubourgs  seront en place,” a dit une sourrce a RFA, parlant sous condition d'anonymat.

Parlant à part, une  seconde source  Tibétaine a dit que  le mouvement peut viser à  empêcher les  Tibétains d'aller participer à un rassemblement religieux conduit en  Inde par le leader spirituel exilé le Dalai Lama.

“Beaucoup de Tibétains craignent que ceci soit une tentative  des autorités chinoises  pour stopper les  Tibétains qui tenteraient de voyager  afin d'assister  aux enseignements du Kalachakra en Inde en Janvier,” a dit la source.

Kalachakra, qui signifie "Roue du temps,” est un rituel qui prépare les disciples  à renaitre en Shambhala, un royaume céleste qui, est-il dit, vaincra les forces du diable dans une future bataille cosmique.

La cérémonie et les enseignements sont souvent conduits à l'extérieur du Tibet par le  Dalai Lama, qui est largement accusé par les dirigeants  Chinois d'être “un séparatiste ” cherchant à séparer le Tibet du contrôle de Pékin.

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dio14/11 : MEXICO : « La Bandera tibetana »….TASHI dans le ciel mexicain …
(France-Tibet)

Aucun doute : Tashi, la montgolfière grandeur navigable, pilotée par Heaven Crawley et Paul Dobson, qui a quitté l’Angleterre pour le Mexique, va Porter Haut les Couleurs du Tibet, au Festival Internacional del Globo dans le ciel de Léon, du 18 au 21 novembre 2016.

Peut-être le Consul de Chine en poste à Lyon envisage-t-il d’aller seconder l’Ambassadeur de Chine en poste à Mexico afin de pratiquer l’intimidation habituelle réservée aux organisateurs  de telles opérations … ? Il ne faudrait pas manquer une telle occasion.

Tous nos souhaits et Tashi Delek vers Heaven et Paul !

Mais  Mini Tashi devrait retrouverTashi au Festival bisannuel de Chamblay en Lorraine*, le week end du 21  juillet 2017.

Pour ne pas manquer cette unique présentation en France, réservez déjà cette date dans vos agendas !

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13/11 :  Entre restos et smartphones, Lhassa s'enrichit avec l'argent chinois .
(Orange.fr)

 AFP, publié le dimanche 13 novembre 2016 à 16h23

Tibet: entre restaurants, boutiques et smartphones, Lhassa s'enrichit avec l'argent chinois

Avec ses maisons de thé traditionnelles et ses boutiques de vêtements, c'est un quartier animé qui porte la marque du développement de l'économie chinoise. Mais dans cette partie de Lhassa, certains voient derrière l'argent de Pékin une façon d'acheter la paix au Tibet.

"Je ne me soucie pas de politique", assure Gesan, un Tibétain occupé à avaler des frites au piment dans une gargote du quartier Bayi.

Le jeune homme de 22 ans, après deux années passées sous les drapeaux, travaille dans une compagnie d'assurance. "Ma vie est plutôt pas mal aujourd'hui", ajoute-t-il en pianotant sur son smartphone.

Soixante-six ans après l'arrivée de l'armée chinoise sur "le toit du monde", le Tibet profite à son tour du développement fulgurant de l'économie chinoise. Il affichait même en 2015 la plus forte croissance régionale de Chine (+11%).

Routes, voies ferrées, centrales hydroélectriques, maisons en dur subventionnées: les aides publiques sont massives dans la région, qui reste l'une des plus pauvres du pays.
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Malgré la toute-puissance de Pékin, les Tibétains conservent un "très fort sentiment d'identité", qui s'exprime "par l'amour qu'ils portent à leur pays et leur culture", note Mme Buffetrille. "Ils conservent l'espoir que les choses vont changer un jour."

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11/11 : INTERPOL : « TOUS AUX ABRIS… » Le Chinois Meng Hongwei à la tête de l’organisation.
(France-Tibet - 24 heures.ch)

ALERTE MAXIMUM  Chinois dissidents, Ouighours , Tibétains, Falung Gong et séparatistes de tout poil…
Un Chinois a pour la première fois été élu à la présidence d’Interpol, une décision potentiellement controversée.
L’assemblée générale d’Interpol a nommé le Chinois Meng Hongwei à la tête de l’organisation. Il remplacera Mireille Ballestrazzi.

L’élection jeudi du vice-ministre chinois de la Sécurité publique Meng Hongwei est controversée en raison de la campagne chinoise pour traquer des fugitifs à l’étranger.

Meng Hongwei a été choisi pour succéder à la patronne de la police judiciaire française, Mireille Ballestrazzi, lors de l’assemblée générale annuelle de l’organisation de coopération policière organisée sur l’île indonésienne de Bali, a annoncé Interpol.
Cette nomination pourrait faciliter les efforts de la Chine pour traquer de nombreuses personnes soupçonnées de corruption ou d’infractions à caractère économique et réfugiées à l’étranger. Depuis son arrivée au pouvoir fin 2012, le président Xi Jinping a engagé une campagne anti-corruption.
Purges déguisées
Mais certains observateurs soupçonnent qu’elle serve de purge déguisée au sein même du Parti communiste chinois. Un de ses volets, l’opération Skynet, vise à rapatrier des suspects de corruption ayant fui à l’étranger. L’agence de presse Chine nouvelle rapportait fin septembre que 409 suspects avaient déjà été ramenés au pays.Cette campagne a soulevé des réserves de certains pays accusant la Chine d’agir en secret sur leur sol. D’autres encore rechignent à expulser des suspects vers un pays accusé par certaines organisations de ne pas respecter les règles du procès équitable.

Dissidents ouïghours visés.

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10/11 : Sa Sainteté le  Dalai Lama félicite Trump le President élu.
(Central Tibetan Administration)

Osaka, Japon, 10 Novembre 2016 – Dans une lettre de félicitations envoyée hier  au President élu Donald J. Trump, Sa Sainteté le  Dalai Lama exprime son  admiration de longue date envers les  U.S.A en tant que  champion de la démocratie, de la liberté et  du sens de la loi. Il a établi que le monde place grand espoir dans la vision démocratique et le leadership des  U.S.A.

Il a aussi ajouté que lui et le peuple tibétain ont été honorés d'avoir reçu le soutien  des Présidents respectifs des U.S.A aussi bien que  du peuple américain, dans leurs efforts pour protéger et préserver leur ancienne culture bouddhiste—une culture de paix, de  non-violence et de compassion.

Il a offert des prières et des bons voeux  afin que le Président élu puisse avec succès réussir dans sa rencontre avec les nombreux défis   qui sont à venir.

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9/11 : Sikyong félicite le Président US élu  Donald Trump.
(Central Tibetan Administration)

DHARAMSHALA: Sikyong Dr Lobsang Sangay a congratulé aujourd'hui le  President élu des USA Donald Trump pour sa victoire électorale.

“De la part de l'Administration Centrale Tibétaine  et du peuple tibétain, je voudrais vous féliciter  ainsi que votre parti pour votre victoire  à l' élection présidentielle des USA et vous souhaiter le meilleur pour votre nouvelle responsabilité comme président de  la grande nation des États Unis d'Amérique”, a écrit le  Sikyong  dans  sa lettre de félicitation.

“Je suis reconnaissant au peuple et au gouvernement des  USA pour avoir reçu le leader spirituel tibétain Sa Sainteté le Dalai Lama à la  Maison Blanche à plusieurs occasions,” a-t-il ajouté.

“Le peuple tibétain est immensément reconnaissant aux USA d'avoir  applaudi et soutenu l'approche de la voie médiane et encouragé le  dialogue entre le  Dalai Lama et les autorités chinoises afin de diminuer les tensions et de résoudre nos différences.”

“Comme vous l'avez promis dans votre discours de victoire, “d'être équitable avec tous ” dans la communauté mondiale, tout en gardant l'intérêt national au premier plan , nous faisons appel à vous  et à  votre Administration pour utiliser vos bons offices afin de continuer votre soutien à la résolution pacifique du problème tibétain à travers le dialogue,” a écrit le Sikyong.

Donald J Trump, le candidat républicain âgé de 70 ans, a été élu   45° president des États Unis après s'être assuré de 288 votes électoraux contre 218 pour  Clinton.

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9/11 : Selon le Sikyong, la politique de la Chine évoluera, et le Tibet finira par accéder aux libertés fondamentales.
(The Tibet Post International)

Mardi 1er novembre 2016

Londres – « Au cours des cinquante prochaines années, il est tout à fait certain que la société civile et les milieux politiques chinois évolueront et que nous finirons par avoir accès aux libertés fondamentales, »  a déclaré le Sikyong  Lobsang Sangay devant la Communauté tibétaine réunie à Londres, capitale du Royaume-Uni.

Le dirigeant démocratiquement élu du peuple tibétain, le Sikyong Lobsang Sangay, s’est adressé à la Communauté tibétaine de Grande Bretagne le 30 octobre dernier au cours de sa visite au Royaume-Uni.

La rencontre, qui s’est déroulée à l’Université de Londres, a rassemblé d’anciens membres de l’Administration Centrale Tibétaine, des représentants des associations tibétaines locales et des membres de la Communauté tibétaine.

S’adressant aux Tibétains venus en grand nombre, le Sikyong a tenu à remercier les enseignants de la London School of Tibetan Language and Culture pour leur contribution  inestimable à la préservation de la langue, des cultures et des traditions du Tibet, même face à l’adversité.

« La survie du mouvement tibétain est la preuve du succès de notre mouvement. La politique des cinq-cinquante voulue par le Kashag exige de nous un effort accru dans notre lutte pour obtenir une véritable autonomie dans les cinq ans à venir, tout en définissant des stratégies pour entretenir et renforcer le mouvement tibétain au cours des prochaines cinquante années, » a rappelé le Sikyong avant d’ajouter que la politique de la Voie du Milieu, mise en place  par Sa Sainteté le Dalaï Lama, avait gagné  respect, admiration  et  soutien chez les dirigeants politiques, y compris le Président Barack Obama.

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6/11 : De la rééducation politique attend les moines et les nonnes expulsés de  Larung Gar.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 6 Novembre 2016) – Un total d'environ 3000 étudiants moines et nonnes  ont été expulsés et quelques  1,000 habitations démolies dans la célèbre académie bouddhiste de  Larung Gar  à Serta (Chinese: Seda) dans le comté de la province du  Sichuan depuis que la Chine a commencé à mettre à exécution la réduction des effectifs forcée de ce tentaculaire centre monastique tibétain le  20 juillet, a rapporté le service tibétain de  Radio Free Asia (Washington) le 4 Novembre, citant une source locale. Et les moines et les nonnes expulsés  sont soumis à des mois de  rééducation par les autorités dans leurs régions natales, a ajouté le rapport.

Cette procédure étant décrite comme  “réhabilitation”, les moines et nonnes expulsés sont détenus et éduqués dans le domaine des politiques chinoises gouvernementales et de la réglementation au Tibet. Le rapport a cité un résident local disant qu'un groupe de 100 moines et nonnes  a été renvoyé dans la Région Autonome du Tibet (TAR) depuis Larung Gar et était maintenant détenu dans le comté de  Nyingtri (Linzhi) afin d'y subir une telle  éducation qui est donnée avec l'usage de rétro-projecteurs et d'autres matériels. Alors que beaucoup d'entre eux ont été autorisés  à retourner dans leurs maisons après deux mois, il a été rapporté que certains d'entre eux ont été contraints de continuer leur rééducation politique. 

De même, un total d'environ 300 moines et nonnes ont été renvoyés dans le comté de Riwoche (Leiwuqi) dans la  TAR et dans le comté de Sershul (Shiqu) dans la province du Sichuan en September avec   ordres  de faire rapport à leur département de police respectif  sur leur rééducation.

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4/11 : Les autorités chinoises adoptent de nouvelles tactiques d'éviction à Larung Gar.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 4 Novembre: dans le processus en cours d' éviction qui se poursuit à l'Institut Bouddhiste  Larung Gar   dans le comté tibétain de  Serta , les autorités chinoises ont inclus une nouvelle méthode  à leurs exploits  : boucler les  résidences des nonnes et des moines concernés par ces évictions.

Selon une source de RFA , “Des officiels verouillent actuellement les portes des moines et des nonnes dans des quartiers  quand les  occupants sont en classe ou partis faire des courses. Alors, à leur retour, ils ne peuvent plus rentrer chez eux”.

Des avertissements ont été donnés par les  officiels chinois disant que  quiconque serait pris en train de détériorer ces cadenas rouges et colorés serait considéré comme contrevenant à la loi. “Du fait de ces menaces, beaucoup des moines et des nonnes  ont dû partir en désespoir de cause, sans pouvoir réunir leurs quelques possessions” a dit une source à RFA.

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26/10 : LARUNG GAR : Une nuée d’officiels chinois pour sélectionner des résidents… en vue de leur expulsion.
(France-Tibet - Radio Free Asia)

Des centaines d’officiels chinois sont descendus à l’ Institut bouddhique de Larung Gar, au Sichuan, ces derniers jours pour interroger les moines et les nonnes y résidant, à propos de leur statut de résidence. Ceci dans le but de les cibler pour une expulsion, disent les sources de la région.

Un résident de la région a informé le service tibétain de la RFA cette semaine que ces officiels, principalement venus des régions de population majoritairement tibétaine et extérieures au Sichuan, s’occupent de faire du porte-à-porte pour collecter des informations.

« Récemment, plus de 300 officiels du Gouvernement de différentes provinces et Préfectures sont arrivés à Larung Gar » selon une autre source parlant sous couvert de l’anonymat.

« Ils sont en train de collecter les noms et les informations relatifs aux villes d’origines et aux monastères des moines et des nonnes, et les enregistrent [pour sélectionner des individus pour les expulser] », informe encore notre source.

« À la demande des enseignants les plus anciens et des abbés de l’Institut, les moines et les nonnes coopèrent aux enquêtes sans signe de colère ou d’irritation », nous a-t-il dit.

Plusieurs centaines de Tibétains et de Chinois Han étudient à Larung Gar, Institut fondé en 1980 par le Maître Khenpo Jigme Phuntsok, décédé à ce jour. Il est l’un des plus grands et des plus importants centre pour l’étude du Bouddhisme tibétain.

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(France-Tibet - Radio Free Asia)

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