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L'association Tibet-Normandie a pour vocation de faire connaitre au plus grand nombre la civilisation tibétaine, notamment sous ses aspects culturel, artistique, spirituel et géopolitique.

Elle veut être un moyen d’information pour tous, et pour les habitants de la région normande en particulier, sur la culture tibétaine et les problèmes du peuple tibétain vivant au Tibet ou en exil.







Vous trouverez ci-dessous notre sélection d'actualités relatives au Tibet en 2015 et 2016.

 Au Tibet  et dans le Monde                                    En Normandie et en France
1°/12 : La Chine étend son programme de surveillance sur le Tibet pour la 6° année de suite.
(TCHRD)

La Chine a étendu un programme de très haute surveillance intrusive pour la sixième année de suite dans la Région Autonome du   Tibet (TAR). Le  programme implique l'envoi de  dizaines de milliers de  Chinois du Parti communiste (CCP) et de cadres du gouvernement dans des milliers de villages, des institutions religieuses et des comités de voisinage  à travers la  TAR pour contrôler et   surveiller les Tibétains locaux, organiser des campagnes politiques d'endoctrinement  anti-Dalai Lama   et étendre l' influence du CCP au Tibet.

Les  medias officiels chinois ont récemment rapporté lors d'une  conference tenue le  25 November à Lhasa où  le sixième groupe d'  “d'équipes de cadres basés dans les villages ” (Ch: zhucun gongzuodui) était annoncé et les récompenses  ont été présentées aux  cadres dans le précédent cinquième groupe pour  ‘contribution exceptionnelle ’ en  TAR. Dans le sixième groupe  de ‘ cadres basés dans les villages’, au total  22000  cadres du parti et du gouvernement ont été sélectionnés , 2408  cadres du niveau provincial et  55 cadres du niveau préfectoral qui vont encadrer et diriger le reste des cadres. Tous les cadres seront stationnés  dans  5467 villages et comités de voisinage , en incluant aussi les  institutions religieuses au TAR.

Depuis Octobre 2011, les autorités chinoises  ont envoyé des dizaines de  millers de  cadres du Parti et du gouvernement aux communautés populaires tibétaines  dans un effort pour  ‘étouffer dans l'oeuf’ tout signe de dissidence et toute critique contre le parti-état et pour éviter la répétition du soulèvement tibétain de  2008 . Malgré les affirmations du gouvernement chinois, disant que ces  cadres sont engagés afin d'améliorer les conditions de vie des communautés  tibétaines sous la soi-disant campagne ‘Solidifier la Fondation, en faire bénéficier les  Masses’ (Ch: qianji huimin) , l' actuelle mise en oeuvre de ce programme laisse un petit doute  sur ce qu'est  simplement la campagne de  contrôle et de surveillance mise en oeuvre au Tibet.

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29/11 : Tibet : Le bouddhisme tibétain sous les bulldozers.
(Géo.fr)


Les pelleteuses et les tronçonneuses, encadrées par des forces de sécurité, n’ont fait qu’une bouchée de centaines de maisonnettes peintes en rouge où vivaient les religieux de Larung Gar, l’un des plus grands centres d’études du bouddhisme tibétain au monde, rapporte le New York Times cette semaine. Les démolitions, orchestrées par Pékin, ont commencé le 20 juillet dernier dans cette vallée isolée à 4000 mètres d'altitude dans la province chinoise du Sichuan, à 2 000 kilomètres au nord-ouest de Lhassa. Les autorités chinoises ne font pas mystère de leur objectif : réduire de 10 000 aujourd’hui à 5 000 le nombre des résidents de ce lieu, considéré comme un foyer de dissidence par le gouvernement, où GEO s'était rendu en 2014. Voici le reportage que nous avions alors publié.

Un vent glacé balaye le clair obscur du petit matin. L’herbe pelée scintille de givre. Nul arbre à l’horizon. Rien que le moutonnement infini de dômes érodés entrecoupés de vallées caillouteuses. Çà et là, dans la montagne, des lignes de drapeaux de prière défraîchis, aux allures de toile d’araignée géante. A mesure qu’on s’enfonce dans l’ancienne province de Kham, on les trouve suspendus au passage des cols, sur les collines et les ponts, aux carrefours ou aux toits des fermes et des temples. Pour les Tibétains, le vent qui caresse les formules sacrées et les vœux altruistes imprimés sur l’étoffe, les disperse dans l’espace et les transmet à tous les êtres vivants rencontrés dans sa course.

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23/11 : Le dalaï-lama souhaite rencontrer Donald Trump.
(Buddhachannel)

Le 22 Novembre 2016 à Oulan-Bator, le dalaï-lama a annoncé son intention de rendre visite là Donald Trump en tant que prochain président des États-Unis. La Chine va réagir avec irritation face à cette proposition. Rappelons-nous que, pour le gouvernement chinois, le Dalaï-Lama considéré comme un dangereux séparatiste.

Interrogé lors d’une visite dans la capitale mongolienne, Oulan-Bator, le dalaï-lama a déclaré qu’il avait toujours considéré les Etats-Unis comme "le chef de file du monde libre".

"Je crois qu’il y a quelques problèmes pour aller aux Etats-Unis, aussi irai-je voir le nouveau président", a dit Tenzin Gyatso aux journalistes, sans autre précision.
Le président sortant, le démocrate Barack Obama, avait rencontré le dalaï-lama à la Maison blanche en juin dernier malgré les mises en garde de la Chine qui a dit que ce geste nuirait aux relations diplomatiques entre la Chine et les Etats-Unis.

Le dalaï-lama a été reçu quatre fois à la Maison-Blanche lors des huit années du mandat de Barack Obama.

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19/11 : Le dalaï lama en Mongolie malgré les vives protestations de Pékin.
(L'Express)
                              
 Oulan-Bator - Le dalaï lama a rencontré samedi des moines et des fidèles bouddhistes lors d'une visite de quatre jours en Mongolie, au grand dam de la Chine qui avait exigé des autorités mongoles son interdiction d'entrer dans le pays.

Dans un froid mordant, des centaines de personnes se sont pressées devant le temple de Gandantegchilen, situé dans la capitale mongole Oulan Bator, pour entrevoir le chef spirituel tibétain.

Un moine prénommé Dolgoriin Lkhagva a expliqué à l'AFP avoir parcouru 600 km sur des routes gelées pour recueillir la bonne parole du dalaï lama et la porter à ses ouailles. Une Russe de 73 ans, Daritseren Luvsanova, a encore confié avoir traversé la frontière russe et conduit pendant 12 heures pour participer à cet événement.

Pays habité par de nombreux bouddhistes tibétains, la Mongolie est également très dépendante de la Chine, notamment pour son commerce. 

Le ministre mongol des Affaires étrangères Tsendiin Munkh-Orgil avait ainsi tenté d'apaiser la colère de Pékin, affirmant vendredi que les autorités mongoles n'avaient rien à voir avec cette visite, purement religieuse. 

La Chine "s'oppose fermement aux activités séparatistes que le dalaï lama mène contre la Chine dans tous pays", avait déclaré le porte-parole de la diplomatie chinoise Geng Shuang vendredi lors d'une conférence de presse, avant de demander à la Mongolie "de ne pas autoriser la visite du dalaï lama et de ne pas faciliter les activités séparatistes de la +clique+ du dalaï lama". 

A son arrivée vendredi à l'aéroport de la capitale mongole, le dalaï lama avait souligné la " relation unique et ancienne " entre le Tibet et la Mongolie.  

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19/11 : MEXICO / LEON : TASHI, la grande, à Festival Internacional del Globo.
(France-Tibet - Tibet Hot Air Balloon)

                                  MEXICO! MEXICO …

             « PORTEZ HAUT LES COULEURS DU TIBET «

L’action continue … Heaven Crawley et Paul Dobson participent avec Tashi au Festival Internacional del Globo, parmi les montgolfières  Grandeur et pilotes de 23 pays et 12 Etats Mexicains …
Nous sommes arrivés à  Mexico où Tashi volera lors du Festival International du Globo, León Mx du 18 au 21 Novembre. Et à 21 heures dimanche 20 elle prendra part dans la nuit rayonnante à une Nuit Magiquet. Vous pouvez voir le programme détaillé de l'événement en cliquant ci-dessous.

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15/11 : La police du Népal arrête 41 Tibétains du Tibet.
(Tibetanjournal)

Dans un rapport donnant des nouvelles extrêmement désolantes, il est dit que la police du Népal a arrêté 41 Tibétains du Tibet qui se rendaient en Inde dans un bus public . La police du  district de Danghadi a arrêté les Tibétains lundi et ils ont été renvoyés au  Département de l'Immigration à Kathmandu pour une action à venir.

“Le bureau de police du district a envoyé tous les  Tibétains au Département de l'Immigration à Kathmandu pour des investigations futures et de nécessaires  actions légales.” a informé SP Rajendra Bista selon un rapport dans My Republica.

La police a dit que les Tibétains se rendaient en Inde illégalement pour un pélerinage et donc ils les ont arrêtés.

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14/11 : La Chine saisit des passeports de Tibétains dans une tentative pour  bloquer les voyages.
(Radio Free Asia)

Dans les provinces de l'ouest de la Chine, des officiels  confisquent les passeports des Tibétains autorisés à voyager à l'étranger pendant qu'ils ordonnent à d'autres Tibétains de retourner chez eux, dans une tentative pour réduire la participation à une cérémonie qui doit être conduite l'an prochain en Inde par  le  Dalai Lama, disent des sources.

Des officiels du gouvernement du Qinghai, Sichuan, et de Gansu visitent maintenant les domiciles de Tibétains propriétaires de    passeports afin de récupérer ces documents, disant que  de nouvelles mesures doivent être établies, a dit une source locale au service tibétain de  RFA.

“Ils disent que les passeports leur seront rendus une fois que les nouvelles mesures requises par les autorités dans les villages et les faubourgs  seront en place,” a dit une sourrce a RFA, parlant sous condition d'anonymat.

Parlant à part, une  seconde source  Tibétaine a dit que  le mouvement peut viser à  empêcher les  Tibétains d'aller participer à un rassemblement religieux conduit en  Inde par le leader spirituel exilé le Dalai Lama.

“Beaucoup de Tibétains craignent que ceci soit une tentative  des autorités chinoises  pour stopper les  Tibétains qui tenteraient de voyager  afin d'assister  aux enseignements du Kalachakra en Inde en Janvier,” a dit la source.

Kalachakra, qui signifie "Roue du temps,” est un rituel qui prépare les disciples  à renaitre en Shambhala, un royaume céleste qui, est-il dit, vaincra les forces du diable dans une future bataille cosmique.

La cérémonie et les enseignements sont souvent conduits à l'extérieur du Tibet par le  Dalai Lama, qui est largement accusé par les dirigeants  Chinois d'être “un séparatiste ” cherchant à séparer le Tibet du contrôle de Pékin.

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dio14/11 : MEXICO : « La Bandera tibetana »….TASHI dans le ciel mexicain …
(France-Tibet)

Aucun doute : Tashi, la montgolfière grandeur navigable, pilotée par Heaven Crawley et Paul Dobson, qui a quitté l’Angleterre pour le Mexique, va Porter Haut les Couleurs du Tibet, au Festival Internacional del Globo dans le ciel de Léon, du 18 au 21 novembre 2016.

Peut-être le Consul de Chine en poste à Lyon envisage-t-il d’aller seconder l’Ambassadeur de Chine en poste à Mexico afin de pratiquer l’intimidation habituelle réservée aux organisateurs  de telles opérations … ? Il ne faudrait pas manquer une telle occasion.

Tous nos souhaits et Tashi Delek vers Heaven et Paul !

Mais  Mini Tashi devrait retrouverTashi au Festival bisannuel de Chamblay en Lorraine*, le week end du 21  juillet 2017.

Pour ne pas manquer cette unique présentation en France, réservez déjà cette date dans vos agendas !

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13/11 :  Entre restos et smartphones, Lhassa s'enrichit avec l'argent chinois .
(Orange.fr)

 AFP, publié le dimanche 13 novembre 2016 à 16h23

Tibet: entre restaurants, boutiques et smartphones, Lhassa s'enrichit avec l'argent chinois

Avec ses maisons de thé traditionnelles et ses boutiques de vêtements, c'est un quartier animé qui porte la marque du développement de l'économie chinoise. Mais dans cette partie de Lhassa, certains voient derrière l'argent de Pékin une façon d'acheter la paix au Tibet.

"Je ne me soucie pas de politique", assure Gesan, un Tibétain occupé à avaler des frites au piment dans une gargote du quartier Bayi.

Le jeune homme de 22 ans, après deux années passées sous les drapeaux, travaille dans une compagnie d'assurance. "Ma vie est plutôt pas mal aujourd'hui", ajoute-t-il en pianotant sur son smartphone.

Soixante-six ans après l'arrivée de l'armée chinoise sur "le toit du monde", le Tibet profite à son tour du développement fulgurant de l'économie chinoise. Il affichait même en 2015 la plus forte croissance régionale de Chine (+11%).

Routes, voies ferrées, centrales hydroélectriques, maisons en dur subventionnées: les aides publiques sont massives dans la région, qui reste l'une des plus pauvres du pays.
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Malgré la toute-puissance de Pékin, les Tibétains conservent un "très fort sentiment d'identité", qui s'exprime "par l'amour qu'ils portent à leur pays et leur culture", note Mme Buffetrille. "Ils conservent l'espoir que les choses vont changer un jour."

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11/11 : INTERPOL : « TOUS AUX ABRIS… » Le Chinois Meng Hongwei à la tête de l’organisation.
(France-Tibet - 24 heures.ch)

ALERTE MAXIMUM  Chinois dissidents, Ouighours , Tibétains, Falung Gong et séparatistes de tout poil…
Un Chinois a pour la première fois été élu à la présidence d’Interpol, une décision potentiellement controversée.
L’assemblée générale d’Interpol a nommé le Chinois Meng Hongwei à la tête de l’organisation. Il remplacera Mireille Ballestrazzi.

L’élection jeudi du vice-ministre chinois de la Sécurité publique Meng Hongwei est controversée en raison de la campagne chinoise pour traquer des fugitifs à l’étranger.

Meng Hongwei a été choisi pour succéder à la patronne de la police judiciaire française, Mireille Ballestrazzi, lors de l’assemblée générale annuelle de l’organisation de coopération policière organisée sur l’île indonésienne de Bali, a annoncé Interpol.
Cette nomination pourrait faciliter les efforts de la Chine pour traquer de nombreuses personnes soupçonnées de corruption ou d’infractions à caractère économique et réfugiées à l’étranger. Depuis son arrivée au pouvoir fin 2012, le président Xi Jinping a engagé une campagne anti-corruption.
Purges déguisées
Mais certains observateurs soupçonnent qu’elle serve de purge déguisée au sein même du Parti communiste chinois. Un de ses volets, l’opération Skynet, vise à rapatrier des suspects de corruption ayant fui à l’étranger. L’agence de presse Chine nouvelle rapportait fin septembre que 409 suspects avaient déjà été ramenés au pays.Cette campagne a soulevé des réserves de certains pays accusant la Chine d’agir en secret sur leur sol. D’autres encore rechignent à expulser des suspects vers un pays accusé par certaines organisations de ne pas respecter les règles du procès équitable.

Dissidents ouïghours visés.

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10/11 : Sa Sainteté le  Dalai Lama félicite Trump le President élu.
(Central Tibetan Administration)

Osaka, Japon, 10 Novembre 2016 – Dans une lettre de félicitations envoyée hier  au President élu Donald J. Trump, Sa Sainteté le  Dalai Lama exprime son  admiration de longue date envers les  U.S.A en tant que  champion de la démocratie, de la liberté et  du sens de la loi. Il a établi que le monde place grand espoir dans la vision démocratique et le leadership des  U.S.A.

Il a aussi ajouté que lui et le peuple tibétain ont été honorés d'avoir reçu le soutien  des Présidents respectifs des U.S.A aussi bien que  du peuple américain, dans leurs efforts pour protéger et préserver leur ancienne culture bouddhiste—une culture de paix, de  non-violence et de compassion.

Il a offert des prières et des bons voeux  afin que le Président élu puisse avec succès réussir dans sa rencontre avec les nombreux défis   qui sont à venir.

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9/11 : Sikyong félicite le Président US élu  Donald Trump.
(Central Tibetan Administration)

DHARAMSHALA: Sikyong Dr Lobsang Sangay a congratulé aujourd'hui le  President élu des USA Donald Trump pour sa victoire électorale.

“De la part de l'Administration Centrale Tibétaine  et du peuple tibétain, je voudrais vous féliciter  ainsi que votre parti pour votre victoire  à l' élection présidentielle des USA et vous souhaiter le meilleur pour votre nouvelle responsabilité comme président de  la grande nation des États Unis d'Amérique”, a écrit le  Sikyong  dans  sa lettre de félicitation.

“Je suis reconnaissant au peuple et au gouvernement des  USA pour avoir reçu le leader spirituel tibétain Sa Sainteté le Dalai Lama à la  Maison Blanche à plusieurs occasions,” a-t-il ajouté.

“Le peuple tibétain est immensément reconnaissant aux USA d'avoir  applaudi et soutenu l'approche de la voie médiane et encouragé le  dialogue entre le  Dalai Lama et les autorités chinoises afin de diminuer les tensions et de résoudre nos différences.”

“Comme vous l'avez promis dans votre discours de victoire, “d'être équitable avec tous ” dans la communauté mondiale, tout en gardant l'intérêt national au premier plan , nous faisons appel à vous  et à  votre Administration pour utiliser vos bons offices afin de continuer votre soutien à la résolution pacifique du problème tibétain à travers le dialogue,” a écrit le Sikyong.

Donald J Trump, le candidat républicain âgé de 70 ans, a été élu   45° president des États Unis après s'être assuré de 288 votes électoraux contre 218 pour  Clinton.

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9/11 : Selon le Sikyong, la politique de la Chine évoluera, et le Tibet finira par accéder aux libertés fondamentales.
(The Tibet Post International)

Mardi 1er novembre 2016

Londres – « Au cours des cinquante prochaines années, il est tout à fait certain que la société civile et les milieux politiques chinois évolueront et que nous finirons par avoir accès aux libertés fondamentales, »  a déclaré le Sikyong  Lobsang Sangay devant la Communauté tibétaine réunie à Londres, capitale du Royaume-Uni.

Le dirigeant démocratiquement élu du peuple tibétain, le Sikyong Lobsang Sangay, s’est adressé à la Communauté tibétaine de Grande Bretagne le 30 octobre dernier au cours de sa visite au Royaume-Uni.

La rencontre, qui s’est déroulée à l’Université de Londres, a rassemblé d’anciens membres de l’Administration Centrale Tibétaine, des représentants des associations tibétaines locales et des membres de la Communauté tibétaine.

S’adressant aux Tibétains venus en grand nombre, le Sikyong a tenu à remercier les enseignants de la London School of Tibetan Language and Culture pour leur contribution  inestimable à la préservation de la langue, des cultures et des traditions du Tibet, même face à l’adversité.

« La survie du mouvement tibétain est la preuve du succès de notre mouvement. La politique des cinq-cinquante voulue par le Kashag exige de nous un effort accru dans notre lutte pour obtenir une véritable autonomie dans les cinq ans à venir, tout en définissant des stratégies pour entretenir et renforcer le mouvement tibétain au cours des prochaines cinquante années, » a rappelé le Sikyong avant d’ajouter que la politique de la Voie du Milieu, mise en place  par Sa Sainteté le Dalaï Lama, avait gagné  respect, admiration  et  soutien chez les dirigeants politiques, y compris le Président Barack Obama.

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6/11 : De la rééducation politique attend les moines et les nonnes expulsés de  Larung Gar.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 6 Novembre 2016) – Un total d'environ 3000 étudiants moines et nonnes  ont été expulsés et quelques  1,000 habitations démolies dans la célèbre académie bouddhiste de  Larung Gar  à Serta (Chinese: Seda) dans le comté de la province du  Sichuan depuis que la Chine a commencé à mettre à exécution la réduction des effectifs forcée de ce tentaculaire centre monastique tibétain le  20 juillet, a rapporté le service tibétain de  Radio Free Asia (Washington) le 4 Novembre, citant une source locale. Et les moines et les nonnes expulsés  sont soumis à des mois de  rééducation par les autorités dans leurs régions natales, a ajouté le rapport.

Cette procédure étant décrite comme  “réhabilitation”, les moines et nonnes expulsés sont détenus et éduqués dans le domaine des politiques chinoises gouvernementales et de la réglementation au Tibet. Le rapport a cité un résident local disant qu'un groupe de 100 moines et nonnes  a été renvoyé dans la Région Autonome du Tibet (TAR) depuis Larung Gar et était maintenant détenu dans le comté de  Nyingtri (Linzhi) afin d'y subir une telle  éducation qui est donnée avec l'usage de rétro-projecteurs et d'autres matériels. Alors que beaucoup d'entre eux ont été autorisés  à retourner dans leurs maisons après deux mois, il a été rapporté que certains d'entre eux ont été contraints de continuer leur rééducation politique. 

De même, un total d'environ 300 moines et nonnes ont été renvoyés dans le comté de Riwoche (Leiwuqi) dans la  TAR et dans le comté de Sershul (Shiqu) dans la province du Sichuan en September avec   ordres  de faire rapport à leur département de police respectif  sur leur rééducation.

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4/11 : Les autorités chinoises adoptent de nouvelles tactiques d'éviction à Larung Gar.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 4 Novembre: dans le processus en cours d' éviction qui se poursuit à l'Institut Bouddhiste  Larung Gar   dans le comté tibétain de  Serta , les autorités chinoises ont inclus une nouvelle méthode  à leurs exploits  : boucler les  résidences des nonnes et des moines concernés par ces évictions.

Selon une source de RFA , “Des officiels verouillent actuellement les portes des moines et des nonnes dans des quartiers  quand les  occupants sont en classe ou partis faire des courses. Alors, à leur retour, ils ne peuvent plus rentrer chez eux”.

Des avertissements ont été donnés par les  officiels chinois disant que  quiconque serait pris en train de détériorer ces cadenas rouges et colorés serait considéré comme contrevenant à la loi. “Du fait de ces menaces, beaucoup des moines et des nonnes  ont dû partir en désespoir de cause, sans pouvoir réunir leurs quelques possessions” a dit une source à RFA.

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26/10 : LARUNG GAR : Une nuée d’officiels chinois pour sélectionner des résidents… en vue de leur expulsion.
(France-Tibet - Radio Free Asia)

Des centaines d’officiels chinois sont descendus à l’ Institut bouddhique de Larung Gar, au Sichuan, ces derniers jours pour interroger les moines et les nonnes y résidant, à propos de leur statut de résidence. Ceci dans le but de les cibler pour une expulsion, disent les sources de la région.

Un résident de la région a informé le service tibétain de la RFA cette semaine que ces officiels, principalement venus des régions de population majoritairement tibétaine et extérieures au Sichuan, s’occupent de faire du porte-à-porte pour collecter des informations.

« Récemment, plus de 300 officiels du Gouvernement de différentes provinces et Préfectures sont arrivés à Larung Gar » selon une autre source parlant sous couvert de l’anonymat.

« Ils sont en train de collecter les noms et les informations relatifs aux villes d’origines et aux monastères des moines et des nonnes, et les enregistrent [pour sélectionner des individus pour les expulser] », informe encore notre source.

« À la demande des enseignants les plus anciens et des abbés de l’Institut, les moines et les nonnes coopèrent aux enquêtes sans signe de colère ou d’irritation », nous a-t-il dit.

Plusieurs centaines de Tibétains et de Chinois Han étudient à Larung Gar, Institut fondé en 1980 par le Maître Khenpo Jigme Phuntsok, décédé à ce jour. Il est l’un des plus grands et des plus importants centre pour l’étude du Bouddhisme tibétain.

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26/10 : Sengdra, un officiel tibétain arrêté pour s’être plaint de corruption vient d’être libéré après avoir purgé sa peine.
(France-Tibet - Radio Free Asia)

Un Tibétain emprisonné pendant 15 mois pour avoir posé des questions concernant la corruption du Gouvernement, a été libéré de prison dans la province du Qinghai au nord-ouest de la Chine, après avoir purgé sa peine, déclare des sources situées dans la région.

Sengdra, qui a été élu chef de la commune de Kyangche dans la préfecture de Golog (ch. Guolo) en 2014, a été libéré approximativement à 10h30  ce 18 octobre 2016, selon une source locale qui a informé le  service tibétain de la RFA.

« Il  s’est rendu directement au monastère de Je Kumbum puis il est retourné chez lui », ajoutait cette source anonyme.

Détenu depuis le 14 décembre 2014 au motif d’avoir conduit des « activités illégales », Sengdra avait plus tard été condamné à un an et trois mois de prison et purgeait sa peine au centre pénitencier de Dongsheng près de Xining, toujours selon cette source.

« Pendant sa période de détention, il a travaillé dur et si on compare sa condition physique maintenant par rapport à ce qu’elle était il y a un an, sa santé a décliné. Il semblait faible après sa libération, mais son corps ne porte pas de stigmate de blessure ou de coup. »
Plainte pour corruption.

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18/10 : Après 4 ans de prison, libération de deux artistes musiciens résistants.
(Tibet-info.net - Phayul.com)

Deux chanteurs tibétains, Pema Thinley, 26 ans et Chakdor, 36 ans, ayant purgé leurs 4 ans de prison,ont été libérés le 3 octobre 2016 de la prison de Mianyang. Ils ont reçu un accueil chaleureux de leur amis et soutiens, dont d’anciens prisonniers politiques

En février 2013, ces deux hommes, qui sont cousins, issus du même village de nomades n°1 de Meuruma [1], avaient été secrètement jugés par un tribunal de Ngaba [2].

Ils avaient été détenus en juillet 2012 dans le Comté voisin de Machu [3], quelques jours après la parution de leur album "Agonie de blessures non guéries". Celui-ci comprenait des chansons portant sur la situation présente au Tibet dont les manifestations par immolation, de dévotions au Dalaï Lama, Panchen Lama, Kirti Rinpoché (dirigeant en exil du monastère de Kirti) et Sikyong Lobsang Sangay.

Sur des photos récentes partagées sur les médias sociaux, Pema Thinley et Chakdor tiennent un portrait en noir et blanc du Mahatma Gandhi, drapé d’une khatag tibétaine, tout en étant accueillis par un groupe d’amis et sympathisants, y compris l’éminent Tashi Rabten (Theurang) et Bouddha.
Les anciens prisonniers politiques Sangga et Jamyang Phuntsok aka Jangkho ont également été vus accueillant les deux chanteurs. Theurang, Bouddha, Jangkho et Sangga ont également purgé leur peine à la prison de Mianyang.

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18/10 : La Chine a arrêté un Tibétain qui avait aidé à protéger le corps d'un auto-immolé il y a quatre ans.
(TCHRD)

Les autorités chinoises ont récemment arrêté  un Tibétain parce qu'il avait aidé à protéger  le corps d'un manifestant auto-immolé afin  qu'il ne tombe pas entre les mains de la police il y a quatre ans à son  domicile de  Sangkhok dans le Labrang (Ch: Sangchu) , Kanlho (Ch: Gannan) "Préfecture du Tibet Autonome", (‘TAP’), province de Gansu  , dans la province tibétaine de l'Amdo.

Sangdhak Kyab, 46 ans, a été arrêté à son domicile à environ 5 heures de l'après-midi heure  locale le 29 September en présence de sa seconde femme Sharkyi. Il est actuellement détenu au centre de détention de Wangkar Thang qui est à environ  15 à 20 minutes en voiture de la ville de  Labrang. Le  13 October, sa famille a été autorisée à lui rendre visite et à lui apporter de la nourriture et des objets de première nécessité. Il est dit que la police locale  a  envoyé une  notification au sujet de son arrestation à sa famille, comme il est requis par la loi.

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17/10 : Chine : un séisme de magnitude 6,4 frappe le nord-ouest du pays.
(France-Tibet)

Le séisme a pour épicentre la préfecture autonome tibétaine de Yushu et s’est produit à une profondeur de 32 km

Le séisme s’est produit à une profondeur de 32 km, lundi. La probabilité de victimes est faible, selon l’Institut de géophysique américain.

Un séisme de magnitude 6,4 a frappé lundi après-midi la province chinoise reculée du Qinghai, une zone située au nord-ouest du pays où surviennent de fréquentes secousses sismiques, a indiqué l’Institut de géophysique américain (USGS).

« Faible probabilité de victimes ». Le séisme a pour épicentre la préfecture autonome tibétaine de Yushu et s’est produit à une profondeur de 32 km, selon l’USGS, qui précise que « la probabilité de victimes et de dégâts est faible ». La région de Yushu avait été secouée en avril 2010 par un puissant séisme de magnitude 6,9 qui avait provoqué la mort d’environ 2.700 personnes, selon les médias d’Etat. En 2011, un autre tremblement de terre de magnitude 5,3 avait frappé cette région de haute altitude bordant le Tibet et habitée principalement par des populations d’ethnie tibétaine. L’Administration chinoise des séismes à quant à elle fait état d’une magnitude de 6,2 et d’une profondeur de 9 km pour le séisme de lundi,situant l'épicentre dans le district de Zadoi.

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12/10 : Le Dalaï Lama est à Berne pour deux jours.
(
Tribune de Genève)

Le Dalaï Lama est arrivé mercredi à Berne. Le chef spirituel du bouddhisme tibétain a entamé sa visite par une rencontre avec des représentants des différentes confessions à la Maison des religions. Aucune réception officielle ne figure au programme de sa visite.

Le Dalaï Lama a été accueilli par plusieurs centaines de Tibétains en exil à son arrivée à la Place de l' Europe où se dresse la Maison des religions. Cette institution abrite sous son toit huit religions différentes. Unique en Europe, elle entend faciliter le dialogue et la cohabitation entre les cultures.

Après un repas, le chef spirituel des Tibétains s'entretiendra avec des représentants des communautés religieuses: des alévis, des bouddhistes, des chrétiens , des hindous, des musulmans, des juifs , des sikhs et des baha'ie durant une heure. Ce dialogue interreligieux n'est pas ouvert au public.

Le lendemain, Tenzin Gyatso, 14e Dalaï Lama, donnera une conférence publique au Kursaal sur le thème «Pourquoi avons-nous besoin de dialogue et de solidarité dans la crise mondiale?». Plus aucune place n'est disponible pour venir écouter sa Sainteté.

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6/10 : Deux Tibétains condamnés à quatre ans de prison pour avoir chanté des chansons sur les auto-immolations libérés au bout de ces quatre années.
(TCHRD)

Two Tibetan singers imprisoned for four years for releasing a music album were released on 3 October from Mianyang Prison and received a warm welcome from friends and well-wishers including former political prisoners in Meuruma Town in Ngaba (Ch: Aba) County in Ngaba Tibetan and Qiang Autonomous Prefecture, Sichuan Province, in the Tibetan province of Amdo.

Singers Pema Trinley, 26, and Chakdor, 36, residents of nomadic camp no. 1 of Meruma Town, were jailed for recording and distributing a music album titled ‘Agony of Unhealed Wounds’ that contained songs about self-immolation protests and songs praising prominent Tibetan leaders including Dalai Lama, Panchen Lama, Kirti Rinpoche (exiled head of the Kirti Monastery) and Lobsang Sangay (exiled Tibetan political leader). Days after the release of the album in July 2012, both men, who are cousins, were arbitrarily arrested in the neighbouring Machu (Ch: Maqu) County in Kanlho (Ch: Gannan) Tibetan Autonomous Prefecture, Gansu Province, in the Tibetan province of Amdo.

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6/10 : Film : Tharlo – Une fable tibétaine.
(France-Tibet)

Le Tibet, un pays à la croisée des chemins entre tradition et modernité. Vie rurale rudimentaire et tentations de la ville, sont le sujet, ainsi que la toile de fond de cette belle fable saisissante. Tharlo, un simple berger d’âge moyen, peut encore réciter par coeur des passages du petit livre rouge du président Mao qu’il a appris a neuf ans. Il a montré des capacités prodigieuses de mémoire à l’école primaire mais n’a pas eu de nouvelles possibilités en matière d’éducation. Quand il est envoyé à la ville pour obtenir une carte d’identité, toute une série d’événements s’enchaînent.

Écrit et réalisé par Pema Tseden, adapté de son propre roman, « Tharlo » montre le tournant de la vie de ce personnage. Obligé d’obtenir une carte d’identité officielle, Tharlo, magnifiquement interprété par Shide Nyima, s’aventure dans une ville voisine pour se procurer une photographie. Le photographe lui demande de s’arranger pour la photo, Tharlo se rend dans un salon de beauté où il charme Yangtso (Yang Shik Tso), la jeune femme qui s’occupe de ses cheveux. Ils passent une soirée au karaoké, une activité sociale dont il n’avait jamais entendu parler auparavant. De retour à son troupeau, il se retrouve sans arrêt distrait, et décide de changer sa vie en mieux, et intégre Yangtso dans ce changement.

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4/10 : Sonam Norbu Dagpo nommé porte-parole du gouvernement tibétain.
(France-Tibet - The Tibet Post International)

M. Sonam Norbu Dagpo, Secrétaire du Département de l’Information et des Relations internationales, a été nommé porte-parole officiel de l’Administration Centrale Tibétaine, selon une circulaire publiée par le Secrétariat du Cabinet des Ministres.

Sa nomination prend effet le 3 Octobre 2016.

Avec plus de 25 ans d’expérience, Sonam Norbu Dagpo est l’un des plus hauts secrétaires de l’Administration Centrale Tibétaine. Au cours de sa longue carrière, il a joué divers rôles de premier plan dans l’Administration Centrale Tibétaine, y compris en tant que Représentant de Sa Sainteté le Dalaï Lama en Australie et en tant que membre de la délégation tibétaine qui a rencontré des représentants chinois pour résoudre la question du Tibet.

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3/10 : BRUTALITES ORDINAIRES dans l’Est Tibet… sauvagerie de policiers en uniforme.

(France-Tibet)

Lhasa bhu @lhasa_bhu1985

Chinese police brutality in Eastern Tibet. @BhoRangzen @snowlions @DossierTibet @tibettruth @clara111 @Tibetans @tengbiao @ombodhicitta
19:19 - 2 Oct 2016

  Une video récente circule et montre des policiers chinoisattaquant des Tibétains sur le trottoir. Posté via Twiter par @Lhasa_Bhu qui rapporte ce dernier cas de la tyrannie chinoise qui vient de se produire dans l'est du Tibet. Chinese Psycho-Cops In Vicious Attack On Tibetans by tibettruth October 2, 2016: A video recently surfaced that shows Chinese cops attacking Tibetans on the sidewalk. It was posted across Twitter by @Lhasa_Bhu who reports this latest case of Chinese…

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30/09 : 30 septembre 2006 : « BALL TRAP AU COL DU NANGPA LA »… dix ans déjà.
(France-Tibet - France 2)

Parmi plusieurs candidats à l’exil,  deux Tibétains fuyant du Tibet vers le Népal, dans la neige, à environ  5000m d’altitude par le col himalayen du Nangpa La marquant la frontière, avaient été abattus par la garde frontalière chinoise : une nonne de 17 ans avait été tuée sur le coup et sans doute un homme blessé, par la suite annoncé  » mort par manque d’oxygène » …

Les himalayistes roumains témoins de cet acte de barbarie décidaient d’ évacuer le camp de base, après qu’ il fut envahi par la troupe chinoise après les tirs. Les grimpeurs témoins ayant rapidement fait parvenir leurs films avaient demandé l’anonymat jusqu’à leur départ de Chine. Les soldats chinois s ‘étaient emparés d’ une partie des Tibétains dont le sort était facile à prévoir : prisons et tortures … entre autres traitements de faveur dont Pékin se fait une spécialité …

Plus d’ informations sur ces actes de terreur ordinaire :

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29/09 : Début de révolte des étudiants tibétains de l’Université du nord-ouest pour les nationalités ?
(Tibet-info.net)

Les étudiants tibétains, inscrits dans une grande université de la province du Gansu, font face à une hausse exorbitante des frais de scolarité et à leur déménagement forcé dans un campus éloigné, sans chambres ni bibliothèque.
Ils avertissent qu’ils vont protester si leurs préoccupations ne sont pas examinées.

Cette année, les étudiants de l’Université du nord-ouest pour les nationalités de Lanzhou, capitale provinciale, ont vu leurs frais de scolarité passer de 4 230 yuans (566 € environ) à 8 220 yuans (1 099 € environ) pénalisant ainsi les jeunes Tibétains issus des zones nomades ayant des "difficultés économiques graves", a déclaré une source vivant dans la région.
"En outre, les étudiants tibétains inscrits dans le département de la formation professionnelle et de la formation continue ont été déplacés vers un nouveau campus, sans lieu de résidence ni bibliothèque, et bien que les cours aient déjà commencé sur le campus principal, aucun cours n’a eu lieu dans le nouvel emplacement", poursuit la source, parlant sous couvert d’anonymat.
"Les professeurs qui parlent tibétain ont également trouvé qu’il était difficile de s’y rendre", dit-il.

Le 20 septembre 2016, les étudiants tibétains ont appelé les administrateurs scolaires à améliorer leurs conditions, demandant également que les étudiants provenant de régions tibétaines pauvres des provinces chinoises occidentales soient exemptés de la hausse des frais de scolarité.
"Ils ont surtout demandé à leurs enseignants de la section de langue tibétaine de faire connaître leurs préoccupations auprès des autorités compétentes, étant donné que les étudiants eux-mêmes sentent qu’ils n’ont pas de voix", dit-il.
"Si leurs demandes ne sont pas examinées, ils vont lancer une sorte de mouvement, disent-ils".

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28/09 : Au FC Lhassa, la politique priée de rester au vestiaire.
(Le Parisien.fr)

Le maillot vert trempé de sueur, Luosang Sanzhu, milieu offensif tibétain, multiplie les passes au bord de l'impeccable pelouse du FC Lhassa, premier club de football de l'histoire du Tibet, qui se fait fort de promouvoir "l'unité" avec les Chinois.
Du haut de près de 4.000 mètres d'altitude, l'équipe évolue pour l'heure en quatrième division, mais son volubile président, Cidan Duoji, un Tibétain âgé de 39 ans, nourrit de grandes ambitions.
"On espère monter jusqu'en Chinese Super League (CSL, la 1re division chinoise) et battre un jour le Guangzhou Evergrande !", quintuple champion de Chine, s'enflamme-t-il, entouré des mascottes du club, d'étranges bêtes à cornes.
"Le FC Lhassa, créé en 2015, c'est un lieu d'échanges entre les deux communautés", tibétaine et chinoise, assure le président du club, même si cette "unité" a été régulièrement mise à mal depuis le rétablissement de la présence chinoise en 1951, après quatre décennies d'indépendance de facto du territoire himalayen. A Lhassa même, des manifestations de moines ont dégénéré en 2008, prenant pour cible des Hans, l'ethnie majoritaire en Chine mais minoritaire au Tibet.
"Dans le club, aujourd'hui, il n'y a pas de discrimination. L'ambiance est super bonne", affirme Luosang Sanzhu, 29 ans, ex-éducateur sportif et "star" de l'équipe, "fan du Real Madrid et du FC Barcelone".

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27/09 : La Chine mise en cause pour ses violations des Droits de l’Homme au Tibet.
(Mediapart - TCHRD)

Traduction France-Tibet.
La 33ème session du Conseil des Droits de l’Homme a lieu du 13 au 30 septembre à Genève.

À Genève, dans le cadre de la 33ème session du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies, les pays occidentaux ont mis en cause le gouvernement de la République Populaire de Chine en raison de multiples violations des droits de l’homme, en particulier au Tibet et au Xinjiang, et ce,  au titre du point 4 de l’ordre du jour : à savoir une Situation requérant l’Attention du Conseil en matière de droits de l’homme.

L’Allemagne a exprimé ses préoccupations quant à « la situation de droits de l’homme en Chine, en particulier au Xinjiang et au Tibet. ».

La note de l’Allemagne indiquait que « parmi ceux qui sont victimes de multiples violations des droits de l’homme, figurent de nombreux avocats, des militants pour les droits de l’homme ou des universitaires dont la seule faute est d’avoir défendu, par des moyens légaux, les membres les plus fragiles de la société.

Dans de nombreux cas, leurs efforts courageux ont abouti à un emprisonnement. Le harcèlement incessant et l’extension des persécutions aux membres des familles des suspects sont particulièrement préoccupants. Nous exhortons le Gouvernement [chinois] à libérer sur le champ tous les défenseurs des droits de l’homme » a déclaré le représentant allemand.

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26/09 : Diplomatie. La Suisse ne reconnaît plus la nationalité tibétaine.
(
Le Matin.ch)

Le Tibet n'est pas reconnu comme Etat par la Confédération. Le SEM va harmoniser la dénomination.

La nationalité tibétaine n'est plus reconnue sur les pièces d' identité fournies par les autorités suisses. Le Secrétariat d'Etat aux migrations a demandé en juin 2015 aux offices cantonaux d'harmoniser la dénomination des Chinois d' origine tibétaine.

La Suisse ne reconnaît pas le Tibet comme Etat, elle ne peut donc pas évoquer une nationalité tibétaine. En faisant mention de cette origine sur les pièces d'identité accordées aux réfugiés tibétains, l' administration a commis une erreur qui doit désormais être corrigée, selon la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga.

Utiliser désormais la désignation «Chine» ne change rien au droit de séjour des personnes concernées. La correction ne concerne en outre pas les personnes que la Suisse a reconnues comme apatride, a précisé lundi la ministre de la justice dans sa réponse écrite aux questions des socialistes saint-galloises Barbara Gysi et Claudia Friedl. (ats/nxp)

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26/09 : Un écrivain à nouveau arrêté le lendemain de sa libération.
(Tibet-info.net)

Gangkye Drubpa Kyab, écrivain tibétain populaire, a été libéré de prison le 16 septembre 2016, après avoir purgé quatre ans d’une peine de cinq ans et demi de prison [1]. Il a été placé à nouveau en détention après avoir pris part à une réception organisée en son honneur.

"À sa libération, ses parents et amis l’ont accueilli lors d’une grande réception, habillés en costume traditionnel tibétain. Au cours de cette cérémonie a été organisée une présentation d’écharpes de cérémonie à un portrait du Dalaï Lama", rapporte un habitant de la région.
À la suite de cela, Gangkye Drubpa Kyab a reçu l’ordre de se présenter à la police locale. "Quand il est arrivé à leur bureau, il a de nouveau été arrêté et n’a pas été autorisé à rentrer chez lui", a indiqué la même source, ajoutant que les fonctionnaires l’avaient informé qu’il serait détenu pendant au moins 15 jours.
"Ils l’ont averti que s’il ne changeait pas ses idées et n’embrassait pas la ligne politique officielle, il pourrait être remis en prison", dit-il.

Gangkye Drubpa Kyab est actuellement détenu au centre de détention du Comté de Serthar [2], affirme une autre source locale.
"À nouveau, ses parents sont inquiets à son sujet parce qu’ils voient les autorités intimider un Tibétain innocent qui n’a commis aucun crime", a-t-il dit.

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23/09 : Au Sichuan, la destruction du plus grand lieu de formation bouddhique de Chine se poursuit.
(Eglises d'Asie)

Après plus d’un mois et demi de destruction, la campagne ciblant l’académie religieuse bouddhique de Larung Gar se poursuit, visant à éloigner plus de la moitié de ses étudiants. Les autorités ont commencé fin juillet à détruire des habitations entourant ce lieu de formation religieuse jugé trop ...

... peuplé. Les autorités chinoises ont prévu de réduire le nombre de moines et nonnes présents, d’environ 10 000 récemment à 5 000 au maximum. Les photos envoyées par des habitants montrent un vaste champ de ruine sur une bonne partie de la ville.

D’après Radio Free Asia (RFA), radio financée par le Congrès américain, les autorités éloignent tous les étudiants qui ne sont pas originaires du Sichuan, province où se situe Larung Gar. Après avoir chassé les Tibétains habitants la Région autonome du Tibet, voisine du Sichuan à l’ouest, les autorités éloignent maintenant les habitants du Yunnan, du Gansu et du Qinghai, provinces voisines du Tibet où vivent d’importantes communautés tibétaines.

Les opérations ont commencé le 20 juillet dernier, à huit heures du matin. Les premières équipes d’ouvriers sont arrivés sous escorte policière. Depuis, des forces armées surveillent en permanence le chantier pour éviter toute tentative de protestation. Depuis le début des opérations, trois nonnes se sont suicidées en juillet et en août pour protester contre les destructions. Plusieurs autres ont été stoppées dans leurs tentatives, rapporte le site RFA, bien informé car disposant d’un service en tibétain.

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23/09 : Drubpa Kyab, auteur tibétain renommé, libéré d’une prison chinoise.
(France-Tibet - ACT)

Gangkye Drubpa Kyab, un écrivain tibétain de 36 ans, a été libéré de la prison de Minyak Rangakha, situé dans la province du Sichuan le 16 Septembre 2016.

Drubpa Kyab a d’abord été mis en garde à vue et détenu par la police locale le 15 Février 2012. Il a ensuite été condamné à cinq ans d’emprisonnement par un tribunal de Nyagchu dans la région de Kardze de l’Est du Tibet pour « incitation à des campagnes pro-tibétaine » et des activités politiques présumées.

Les membres de sa famille et des soutiens l’accueillirent joyeusement alors qu’il rentrait chez lui dans le comté de Serthar, préfecture autonome tibétaine de Kardze (incorporé dans la province du Sichuan).

Il avait été enseignant dans le comté de Serthar pendant dix ans et était enseignant dans une nouvelle école, construite par Khenpo Tsultrim à Drago, au moment de son arrestation.

Drubpa Kyab est aussi un écrivain de renom au Tibet et il a écrit un livre sur la répression brutale de la Chine sur les manifestations tibétaines en 2008. Ses écrits comprennent « L’appel du destin » (Call of Fate),« La douleur de cette époque » (Pain of This Era) et « Larme de la douleur d’aujourd’hui » (Today’s Tear of Pain).

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23/09 : Un défenseur de la langue tibétaine emprisonné après son entrevue avec le New York Times.
(France-Tibet - The Tibet Post International)

New York – Après un entretien avec le New York Times, un homme tibétain a été emprisonné sur de fausses accusations, selon son avocat.

Tashi Wangchuk, 31 ans, a été arrêté par la police dans sa région natale de Jyegudo (chinois: Yushu) dans le Qinghai depuis Janvier 2016, après une entrevue avec le New York Times sur la culture et la langue tibétaine, publié comme un article avec une vidéo en Novembre, 2015. Il fait face à des accusations de « séparatisme », bien qu’il n’ait pas préconisé l’indépendance du Tibet, selon son avocat.

Son avocat, Liang Xiaojun, a déclaré : « Tout ce qu’il souhaite, c’est préserver la culture tibétaine. » Son arrestation fait suite à une vidéo par le New York Times qui a documenté son voyage à Pékin en 2015 où il tentait de déposer une plainte contre les fonctionnaires de Yushu soutenant mal la langue tibétaine.

Cette langue est le fondement de la culture tibétaine, de la religion et de l’identité, a été régulièrement miné sous la domination chinoise au cours des six dernières décennies. Les autorités chinoises ont marginalisé la langue tibétaine en la retirant du programme scolaire pour se concentrer plutôt sur la prédominance de la langue chinoise.

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19/09 : Un journaliste du Washington Post contourne la censure des autorités lors d’un voyage à Lhassa.
(Tibet-info.net)

Le chef du bureau du Washington Post à Pékin, Simon Denyer, a fait l’histoire cette semaine, en parlant en direct, en face du Palais du Potala à Lhassa.

Selon certaines sources, en utilisant un VPN (Réseau privé virtuel) pour contourner les blocages gouvernementaux contre Facebook, Simon Denyer a utilisé Facebook Live [1] pour raconter son voyage à Lhassa et répondre aux questions des internautes.

Simon Denyer a débuté en disant : "Je suis ici pour un voyage du gouvernement, un voyage au Tibet très rare pour les journalistes étrangers. En fait il n’y a eu qu’une poignée de voyages organisés pour les journalistes étrangers au Tibet au cours de la dernière décennie. C’est un endroit plus difficile à atteindre que la Corée du Nord, en fait".

Selon les informations de Xinhua, organe de presse officiel, les journalistes ont été invités dans le cadre d’une présentation touristique. Environ 400 invités étrangers, ambassadeurs en Chine, corps diplomatique de l’Asie du nord-est et de l’Asie du Sud, journalistes étrangers et entrepreneurs étrangers de 15 pays et régions, dont les États-Unis, la France, la République de Corée et le Pakistan, ont assisté à la Troisième exposition Tourisme et Culture Chine Tibet.

Simon Denyer a signalé que, bien que lors de la plupart des visites, lui et ses collègues journalistes aient été guidés, ils ont également été autorisés à sortir de leur propre chef et même à parler avec les Tibétains à Lhassa, l’amenant à se demander si un changement dans la politique chinoise pourrait desserrer l’étau sur le Tibet.
"En termes de surveillance de la police, je dois dire que, oui, il y a clairement la surveillance de la police. Mais notre voyage a été beaucoup plus détendu que les voyages précédents pour les journalistes étrangers. Que ce soit parce que l’Expo est en ville et qu’ils ont fait un effort pour montrer aux gens que le Tibet est davantage ouvert, cela peut être un facteur. Cela peut être aussi dû au fait que, simplement, il n’y a pas eu tant de troubles ces dernières années depuis les Jeux olympiques de Pékin en 2008, et ils ont un peu détendu les choses. Mais bien sûr, je ne sais pas à quelle surveillance les Tibétains font face, car cela est très difficile à dire".

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19/09 : Au Tibet, le boom touristique, pour le meilleur et pour le pire.
(TV5Monde)

Suite présidentielle à 880 euros, meubles tibétains, vue sur les pics enneigés... Le luxueux hôtel Artel est le symbole des ambitions chinoises au Tibet: augmenter de moitié le nombre de touristes dans la région d'ici 2020 et "aider" les Tibétains.

Au risque de diluer l'identité tibétaine, soulignent les voix critiques.

L'établissement de 103 chambres a ouvert mi-août à Lulang, un village pittoresque situé à 3.700 m d'altitude dans le sud-est forestier de la région autonome du Tibet.

L'hôtel fait partie d'un complexe touristique édifié sur un ancien quartier rasé de la commune: surnommé "la Suisse de l'Orient", le nouveau Lulang possède désormais une rue commerçante, un lac et un centre artistique. Il est présenté par les autorités comme un projet-phare de l'industrie touristique locale.

"Le Tibet avait accueilli 4 millions de touristes chinois en 2005. On en espère 24 millions cette année et 35 millions en 2020", affirme Wang Songping, vice-directeur de la Commission régionale du développement touristique.

Pour atteindre ces objectifs, les autorités veulent faire passer le nombre de lits de 100.000 à 150.000, misant notamment sur le développement subventionné du tourisme "chez l'habitant".

Côté infrastructures, une autoroute (2017) et une ligne TGV (2021) relieront la capitale régionale, Lhassa, à Nyingchi, la ville-préfecture dont dépend le village de Lulang.

Une autre ligne TGV entre Nyingchi et Chengdu, capitale de la province voisine du Sichuan (80 millions d'habitants), doit être achevée en 2022.

Elle devrait stimuler la venue de Chinois "de l'intérieur", réduisant encore la proportion de Tibétains au Tibet (90% officiellement, nettement moins selon les opposants).

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19/09 : Tibet : Omerta sur la mort d’une jeune femme.
(France-Tibet - Washington Post)

Tsering tso était une femme douce et travailleuse qui subvenait aux besoins de sa famille en élevant des yaks et en récoltant des champignons chenille dans les hautes prairies du Tibet (“yartsa gunbu” en tibétain, très prisés en médecine chinoise).

Âgée de 26 ans, elle a été retrouvée en Octobre de l’année dernière pendue à un pont d’une petite ville près de chez elle.

Elle avait été dernièrement aperçue avec un moine bouddhiste local et deux policiers. Sa famille et les villageois ce sont immédiatement rendus au poste de police de Chalong pour obtenir d’avantage d’information. Les autorités leur ont affirmé qu’il s’agissait d’un suicide. Incrédules et devant le refus de la police d’enquêter sur la mort de la jeune femme, la foule en colère a occupé le poste de police toute la nuit, enfonçant les portes et brisant les fenêtres.

La réaction des autorités fut brutale, montrant à quel point la répression dans les régions tibétaines est importante et comme la moindre protestation y est perçue comme une menace.

Le 10 Octobre, 5 jours après la découverte du corps, des centaines de soldats armés ont débarqué à l’enterrement de Tsering Tso dans le hameau reculé de Raghya,province Ouest du Sichuan.

Les témoins déclarent que plus de 40 personnes ont été ligotées, battues avec des matraques en métal et jetées “comme des cadavres” dans un camion pour être mis en détention. Une lettre ouverte de la communauté au président chinois décrit la scène en disant qu’il y avait tellement de sang que “même une meute de chiens sauvage n’aurait pu tout laper”.

La plupart des détenus ont été libérés dans les semaines et mois suivants, et même si il n’y avait aucun mort à déplorer, beaucoup ont dû être hospitalisés.

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17/09 : Genève. Une manifestation en faveur des droits des Tibétains et des Ouïghours s'est déroulée vendredi, à Genève.
(Tribune de Genève)

Près d'un millier de Tibétains et Ouïgours ont défilé ensemble vendredi pour manifester contre la politique du gouvernement chinois.
Les premiers demandent à l'ONU des investigations sur les abus présumés de droits de l'homme.

«La Chine est notre ennemi», a déclaré sur la Place des Nations un responsable bouddhiste tibétain. Auparavant, les manifestants, environ 1000 selon les organisateurs et 700 selon la police, étaient partis en fin de matinée du siège du Haut Commissariat aux droits de l'homme.

Une minute de silence a été observée. «Ce qui se poursuit au Tibet est illégal», a indiqué le responsable. L'ONU doit protéger les droits de ces communautés mais elle est du côté d'un «Etat meurtrier et terroriste». Il a salué la libération vendredi d'un Tibétain après 5 ans de détention.

«Nous luttons pour les droits de l'homme et la liberté religieuse dans tout le Tibet», a affirmé de son côté un responsable des Tibétains de Suisse. Dans un message lu en son nom, l'acteur américain Richard Gere a dénoncé la destruction prévue du monastère de Larung Gar. Il a souhaité que «les autorités chinoises puissent comprendre» la signification de ce site pour de nombreux Chinois mais aussi tous les «êtres humains».

L'acteur, président de la Campagne internationale pour le Tibet, a appelé à protéger les monastères. Les banderoles demandaient notamment à l'ONU de «mettre un terme au génocide au Tibet» et s'en prenaient au président chinois Xi Jinping.

Et celles des Ouïghours appelaient à arrêter le «massacre» contre leur communauté dans l'Ouest de la Chine. (ats/nxp)

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15/09 : La "Région Autonome du Tibet", seule à ne pas avoir de comité indépendant pour sélectionner les hauts fonctionnaires de justice.
(Tibet-info.net - Tibetan Review)

La "Région Autonome du Tibet" est le seul gouvernement de niveau provincial de la République populaire de Chine qui ne demande pas à des experts juridiques, à la place des représentants du gouvernement, de surveiller les juges et les procureurs, a rapporté caixin.com le 8 septembre 2016.

Tous les gouvernements chinois de niveau provincial, sauf la "Région Autonome du Tibet", ont mis en place des comités indépendants pour sélectionner et superviser le travail des juges et des procureurs, dans le cadre d’un effort continu pour réduire au minimum l’ingérence du gouvernement dans le système judiciaire, selon l’article.

L’article de Caixin reprend les propos d’analystes disant que ces comités sont composés de juges chevronnés, avocats et universitaires spécialisés dans les affaires juridiques. Il ajoute que les comités vont réduire les interférences des responsables locaux du gouvernement, jusqu’à présent responsables du choix et de la surveillance des juges et des procureurs de l’État.

Les comités sont également présentés comme ayant le pouvoir de punir les juges et les procureurs reconnus coupables de faute professionnelle.
L’article reprend les propos des autorités de la "Région Autonome du Tibet" en février 2015, dans lesquels elles avaient prévu d’introduire un système similaire cette année. Les raisons de ce retard ne sont pas connues.

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14/09 : La Conférence des Groupes de Soutien au Tibet demande à la Chine de reprendre le dialogue pour l’autonomie du Tibet.
(
France-Tibet - Tibet Sun)

Par Lobsang Wangyal

BRUXELLES, Belgique, le 10 septembre 2016.

250 délégués issus de 50 pays ont discuté pendant les trois jours de la septième Conférence Internationale des Groupes de Soutien au Tibet à Bruxelles, en Belgique. Ils ont exprimé de vives préoccupations sur l’aggravation de la situation des droits de l’homme au Tibet, en réaffirmant leur attachement à la cause tibétaine jusqu’à ce qu’une solution satisfaisante soit obtenue.

Les membres ont exprimé leur solidarité avec la lutte non-violente du peuple tibétain pour la liberté et pour la restauration de leurs droits fondamentaux. Ils ont également appelé le gouvernement chinois à reprendre sans condition le dialogue avec le représentant du Dalaï Lama et de répondre positivement aux efforts visant à rechercher une solution mutuellement bénéfique grâce à un compromis qui appellerait à une véritable autonomie pour l’ensemble du peuple tibétain.

Les membres ont exhorté les gouvernements à résister à la pression du gouvernement chinois, à savoir, d’approuver la demande de la Chine au Tibet, et de convaincre les dirigeants de la Chine d’abandonner leurs conditions éhontées.

Outre les préoccupations sur la répression de la liberté religieuse et la suppression de l’identité nationale tibétaine et de sa langue sous un régime de plus en plus autoritaire, la conférence a appuyé largement sur la préoccupation quant à l’impact des politiques de la Chine sur l’environnement fragile et vitale à l’échelle mondiale du Tibet. Notamment avec la construction de barrages, les activités minières et le règlement coercitif des nomades, qui tous, exacerbent les impacts du changement climatique au Tibet et dans les régions environnantes.

Saluant la participation des avocats chinois, des universités et des militants des droits de l’homme, la conférence a souligné l’engagement, la compréhension et la solidarité de plus en plus grandissante entre les Chinois et les Tibétains.

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1°/09 : Le toit du monde s'écroule.
(Epoch Times)

La Lumière du Tibet n’en finit pas de vaciller dans les Ténèbres de la folie chinoise.

Monastères truffés de caméras et de micros, policiers chinois déguisés en moines, moines fonctionnaires payés par le gouvernement chinois, sherpas qui dénoncent, pour quelques yuan, leurs voisins tibétains candidats à l’exil, adolescents tibétains qui s’enrôlent dans l’armée chinoise…
Après les fondations même de l’Occident et ses tours de Babel, c’est le Toit du Monde qui s’écroule. Carnet de route.

Business in Tibet

« 90 % des tibétains ignorent tout de la situation réelle de leur pays, de sa culture et de ses traditions. Certains croient même que le Dalaï-Lama est mort », m’affirme Konchok, un des nombreux « Trekking-Guides » tibétains, liens indispensables entre touristes en quête de dépaysement, agences de voyages gouvernementales corrompues et administration chinoise paranoïaque. « Éduqués » (dans le sens le plus chinois et donc le plus terrifiant du terme) depuis la première invasion chinoise de 1951, les Tibétains, y compris dans le Tibet profond, à deux jours de cheval et de marche, vous repèrent, même de très loin, et vous interpellent, de plus en plus appauvris, à coups d’inlassables et parfois virulents « Hé, hé, money, money ! ».

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1°/09 : Un cadre Han du parti servant depuis longtemps dans la Région autonome du Tibet a été promu son nouveau patron.
(Central tibetan Administration)

Lors de la dernière transition des chefs de région, Wu Yingjie, âgé de  59 ans, un  Han cadre du parti, a été nommé secrétaire du parti  de la  Région Autonome du Tibet, en remplacement de Chen Quanguo. Wu a été député secrétaire du Parti de la RAT avant sa nouvelle nomination. Il a passé environ  40 ans de sa carrière politique dans la RAT  et a servi comme professeur comme son  prédécesseur. La différence est que Wu apporte à ce travail  sa vaste  experience du Tibet. Mais il serait imprudent de s'attendre à un nouveau changement de politique après la prise de contrôle de Wu, de cette politique qui sévit depuis ces 15 dernières années au Tibet.

Son prédécesseur immédiat Chen Quanguo, secrétaire du parti de la RAT, Han âgé de 61 ans, a été récompensé par une promotion en  devenant Secrétaire du Parti de la Région Autonome du Xinjiang . Quoique la RAT et la RAX soient toutes deux des régions autonomes, malgré cela, le secrétaire du parti de la rétive   région autonome du Xinjiang siège habituellement  au Politburo du Comité  Central du Parti Communiste Chinois. La loyauté de Chen envers Xi Jinping a été  mise en lumière pendant le Congrès National du Peuple où les délégués de la RAT portaient deux badges; un ayant une photo de Xi Jinping parlant avec une femme tibétaine et l'autre portant une photo de ses prédecesseurs.

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31/08 : Technologie numérique : contrôle, censure et intimidation ; le Tibet et le Xinjiang condamnés au silence.
(France-Tibet - The Daily Dot)

Par Nithin Coca, le Daily Dot, 20 août 2016
L’effet dissuasif de l’insidieuse censure chinoise

Au mois de mars dernier Sonam Tso, une mère de famille de cinq enfants est morte après s’être immolée par le feu, en plein jour, à l’extérieur d’un monastère, en signe de protestation contre la domination chinoise. Ce tragique évènement a eu lieu dans la province de Dzoege, une zone du Tibet contrôlée par les autorités chinoises. Il s’agit là du 145éme acte d’immolation volontaire rapporté depuis 2009 dans cette région insoumise. L’absence de liberté de parole ou d’opinion ainsi que l’inexistence de voies de droit offertes aux tibétains a conduit certains à se bruler vifs afin d’exprimer leur révolte de manière extrême et désespérée.

A l’ère des smartphones, de la communication instantanée et des réseaux sociaux on aurait pu espérer qu’une telle nouvelle fasse rapidement  le tour du monde. Il n’en a rien été.  En effet, les différents collectifs de défense des Tibétains implantés à l’extérieur n’ont pas été en mesure de confirmer l’histoire de Sonam Tso et d’alerter le monde avant le mois de mai, soit plus de six semaines après le drame, une éternité dans le monde numérique.

Comment tout cela a-t-il pu être possible ?

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30/08 : Trudeau en Chine : les droits de la personne avant l'économie, plaide Amnistie.
(Radio Canada)

La Coalition pour les droits de la personne en Chine somme le premier ministre canadien, Justin Trudeau, de profiter de sa visite dans l'État chinois pour aborder la question des droits de la personne, qui, selon l'organisation, ont été malmenés ces dernières années sous la présidence de Xi Jinping.

« La libération de prisonniers, la torture, les droits humains ont tendance à s'effacer des discussions qui portent davantage sur les investissements et les politiques de libre-échange », affirme le secrétaire général d'Amnistie internationale Canada, Alex Neve, dont l'organisation fait partie de la coalition.

Il demande qu'une stratégie claire et ferme dans le dossier soit établie « pour une première fois » par le gouvernement canadien.

Même s'il reconnaît les efforts du gouvernement Harper, qui avait, entre autres, refusé d'assister aux Jeux olympiques de Pékin en 2008, les gouvernements précédents n'ont, selon lui, jamais adopté de plan « clair » et « compréhensible » pour mettre fin aux atrocités qui se déroulent quotidiennement en Chine.

« Il n'y a pas que les officiels et le [ministère] des Affaires étrangères qui doivent être impliqués, mais tous les ministères qui ont l'occasion d'échanger avec leurs confrères chinois [...] Ce dossier ne peut [reposer entre les mains] de seulement deux ou trois diplomates », clame Alex Neve.

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30/08 : 50 ans après, les Tibétains se remémorent la Révolution culturelle.
(France-Tibet - Radio Free Asia)

Le 50ème anniversaire de la désastreuse Révolution Culturelle a suscité un grand intérêt dans les médias cette année. Mais bien peu ont cherché à comprendre la catastrophe que cela a représenté pour le Tibet.

Suite au déclenchement par Mao Zedong de la Révolution Culturelle au printemps 1966, le Tibet devint la cible d’une campagneconduite par la Chine visant à  « faire du neuf en se débarrassant du vieux ».

La plupart des monastères tibétains avaient déjà été détruits avant la Révolution Culturelle. Ce qui en restait fut saccagé et pillé. Et les gardes rouges s’introduisirent dans les maisons à la recherche d’objets religieux.

Les premiers gardes rouges à apparaître au Tibet comprenaient des étudiants tibétains éduqués, endoctrinés et radicalisés dans des « Universités des nationalités » en Chine. Devenus de fervents maoïstes, ils rentrèrent au Tibet déterminés à contribuer au lancement de la Révolution Culturelle.

Les gardes rouges avaient collé des affiches dans un centre de formation pour enseignants exigeant « l’éradication de la culture féodale ».

Avec d’autres radicaux, ils réclamaient la destruction des drapeaux de prières tibétains, de l’art religieux, des brûleurs d’encens et des textes sacrés, ainsi que des photos des vénérés Dalaï Lama et Panchen Lama.

Le 25 août 1966, les gardes rouges demandèrent aux écoles de participer à la destruction du plus important sanctuaire du Tibet, le Temple du Jokhang, situé au centre de Lhassa, la capitale du Tibet.

« Les gardes rouges sont entrés dans le temple et ont commencé à saccager les objets cultuels sacrés tout en vitupérant contre la ‘superstition’, » se souvient Drikhung Chetsang Rinpoché, dans sa biographie intitulée « From the heart of Tibet ».

Puis les enfants leur emboîtèrent le pas et se mirent à démanteler les sanctuaires et à traîner les statues sacrées avec des cordes à travers les rues. ?

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29/08 : Yongzin, un moteur de recherche pas si tibétain.
(RFI)

Google et Yahoo sont des moteurs de recherche qui permettent de trouver tout (et n’importe quoi) sur la toile, mais connaissez-vous « Yongzin » ? Si l’on en croit la presse officielle chinoise, c’est « un moteur de recherche unique au monde » conçu pour le public tibétain.

Yongzin, un moteur de recherche qui comprend le tibétain, est une première mondiale dont se vante la presse officielle chinoise. Aujourd'hui, il n'y a que Google qui propose des recherches via des mots clés simples en tibétain, mais le géant américain fait partie des nombreux sites bloqués en Chine. Et ni Baidu ni Sogou - les deux grands moteurs de recherche chinois – n’offrent des services en Tibétain. Yongzin qui veut dire « maître » pourrait donc être très utile aux quelques sept millions de Tibétains de Chine. Ce site a également pour ambition d'être un portail pour tous ou presque tous les sites en tibétain basés en Chine.

Trois ans de travail et près de 8 millions d'euros ont été nécessaires pour mettre ce moteur de recherche sur les rails. Yongzin est le fruit d'un projet subventionné par l'Etat. A terme, il devrait attirer 2 millions d’utilisateurs. Les internautes pourront donc y chercher des informations en tibétain, et profiter aussi de services supplémentaires - Yongzin propose des sujets d’actualité, mais aussi images, vidéos et musiques.

Un moteur de recherche pour contrôler l’information sur le Tibet ?

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26/08 : La Chine prépare le Panchen pour remplacer le Dalaï Lama dans son rôle.
(TCHRD)

(TibetanReview.net, 26 Août 2016) – La Chine a indiqué qu'elle a positionné  Gyaltsen Norbu (Gyantsen Norpo), en remplacement du   11ème Panchen Lama, âgé de 26 ans, qu'elle a imposé au peuple Tibétain, afin qu'il prenne le rôle du  Dalai Lama, le leader spirituel exilé.  Le Dalai Lama avait en 1995 formellement reconnu  Gadun Choekyi Nyima, âgé de 6 ans, comme la réincarnation du  10ème Panchen Lama, mais le gouvernement chinois l'a enlevé et fait disparaitre pour toujours.

Alors que le  Dalai Lama âgé de 81 ans devient moins actif sur la scène internationale,  le (remplaçant) Panchen Lama, l'autre figure de haut rang du bouddhisme tibétain, récolte une plus grande popularité  et construit sa crédibilité parmi les fidèles bouddhistes, a été dit  par un porte-parole du parti dans le  global Times du 24 Août.

Il a dit que le 11ème Panchen Erdeni Gyantsen Norpo, 26 ans, qui a longtemps fait profil bas, a progressivement augmenté  son implication dans la vie publique.

Il a dit que ses visites à la préfecture de  Nagqu (Tibetain: Nagchu) et à Lhasa, avec ses visites aux officiels et aux moines, ses visites aux temples, aux écoles et à un hopital; et son enseignement de  Kalachakra au nouveau palais du Panchen à Xigaze (Shigatse) , qui a attiré des centaines et des centaines d'auditeurs, ont été vus comme étant un moyen de contrer l' influence du Dalai Lama en vue de préparer l'ère  post-Dalai Lama.

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26/08 : Un livret de propagande chinois confirme la criminisation de l' expression pacifique au Tibet.
(TCHRD)

Les autorités chinoises ont récemment distribué des copies d'un livret de propagande politique qu'elles  font passer pour matière d'éducation légale dans les institutions monastiques situées à travers  Ngaba (Ch: Aba) Tibétaine et la préfecture autonome de Qiang , province du  Sichuan , dans la province tibétaine de l'Amdo.

Le livret bilingue de 80 pages  en Tibétain et en chinois est présenté comme un "texte de loi" utilisé pour propager la conscience  parmi la population monastique tibétaine au sujet des actes criminels spécifiques qui sont considérés comme séparatistes par le gouvernement chinois. Le sous-entendu inhérent à ce livret est l'intimidation et un avertissement voilé que ces soit disant crimes  seront sévèrement réprimés et  punis.

Les 5 crimes séparatistes listés dans ce livret concernent les  activités qui sont devenues un embarras majeur pour le gouvernement  chinois tels que les auto-immolations de protestation, et d'autres actes d'expression incluant les manifestations solitaires avec le port de photos du leader spirituel le Dalai Lama et appelant  à son retour, ainsi que les slogans demandant la liberté  et les droits de l'Homme au Tibet. L'acte de manifestation solitaire, declare le livret, sera qualifié d' “incitation au  séparatisme”. Depuis 2013, TCHRD a répertorié  25 manifestations solitaires; parmi elles, certains comme Gedun Phuntsok, 18 ans , a été condamné à 4 ans d'emprisonnement et   Lobsang Kelsang, 19 ans , à 3 ans et demi.

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26/08 : BRUXELLES / OFFICE OF TIBET : Réception officielle de M. Tashi Phuntsok, nouveau Représentant.
(France-Tibet - Tibet.net)

 M. Tashi Phuntsok, qui vient de recevoir la charge de Représentant pour l’ Office du Tibet de Bruxelles, est installé officiellement dans ses fonctions par  M.Kelsang Gyaltsen, le précédent Représentant.

Une brève cérémonie de passation de pouvoirs s’est tenue à Bruxelles, ce 23 août 2016, en présence de M. Ngodup Dorjee, Représentant pour le Bureau de Genève et témoin officiel.

M. Tsering Dhondup, Secrétaire en charge du Bureau du Tibet de Paris était également présent, afin de remettre sa charge.

Pour cette cérémonie étaient invités les Présidents de la Communauté tibétaine de Belgique, les représentants de différentes associations tibétaines ainsi que les membres du Bureau du Tibet de Bruxelles.

Au cours de la cérémonie, les traditionnels thé au beurre  et  riz doux étaient offerts aux invités, puis les membres du Bureau et les invités offraient les écharpes blanches traditionnelles – katag – au nouveau Représentant.

M. Tashi Phuntsok a servi durant 35 années la Communauté Tibétaine depuis 1977 : il  assumait successivement plusieurs postes dans l’ Administration Centrale Tibétaine  – CTA  –  dont le poste de Représentant de Sa Sainteté le Dalai Lama en Afrique du Sud de  1997 à 2001.  Puis, il avait déjà été en poste en tant que Représentant de ce même Bureau du Tibet de Bruxelles et Paris de 2001 à 2005.  De 2010 à 2012, il prenait la charge de la Représentation officielle des Communautés tibétaines en Inde du Sud – Bengalore – enfin Secrétaire  du Département de l’ Information et des Relations Internationales, à Dharamsala, depuis le 8 février 2013.

M. Kelsang Gyaltsen,  ancien Représentant Spécial du Dalai Lama pour l’ Europe et en charge de ce Bureau du Tibet de  Bruxelles, vient également de se retirer après  30 années de  service dans l’ Administration Centrale Tibétaine – CTA-.

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19/08 : CHINE / TIBET : le tout et son contraire avec de grandes fêtes de propagande à Lhassa et l’ interdiction des cérémonies rituelles à Larung Gar et autres villes …
(France-Tibet - french-xinhuanet.com)

Le festival Shoton se tiendra au Tibet, à Lhassa.
 La région autonome du Tibet (sud-ouest de la Chine) prévoit d’organiser une série d’événements culturels dans le cadre du festival traditionnel Shoton, à Lhassa, capitale du Tibet.

Le festival Shoton, également connu comme fête du yaourt, est un événement d’une durée d’une semaine qui se tient depuis le 11e siècle. C’était à l’origine un événement religieux, lors duquel les habitants locaux offraient du yaourt aux moines après leur retraite de méditation.

Le festival se déroulera cette année du 1er au 7 septembre, a fait savoir vendredi Wu Yasong, maire adjoint de Lhassa.

Cet événement mettra en scène des représentations de l’opéra tibétain, proposera des randonnées, des expositions du Bouddha, des peintures et des photos, a indiqué M. Wu.

« La fête montrera comment Lhassa a préservé ses traditions et sa culture ethniques, et comment elle a réalisé son important développement économique ces dernières années », a-t-il souligné.

L’année dernière, plus de 200.000 bouddhistes et d’autres croyants se sont rendus à Lhassa pour le festival.

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18/08 : LARUNG GAR : En raison des démolitions imposées et de vives tensions, les cérémonies rituelles sont interdites.
(France-Tibet - Phayul.com)

Les cérémonies annuelles, qui se déroulent habituellement sur 10 jours à l'Académie Bouddhiste de Larung Gar, ont été interdites par les autorités chinoises par crainte d'un grand rassemblement au voisinage du site en cours de démolition, rapporte Radio Free Asia. Selon une source d'informations, les cérémonies ont été déplacées vers le Monastère Shoru et n'ont été autorisées que pendant une seule journé, ce 15 août. "Ces cérémonies sont censées dissiper les obstacles et doivent rituellement être exécutées pendant dix jours à Larung Gar même,…

Les cérémonies annuelles, qui se déroulent habituellement sur 10 jours à l’Académie Bouddhiste de Larung Gar, ont été interdites par les autorités chinoises par crainte d’un grand rassemblement au voisinage du site en cours de démolition, rapporte Radio Free Asia.

Selon une source d’informations, les cérémonies ont été déplacées vers le Monastère Shoru et n’ont été autorisées que pendant une seule journé, ce 15 août. « Ces cérémonies sont censées dissiper les obstacles et doivent rituellement être exécutées pendant dix jours à Larung Gar même, mais viennent d’être interdites cette année, en raison des démolitions en cours et des rapports tendus  qui existent dans cette  zone, »  précise la même source.

Il est aussi précisé qu’aussitôt les cérémonies terminées, moines et nonnes ont reçu l’ordre de retourner à Larung Gar, qui selon les nouvelles vidéos apparaissant sur les médias sociaux, est toujours en cours de démolition.
Ce plan de démolitions vise à réduire l’ importance de cette Académie de 10 000 à 5 000 étudiants avant 2017.
Les Tibétains vivant dans la Commune Nubsur, à moins d’un kilomètre de l’ Institution, sont forcés à vendre leurs terres, en échange d’une compensation symbolique.
« Les Tibétains ne souhaitaient pas vendre leur terre, mais ils sont forcés de s’en défaire puis sont alors expulsés de la zone », toujours selon cette source, qui précise que des plans sont prêts en vue de la construction d’un complexe touristique sur les terres confisquées.
Cependant, les activités de ces hôtels et restaurants planifiés ne seront accessibles qu’ aux Chinois hans, pas aux Tibétains.

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18/08 : Des Tibétains expulsés de leur terre  pour un complexe touristique chinois.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 18 août 2016) – Les Tibétains d'une commune proche d'un célèbre centre d'étude bouddhiste subissent actuellement une démolition massive ordonnée par le gouvernement chinois; ils ont été expulsés de leur terre afin de créer une route pour un complexe touristique, a rapporté le  Service tibétain de  Radio Free Asia (Washington) le 16 août. Le rapport a ajouté que les  Tibétains ont été seulement payés d'une compensation symbolique et que ceux qui refusaient de parti ont été mis dehors de force.

Nubsur, la commune en question, est située à environ 20 miles du comté de  Serta (Chinois: Seda), comté faisant partie de la préfecture tibétaine de  Kardze (Ganzi ou Garze), province du Sichuan . Elle est située à juste un demi mile de l'académie bouddhiste de  Larung Gar  où une démolition massive  est en train d'être effectuée  sous les ordres de Pékin, afin de réduire le  complexe tentaculaire  et de réduire de moitié la population d'étudiants, moines et nonnes pour un effectif d'environ 5,000.

Le rapport a cité une source locale qui disait que, selon la rumeur, tous les  hotêls et restaurants qui seront construits dans le nouveau Nubsur, auront seulement des propriétaires chinois, et que les Tibétains seront totalement exclus des bénéfices de la confiscation de leur terre.

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16/08 : Un activiste brésilien fait flotter le drapeau Tibétain  sur le site des jeux olympiques à Rio.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, Aug16, 2016) – Tibet may not be represented at the ongoing Rio Olympics in Brazil. However, a Tibetan national flag flutters in the middle of flags from some of the countries competing in the Games at a stall in the food park in front of the Rio media centre, reported outlookindia.com Aug 14. Sharing space with half a dozen other flags, the Tibetan flag, with its snow lions and a rising sun, was hanging from a white canopy under which sat a stage with speakers playing Tibetan instrumental music, the report added.

The flag was planted by a Brazilian named Romero, a food business owner who is also an activist. He organises food events and festivals in different parts of Rio and other tourism-related activities, besides being an activist.

Eight years ago, when Beijing was hosting the Games and the Olympic torch relay was coming under attack all over the world in protest against China’s human rights record, Romero, originally from Greece but raised in Brazil, had landed at the Tiananmen Square to protest. It earned him 40 days in a Chinese prison.

“It was worth it. I am happy to fight for freedom. It’s a pity that the Tibetans can’t take part in the Olympics,” the report quoted the activist as saying. “But this flag represents the Tibetans who could not be here.”


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08/08 : Forum social mondial: le Comité Canada Tibet appelle à la solidarité internationale avec le peuple tibétain.
(Comité Canada Tibet)       
  
Montréal, 8 août 2016 – Lors de la 12e édition du Forum social mondial, tenu à Montréal cette semaine, le Comité Canada Tibet appelle à la solidarité internationale avec le peuple tibétain. Des milliers d’activistes sociaux et environnementaux sont attendus à l’évènement, qui se veut un lieu de convergence inclusive de mouvements sociaux. [1]

“Le Forum social mondial offre un espace de partage d’idées et de réseautage pour les activistes du monde entier”, affirme Carole Samdup, directrice générale du Comité Canada Tibet. “Mais les tibétains vivant au Tibet sont exclus de l’évènement à cause des restrictions discriminatoires des voyages, incluant le refus des passeports [2], la surveillance omniprésente des communications électroniques [3], et le risque d’emprisonnement pour l’expression de la dissidence [4].”

Le Comité Canada Tibet fait appel à tous les délégués du Forum social mondial de défendre les peuples qui sont exclus de son processus à cause de la répression politique, tels que dans le cas des tibétains. Nous demandons que leur absence soit prise en compte dans le communiqué final et que les délégués soulignent la lutte tibétaine lors de futures campagnes du FSM, sur les thèmes de l’auto-détermination, de la démocratie participative, de la justice environnementale, des droits humains et de la protection des réfugiés.

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08/08 : Une nonne tibétaine s'est suicidée au Complexe bouddhiste de la  province chinoise du Sichuan.
(Radio Free Asia)

      
  
Une nonne bouddhiste tibétaine s'est suicidée à cause d'un projet des autorités chinoises de démolir un grand institut religieux où  elle étudiait dans un comté peuplé de tibétains  du sud ouest de la Chine dans la province du Sichuan, a appris le service tibétain de RFA.

Rinzin Dolma s'est pendue le 20 juillet car elle ne pouvait pas supporter l'ordre de démolition de l'académie bouddhiste de Larung Gar proclamé par le  gouvernement  dans le comté de Serthar (en Chinois, Seda) à Ganzi (Kardze)  Prefecture autonome du Tibet, a dit une source Tibétaine de la  région à  RFA, parlant sous  condition  anonyma.

Elle vivait rue  Pema Khado à l'intérieur du complexe de Larung Gar , a-t-il dit.

“Rinzin Dolma était de la région de  Dege, et elle étudiait dans le complexe en qualité d'étudiante régulière,” a dit la source. “Elle a laissé un mot  dans lequel elle a écrit comment elle ne pouvait pas supporter la peine du harcèlement sans fin des chinois sur des bouddhistes innocents qui étudient tranquilement à l'institut."

“Elle a aussi laissé de l'argent et a demandé dans son message  à ce qu'il soit remis à l'institut,” a-t-il dit.

Les stricts contrôles sur les communications dans la  région ont empêché les nouvelles du suicide d'atteindre le monde extérieur.


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07/08 : La Chine interdit un festival tibétain à cause du refus d'obéir à l'ordre de faire flotter le drapeau.
(Tibetan Review)

         

(TibetanReview.net, 7 août 2016) – Il a été rapporté  que la Chine a interdit aux villageois d'un comté Tibétain de la province du Sichuan de tenir leur festival annuel d'activités religieuses depuis le début du mois d'août, qui culmine avec une course de chevaux et d'autres événements après leur refus d'exécuter les ordres de faire flotter le drapeau   national chinois. Il avait été requis de le faire flotter sur le monastère de Dargye et sur les maisons des  Tibétains dans les   villages alentour dans le comté de  Karze (Chinese: Ganzi or Garze)  Karze Prefecture, a rapporté le service tibétain de Radio Free Asia (Washington) le  5 août.

Le festival annuel commence avec  Sangsol, impliquant de faire brûler  des feuilles de genévrier parmi les chants de prières et la tenue de   rituels pour bénir les déités de la montagne afin d'assurer les chutes de pluie au moment propice et une bonne récolte. La course de chevaux suivait les activités religieuses.   

Il a été rapporté que les deux communautés, monastiques et laïques, ont refusé d'accepter l'ordre du gouvernement chinois, disant que ceci n'avait jamais fait partie de la tradition.

Les autorités ont répondu en  interdisant le festival lui-même, ce qui incluait le Sangsol et les autres activités religieuses aussi bien que la course de chevaux qui suivait, la danse du lion des neiges, l'opéra tibétain et ainsi de suite.

Il a été dit que les Tibétains avaient déjà dépensé beaucoup d'argent pour préparer le festival.

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05/08 : Tibet: derrière les prouesses des cavaliers, la modernité grignote les traditions .
(Libération)

         

Dans les prairies himalayennes, des cavaliers tibétains talonnent les flancs des chevaux de leurs bottes de cuir ouvragé, une scène que les touristes filment avec leurs smartphones. Mais derrière ce spectacle, dominent les signes d’une modernisation rapide éclipsant un mode de vie traditionnellement nomade.

Organisée chaque été entre des collines vert émeraude par 3.700 mètres d’altitude, la fête équestre de Yushu est supposée emblématique du soutien du gouvernement chinois à la culture tibétaine dans ses plus beaux atours.

Dans le public, on croisait certes fin juillet des moines en tuniques pourpres et des femmes parées de fins bijoux en turquoise, ambre et corail sur leurs robes à motif floral. Mais derrière l’apparat folklorique, cette fête désormais encadrée par les autorités communistes témoigne surtout de l’impact d’une modernisation à marche forcée et du durcissement du contrôle gouvernemental sur la région, occupée en 1951 par l’armée de la Chine populaire.

Sonam Dolma, Tibétaine de 51 ans, érige une tente près d’un monticule parsemé de drapeaux de prière pour y vendre des bouteilles d’eau, de Coca-Cola et de Red Bull, tout en se souvenant de fêtes équestres annuelles autrement plus impressionnantes durant son adolescence, à l’époque où elle-même aidait à dresser des chevaux sauvages pour sa famille éleveuse de yacks.

«Le niveau était vraiment élevé. Les chevaux étaient immenses et costauds», souligne-t-elle. Désormais, les animaux sont petits et moins rapides, car «les meilleurs chevaux ont été vendus» à mesure qu’arrivaient les véhicules motorisés.

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03/08 : Indian Parliamentarians Reaffirm Support for Tibet, Passes Eight Resolutions
(Central Tibetan Administration)

     

NEW DELHI: Comme il a été décidé lors de la réunion du comité permanent du Parlement tibétain,  une délégation de trois membres du  Parlement tibétain en exil, dirigée par le vice-président   Acharya Yeshi Phuntsok, ont rencontré les dirigeants du gouvernement indien et des membres du Parlement indien à New Delhi, depuis le 25 Juillet 2016.

Pendant la première semaine de la  visite, du 25 au 29 Juillet, la délégation a rencontré cinq ministres du cabinet d'union, 29 parlementaires de huit partis politiques différents, des officiers de police de haut rang de la ville  et d'éminents érudits. La délégation a infomé les dignitaires indiens de la  situation actuelle au Tibet, de  de la vague d'auto-immolations de protestation tibétaines    et de la destruction de l'environnement financé par l'état chinois à l'intérieur du Tibet.

Au cours de la deuxième semaine, la délégation a rencontré trois ministres de l'union  et 24 parlementaires de 11 partis politiques différents, y compris les membres  du Forum parlementaire indien All Party pour le Tibet.

Durant les différentes réunions, les dirigeants et législateurs du   gouvernement indien ont exprimé un profond respect et leur gratitude envers Sa Sainteté le Dalai Lama pour son leadership exemplaire du peuple Tibétain et sa  contribution à la  promotion de la  non-violence, la democracie, la tolerance religieuse et la protection de l'environnement..

Se disant préoccupés par la  destruction de l'environnement au Tibet parmi beaucoup d'autres sujets, les dirigeants ont appelé à une prise de conscience et à des  discussions documentées sur la situation actuelle du Tibet. Ils ont aussi exprimé leur coopération et leur bonne volonté pour faciliter les futures rencontres entre  les membres des deux parlements.

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28/07 : Au Sichuan, des villageois défilent avec le portrait du Dalaï Lama.
(Tibet-info.net - Radio Free Asia)  

Défiant les interdictions et les menaces de punition chinoises, les villageois d’un Comté tibétain de la Province du Sichuan ont porté en procession une grande photo du Dalaï Lama au début d’un pique-nique estival et d’une course de chevaux annuels.

Le 17 juillet 2016, les habitants du village de Powa, Comté de Bathang [1] ont défilé derrière un cortège de voitures portant une image grandeur nature du chef spirituel en exil et suivi par une vingtaine de cavaliers en costume traditionnel.

"Le cortège de voitures décorées de toutes les couleurs portant l’image du Dalaï Lama s’est déplacé au milieu du bruit des cornes et des coups de cymbales jusqu’à un site sacré sur une colline au pied d’une montagne. Là, tous se sont rassemblés avec des foulards de cérémonie (khatags) dans leurs mains pour prier pour sa bénédiction. Le pique-nique annuel d’été du village de Powa, qui se déroule à environ trois heures de voiture du chef-lieu du Comté de Bathang, attire chaque année environ 2 000 personnes provenant de neuf communautés de la région.
La procession avec la photo du Dalaï Lama a commencé il y a quatre ans ; au début l’image était portée sur le dos d’un cheval, puis par un cortège de voitures l’année dernière", rapporte une source locale.

Les autorités chinoises ont bloqué les connexions téléphoniques et l’Internet avant le festival de cette année.


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25/07 : Exploitation de l’eau minérale à proximité du Mont Kailash.
(
Tibet-info.net)   

De nouvelles preuves révèlent qu’une société chinoise réalise des profits importants grâce à une bouteille d’eau minérale provenant de l’eau souterraine extraite du Mont Kailash, l’une des plus hautes montagnes du Tibet et site sacré pour quatre religions.

Depuis 2014, l’entreprise d’eau minérale de Darchen, est exploitée par la société chinoise Mt. Kailash Food & Beverage et n’a cessé d’accroître ses activités avec de l’eau extraite principalement dans une zone située à 6 kms au sud du Mont Kailash.

Une enquête menée par "l’Observateur de l’Environnement du Kailash" a constaté que les récents agrandissements de l’usine sont visibles grâce à l’imagerie par satellite de Google Earth [1]. Entre 2005 et 2013 il n’y a pas eu de changements évidents, mais une photo prise en juin 2014 montre des signes d’agrandissements significatifs.

Cela comprend une canalisation d’eau, qui relie l’arrière de l’usine à la montagne pour la récupération de l’eau. Toutes les eaux des bouteilles produites semblent provenir de trois sources souterraines dans la rivière Selung.
D’autre part, une canalisation de drainage à l’arrière de l’usine semble correspondre à l’évacuation des eaux usées dans la rivière locale. La surexploitation de ces prises d’eau menace de causer des dommages importants à l’environnement naturel fragile. Il présente également un risque pour la montagne elle-même, considérée comme un site sacré du bouddhisme, du Bön, de l’hindouisme et du jaïnisme.

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17/07 : NANGCHEN ( TIBET) : Libération de l’Abbé du Monastère de Jhapa, dans le Kham après deux ans de geôle chinoise …
(France-Tibet)

                      

Ce 16 juillet 2016, un grand Maître bouddhiste tibétain renommé et abbé de Monastère Jhapa dans le Kham – région de Nangchen – , arrêté il y a deux ans, vient d’ être libéré.

Il fut condamné à un emprisonnement de deux années et demie par une Cour de justice chinoise de Chamdo, en octobre 2014. Il avait été arrêté le 6 décembre 2013 dans Chengdu où il  s’ était rendu dans le but d’ acheter une nouvelle statue pour son monastère.

Suite à l’arrestation de l’abbé, des centaines de moines et de laïcs de Nangchen  avaient défilé,  brandissant affiches et bannières exigeant  la sortie de l’ Abbé.  » Regardez, s’ il vous plaît, l’angoisse des étudiants séparés de leur professeur, » pouvait-on lire sur une bannière portée par les moines.

Les autorités chinoises retenaient ensuite, le 21 décembre 2013, seize Tibétains incluant des moines, impliqués dans la protestation du 18 décembre exigeant de la sortie de l’ AbbéTous avaient été embarqués au Centre pénitencier  du Comté de Yushu.

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06/07 : La police a arrêté les célébrations de l'anniversaire du Dalai Lama au Nepal, parmi eux 30 TSO détenus.
(Phayul.com)  

     

DHARAMSHALA, 6 Juillet : À l'école Songtsen Brikuti à Boudhanath dans la capitale népalaise Kathmandu, où la communauté tibétaine avait prévu de  célébrer le 81° anniversaire du Dalai Lama, celle-ci a été dispersée par la police népalaise tôt ce matin, interrompant les celebrations et ont même été détenus 30 Tibétains, et parmi eux l'officier du règlement  tibétain. La célébration a dû être annulée.

Les événements qui ont suivi ont créé la surprise de la part de la police, compte tenu du fait que l'autorisation appropriée avait déjà été accordée par les autorités népalaises concernées  pour la célébration, selon une source qui souhaite rester anonyme. La  source a ajouté plus tard que , “la police a exhorté le peuple  Tibétain à quitter les lieux immédiatement ou alors il serait menacé de détention. ” Actuellement, les Tibétains arrêtés sont détenus au poste de police  Brikuti Mandap dans la zone de Boudanath.

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1°/07 : Décès de l’acteur tibétain Gurgaon Kyab après un accident de la route.
(France-Tibet)        
 
         

L’acteur tibétain Gurgaon Kyab qui avait été remarqué dans le film Himalaya l’enfance d’un chef (1999) d’Eric Valli nommé aux oscars pour le meilleur film étranger, a trouvé la mort dans un accident de voiture ce mercredi à Labrang dans l’Amdo

Alors qu’il rendait visite à sa famille, sa moto à frappé un autre véhicule sur une route de haute altitude.

Acteur et militant pour la cause tibétaine, Gurgaon Kyab âgé de 45 ans seulement, vivait à Paris depuis de nombreuses années et avait déménagé à New-York il y a quatre ans. Il était parti pour le Tibet il y a un mois. Kyab était né dans le village de Khasag, dans la préfecture autonome tibétaine de Kanlho.

Il avait été rendu aussi célèbre pour avoir retiré le drapeau de l’ambassade de Chine à Paris lors d’une manifestation le 16 mars 2008 à la suite des émeutes de Lhassa.

Gurgaon Kyab avait également joué dans « Loup » de Nicolas Vanier (2009)

C’est avec une grande peine que France Tibet reçoit cette nouvelle et envoie toutes ses pensées à sa famille et ses proches.

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1°/07 : Des membres du parlement britannique à la défense du Tibet.
(France-Tibet - The Tibet Post International)
         
     

Un groupe de membres de la Chambre des Lords et des membres du Parlement britannique ont appelés leur gouvernement à veiller à ce que le dossier des droits de l’homme en Chine et au Tibet soit étudié lors de la session en cours du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies.
Les députés et Lords qui composent le groupe parlementaire multipartis pour le Tibet (APPGT) ont écrit des lettres au ministre des affaires étrangères Philip Hammond et au représentant permanent du Royaume-Uni à l’ONU à Genève Julian Braithwaite. Ils exhortent le gouvernement à exprimer sa préoccupation quand au traitement des tibétains par la Chine et de mettre les violations des droits de l’homme à l’ordre du jour.

Le groupe met en avant des problèmes spécifiques comme la campagne actuelle de « maintien de la stabilité » qui a conduit à de nombreuses arrestations et condamnations en Chine. Ils appellent également à la libération sans condition de tous les prisonniers politiques, y compris cinq en particulier, Khenpo Kartse moine et chef de la communauté, Tashi Wangchuk défenseur des droits de l’homme, Lhamo Kyab enseignant d’école primaire et Yeshe Choedron médecin à la retraite.

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1°/07 : Destruction programmée de la plus grande ville religieuse du Tibet.
(Blog Médiapart)
          
     

Au vu de ce dont sont capables, en un laps de temps même restreint, et, à partir de presque apparemment rien, à partir de vraiment pas grand chose, ces poignées d'hommes et de femmes qui ont foi en le Dharma, ces poignées de bouddhistes tantriques tibétains de l'intérieur du Tibet-occupé, comment s'étonner de la chasse meurtrière dont il font l'objet, comment s'étonner qu'actuellement ils soient assassinés par le régime - nous y reviendrons ultérieurement -, que les journalistes soient écartés de ces zones de guerre intérieure, comment s'étonner de la peur qu'ils engendrent auprès de l'envahisseur Han et du P.C.C. et de ses dirigeants qui les craingnent comme la peste, qui s'est, en six décennies, répandue, maintenant, sur absolument toute la planète.

« les groupes religieux doivent adhérer à la politique du P.C.C., et soutenir le système socialiste et le socialisme à la chinoise. »  Xie Jinping Avril 2016.

Les téléviseurs sont interdits, et les huttes des moines et des nonnes sont séparées par une route sinueuse qui serpente et scinde en deux la masse des habitations.
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Cette incroyable académie, créé en 1980,  dans la vallée inhabitée, a, malgré une situation géographique particulière, évolué à partir d'une poignée de quelques disciples pour devenir la plus grande colonie bouddhiste dans le monde, et attire un mixe d'étudiants, venus de tous les coins de l’Asie, de Taïwan, de Hong Kong, Singapour et de Malaisie, qui fréquentent des classes séparées où l’enseignement se fait en mandarin, tandis, que pour les plus grandes classes, il est dispensé en tibétain.

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29/06 : Un as de la réalisation cinématographique arrêté et torturé.
(Phayul.com)


          

DHARAMSHALA, 29 Juin.  Le célèbre et renommé réalisateur des films    ‘Le vieux chien’ et ‘Tharlo’  a censément été arrêté et torturé selon des posts personnels sporadiques sur des sites de medias sociaux. Le réalisateur Pema Tseden, selon des posts  en Chinois et en Tibétain partagés par le présentateur de "Voice of America news"  Tsering Kyi, a été arrêté le 25 Juin à l'aéroprt de Qinghai et est actuellement  dans un centre de détention de la ville de Xining . Pema a été emmené à  Xining depuis Pékin.

Le côté le plus alarmant de l'incident est que Tseden a été emmené à l'hôpital de  Xining tard la nuit dernière apparemment pour traiter des  blessures ou une urgence quelconque. L' incident a été confirmé par une source, a écrit Kyi sur sa page Facebook.

Selon un post en chinois censément écrit par ses amis et compagnons, Pema a été arrêté quand il attendait ses bagages au carrousel le 25 Juin. Il a été interrogé la nuit du  25 Juin, et emmené dans un centre de détention à Xining  le 26 Juin.
 
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28/06 : AKHORI ( TIBET) : Victoire relative des villageois de la municipalité pour stopper l’exploitation minière d’une montagne sacrée…
(France-Tibet - The Tibet Post)

Le gouvernement local de la municipalité d’Akhori, Comté de Chuchen, Amdo tibétain, a été contraint d’arrêter temporairement l’exploitation minière dans une montagne sacrée après que les protestations tibétaines aient reçues une forte attention des médias.

Cependant, les manifestants ne pensent pas que la pause dure longtemps puisque la sainte montagne de la ville a déjà été qualifiée de « principal projet minier par le Bureau de surveillance géologique de la Chine entre 2016 et 2018« .

Une source locale dit : « Les habitants d’Akhori protègent l’écosystème en risquant leur vie et ils sont déterminés à ne jamais revenir en arrière. Merci pour l’appui fort de la part des gens qui croient en la justice, ainsi que l’attention des médias. Le gouvernement local a arrêté le projet d’exploitation minière. Mais s’il en a l’occasion, le gouvernement chinois va se débarrasser des Tibétains sans pitié« .
Il ajoute : « Ce que nous voudrions voir, c’est une nouvelle politique de la Chine qui signifierait que nous ne devons pas faire face à un groupe violent des forces armées. Nous ne voulons pas être victimes de discrimination ethnique et nous ne voulons plus jamais être trompés par le gouvernement chinois. Ils nous paraissent être des ennemis et nous traitent comme des jouets, nous ne disposons d’aucune liberté« .

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27/06 : Retour sur le discours d’investiture de Lobsang Sangay, Premier Ministre tibétain.
(France-Tibet - Central Tibetan Administration)
     
    

Déclaration du Sikyong – Dr Lobsang Sangay lors de l’investiture de son second mandat, le 27 mai dernier à Dharamsala

Note : Ceci est une traduction de la déclaration tibétaine. Si des divergences se posent, s’il vous plaît traiter la version tibétaine comme définitive et faisant autorité.

« Aujourd’hui, à l’occasion de ma prestation de serment pour ce second mandat, nous sommes tous bénis par la présence de Sa Sainteté le Dalaï Lama honorant notre cérémonie en tant que chef invité. Avec beaucoup de prosternations, je tiens à exprimer mon éternelle gratitude à Sa Sainteté le Dalaï Lama pour avoir accepté notre humble requête. Sa Sainteté nous a assuré de sa vie longue et saine. Le Kashag s’engage à œuvrer pleinement à la réalisation des aspirations du peuple tibétain de son vivant.

De même, je tiens également à remercier tous les Tibétains en exil pour m’avoir donné l’occasion d’exercer un second mandat. Je jure de servir avec toutes mes compétences et en toute sincérité, tous les Tibétains partageant la même aspiration indépendamment des préjugés provinciaux, régionaux ou religieux. Avec, présente à l’ esprit, notre unité en tant que frères et sœurs, je souhaite que les Tibétains à l’intérieur et hors du Tibet puissent continuer d’étendre leur soutien et leur solidarité dans mon effort.

Dans la récente élection du Sikyong et Chithue, une série d’événements malheureux  est allée à l’encontre de la tradition tibétaine, d’humilité et de bonne conduite. Cela a grandement attristé et déçu Sa Sainteté le Dalaï Lama. Nous prions sans cesse Sa Sainteté le Dalaï Lama pour son pardon. Nous nous engageons tous fermement à ne pas répéter ces fautes à l’avenir. De même, je demande instamment à tous les Tibétains de rester forts dans l’unité et l’harmonie, afin d’ éviter des affiliations de division. De plus, les efforts seront faits pour réformer les règles et règlements relatifs à l’élection des consultations avec la Commission électorale de l’Administration centrale tibétaine.

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26/06 : La Chine délivre un arrêté de démolition pour la plus importante ville religieuse du monde au Tibet.
(France-Tibet - TCHRD)
     
    

Les autorités chinoises ont annoncé la destruction de milliers de demeures monastiques et l’expulsion de moines, moniales et pratiquants laïques à l’Institut bouddhiste de Larung Gar, haut lieu du bouddhisme tibétain dans le Comté de Sertar (Seda, en chinois), dans la Préfecture autonome tibétaine de Kardze (Ghanzi, en chinois), de la Province du Sichuan, à l’est du Tibet.

Vous pouvez signer la pétition en ligne sur Change.org

Un document en huit points, publié par les autorités chinoises, définit une à une les étapes  pour la démolition des lieux d’hébergement de milliers de moines, moniales et pratiquants laïques, de manière à réduire le nombre des résidents et à atteindre la limite de 5 000 fixée par le Gouvernement. Le document fait référence aux décisions prises lors du Sixième Forum de travail sur le Tibet, et de la Deuxième Conférence nationale  sur la religion. Il stipule que l’arrêté de démolition vise à une règlementation et à une gestion adaptées de l’Institut bouddhiste de Larung Gar. Ce sont essentiellement les services préfectoraux,  dirigés pour la plupart par des Chinois Han, qui se verraient chargés d’exécuter l’arrêté de démolition.  En 2001, les autorités chinoises ont déjà mis en œuvre  une répression similaire contre Larung Gar. Ils ont procédé à la destruction de milliers de logements et à l’expulsion des membres de la communauté monastique et des pratiquants laïques. Cela avait représenté un tel choc pour certains qu’ils en étaient morts ou s’ étaient suicidés, tandis  que d’autres sont devenus mentalement fragiles. Khenpo Jigme Phuntsok, fondateur charismatique de l’Institut bouddhiste de Larung Gar est, par la suite, mort dans des circonstances mystérieuse, dans un hôpital gouvernemental chinois à Chengdu.

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26/06 : Les autorités détiennent  5 Tibétains au lac Qinghai  pour  des charges inconnues.
(Phayul.com)
     
    

DHARAMSHALA, 26 Juin : Un jour après l'assaut brutal contre des manifestants au lac Qinghai, les autorités chinoises, plus tôt ce week-end ont détenu cinq Tibétains, dont une femme, qui manifestaient contre la démolition de ce que les autorités considèrent comme  ‘illégales’ constructions sur les rives du lac sacré.

Selon le rapport, les détenus tibétains ont été emmenés par la police locale sans qu'il leur soit donné la moindre raison à leur arrestation. Selon la source RFA, ils ont été arrêtés à environ 8 heures a.m heure locale.

“Ils ont été emmenés sans qu'aucune raison leur soit donnée ou qu'on leur montre un document de la cour,” a noté la source.

“Une importante  force de sécurité est arrivée avec trois grands véhicules remplis par la  police et  20 autres véhicules transportant des officiels non identifiés ” a dit la source.

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23/06 : Attaque de la police , des manifestants tibétains battus au lac Qinghai.
(Radio Free Asia)
      
    

La  police chinoise a attaqué jeudi un groupe de Tibétains qui manifestaient contre la menace de destruction de boutiques et de maisons d'hôtes qu'ils avaient construites pour satisfaire les touristes qui visitent la zone pittoresque du lac Qinghai , a dit une source dans la région.

Le 23 Juin, l'assaut dans le comté de Chabcha (en Chinois, Gonghe) dans le Qinghai, province chinoise du nord-ouest,  a laissé au moins  huit blessés sérieuxt, a dit un  résident local au service tibétain de RFA.

“Aujourd'hui dans l'après-midi, la direction du comté est arrivée  avec environ 30 officiers de police, et ils ont battu huit Tibétains des villages de  Karla et de Choeje dans le canton de Trelnak ,” a dit une source à RFA, parlant sous condition d'anonymat.

“Plusieurs d'entre eux  ont reçu de sérieuses blessures à la tête et aux jambes” a-t-il dit.

L'assaut de la police faisait suite  à une demande des autorités deux jours auparavant afin que les  Tibétains exploitant des petits commerces dans la région du lac Qinghai démolissent leurs boutiques , leurs maisons d'hôtes, et leurs propres habitations, et quittent la région, a dit la source.

“Mais les  Tibétains ont été réticents à s'exécuter, car ils avaient investi de grosses sommes d'argent dans la construction de leurs structures,” a-t-il dit.

'Nous avons besoin de manger !'

Plusieurs propriétaires d'affaires portant une bannière sur laquelle on pouvait lire : “Nous avons besoin de manger, Nous devons survivre” ont alors manifesté  le long de la route qui entoure le lac, “mais les autorités n'ont pas écouté leur appell,” a dit la source.

“Au lieu de ça, les forces de sécurité ont attaqué les  Tibétains, blessant plusieurs d'entre eux.”

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21/06 : KATHMANDU : Le contrôle rigoureux des frontières fait chuter le nombre de Tibétains fuyant l’occupation.
(France-Tibet - Tibetan Review)
      
    

Au cours des dernières années, et en raison de renforcement considérable de la sécurité sur les deux côtés de la frontière, le nombre de Tibétains fuyant l’occupation chinoise pour rejoindre le Népal ou le nord de l’Inde à considérablement baissé déclare le site web nepalitimes.com le 14 juin dernier, citant des chiffres du Ministère népalais de l’immigration (DOI).

En effet, le rapport cité par le Directeur général du Ministère népalais de l’Immigration, Kedar Neupane, confirme que moins de réfugiés tibétains ont été autorisés à entrer au Népal en raison de contrôles stricts aux frontières.

Le rapport du Ministère népalais de l’Immigration montre un total de 1 248 Tibétains qui ont sollicité des permis de sortie du Népal en 2010, contre seulement 85 demandes en 2015. Entre-temps, le nombre de Tibétains qui ont demandé un permis de sortie de l’Inde ont été signalés à 521 en 2011, 320 en 2012, 185 en 2013, et 92 en 2014. Et le nombre cette année, à la mi juin, a été signalé à 53.

Le rapport indique que, parmi les 53 applications reçues cette année, 16 ont été soumises par les réfugiés tibétains qui étaient entrés au Népal à partir des points frontaliers Kodari, Rasuwa et Gorkha, dont un enfant âgé de 13 ans.

Le rapport de Neupane explique également : «Nous mettons en œuvre une politique de contrôle stricte à tous les points frontaliers. En conséquence, le nombre de réfugiés tibétains qui entrent au Népal a diminué, ce qui explique la diminution du nombre de demandeurs de permis de sortie pour l’Inde « .

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21/06 : Une Conférence Internationale sur le  Tibet tenue à Hong Kong.
(Central Tibetan Administration)
      
    
Le  professeur Joseph Cheng de la Nouvelle École pour la démocratie de Hong Kong avec Tenzin Namdak de l'association taiwanaise du bien-être tibétain.

Taipei, Taiwan: Une conférence internationale sur la  “Situation au Tibet et le Futur de Hong Kong” s'est tenue au Club des correspondants étrangers à Hong Kong le 19 Juin  2016. La conférence était parrainée par la "Fondation religieuse Tibet"   de Sa Sainteté le  Dalai Lama, 2047 Hong Kong Monitor, et la Nouvelle École pour la démocratie.

Répondant à l'appel pour “Trouver un terrain d'entente– la  Conférence internationale des associations d'amitié  Sino-Tibetaines  2016”  (qui s'est tenue  les 22-24 Avril à Taipei) pour les  conférences sino-tibétaines de par le monde, les participants de Hong Kong avec le  2047 Hong Kong Monitor, et la Nouvelle École pour la démocratie ont organisé le premier événement à  Hong Kong.

Environ 40 experts et spécialistes de Hong Kong et Taiwan, des Tibetains et des mouvements d'activistes tibétains ont partagé leurs vues sur la religion, les droits de l'homme, la culture, la protection de l'environnement et d'autres régions de  Hong Kong et du Tibet. La communauté des ONG de Hong Kong, les Consulats de Hong Kong et les media étaient invités.

Edward Chin du 2047 Hong Kong Monitor et le parlementaire Taiwanais Freddy Lim (via Skype) ont fait les remarques à l'ouverture.

“J'ai étudié l'histoire du Tibet et du Dalai Lama et suis devenu un défenseur du Tibet par la musique quand j'étais  au lycée et au  collège.” a dit Freddy. “Il y a tant de groupes de rock de par le monde qui  soutiennent un Tibet libre.

“J'ai été aussi inspiré ces dernières années par le mouvement pro-démocratie de  Hong Kong, inspiré par le courage des jeunes de Hong Kong. Et j'espère que le nouveau gouvernement de Taiwan ainsi que le nouveau parlement soutiendront davantage ces peuples opprimés. ”


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21/06 : L'éducation bilingue avec les caractéristiques chinoises : La Chine remplace les livres en tibétain par des livres en chinois.
(TCHRD)
       
      
               École primaire du distrct de Lhasa Chengguan.

Conformément à leur politique d'assimilation
, les autorités chinoises ont récemment introduit des livres de mathématiques en chinois dans un certain nombre d'écoles primaires afin de graduellement  remplacer la version tibétaine dans la Région Autonome du Tibet (TAR).

Recent media reports exposed steps taken by the TAR education department to introduce Chinese language mathematics textbooks for Tibetan primary school children that have caused deep concern among educated Tibetans some of whom have expressed their concern in writing on online platforms.Chinese authorities in TAR have explained the move as necessary to “improve the efficiency of learning” adding that if the mathematics textbooks were printed in Tibetan, “the program will become complicated.” Information about the introduction of Chinese language mathematics textbooks appeared in an article titled “The Status of Primary-level Mathematics Textbooks in Counties of Lhasa” on a social media blog called ‘Lhasa Education’. The article revealed that in Lhasa Chengguan District and the counties of Toelung Dechen (Ch: Duilongdeqing), Chushur (Ch: Qushui) and Nyemo, mathematics textbooks in Chinese have been introduced for students from Grade 1 to 6.

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20/06 : Choesang Gyatso, moine tibétain qui faisait la promotion de la langue tibétaine à nouveau détenu.
(France-Tibet - Phayul)
       
           

Dharamsala, 19 juin : Un moine tibétain du Comté de Mangra, déjà été brièvement détenu, a de nouveau été arrêté et semble « disparu » selon le rapport de RFA.

Le moine, Choesang Gyatso, du monastère de Lutsang dans le comté de Mangra, a été enlevé par les autorités le 29 mai dernier.

La source qui ne souhaite pas dévoiler son identité pour des raisons de sécurité indique : « Malgré les demandes de ses proches, le motif de son arrestation n’est pas connu, et aucune information n’a pu être obtenue sur le lieu et les conditions de sa détention. » ce qui devient habituel dans ce genre de kidnapping.

Choesang Gyatso, qui dirigeait une organisation faisant la promotion et l’éducation auprès des enfants nomades, avait déjà été détenu durant 30 jours et relâché par les autorités ; celles ci  n’ont pas donné davantage de raison pour cette brève détention. Le moine est aussi le rédacteur en chef de la revue tibétaine « Le bruit des sabots » (The sound of hoofbeats).

La répression de la Chine sur les identités minoritaires vise des sujets clefs telles la langue et les personnes qui défendent les droits linguistiques.

En Mars de cette année, un homme d’affaires tibétain, Tashi Wangchuck qui préconisaient l’enseignement de la langue tibétaine dans les écoles à travers le Tibet a été arrêté et accusé d’«incitation au séparatisme».

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17/06 : Des fermières tibétaines manifestent contre la perte de leur terre.
(Radio Free Asia)
       
     

Tenant le drapeau national chinois et portant des photos de leaders nationaux, des fermières tibétaines ont défilé cette semaine à l'extérieur de la capitale régionale du  Tibet, Lhasa, pour protester contre la confiscation par les autorités de leurs terres agricoles, ont dit des sources dans la région et en exil.

Plus de  100 femmes du village de Gachoe dans le  Tibet Autonome, Region du comté de Lhundrub (en Chinois Linzhou) ont manifesté devant les bureaux du comté le 13  Juin, a dit une source vivant dans la région au service tibétain de RFA.

“Elles portaient des photos de cinq leaders chinois et un drapeau  national et défilaient dans les rues, en criant,” a dit une source à RFA, parlant sous condition d'anonymat.

“Seules les femmes participaient à la manifestation par crainte que la police chinoise réprime les hommes qui y auraient pris part,” a-t-elle dit.

Les fermiers tibétains ont été conduits au désespoir à cause de  la confiscation de leur terre avec des compensations financières loin en-dessous des montants offerts à l'origine, a-t-il dit.

“Les autorités chinoises avaient promis de compenser les fermiers à hauteur d'un taux de 200,000 yuan [U.S. $30,352.] pour chaque mu de terre, mais il leur a été seulement  donné 20,000 yuan [U.S. $3,035] par mu,” a dit la source, ajoutant que les fermiers réclament maintenant au moins 180,000 [U.S. $27,316] yuan par mu.

“Donc ils appellent maintenant à une juste compensation et crient que  les plans de développement chinois vont conduire les générations à venir à la pauvreté,” a-t-il dit.

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16/06 : WASHINGTON / MAISON BLANCHE : Barack Obama a reçu aujourd’hui le Dalaï Lama dans la Salle des Cartes.
(France-Tibet)
        
      

Barack Obama a reçu aujourd’hui à la Maison blanche le dalaï-lama, chef spirituel en exil des Tibétains, malgré l’avertissement de la Chine pour laquelle une telle rencontre nuit aux relations diplomatiques sino-américaines, a déclaré un responsable de la Maison blanche.

L’entretien devait avoir lieu dans la salle des cartes de la Maison blanche, où des réunions diplomatiques se tiennent fréquemment, et non dans le bureau ovale où le président reçoit habituellement les dirigeants étrangers. La Maison blanche a confirmé que la rencontre avait eu lieu et a indiqué que la position des Etats-Unis concernant le Tibet demeurait la même.

Le ministère chinois des Affaires étrangères avait estimé que cette rencontre nuirait aux relations entre Washington et Pékin. La Chine considère le dalaï-lama, qui vit en exil en Inde depuis 1959, comme un dangereux séparatiste, et le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Lu Kang, a dit lors de son point de presse régulier que sa rencontre avec Obama serait perçue comme un encouragement par les « forces séparatistes ». Le dalaï-lama ne réclame pas l’indépendance du Tibet mais une autonomie substantielle.

Cette rencontre intervient à un moment délicat des relations sino-américaines, Pékin affirmant de plus en plus ses revendications en mer de Chine méridionale. Barack Obama avait déjà reçu le dalaï-lama à la Maison blanche en 2014 et il avait alors indigné la Chine en s’engageant à apporter un « vigoureux soutien » à la cause des droits de l’homme au Tibet.

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15/06 : Le President Obama va rencontrer Sa Sainteté le Dalai Lama du Tibet .
(The Tibet Post)
         
          
                   Photo du 18 Février 2010.

Dharamshala — La Maison Blanche a annoncé que  le Président des États Unis Barack Obama rencontrera Sa Sainteté le  Dalai Lama le 15 Juin, en dépit de l'avertissement de la  Chine de ne pas le faire.

Alors qu'il n'y a aucune information sur ce dont ils vont parler ensemble, la rencontre va faire porter une attention  internationale à la lutte tibétaine.

Avec la visite du chef spirituel Tibétain et du nouveau Président Taiwanais  aux États Unis, le porte-parole du ministre chinois des affaires étrangères Lu Kang a dit que le pays devrait éviter de rompre sa promesse de soutenir la  Chine "une politique chinoise".

"Nous exigeons que le gouvernement US respecte ses promesses , consciencieusement en s'occupant de manière appropriée de ce sujet, en accord avec le principe d'une seule  Chine, et qu'il ne laisse aucune place à une croyance individuelle qui essaie de créer deux Chine , une Chine un Taiwan, ou bien diviser la Chine," a-t-il dit durant un nouveau point de presse le 14 Juin.


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14/06 : Le musée du Tibet numérise sa collection.
(CCTV.com)
         
    

Situé dans la capitale tibétaine de Lhassa, le musée de la Région autonome du Tibet, a commencé la numérisation du catalogue de sa collection il y a 3 ans. Afin de commémorer samedi dernier la Journée du patrimoine culturel national de Chine, le musée a organisé une exposition présentant aux visiteurs de magnifiques pièces typiques de la région.
 
Fondé en 1999, le musée de la Région autonome du Tibet était le premier musée moderne de la Région autonome du Tibet, une région située dans le sud-ouest de la Chine. Le musée se targue d'avoir une collection de plus de 520 000 pièces. Mais les recherches scientifiques et les explorations archéologiques ont été mises entre paranthèses en raison d'un système de catalogage dépassé.

En 2013, les choses se sont cependant lentement mises à changer avec la numérisation de la collection du musée. La même année, le Tibet démarrait une enquête de 3 ans pour recenser les reliques culturelles transportables de la région. Les documents incluent une liste de détails allant du nom de l'objet, la catégorie à laquelle il appartient, son époque, jusqu'à sa texture, taille, et ses conditions de préservation, ainsi que des photographies et des numéros d'identification.
 
"Nous avons ici une statue de Bouddha en porcelaine datant du 13e siècle. Après consultation avec des historiens, nous pensons qu'elle a été conçue au Tibet, et cela pourrait modifier le point de vue de ceux qui pensent que les artisans locaux n'avaient pas la technique pour fabriquer des porcelaines."
 
Selon les responsables du musée, plus de 100 000 objets culturels ont été documentés pour le moment. Le recensement devrait se poursuivre dans le futur.

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12/06 : La police chinoise a détruit plus de 600 «structures illégales» au lac Qinghai.
(France-Tibet - Radio Free Asia)

         

Une campagne de démolition de structures non autorisées le long d’un tronçon du lac Qinghai a entraîné jusqu’à présent la destruction de plus de 600 maisons et magasins. Les propriétaires tibétains ne sont pas les seul touchés, il y a également des propriétaires musulmans et Han, selon certaines sources.

L’assaut commencé le 1er juin dans la municipalité de Tanakma (en chinois, Heimahe) dans le comté de Chabcha (Gonghe) dans la préfecture autonome tibétaine de  Tsolho (Hainan), a été réalisé par des centaines de policiers dirigés par un responsable du comté et accompagnés d’engins de chantier, ont rapporté des sources de la région au service tibétain de RFA.

Plus de 600 structures, pour la plupart des magasins et des restaurants, mais également des logements privés, ont été démolies. Des démolitions devraient se poursuivre après une pause d’un week-end, évoque un résident local à RFA.

« Un tiers de ces structures appartenait aux Tibétains, les deux autres appartenant aux musulmans et chinois Han » déclare la source de RFA, parlant sous condition d’anonymat.
La raison donnée pour la destruction de ses bâtiments : des « structures illégales », a déclaré la source.

« Toutefois, les propriétaires ont indiqué qu’ils avaient formulé des demandes de permis de construire aux fonctionnaires, mais ayant refusé de leur verser des pots de vin, les autorités ont alors refusé leurs demandes ».

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10/06 : La  Chine a effectué une autre réduction massive dans un célèbre Centre bouddhiste tibétain.
(Tibetan Review)

         

(TibetanReview.net, 10 Juin, 2016) –La  Chine a commencé à expulser des moines et des nonnes d'un centre d'étude bouddhiste tibétain très étendu,  appelé Larung Gar Buddhist Academy, situé à Serta (Chinese: Seda) Comté de la préfecture de Karze (Ganzi)  province du Sichuan , avec les projets de réduire leur nombre total à seulement  5,000 d'ici le 20 Septembre 2017, a rapporté le service tibétan  de Radio Free Asia (Washington) le 7 Juin, citant un document officiel. Plus tôt, en 2001, plus de 1,000 habitations du  centre ont été démolies par le gouvernement chinois, et leurs résidents moines et nonnes expulsés.

Le rapport n'a pas dit à combien est estimé le nombre  de moines et de nonnes qui vivent et étudient actuellement dans le  centre. Il a dit seulement que plusieurs milliers de Tibetains et de Chinois  Han étudient au centre, qui comprend un hameau très étendu de repos entre deux collines adjacentes situées à plus de 4,000 metres (13,000 pieds) au-dessus du niveau de la mer et à des centaines de miles de la ville la plus proche.

Le centre a été fondé en 1980 par le dernier professeur religieux Khenpo Jigme Phuntsok, avec le soutien du dernier 10° Panchen Lama, et demeure un des plus importants  centres pour l'étude oecuménique du bouddhisme Tibetain.

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08/06 : Un manifestant tibétain solitaire portant un portrait du Dalai Lama détenu sans aucune communication à son sujet.
(TCHRD)

         

Les autorités chinoises ont détenu, sans aucune communication encore à ce moment, un autre moine  tibetain du monastère local de Kirti pour s'être livré à une manifestation solitaire contre les politiques répressives dans le Comté de Ngaba (Ch: Aba) dans la cité tibétaine de Ngaba, préfecture autonome de Qiang, province du Sichuan, province tibétaine de l'Amdo.
Lobsang Tsering, 20 ans, a été arbitrairement détenu à environ 4 heures de l'après-midi heure locale le 7 Juin alors qu'il se livrait à une manifestation solitaire, marchant le long de la rue principale de la ville comté de Ngaba , tenant haut au-dessus de sa tête un portrait du chef spirituel Tibetain Sa Sainteté le Dalai Lama et lançait des slogans tels que, “Puisse Sa Sainteté vivre 10,000 ans!” et “Liberté pour le Tibet!” Le personnel de la police locale  l'a immédiatement mis en prison dès qu'i l'a vu. Comme beaucoup de manifestants solitaires avant lui, le lieu où  se trouve Lobsang Tsering et ses conditions restent inconnus.

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06/06 : Tenzin Sangnyi couronnée Miss Tibet 2016.
(Phayul.com)

        

DHARAMSHALA,  6 Juin:  Le siège du TIPA près de McLeod Ganj a accueilli hier l'édition  2016 d'un important événement, le  concours du très convoité titre de Miss Tibet. Il faisait partie d'une célébration qui réunissait plus de trois cents personnes qui ont chanté et acclamé durant tout le déroulement de l'événement.

Après les trois jours de concours de talents et  de maillots de bain, le concours a pris fin, après avoir culminé hier avec l'habituel programme  du concours, celui du défilé en  costume traditionnel, et enfin le concours d'interview . Tenzing Sangnyi qui avait plus tôt cette année  participé au concours de Miss Himalaya a été déclarée vainqueure et couronnée Miss Tibet 2016 par la gagnante de l'année dernière, Pema Choedon.

Âgée de 21 ans, Sangnyi a dit aux journalistes après avoir gagné “Je suis très heureuse et je remercie Jetsun Dolma (une déité protectrice). Cette tribune me donne une voix et maintenant je peux inspirer les gens de tous âges et tous chemins de vie afin qu'ils luttent pour leur mieux être et atteignent leurs buts. Je pourrai amplifier la lutte des Tibétains sur toutes les plateformes mondiales en étant une ambassadrice culturelle et faire savoir au monde que les  Tibetains luttent pour leurs droits et vont continuer à lutter.”

Étant infirmière, Tenzin a dit qu'elle va sensibiliser  les consciences au sujet de la détérioration de la situation relative au HIV à l'intérieur du Tibet, aussi bien pour les jeunes générations que pour les personnes les plus âgées.

 
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03/06 : Selon les médias d’Etat chinois, les problèmes des droits de l’homme au Tibet seraient exagérés par l’occident.
(France-Tibet - Phayul.com)

     

Dharamshala, le 26 mai: Les médias chinois ont accusé les Etats-Unis d’être un «provocateur actif» de l’indépendance du Tibet, indiquant que tous les rapports des violations des droits de l’homme au Tibet sont «sans fondement».

Selon un éditorial du Global Timesread : « Les États-Unis sont des provocateurs actif de l’indépendance du Tibet. Compte tenu de leurs opposition à l’idéologie de la Chine, la Maison Blanche tente de saboter l’intégrité de la Chine depuis longtemps, »

Un rapport de Human Rights Watch (HRW) (en français : Surveillance des Droit de l’Homme) a affirmé la semaine dernière que «le maintien de la stabilité» de la campagne de la Chine a entraîné une augmentation de la persécution et de la détention de Tibétains au cours des trois dernières années 2013-2015 pendant lesquelles 479 cas ont été signalés.

Des rapports similaires ont également été publiés par la Commission du Congrès exécutif sur la Chine (CECC), le TCHRD et la Freedom House, tous montrent une augmentation des cas de violation et l’aggravation de l’état au Tibet.

Cependant, les médias chinois affirment que les pays occidentaux exagèrent toujours sur les conditions des droits de l’homme au Tibet, déclarant que l’Occident est de connivence avec les «radicaux tibétains» pour susciter l’indépendance du Tibet.
Le ministre des affaires étrangères Hua Chunying, lors de la 13ème réunion du Comité de coopération énergétique sino-russe, a déclaré le 23 mai qu’elle n’a pas de commentaire à faire concernant les rapports publiés par HRW. Hua a demandé s’ils avaient déjà visité le Tibet ou connaissaient la réalité du Tibet.

 
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1°/06 : Le 16° Parlement Tibétain  approuve les ministres du 15° Kashag
(Central Tibetan Administration)

     

DHARAMSHALA: The 16th Tibetan Parliament-in-Exile today approved the Kalons of the 15th Kashag nominated by Sikyong Dr Lobsang Sangay.

The Kalons nominated by Sikyong Dr Lobsang Sangay are Mr Ngodup Tsering, former Education Kalon in the 14th Kashag; Ven Karma Gelek Yuthok, former Secretary of the Kashag Secretariat; Mr Sonam Topgyal Khorlatsang, former Secretary of Home Department; Mr Phagpa Tsering, former Secretary of Department of Security; Mr Karma Yeshi, former member of Tibetan Parliament; Mr Choekyong Wangchuk, former member of Tibetan Parliament and Ms Dhardon Sharling, an incumbent member of the present 16th parliament.

All members of the new 15th Kashag were approved after a majority vote during the first day session of the 16th Tibetan Parliament.

 
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1°/05 : Détermination des Tibétains face à l’exploitation minière chinoise d’une montagne sacrée.
(Tibet-info.net - The Tibet Post )

     

Dans la municipalité d’Akhori, Comté de Chuchen, Préfecture de Ngaba, Amdo tibétain, le gouvernement local a commencé la mise en place d’un projet d’exploitation minière d’une montagne sacrée. Cela a été violemment contesté par les Tibétains locaux.
Le 20 mai 2016, davantage de policiers sont arrivés sur place et un affrontement entre la police et les Tibétains s’en est suivi. Le mardi 24 mai 2016, le représentant du village a présenté une pétition au Bureau de la Commission du développement et de la réforme nationale chinoise (NDRC). La NDRC a répondu le lendemain, indiquant que cela ne faisait pas partie de ses attributions. De plus, la négociation entre le gouvernement et les villageois a pris fin le 28 mai 2016. Les villageois locaux ont demandé au gouvernement d’arrêter l’exploitation minière et de donner des dédommagements aux Tibétains blessés qui ont été battus par la police. Jusqu’à présent, aucun accord n’a été trouvé.

En ce qui concerne la réponse de la NDRC, un contact local rapporte que "Konchok Palden et d’autres représentants du village ont présenté une pétition en ligne auprès de l’Office des pétitions du NDRC, intitulée « Exploitation minière dans la réserve naturelle d’Akhori, les populations locales affrontent la violence policière »". Cette lettre appelle les fonctionnaires concernés du gouvernement central à faire une enquête et une intervention d’urgence, à stopper la destruction de l’environnement naturel faite par les responsables locaux à proximité de la montagne sainte.

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31/05 : Un prisonnier politique tibétain  libéré après 21 ans de détention à nouveau détenu 3 ans plus tard.
(TCHRD)

                  
                      
Lodroe Gyatso lorsqu'il était jeune.

Les autorités chinoises détiennent Lodoe Gyatso, un ancien prisonnier politique tibétain qui avait été libéré de prison il y a trois ans après y avoir passé 21 ans.

Lodoe Gyatso a été arbitrairement détenu à Lhasa environ vers minuit heure locale le 14 Mai 2016 pour des raisons inconnues. Les membres de sa famille et ses connaissances  n'ont pas d'information exacte sur le lieu de sa détention.

Lodoe Gyatso, âgé maintenant de 55 ans, a été libéré le  2 Mai 2013 après avoir passé 21 ans à la prison Chushur près de Lhasa. Le 17 Janvier 1993, la Cour Populaire intermédiaire de Nagchu l'avait condamné à 15 ans pour meurtre et l'avait envoyé à la prison de Draphi à Lhasa. En 1993, la soeur de Lodoe, Lharik, a été tuée par une voiture en excès de vitesse conduite par un Tibetain appelé Gayoel, qui était très proche des autorités chinoises. Lodoe a poursui le  conducteur pour meurtre, mais les autorités ont trainé les pieds dans cette affaire durant un an et ont fini par déclarer Gayoel non coupable.

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31/05 : « L’exploitation minière intensive du Toit du monde profite aux Chinois, pas aux Tibétains ».
(France-Tibet - Libre Belgique)

    

Du cuivre, de l’or, de l’argent et bien d’autres minerais : si l’exploitation minière se révélait plutôt artisanale jusqu’ici sur le haut plateau tibétain, il en ira tout autrement à l’avenir puisque le plan quinquennal chinois, actuellement en vigueur, y prévoit des investissements massifs dans le secteur. « La Chine a identifié deux secteurs piliers de l’économie permettant de transformer le Tibet, source de coûts, en une source de revenus : le tourisme de masse et l’exploitation minière. » Non sans « conséquences sociales et environnementales dévastatrices », soulève le chercheur australien Gabriel Lafitte, auteur de l’ouvrage « Spoiling Tibet. China and Resource Nationalism on the Roof of the World » (Asia Arguments). Entretien.

Quelles en sont les richesses principales et le coût de l’extraction en fait-il une activité rentable ?

La Chine sait de longue date que le Tibet est riche en minerais, mais ce n’est que récemment que les géologues chinois ont pu établir exactement l’ampleur des gisements et l’exploitation qu’on pouvait en faire. Il y a 80 millions de tonnes de cuivre et 2000 tonnes d’or à extraire du plateau tibétain, ce qui représente 750 milliards de dollars aux prix actuels du marché. L’exploitation pourra prendre vingt ou trente ans, mais ce sera une industrie très rentable. Le moment est décisif pour le Tibet.
L’exploitation des ressources se fait pourtant déjà. Les Tibétains ont d’ailleurs eux-mêmes une tradition en la matière…

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30/05 : Un moine tibétain incarcéré pour une photo.
(France-Tibet - Tibetan Review)

     


La police chinoise de Tawu dans la province du Sichuan a arrêté sans raison apparente un jeune tibétain le 16 mai dernier. Des sources de presse étrangères rapportent que le jeune moine de 22 ans appelé Jampa Gelek a été photographié devant le drapeau national tibétain et projetait de s’immoler.

L’interpellation aurait eu lieu alors qu’il faisait le tour d’un stupa près de son monastère de Nyitso vers 20h30. Il aurait ensuite été emmené dans un centre de détention de la préfecture de Dartsedo.

Aucune source n’explique comment la police chinoise a été mise au courant des plans du jeune homme avant de l’arrêter. La photographie comme le projet d’immolation dateraient de l’année dernière, sa famille l’ayant dissuadé de mener à terme son idée. Après une perquisition de sa chambre, les autorités n’auraient trouvé comme preuve à charge qu’un slogan « Tibet Libre » sur le mur.

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23/05 : Chine : Répression accrue au Tibet liée à la campagne « Maintien de la stabilité ».
(France-Tibet - Human Rights Watch)

     

L’analyse de presque 500 cas démontre l’intolérance croissante à l’égard de toute tentative de dissidence pacifique.

(New York) – La campagne du gouvernement chinois visant à réprimer la dissidence pacifique dans diverses zones du Tibet a mené à un taux élevé d’incarcération, de poursuites judiciaires et de condamnations depuis le début des troubles généralisés il y a huit ans, affirme Human Rights Watch dans un nouveau rapport rendu public aujourd’hui. Les autorités ont arrêté des individus pour s’être livrés à des formes d’expression et d’association tolérées par le passé et protégées par les législations chinoise et internationale. Nombre de ces incidents se sont produits dans les zones rurales et contre des segments de la population épargnés jusqu’à présent.

« Les régions tibétaines figurent en première ligne de la répression menée dans le pays par le gouvernement chinois contre la dissidence pacifique », a déclaré Sophie Richardson, directrice de recherches sur la Chine à Human Rights Watch. « Les autorités traitent tous les Tibétains comme des dissidents potentiels et tentent d’étendre la surveillance à l’ensemble de la communauté tibétaine. »

Intitulé « Relentless: Detention and Prosecution of Tibetans under China’s ‘Stability Maintenance’ Campaign » (« Sans relâche : Détentions et poursuite judiciaires contre les Tibétains dans le cadre de la campagne chinoise Maintien de la stabilité »), le rapport de 86 pages révèle l’évolution des formes prises par la contestation, des détentions politiques, des poursuites judiciaires ainsi que la corrélation entre les condamnations prononcées entre 2013 et 2015 et la dernière phase de mise en œuvre par le gouvernement de la campagne « Maintien de la stabilité » – une politique ayant abouti à une surveillance et à un contrôle sans précédent dans les localités tibétaines.

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22/05 : Il a été ordonné aux nouveaux religieux diplômés de haut rang d'aimer le parti communiste de Chine.
(Tibetan Review)

    

(TibetanReview.net, 22 Mai 2016) – En Chine, le chef suprême en charge des affaires avec la question des minorités a ordonné, le 19 Mai aux nouveaux diplômés de haut rang du Tibet de travailler pour l'unité des personnalités et des croyants religieux avec le Parti et le gouvernement, a rapporté l'agence officielle Xinhua du pays le 20 Mai . Lors d'une réunion avec les vainqueurs du 12° diplôme de Geshe Thorampa à Pékin, Sun Chunlan, membre du Bureau politique  du Comité Central CPC  et ministre du département uni du travail , a mis l'accent sur l' important discours du President Xi Jinping à la conférence Nationale du travail sur la Religion dont le but visait à orienter la structure des documents religieux selon les nouvelles circonstances.

Sun voulait que les “lamas” étudient en profondeur et mettent en oeuvre l'esprit du discours. Cela incluait comme conditions  de toujours adhérer aux doctrines religieuses associées aux caractéristiques du socialisme chinois, pour mettre complètement en oeuvre les politiques fondamentales du parti sur la religion , et d'unir les personnalités religieuses et les croyants religieux  au Parti et au gouvernement.

Sun a aussi mis l'accent sur la nécessité de promouvoir le bouddhisme Tibetain par la creation d'une interpretation qui soit dans la ligne des besoins de développement de la Chine.

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19/05 : Lomik condamné après plus d’un an de détention.
(France-Tibet - TCHRD)

                     

Les autorités chinoises ont condamné encore un autre écrivain tibétain après l’avoir gardé en détention préventive pendant plus d’un an.

Lobsang Jamyang, Lomik de son nom de plume, écrivain prolifique et courageux ainsi que moine du monastère de Kirti a été condamné à 7 ans et demi de prison, lors d’un procès à huis clos tenue à Lunggu (province du Sichuan). Sa famille n’était pas au courant du procès et aucun détail sur sa condamnation ne leur a été communiqué.

Ce 9 mai, Lobsang a été autorisé par la Cour populaire de Lunggu à rencontrer sa famille pendant une demi-heure.  Au cours de la brève rencontre, il a expliqué à sa famille que les autorités ont porté sur lui des accusations de «divulgation de secrets d’État» et «d’activisme séparatistes » entre 2009 et 2015 ,sans aucune preuve. Cependant Lobsang a démenti ces charges.

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18/05 : Sikyong inaugure Lily Village pour les nouveaux arrivants Tibétains à Bir .
(Central Tibetan Administration)

    

 
BIR, HP: Sikyong Dr Lobsang Sangay a inauguré hier ‘Lily village’ un nouveau hameau tibétain à Bir pour les nouveaux arrivants venus du   Tibet , situé à environ deux heures de Dharamshala en Himachal Pradesh le 17 Mai.

Kalon Dolma Gyari et  Khorlatsang Sonam Topgyal, secrétaire du ministère de l'intérieur, accompagnaient Sikyong Dr Lobsang Sangay à l' inauguration. Le  Député et orateur Khenpo Sonam Tenphel et plusieurs membres du Parlement Tibétain étaient aussi présents à l'inauguration.

Le "Lily village" Tibétain était un projet du ministère de l'Intérieur pour réinsérer les Tibétains nouvellement arrivés du Tibet, avec des logements bien équipés . Le  village consiste en 74 maison, chaque maison coûtant environ 9 lakh INR.

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16/05 :  Le secrétaire du département de l'information et des relations internationales nommé chef du bureau du Tibet à Bruxelles.
(Phayul.com)

    

 
Du 10 Mai.  
 Le secrétaire du département de l'information et des relations internationales nommé chef du bureau du Tibet à Bruxelles.
Dharamshala, 10 Mai . Le nouveau mandat du 15° Kashag étant sur le point de débuter, la cérémonie de prestation de serment aura lieu à la fin du mois de Mai. Le remaniement et les nominations pour les postes clefs du Kashag dirigé par le Premier Ministre Lobsang Sangay sont en cours.
Tashi Puntsok, secrétaire au département de l'information et des relations internationales depuis Février 2012, a été nommé nouveau représentant au Bureau du Tibet de Bruxelles. Il prendra les rênes du Bureau de Bruxelles en Juillet 2016. Son prédécesseur à ce poste était Kalsang Gyaltsen, qui a servi en tant que représentant par intérim au Bureau du Tibet dans la capitale belge.
Plus tôt cette semaine, Sangay a nommé Penpa Tsering, son adversaire lors des dernières élections, au poste de représentant de Sa Sainteté Dalaï Lama pour les Amériques, afin de mettre un terme aux spéculations sur une possible participation du Président du Parlement Tibétain en Exile au nouveau cabinet.
Les Bureaux du Tibet sont des organismes officiels de Sa Sainteté Dalaï Lama et de l'Administration Centrale Tibétaine.
Actuellement, il y a 11 Bureaux dans des endroits importants tels que Washington, Londres, Genève, Tokyo et Taipei entres autres, et deux bureaux supplémentaires (Bureau de liaison pour l'Amérique latine et  Bureau du Tibet de Paris), respectivement sous la responsabilité des bureaux de Washington et Bruxelles.

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12/05"Les toponymes tibétains sont associés à des traditions que la sinisation supprime".
(Le Point)

      
   
 
Pour Katia Buffetrille, c'est aussi dans la langue, et même dans les panneaux indicateurs, que s'observe le pouvoir de la Chine sur le Tibet. Interview.
Par Catherine Golliau

 Le Point.fr : Vous êtes une anthropologue qui fréquentez le Tibet depuis 1985. En quoi a-t-il évolué ?

Katia Buffetrille : La politique chinoise vise à assimiler la population tibétaine à la population chinoise Han sur tous les plans. Cette sinisation est en marche, mais la résilience des Tibétains est forte et des pans de leur culture restent toujours vivants.

Peut-on vraiment évaluer la « colonisation » chinoise au Tibet ?

Oui. Mais, avant, entendons-nous sur ce que recouvre le Tibet. Pour les Chinois, cela correspond seulement à la Région autonome du Tibet, où la population tibétaine est inférieure en nombre à celle des régions est (Kham) et nord-est (Amdo). Quand je parle du Tibet, je désigne l'ensemble du plateau tibétain, dont la superficie représente un quart de la Chine, et est habité par six millions de Tibétains. Le nombre de Chinois Hans qui sont installés au Tibet n'est pas connu, notamment parce qu'un grand nombre d'entre eux n'entrent pas dans les statistiques officielles : les militaires, les marchands dont beaucoup viennent faire du commerce pendant la période touristique, de mars à novembre, puis repartent chez eux, les prostituées - on comptait pas moins de 600 bordels à Lhassa en 1999 -, etc. Or, même s'ils ne sont pas pris en compte dans les statistiques, ces gens jouent un rôle important dans la sinisation du Tibet.

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12/05 : L' Administration Tibétaine en exile nomme son nouveau représentant au Bureau de Bruxelles.
(Tibetan Review)

         

(TibetanReview.net, May12, 2016) – The exile Tibetan Administration at Dharamshala, India, has on May 10 announced the appointment Mr Tashi Phuntsok as its representative in the European capital Brussels. He takes on Jul 1 or after he completes his visa process.

Mr Tashi Phuntsok is currently the information secretary at the exile administration’s Department of Information and International Relations. He had previously served as the representative in Pretoria, South Africa, and Paris, France, while looking after the office of Tibet in Brussels as well. He had also served as the Secretary of the Tibetan Homes Foundation, Mussoorie and as the Chief Representative Officer of the Southern Tibetan Settlements, Bangalore.

Mr Tashi Phuntsok takes over from the Swiss-resident acting-representative Mr Kelsang Gyaltsen who has been an envoy of HH the Dalai Lama during a series of Sino-Tibetan talks with Beijing over 2002-2010.

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11/05 : Deux moines Tibétains détenus pendant 10 jours et battus suite à un conflit sur la route.
(France-Tibet - Radio Free Asia)

     

Deux moines appartenant à un grand monastère Tibétain de la province du Sichuan, au Sud-Ouest de la Chine, ont été emprisonnés et battus par la police, après avoir tenté une médiation dans une dispute opposant un Tibétain et un conducteur Han Chinois, selon une de nos sources.

Lakyab et Tsering Gyurme, tous deux moines de Palyul (en chinois, Baiyu), dans la préfecture Autonome Tibétaine de Kardze (Ganzi), ont été libérés le 29 Avril après 10 jours d’incarcération, d’après un référent du service Tibétain de RFA (Radio Free Asia)

« Durant leur garde à vue, les deux moines ont été gravement battus », relate cette source à RFA, sous couvert d’anonymat.

Lakyab et Gyurme s’étaient interposés dans une altercation entre deux chauffeurs, un Tibétain et un Han Chinois, dont les voitures étaient entrées en collision, explique cette même source.

« Lorsque la police arriva sur les lieux, les moines furent tenus pour responsables de ce conflit, puis arrêtés et détenus ».

Lors d’incidents similaires par le passé dans la localité de Palyul, « les autorités eurent tendance à jeter la pierre sur les Tibétains. »

« (En Chine), il est souvent dit que les nationalités, y compris les minorités ethniques, seront traitées équitablement et avec parité, mais dans les faits ces principes sont inexistants. »

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11/05 : Un séisme fait 60 blessés au Tibet.
(Journal Métro Montréal)

PÉKIN, Chine – Un séisme de magnitude 5,5 a secoué mercredi la région montagneuse du Tibet, faisant une soixantaine de blessés.

Des maisons ont aussi été détruites, pendant que des ponts et des routes étaient endommagées.

Le tremblement de terre a frappé à 9 h 15, heure locale, à 70 kilomètres au nord-ouest du village de Gyamotang et à une profondeur de seulement 10 kilomètres, selon l’Institut géologique américain.

La région touchée se trouve près de la frontière entre le Tibet et la province chinoise du Qinghai, dans le nord du pays.

Au moins six personnes ont été blessées plus gravement, mais on ne dispose pas de plus de détails concernant les infrastructures endommagées.

Les médias chinois rapportent au moins un glissement de terrain. L’agence officielle Chine nouvelle indique que l’épicentre se trouvait dans la ville de Kata, à 2200 kilomètres de Pékin et le site des deux temples bouddhistes importants. L’agence ajoute que des routes ont été anéanties, ce qui ralentit le travail des secouristes.

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10/05 : Une étude montre que 75% des medias étrangers se voient toujours refuser leur accès à la RAT.
(France-Tibet - Phayul.com)

     

Selon une étude menée par une association de journalistes étrangers de Pékin, plus des trois-quart des journalistes étrangers se voient refuser l’accès à la région autonome du Tibet.

Bien que la Chine affirme avoir ouvert la région agitée aux journalistes étrangers, une étude du  FCCC (Club des correspondants étrangers de Chine) montre que lorsque la région n’est pas entièrement fermée aux médias étrangers, seul un accès limité est possible.

« Ces restrictions empêchent que le monde apprenne la réelle histoire du Tibet. Elles alimentent également la suspicion envers le traitement que le Gouvernement réserve aux Tibétains dans la RAT, et empêchent les journalistes de confirmer que les efforts d’investissement et de réduction de la pauvreté ont amélioré la vie de la population, comme l’affirme la Chine » nous apprend l’organisation dans son rapport d’étude.

L’étude met également en lumière le fait que Pékin ne permet l’accès aux journalistes étrangers dans cette région seulement lors de visites approuvées par le Gouvernement. De plus, le processus de sélection n’est pas clair. 79% de ceux qui ont souhaité participer à ces visites ont déclaré que le processus n’était pas simple et que les détails concernant les tarifs et l’itinéraire n’étaient pas suffisants.

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09/05 : Tibet Watch publie un rapport sur le rôle des monastères au sein du mouvement résistant tibétain.
(France-Tibet - Phayul.com)

    

Dharamshala, le 2 mai : Une agence de surveillance des droits humains tibétains, basée à Londres, a publié un rapport « Monastères rebelles du Tibet »*, qui donne un aperçu du rôle de la communauté monastique tibétaine dans la résistance du Tibet sous l’occupation chinoise.

Tibet Watch, une ONG qui surveille les défenseurs et effectue des recherches sur les droits de l’homme au Tibet, a déclaré que la Chine a adopté différentes approches en imposant des « équipes de travail », des caméras de surveillance dans les cours des monastères, des postes de police spécialisés, des inspections fréquentes et de nombreux règlements arbitraires.

Le rapport explique comment la religion a été systématiquement attaqué pendant la Révolution culturelle, où la pratique religieuse privée est devenue illégale. « Le bouddhisme au Tibet est une partie intégrante du tissu social. Les attaques et les restrictions sur le bouddhisme au Tibet sont, par conséquent, des attaques contre le peuple tibétain, la culture et le mode de vie », indique le rapport.

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08/05 : Le Président sera le nouveau représentant du Bureau du Tibet à Washington.
(Tibetan Review)

                            

(TibetanReview.net, 8 Mai, 2016) – Le Président du Parlement tibétain en exile , Mr Penpa Tsering, est le nouveau représentant au Bureau du Tibet de Washington, DC. Une note du  Kashag, le cabinet de l'Administration Centrale Tibétaine (CTA), Dharamshala, a dit le 6 Mai qu'il va prendre le poste avec effet au  1° Juillet ou lorsqu'il obtiendra son visa US, s'il l'obtient plus tôt.

Mr Penpa Tsering a été le candidat malheureux lors de l'élection récente  du  Sikyong, le chef de l'exécutif du CTA et le leader politique du peuple tibétain.

Mr Penpa Tsering’s appointment came less than a month before the new, 16th Tibetan Parliament in Exile, of which he is not a member, holds its first biannual session at the end of this month.

Mr Penpa Tsering, born 1967 at the Bylakuppe Tibetan settlement in Karnataka state, was a Domey member of the 12th to the 15th Tibetan parliament in Exile, and got elected as one of two speakers in the 14th and as the speaker in the 15th parliament.

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08/05 : L’ information relative à une nouvelle immolation en mars franchit le rideau de l’oppression chinoise… avec près de six semaines de retard.
(France-Tibet - Phayul.com)

                

C’est à Dharamsala que ce samedi 7 mai 2016, est arrivée l’information : Sonam Tso, Tibétaine âgée de 50 ans et mère de cinq enfants, s’est auto-immolée et est décédée le 23 mars  en signe de protestation contre l’ oppression chinoise au Tibet ; elle habitait  le village Dotsa du Comté Zoege – région deNgaba de la Préfecture Autonome Qiang – . En raison de la sévère répression qui règne sur les communications avec le monde extérieur, la  nouvelle de l’ immolation de Sonam Tso n’est arrivée dans le monde libre que beaucoup plus tard.

Sonam Tso, dans la cinquantaine, s’était littéralement enflammée près du Monastère Sera de Dzoege, selon les sources d’ information qui confirment aussi le retard consécutif aux  restrictions imposées dans le domaine des communications.

« Un jeune moine a entendu son appel demandant   » le retour du Dalaï-Lama et la liberté pour le Tibet  » alors que les flammes l’envahissaient, » selon cette source anonyme qui a informé RFA et ajoutait aussi que le mari de Tso et le moine ont tenté d’éteindre les flammes. Tsultrim, moine et oncle de Tso la transportait à l’ intérieur du  monastère et tentait un transport en voiture vers l’ hôpital, mais elle est morte avant même de quitter le monastère.

La Police locale a retenu Tsultrim pendant huit jours pour discuter de l’incident avec d’ autres personnes. Il a été aussi forcé à supprimer les photos qu’il avait prises durant la protestation de Tso.

La même source ajoute que son mari Kalsang Gyaltsen a été appelé trois fois par la police après l’incident pour explications .

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03/05 : Lobsang Sangay, celui qui porte les aspirations d’un Tibet «auto-administré».
(France-Tibet - Francetvinfo)

    


Depuis 2011, c’est à lui que le dalaï-lama a symboliquement confié le destin politique du Tibet qui lutte pour se libérer du joug chinois depuis des décennies. La diaspora tibétaine a de nouveau choisi Lobsang Sanjay pour être son «Sikyong» (Premier ministre).
Portrait.
«Nous continuerons aussi longtemps qu’il le faudra afin que les libertés fondamentales soient rétablies au Tibet, jusqu’à ce qu’une autonomie véritable soit accordée au peuple tibétain à l’intérieur du Tibet», affirmait Lobsang Sanjay le 28 avril 2016 après sa réélection à la tête du gouvernement tibétain en exil, rapporte l’AFP. Le Sikyong (le mot signifie «leader politique» et il a remplacé en 2012 le terme Kalon Tripa qui désignait jusqu’ici le Premier ministre tibétain) a obtenu 57% des suffrages exprimés, selon la commission électorale basée dans la ville indienne de Dharamsala.L’ancien universitaire laïc a décroché un second mandat au terme d’un processus électoral dont le chef spirituel des Tibétains, le dalaï-lama, s’est dit mécontent. D’une durée de neuf mois, il aura exacerbé les tensions régionalistes au grand dam du dalaï-lama qui «œuvre si ardemment à l’unité des Tibétains», a déclaré Lobsang Sanjay, indique The Indian Express.

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03/05 : Des élus chinois affirment que le Tibet a toujours fait partie de la Chine.
(France-Tibet)

     

Au cours d’une rencontre avec des responsables américains aux États-Unis, des élus du Parti Communiste Chinois du Tibet ont affirmé que le Tibet a toujours fait partie de la Chine et donc que le problème tibétain était sans fondements.

Selon l’agence d’informations Xinhua, gérée par l’Etat, ces membres du parti ont visité Washington D.C., le Colorado et l’Illinois du 19 au 24 avril 2016. Ils étaient dirigés par Che Dalha (en chinois Qizhala), député à l’ Assemblée Nationale Populaire de Chine et secrétaire du Comité Municipal de Lhassa du Parti Communiste Chinois.

« Au cours de leur voyage, les législateurs ont rencontré et discuté avec des personnes de tous horizons aux États-Unis, les ont informé sur le développement économique du Tibet, sur les évolutions sociales et ont répondu aux questions, » nous informe Xinhua.

Au cours de leur voyage, ce groupe d’élus rencontrait de nombreux représentants du peuple américain : Bill Cadman, Président du Sénat du Colorado ; Suzane Jones, la Maire de Boulder City ; Don Mares, le Maire adjoint de Denver; tous rencontrés séparément dans le Colorado. Dans l’Illinois ils rencontraient le Représentant américain Danny Davis, Steve Koch,le Maire adjoint de Chicago etvisitaient le bureau du Sénateur Mark Kirk, entre autres.

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02/05 "Amélioration de la civilité des Tibétains".
(Tibet-info.net - Voice of America)   

Les autorités chinoises ont mis en place des cours du soir dans le Comté de Driru [1] afin d’enseigner aux Tibétains ce qu’elles appellent "l’amélioration de leur civilité".
Les autorités ordonnent aux Tibétains de ne pas utiliser certaines expressions, telles que "Kho-re", une expression habituelle de souhaits largement utilisée dans les provinces du Tibet traditionnel du Kham et de l’Amdo.

Lhukar Jam, activiste tibétain installé à Dharamsala, dit que "Kho-re" est exprimé avec un sens d’égalité et de franchise, et que le gouvernement chinois n’a pas à s’occuper de changements dans la langue tibétaine utilisée dans diverses régions du Tibet.
Il a ajouté que faire sentir aux Tibétains d’une certaine région du Tibet que leurs langue et mode de vie sont moins civilisés refoule leur sentiment de fierté et de liberté.

L’année dernière,les autorités ont entamé l’enseignement des langues "honorifiques", couramment utilisées dans la région de U-tsang du Tibet [2], dans les garderies de Nagchu [3], où, traditionnellement, les gens n’utilisent pas ces langues.

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28/04 : Tibet: Lobsang Sangay réélu chef du gouvernement.
(Pars Match)

    

Tibet: Lobsang Sangay réélu chef du gouvernement
Paris Match | Publié le 28/04/2016 à 08h21
AFP La Rédaction
Lobsang Sangay a été réélu chef du gouvernement du Tibet. Kevin Lamarque / Reuters

Lobsang Sangay a été réélu chef du gouvernement des Tibétains en exil avec 57% des voix lors du second tour.

Les Tibétains en exil ont réélu Lobsang Sangay comme chef de leur gouvernement, cinq ans après l'abandon par le Dalaï Lama de la vie politique pour tenter de promouvoir la démocratie et assurer sa succession.

Lobsang Sangay, un ancien universitaire de 48 ans, chef de l'exécutif sortant, a obtenu 57% des voix lors du second tour qui s'est déroulé le mois dernier, selon les résultats publiés mercredi par la commission électorale.

Le chef de l'exécutif basé dans la ville indienne de Dharamsala était parvenu à ce poste en 2011, lorsque le Dalaï Lama avait renoncé à tout rôle politique.

Après la proclamation du résultat, il a promis de poursuivre le "combat pour la liberté" du peuple tibétain jusqu'à ce qu'il obtienne une véritable autonomie.

"Nous continuerons aussi longtemps qu'il le faudra afin que les libertés fondamentales soient rétablies au Tibet, jusqu'à ce qu'une autonomie véritable soit accordée au peuple tibétain à l'intérieur du Tibet", a-t-il déclaré à la presse.

Environ 90.000 Tibétains exilés dans 13 pays, de l'Australie aux Etats-Unis, s'étaient enregistrés pour voter en faveur de leur Sikyong ou leader politique.

Lobsang Sangay était donné comme le favori.

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26/04 : 700 enseignants chinois sont envoyés dans les écoles au Tibet pour «améliorer» l’éducation.
(France-Tibet - Tibetan Review)

    

(TibetanReview.net , 22 avril 2016) La Chine est en train d’envoyer quelque 700 enseignants chinois pour «améliorer» la qualité de l’éducation dans 20 écoles de la région autonome du Tibet, où la langue maternelle à l’école primaire est maintenant enseignée seulement comme une seconde langue, le chinois étant la langue de l’enseignement tout au long de la scolarité. Le premier groupe de 76 enseignants est déjà arrivé pour prendre ses positions au sein de la capitale régionale Lhassa, et dans les régions les plus éloignées comme Xigaze (Tibet : Shigatse), Nyingchi (Nyingtri), Shannan (Lokha) et Qamdo (Chamdo) dans le cadre d’un programme d’une durée de trois ans, a rapporté l’agence de nouvelles officielle de la Chine Xinhua le 20 avril.

Il n’y avait aucune suggestion que l’un des 700 professeurs chinois devaient être en mesure de comprendre ou de parler le tibétain.

Le rapport informe que le programme a obtenu le soutien des ministères de l’éducation, des finances, des ressources humaines et de la sécurité sociale chinoise, précisant que cela fait partie de la mise en œuvre d’une série de décisions issues de forum de travail de réunion de la Chine prises au cours des décennies pour assurer le développement de la région dans le but de contrer les aspirations locales pour la préservation de l’identité ethnique et culturelle tibétaine.

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23/04 : Tibetan Govt., L'Association d'amitié sino-tibétaine a tenu une conférence à Taiwan.
(Phayul.com)

    

DHARAMSHALA,  23 Avril: La toute première conférence internationale de l'association d'amitié Sino-Tibétaine   intitulée ‘Trouver un terrain commun’ s'est tenue à Taipei la capitale taïwanaise depuis hier. L'initiative organisée par le Bureau du Tibet de Taïwan est un projet du ministère de l'information et du bureau chinois des relations internationales.

La cérémonie d'ouverture des trois jours de conférence a eu lieu à l'hôtel Fortunehiya et a été suivie par plus de 150 Tibetains et Chinois venus de partout dans le monde . Des individus bien connus tels un homme de loi  Taiwanais et la rockstar Freddy Lim, Kolas Yotaka et Yu Mei-nu et aussi l'ancien DPP législateur Chen Chieh-Ju, qui a été un très fort soutien du Tibet, ont participé et se sont addressés au conclave.

Sa Sainteté le Dalai Lama, dans un message vidéo , a exprimé son espoir que la conférence servira de  précédent pour une plateforme ouverte et constructive sur les  possibles chemins afin de résoudre le problème collectif d'une manière réaliste entre les Tibétains et les Chinois. Il a aussi parlé du rapport historique entre les Tibétains et les Chinois depuis plus d'une centaine d'années. Il a dit plus tard qu'il devrait maintenant y avoir un effort collectif afin de trouver un terrain commun pour établir une relation d'amitié et de bénéfice mutuel dans le futur.

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21/04 : Libération de Buruna Rinpoche après 8 ans de prison.
(Tibet-info.net)

Les autorités de la province du Sichuan ont libéré une personnalité religieuse tibétaine emprisonnée depuis 2008 pour avoir résisté à des campagnes de rééducation politique dans son monastère.

Buruna Rinpoche, aussi connu sous le nom de Tulku Phurbu Tsering, maître spirituel de la communauté de religieuses appelée Buruna, a été escorté secrètement jusqu’à son domicile (?) dans la Préfecture de Kardzé [1], le 17 avril 2016, vers 19h30 après sa libération de la prison de Mianyang [2], prés de Chengdu.

Arrêté le 18 mai 2008, il a été condamné à 8 ans et 6 mois de prison, le 23 décembre 2009, par la Cour populaire intermédiaire de Dartsedo [3].

Un témoin rapporte : "Au cours des dernières années, la santé du Rinpoche a été très mauvaise en raison de la torture subie et d’une mauvaise alimentation pendant tout le temps où il a purgé sa peine".

Buruna Rinpoche a été condamné avec 54 religieuses du couvent de Buruna pour avoir protesté contre une campagne officielle de rééducation politique imposée dans les monastères locaux et pour avoir refusé de signer un document critiquant le Dalaï Lama [4].
Le Rinpoche a également été impliqué dans une manifestation de ses religieuses contre la rééducation politique dans la ville de Kardzé. Par ailleurs, une source tibétaine vivant en Inde a confirmé la libération de Buruna Rinpoche, mais dit qu’il serait actuellement dans la capitale provinciale du Sichuan, Chengdu, et non chez lui.
"Il pourrait avoir l’intention de subir des contrôles et traitements médicaux à Chengdu", selon une autre source.

Il est difficile pour l’instant de connaître l’état de sa santé. Les autorités lui ont imposé de ne rien dire sur son retour chez lui après sa libération.

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21/04 : L’ancien prisonnier politique Jigme Gyatso explique la torture chinoise devant la Commission exécutive sur la Chine du Congrès américain.
(France-Tibet)
        
     

Par Monique Dorizon.

Malgré les réformes, les autorités chinoises permettent encore les aveux sous la contrainte et la torture généralisées des détenus.

La Commission exécutive du Congrès américain sur la Chine (CECC) a organisé, le 14 avril 2016, une audience portant sur la torture systématique couramment utilisée dans les centres de détention de la Chine communiste. Ce qui a été exposé est décevant et inquiétant. Les témoins ont fourni des détails de ce qu’ils avaient personnellement vu et vécu.

Le but principal de la torture en Chine est d’extorquer des aveux de crimes. Elle est également utilisée pour casser la volonté du sujet et l’humilier.
Jigme Gyatso (Golog Jigme), moine tibétain, originaire de la province du Sichuan, a travaillé dans la province du Gansu avec le réalisateur Dhondup Wangchen, emprisonné six ans pour avoir réalisé un film sur la vie tibétaine.

Jigme Gyatso a lui aussi été arrêté et sévèrement torturé pendant deux mois en 2008, et de nouveau, mais moins brutalement, en 2009 et 2012. Il a résumé sa première incarcération de 2008 ainsi :

« Pendant un mois et 22 jours, j’ai été torturé en permanence. J’ai été forcé de rester dans la « chaise du tigre » … jour et nuit. … Mes bras ont été menottés devant moi sur une petite table en métal, et mes jambes étaient pliées sous le siège et attachées à la chaise avec des menottes en fer. Mes articulations ont souffert horriblement et à un moment mes pieds sont devenus tellement enflés que tous mes ongles sont tombés. J’ai encore des cicatrices sur mes poignets et chevilles datant du temps où la chaise a été retournée et suspendue au plafond, pendant des heures. J’ai été privé de sommeil et on me donnait  très peu à manger, et j’avais incroyablement soif … ».

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18/04 : Le Tibet apprend les ficelles de la démocratie.
(France-Tibet)
        

     

Les bulletins de vote ont parlé. Lobsang Sangay, le Premier ministre du Tibet a été réélu comme « Sikyong » (Premier ministre) pour diriger les réfugiés tibétains au cours des cinq prochaines années. Dans les temps anciens, l’Oracle d’État parlait au «chef spirituel» le Dalaï Lama et lui donnait des instructions sur la façon de mener les affaires de l’Etat.

Maintenant, les temps ont changé, et bien que certains puissent regretter l’ancien temps, la démocratie, décidée par le Dalaï Lama en mars 2011, est plus appropriée pour un Etat moderne.
La démocratie

Le leader incontesté du Tibet a pensé que le temps était venu pour le Tibet de devenir une démocratie dirigée par un chef choisi par le peuple, au lieu d’une incarnation divine régnant en vertu de son droit imprescriptible. Ce fut une des grandes mesures du Dalaï Lama, et cela a fortement irrité Pékin.

La direction chinoise actuelle ne croit pas à la démocratie. Bien que le Parti communiste gouverne au nom du «Peuple», la participation des masses est absolument injustifiée.

La Commission électorale tibétaine en exil ne dévoilera les résultats officiels que le 27 avril prochain. Mais des sites web privés donnent Lobsang Sangay vainqueur avec 33 234 votes, tandis que son adversaire Penpa Tsering arriverait seulement à 24 752 votes en sa faveur, sur environ 90 000 électeurs enregistrés.

La beauté de la démocratie est souvent le facteur anti-titularisation contre les politiciens au pouvoir. Mais les choses sont différentes au Tibet, où il y a un immense respect pour la hiérarchie établie. En fait, beaucoup pensent que le Dalaï Lama a dû forcer vers la voie de la démocratie face aux réticents.


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13/04 : Ne pas oublier le Tibet…
(Métamag Le magazine de l'esprit critique)
        

     

Le Tibet, région voisine de la Chine dans les hauts plateaux de l’Himalaya est sujet depuis de nombreuses années à des conflits relatifs à son indépendance.

Une journée de mobilisation a été organisée dans le monde entier le 10 mars  pour commémorer et continuer de se battre pour un Tibet libre. Ont été organisées des marches en soutien au Tibet partout dans le monde. Cette date du 10 mars est une date importante pour ce pays et marque le soulèvement national qui a eu lieu en 1959 contre l’invasion de la Chine. Les Tibétains avaient alors refusé de se laisser faire et beaucoup sont tombés sous les balles chinoises. Plus d’une personne a risqué sa vie, notamment pour organiser la fuite du Dalaï-Lama, chef spirituel bouddhiste des tibétains. Cette fête nationale du 10 mars représente donc beaucoup pour le peuple du Tibet qui aspire à un meilleur avenir loin de la domination du gouvernement chinois. Cette journée a rendu également hommage au courage de ceux qui ont résisté et ceux qui résistent toujours aujourd’hui. ML.[13.4.2016]

Illustration : Palais du Potala, lieu de résidence des dalai-lamas durant l’histoire, aujourd’hui musée appartenant à la République populaire de Chine

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13/04 : PEKIN : « Instruments » et consignes pour la police chinoise : du nouveau face aux « terroristes ».
(France-Tibet - Facebook)
         

     

Ce document  nous est parvenu ce 9 avril 2016 sans précision de date pour les photos, gageons, très certainement non autorisées… Cependant nous savons que ces nouvelles « perches »  sont entrées en fonction afin de se « saisir » des immolés ou autres « rebelles », quoiqu’il en soit : « terroristes » à coup sûr…

De même, les extincteurs sont installés en de très nombreux points de chaque ville et village du Tibet ainsi qu’en certains points du Népal fréquentés par des Tibétains, tels que Bodnath, lieu de pélerinage bouddhiste surveillé par plus de 20 caméras installées sur le pourtour.

Texte original :

Lhase Sonam, 9 avril  :

La police de Pékin a donné un privilège aux policiers de quartier : vis-à-vis d’un terroriste, il est permis de tirer sans sommation. Des internautes ont émis des inquiétudes : « En admettant qu’ils se trompent de cible, comment faire ? »  Un autre internaute a répondu : « Ils ne pourraient pas viser mal. Il suffit que le gars ait été abattu pour qu’ils puissent démontrer sans le moindre doute qu’il s’agissait d’un terroriste ».
 北京警方给街道警察一个特权:对于恐怖分子,可以不先警告,直接开枪。有网友质疑:要是打错了,怎么办?另一网友答:不会打错的,只要被打中了,他们就一定能证明这人是恐怖分子。
ndlr : Apprécions l’humour des internautes chinois.

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12/04 : La Chine pousse encore plus loin la répression contre  "les activités de Free Tibet"au Népal.
(Tibetan Review)
          

     

(TibetanReview.net, 12 Avril 2016) – Comme si elle n'était pas déjà assez difficile, la vie des Tibétains vivant au  Népal apparait encore plus affectée  par des restrictions selon les rapports que  le chef du bureau des armées chinoises , Mr Fang Fenghui, a proposés afin d'augmenter la coopération en restreignant tout type d'activité de  Free Tibet dans le pays durant une rencontre avec son homologue Népalais  Mr Rajendra Chettri. De plus, un des principaux centres de  cooperation dans cette région  est de restreindre le flux illégal de réfugiés  Tibetains à travers la frontière, ce qui a été une des priorités  majeure de la Chine, a rapporté myrepublica.com le 10 Avril.

Le rapport citait Dambar Basnet, un homme politique de la région du nord de la frontière dans le district de Sankhuwashaba , qui disait , “Bien que l'autre côté de la frontière soit lourdement gardé, de notre  côté, la sécurité est très faible. Les forces de police qui sont à peine armées ne sont pas suffisantes pour garder la frontière contre toutes les menaces potentielles ou pour contrôler le passage en contrebande des gens, des animaux ou des biens à travers la frontière.”

Le rapport a affirmé aussi qu'un officier de sécurité népalais a dit , demandant à rester anonyme, “Il y a un manque aigû de personnel de sécurité, d'armes et d'infrastructures ici  pour garder les frontières . Aucune avancée n'a été réalisée  contre ces défauts  et une telle condition a entravé les  dispositions pour la sécurité”

Et le rapport a cité Mr Yadav Prasad Koirala, porte-parole du ministre de l'intérieur népalais , qui a dit, “Nous avons une politique d'étroite sécurité dans les régions de frontière sensibles. Malgré tout, à cause du manque de   ressources nous ne sommes pas en mesure de  la mettre en oeuvre comme cela devrait être.”

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11/04 : Conférence de presse conjointe du Sikyong Dr Lobsang Sangay et du Président Penpa Tsering (Excuses expresses et appel à l'unité) .
(Central Tibetan Administration) 
          

     

Article du 7 Avril.

DHARAMSHALA: Sikyong Dr Lobsang Sangay and Speaker Penpa Tsering of the Tibetan Parliament-in-Exile, the two final candidates for Sikyong election 2016, held a joint press conference today expressing apologies and reaffirming their commitment to ensure unity and harmony in the Tibetan community.

Addressing the conference first, Speaker Penpa Tsering said: “During the centenary celebration of Mentseekhang on 23 March, His Holiness the Dalai Lama expressed concern on the declining morality of Tibetans. Similarly, the state oracle Nechung and Tsering Chenga issued an advisory recently, admonishing the election-related activities of the two candidates and their supporters which had a tone of regionalism and groupism, thus causing deep sorrow to His Holiness the Dalai Lama.”

“Therefore, I offer my profound apology to His Holiness the Dalai Lama for the same,” he said.

He also appealed the public with folded hands to stop all election-related negative activities which are causing serious distress and disunity. “Whatever has happened in the lead-up to the election has already happened. We can’t change it anymore. What we can do now is think of the future,” he said.

The Speaker also added that ‘there are no personal grudges or differences between the two final candidates and called on the public to do the same and exert concerted effort to achieve harmony in the entire community’.

Recalling an advice from His Holiness the Dalai Lama to both of them recently, he said: “Holding both of us in his hands, His Holiness the Dalai Lama told us recently that it is the responsibility of both of us to harness unity among the three traditional provinces of Tibet following the election.

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11/04 : Un moine tibétain arrêté pour l’écriture d’un livre sur les auto-immolations a été libéré après deux ans.
(France-Tibet - TCHRD)
  
          


Un moine tibétain vient d’être libéré en début de mois, après avoir été détenu durant deux ans pour avoir écrit un livre sur les auto-immolations au Tibet. Tritsen, âgé de 29 ans, a écrit son livre sous son nom de plume « Tri Bhoe Trak ». Il fut libéré le 19 mars, selon des sources tibétaines en exil.

Aucune information n’est disponible sur son état de santé ou d’événements menant à la condamnation actuelle. Egalement, aucun détails ne sont disponibles sur la durée et les conditions de sa détention, ni même s’il a eu le droit d’engager un avocat pour se défendre. Bien qu’aucune information confirmée sur les charges exactes, certaines sources indiquent qu’il a été condamné pour les motifs suivants: « provoquer les conflits sociaux » et « incitation au séparatisme ».

TCHRD avait rapporté plus tôt sur la disparition de Tritsen, après qu’il ait été arbitrairement arrêté le 11 mars 2013 par la police armée, alors qu’il était en route vers Gade (Ch: Gande) du comté de Golok (Ch: Guoluo), Préfecture autonome tibétaine dans la province du Qinghai.

Tristen était moine au monastère de Tongkyap avant sa détention. Il a été arrêté le 11 mars 2013, quelques jours après la publication et la distribution de son livre « Denpai Khalang » (Eng: Breath of Truth) au monastère de Tongkyap, le 8 mars 2013. Sa détention a été suivie d’une répression générale sur le monastère, le 15 mars 2013, quand un groupe de fonctionnaires du comté de Gade a ordonné la remise des noms des moines qui avaient facilité l’obligation financière pour la publication du livre. Leurs efforts ont échoué car aucun des moines n’a avoué. Le 17 mars 2013, une grande répression a été lancée sur le monastère où une centaine de personnel de sécurité et des fonctionnaires du comté de Gade ont été déployés et une campagne « d’éducation patriotique » a été lancée au monastère.

Le livre de Tristen contenait des essais sur des manifestations d’auto-immolation par les Tibétains et en particulier une présentation biographique sur Lama Soeba, l’abbé du monastère Tongkyap qui est mort en s’immolant pour protester, le 8 janvier 2012. Lama Sheba était un lama réincarné et  l’une des plus hautes personnalités religieuses tibétaines à commettre l’auto-immolation en signe de protestation.

Tristen est né et a grandi à Gyagor Mema, un camp nomade du village de Dokha dans le comté de Gade. Sa famille est composée de sa mère Phakmo, qui vit près du monastère de Tongkyap.

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08/04 : Des Manifestants  Tibétains licenciés de leur travail sont arrêtés.
(Radio Free Asia) 
  
           


Au moins 10 Tibétains employés par le gouvernement ont été arrêtés  par les autorités vendredi dans la prvince de Gansu du nord ouest de la Chine alors qu'ils manifestaient contre la perte de leur emploi, sous les allégations de corruption dans les contrats de leurs remplacementsf, ont dit des sources dans la région et en exile.

Les manifestants ont été emmenés en prison après s'être réunis le 8 Avril devant les bureaux du gouvernement dans le comté de Machu (in Chinese, Maqu) dans la préfecture autonome tibétaine de Kanlho (Gannan) a dit une personne originaire  de la région qui vit maintenant en  exile a dit le service tibétain de RFA.
Ils ont demandé une révision de la décision de les licencier de leurs emplois ,” ont dit les sources à RFA, citant des contacts à Machu et parlant sous condition d'anonymat.

“Mais au lieu de répondre à leur requête, les autorités les ont emmenés en prison au centre de  detention de Machu,” a dit la source.

Ceux qui ont été détenus occupaient des postes mineurs  depuis au moins trois ou quatre ans dans différents départements du gouvernement incluant le département forestier, a dit la source a RFA.

“Après qu'ils aient travaillé dur dans ces départements durant tout ce temps, le gouvernement du comté de Machu a émis un ordre  pour les évincer de leur emploi avec l'excuse qu'il leur manquait la bonne qualification pour leur travail ” a dit la source.

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05/04 : Clarification détaillée du Gouvernement Tibétain en Exil au Parlement Tibétain.
(
France-Tibet - Central Tibetan Administration)
      
     


Le Premier Ministre Tibétain, Sikyong en tibétain, Dr Lobsang Sangay a présenté une clarification au nom du 14ème Kashag (ndlr : Gouvernement tibétain en exil) au Parlement tibétain.

Cette clarification portait essentiellement sur l’opinion exprimée par Sa Sainteté le Dalai Lama lors de la célébration du centenaire du Mentseekhang le 23 mars (ndlr : le Mentseekhang, Institut de médecine et d’astrologie tibétaine a pour but l’enseignement de l’astrologie et de la médecine tibétaine, la recherche médicale ainsi que les soins aux malades indépendamment de leurs origines ou opinions). Sa Sainteté le Dalai Lama a exprimé son inquiétude concernant la perte de moralité du peuple tibétain ainsi que la situation sanitaire préoccupante et le manque de mesures préventives sanitaires dans les colonies tibétaines.

En s’adressant au Parlement tibétain le Premier ministre admet le constat de la moralité en décomposition du peuple tibétain mis en évidence suite aux récentes élections tibétaines.
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Il  expliquait aussi qu’il n’y avait pas eu de changements dans les politiques de répressions policières du Gouvernement chinois et que les Tibétains vivant à l’extérieur du Tibet, dans le monde libre, devraient faire plus d’efforts pour aider et répondre aux aspirations des Tibétains au Tibet. « C’est uniquement grâce au courage des Tibétains à l’intérieur du Tibet que les Tibétains en dehors du Tibet peuvent marcher la tête haute » affirme le Sikyong.

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01°04 : La police chinoise ouvre le feu sur des  Tibetains, on craint deux morts.
(Phayul.com)


      

DHARAMSHALA,  1° Avril : La police  Chinoise a tiré à balles réelles sur des Tibétains dans la commune de Horshul , comté de Serta  (ch. Seda) à Kardze préfecture autonome du Tibet  , province du Sichuan , faisant beaucoup de blessés et selon le rapport en tuant deux, suite à une confrontation avec les  Tibétains locaux.

L'incident a eu lieu le  30 Mars, quand un  Tibétain du lieu a arrêté un commerçant Musulman  qui conduisait un camion chargé avec environ 30 yaks prétendument volés aux  Tibétains du village de Horshul, division 2, selon le Ven. Golog Jigme, un ancien prisonnier politique  Tibétain basé en Suisse.  "Un habitant de la commune de  Horshul  a témoigné qu'un chauffeur  Musulman a pris  20 yaks dans son camion. Il a demandé au chauffeur qui lui a vendu les bestiaux, et quand le chauffeur ne lui a pas répondu, il a réussi à retrouver le véhicule et à sauver le bétail avant qu'il soit emmené," a dit Jigme.

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31/03 : Aux portes du Tibet, Pékin déverse sa manne.
(Le Monde.fr - Le blog geodatas)


      

Près de six ans après le tremblement de terre de 2010, la ville tibétaine de Jyekundo, lotie à 3 800 mètres d’altitude dans la province chinoise du Qinghai, aux portes orientales de la Région autonome tibétaine (RAT), a fière allure. Au centre, un tout nouveau musée tibétain dresse ses murs pourpres en contrebas du monastère reconstruit de Dondrubling. De l’autre côté de la rivière, une équipe d’architectes chinois a créé un étonnant « centre d’accueil », inspiré de la tradition locale des pierres marquées d’incantations bouddhiques. Des sociétés d’Etat venues de toute la Chine ont métamorphosé à coups d’investissements colossaux (5 milliards d’euros) cette bourgade sur la route du Tibet en un centre urbain moderne et folklorique de plusieurs kilomètres de long. En chinois, il a pour nom Yushu.

Cette reconstruction « modèle » a bouleversé les équilibres démographiques. « Avant le séisme, Yushu était l’une des préfectures les plus tibétaines du Qinghai, avec 98 % d’habitants tibétains. Aujourd’hui ? Sans doute pas plus de 60 %. Il y a eu énormément de nouveaux arrivants chinois, dont de nombreux fonctionnaires », estime Tashi, un Tibétain de Yushu qui préfère donner un nom d’emprunt. Il travaillait pour une ONG européenne avant que celle-ci ne soit obligée de fermer après les troubles de 2008.
« Les donateurs préfèrent que cela se voie »

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31/03 : De nouvelles restrictions étroites chinoises vont plus loin au sujet des images du Dalaï Lama dans les monastères.
(Tibetan Review)

      

(TibetanReview.net, 31 Mars 2016 – Les autorités chinoises ont imposé de nouvelles et étroites  restrictions aux monastères dans le comté de Rebgong (Chinese: Tongren) préfecture du comté de Malho (Huangnan) , province du Qinghai , iincluant spéciallement  l'interdiction de l'exposition d'images du Dalai Lama, le chef spirituel en exile du Tibet, a rapporté le service Tibetain de Radio Free Asia (Washington) le 29 Mars. Les nouvelles  restrictions, qui sont sous forme de quatre directives  ont été le résultat du travail de plus d'un an , et ont été formellement déclarées  en ce mois de mars politiquement sensible  cette année, a dit le rapport.

Le rapport a cité une source tibétaine en exile avec des contacts locaux   disant qu'  au monastère de  Rongwo, du 14° siècle, le plus important lieu de culte dans le pays, situé à 124 kilometres (77 miles) de la capitale de la province Xining, les directives ont été  announcées avec des avertissements au sujet de séveres punitions  légales pour toute sorte de  violation de  ces mesures.

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31/03 : Trois Tibetains du comté de Matoe arrêtés en lien  avec les elections en exile.
(Phayul.com)

                 

DHARAMSHALA,  31 Mars: Trois Tibétains du comté de Matoe en Amdo (Golog préfecture du Tibet autonome, province du Qinghai ), ont été arrêtés par la police chinoise à environ 10 heures du matin heure locale mercredi, en lien avec les récentes élections tibétaines en exile, a rapporté La Voix du Tibet.

Les trois  Tibetains, deux hommes et une femme ont été identifiés comme étant Samdup, 40 ans, Rongshar, 29 ans, et Lhadon. Selon une source, quatre policiers chinois les ont arrêtés tous les trois dans leur comté.

Ils ont été arrêtés pour avoir pris part à un groupe de discussion sur la micro messagerie WeChat avec des gens en dehors du Tibet, a dit une source o VOT.

Des Tibetains locaux disent  qu'ils ont été arrêtés pour avoir discuté de sujets trelatifs aux élections tibétaines en exile de 2016,   a dit la même source.

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31/03 : Un jeune moine qui s’était auto-immolé est relâché après 3 ans de prison.
(France-Tibet - Phayul.com)

     

DHARAMSHALA, le 29 mars. Un moine tibétain du Monastère de Ngoshul a survécu après sa tentative d’auto -mmolation du 7 novembre 2012. Après être resté trois ans et trois mois dans une prison chinoise, à la suite de son geste, il a été libéré ce 7 mars 2016.

Les blessures de brûlures du corps de Samdup dues à son auto-immolation et son emprisonnement dans une cellule éloignée privée de lumière naturelle, lui ont causé une cécité légère, selon un rapport de la radio Voix du Tibet.

Samdup, alors âgé de 16 ans avec Dorjee, 15 ans et Dorjee Kyab 16 ans –  tous trois du même monastère – se sont tous les trois auto-immolés pour protester contre le Gouvernement chinois à Ngoshul, Canton de Gomang, Préfecture Autonome tibétaine de Ngaba dans le Sichuan.

Les trois moines adolescents se sont embrasés devant le Bureau local de la Sécurité publique  vers 15h00 (heure locale) en novembre 2012. Ils appelaient à la liberté du Tibet et au retour de Sa Sainteté le Dalaï-Lama au Tibet.

Malheureusement, Dorjee, le plus jeune des trois, a succombé sur place à ses blessures. Samdup et Dorjee Kyab ont été tout de suite emmenés à l’hôpital de Ngaba pour leur hospitalisation.  Suite à leur arrestation, le lieu de leur détention restait inconnu.

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26/03 : Profanation des drapeaux chinois à Prague, avant la visite de Xi  Jiping.
(L'Orient Le Jour)

Plusieurs dizaines de drapeaux chinois, hissés dans les rues de Prague à l'occasion de la prochaine visite du président chinois Xi Jiping, ont été profanés par des inconnus avec une peinture noire, a indiqué samedi la police locale.

"Plusieurs dizaines de drapeaux chinois ont été maculés par un ou des inconnus à l'aide d'une matière colorante noire, pendant la nuit de vendredi à samedi", a déclaré à l'AFP le porte-parole de la police, Jan Danek.
Ces drapeaux avaient été hissés ces jours derniers par les autorités de la capitale, notamment dans les rues entre l'aéroport et le Château de Prague, résidence officielle du président de la République thèque, Milos Zeman.
"Une enquête a été ouverte, la police va examiner les images des caméras de vidéosurveillance placées dans les rues", a précisé M. Danek.
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Plusieurs manifestations contre cette visite de M. Xi Jinping sont prévues, dont un rassemblement mardi soir à proximité du Château de Prague, selon l'agence de presse CTK, pour protester notamment contre la politique de Pékin concernant le Tibet.

Des protestataires s'apprêtent à arborer près de l'aéroport une photo géante du dalaï lama, le chef spirituel des Tibétains, en compagnie de l'ex-président tchèque Vaclav Havel (1936-2011), ancien dissident et militant des droits de l'Homme.

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25/03 :  Les Tibétains des provinces chinoises empêchés de se rendre à Lhassa en Mars.
(Radio Free Asia)


     


Les résidents Tibétains des provinces de l'ouest de la Chine sont empêchés de se rendre dans la capitale régionale du Tibet, Lhasa durant tout le mois de Mars un mois de commémorations politiques sensibles, a dit une source tibétaine.
Les restrictions concernent aussi  les voyages par le train et par avion, a dit un Tibetain vivant en Australie au service  Tibetain de RFA, citant des contacts dans la région.
“La Chine profile les Tibetains et les empêche de se procurer des billets de train depuis Xining et Lanzhou,” a dit une source de RFA  nommée Shelge , se référant aux capitales du Qinghai   et à la province de Gansu .
“De plus, aucun billet d'avion n'est vendu aux Tibetains voyageant depuis la capitale du Sichuan, Chengdu, pour Lhasa jusqu'à la fin du mois d'Avril” a dit Shelge.
Les Tibetains ayant récemment espéré voyager par le  train depuis Lanzhou pour Lhasa ont été retenus par les autorités, a dit Shelge.
”Il leur a été demandé par les officiels de montrer leurs IDs, et après avoir été identifiés comme Tibetains, il leur a été dit qu'aucun billet ne leur serait vendu”.
Les billets ont été librement vendus aux membres des autres groupes ethniques , a dit Shelge .
Sonam, un Tibetain qui vit maintenant en Suisse, a dit à  RFA que les  Tibetains du  Qinghai qui souhaitent voyager par le train pour  Lhasa ont été informés d'attendre une semaine pour se procurer des billets  pour s'y rendre en train.
“Mais alors, on leur a dit qu'aucun billet ne serait vendu aux Tibetains jusqu'à la fin du mois”  a dit Sonam, citiant des sources locales.
“Ils ont tous dû retourner à leur domicile” a dit Sonam.

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25/03 : Un prisonnier politique tibétain rendu estropié après 8 mois d'emprisonnement.
(TCHRD)

      


Un Tibetain a été libéré dimanche dernier dans une condition critique après qu'il ait passé huit ans en prison pour avoir participé à une manifestation pacifique en 2008 à Kardze  (Ch: Ganzi) préfecture de la région autonome du Tibet, province du Sichuan.

Ngodup Phuntsok aka Ngoe-ga, 61 ans, a été ramené chez lui dans la nuit du 20 Mars 2016 avec le dos et les jambes estropiés. Incapable de marcher, il a été ramené dans sa maison deux jours après sa réelle libération le 18 Mars. Les autorités chinoises n'ont donné aucune explication pour avoir libéré Ngodup prématurément.

Chez lui, Ngodup a besoin d'une attention constante et du soutien des   membres de sa famille pour sortir de son lit et aller et venir. Son corps a été gravement estropié et il a besoin d'un bâton de marche pour  se soutenir. Alors qu'il aurait besoin de traitement immédiatement, il n'a pas été admis à l'hôpital

Ngodup a été incarcéré le  18 Mars 2008 durant une manifestation pacifique à l'extérieur du bureau de la sécurité publique dans le Comté de Kardze.
  Des milliers de Tibetains ont participé à cette manifestation qui a été  réprimée par le personnel de la sécurité qui a battu les manifestants et leur a tiré dessus. Beaucoup de manifestants, comme Ngodup ont été battus, détenus secrètement, torturés et  emprisonnés. Ngodup a été suspecté de se comporter comme le meneur de la manifestation. Pendant des mois après la répression de la manifestation, cependant, les membres de la famille de Ngodup ont ignoré  où il était détenu et ont fini par conclure  qu'il devait avoir été tué par les tirs de la police. Pendant 6 mois, Ngodup a été détenu au centre de détention du comté de   Kardze    et a été ensuite emmené  au centre de détention de Dartsedo (Ch: Kangding), capitale de la préfecture tibétaine autome ,Kardze.

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23/03 : Le premier leader tibétain directement élu, désapointé, a évité de voter.
(Tibetan Review)

            


(TibetanReview.net, Mar23’16) – The first directly elected head of the Central Tibetan Administration at Dharamshala, India, Former Kalon Tripa Samdhong Rinpoche, has said he did not vote in the Tibetan general election on Mar 20 as he felt disappointed by the adversarial campaigning of the candidates, reported India’s PTI new service Mar 20. The report said Rinpoche was “annoyed with the election process following a western style where candidates are blaming each other and spending large amount of money”.

Rinpoche, 77, was also reported to be disappointed that the elections were not fought on “Tibetan ethics”.

“I didn’t cast my vote as the exiled government was based on the principles of Swaraj of [Mahatma] Gandhi Ji. It didn’t involve competition or opposition. But, nowadays, representatives are involved in opposing each other through their individual campaigns. Therefore, I think, the exiled government is not heading in the right direction,” Rinpoche was, likewise, quoted as having told the Times of India Mar 21 over phone from Mysore.

The report further quoted Rinpoche as saying: “The next generations of Tibetans, however, must know that the exiled set-up, which was founded in April 1959, was based on the principles of co-operation and not of competition. The practices being adopted by our contenders now are the same as regular political parties. These are not going to benefit in any way.”

Rinpoche served as the Kalon Tripa – as the elected head of the exile Tibetan administration was called then – from 2001 to 2011.

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23/03 : Un Tibétain dans la ville, ou l'amertume des ex-pasteurs sédentarisés.
(TV5 Monde)

    

Large chapeau de cuir de travers, toge noire froissée et haleine alcoolisée à dix heures du matin: jadis fier pasteur nomade sillonnant le haut-plateau tibétain, Lobsang, désormais urbain et oisif, traîne son mal-être autour de sa nouvelle maison en dur.

Lui et sa femme, tout comme leurs ancêtres avant eux, ont fait paître yaks et moutons durant des décennies avant de consentir voilà trois ans à la sédentarisation promue par le gouvernement.

Ils ont quitté leur tente en poils de yak pour venir s'installer dans une unité de relogement, succession d'habitations en béton gris et toits bleus, à une heure de route en lacets de la grande ville d'Aba, dans la province du Sichuan (sud-ouest de la Chine).

"Lorsque nous avons déménagé, tout a changé", soupire Tashi, la femme de Lobsang, qui comme lui est quadragénaire mais ne connaît pas son âge exact. "D'abord nous avons été à court d'argent, puis il n'a pas pu trouver d'emploi adapté, et enfin, il a commencé à boire, de plus en plus..."
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Mais les avantages induits de la sédentarisation, comme l'accès à l'eau courante, ont un revers: une progressive perte d'identité des ex-nomades.

Certains se plaignent que leurs enfants ne suivent des cours qu'en mandarin.

"Mes enfants ne connaîtront jamais notre histoire, ils ne comprendront jamais nos traditions tibétaines", déplore Dorje, relogé il y a six ans et qui vit de petits boulots.

"Et mes petits-enfants ne sauront jamais que j'étais un homme respecté et riche. Ils ne connaîtront que la pauvreté."

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22/03 : Face à la Chine, le Tibet poursuit sa lutte pacifique.
(Le Monde)

     

Pour eux, le combat continue. Dimanche, des dizaines de milliers de Tibétains de la diaspora étaient appelés aux urnes, de l’Australie aux Etats-Unis, pour élire leur « Sikyong » (dirigeant politique) et les 45 membres du Parlement en exil. Objectif : poursuivre leur « lutte non violente pour la liberté » vis-à-vis de la Chine. The Tibet PostDepuis 1959, et le soulèvement de Lhassa en réaction à « l’occupation chinoise », les Tibétains regimbent régulièrement contre l’autorité de Pékin, accusé de réprimer d’une main de fer les croyances et les traditions bouddhistes. Certains réclament davantage d’autonomie, quand d’autres nourrissent ouvertement des velléités d’indépendance. EuronewsChef spirituel du peuple tibétain, Tenzin Gyatso, âgé de 80 ans, vit lui-même en exil à Dharamsala (Inde), où il s’est réfugié...

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22/03 : Les observateurs internationaux ont fait l'éloge de la robuste mais pacifique   election tibétaine.
(Tibetan Review)



(TibetanReview.net, Mar22’16) – A Tibetan Election Observation Mission from the International Network of Parliamentarians on Tibet (INPAT) has on Mar 21 issued a statement, praising the exile Tibetan people for their commitment and enthusiasm in participating both in the campaign and in the voting process during the general election which had concluded the day before. It noted that voting on Mar 20, held in more than 30 countries, was conducted peacefully and overall in an orderly and calm manner despite logistical challenges.

The mission members, who were former or serving members of parliaments from different countries and the European Union, said they observed no major irregularities of the election rules.

The mission was made up of Hon. Thomas Mann, Member of the European Parliament and Chair of the International Network of Parliamentarians on Tibet; Hon. Andre’ Gattolin, Senator (France); Hon. Lisa Singh, Senator (Australia); Hon. Consiglio di Nino, former Senator and Chair of Canada Tibet Committee (Canada); Hon. Norman Baker, former MP and President of UK Tibet Society (UK); Hon. Matteo Mecacci, former MP, President of the International Campaign for Tibet (Italy); Ms. Zsuzsa Anna, Assistant to Laszlo Tokes Member of the European Parliament (Hungary); and Mr Bhuchung Tsering, Vice President of the International Campaign for Tibet, Washington, DC.

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21/03 : 2016 RÉSULTAT DES ÉLECTIONS DU PREMIER MINISTRE (SIKIONG). NON OFFICIEL.
(Phayul.com)

AVERTISSEMENT : Les nombres donnés ici sont basés sur des données non officielles provenant de différents bureaux de vote incluant des sondages individuels et des décomptes de bulletins des différentes régions notifiésau public mais pas nécessairement approuvés par la Commission électorale..
La Commission électorale a dit que les sondages individuels de décompte  final des bulletins partagés sur Internet avant d'avoir été mis sur le panneau d'affichage public ne doivent pas être considérés comme officiels.

Ce même jour des élections, des isoloirs d'un bureau de vote en Australie ont distribué un bulletin qui ne revêtait pas la signature du Representant, qui est le chef de la commission électorale locale. Ce n'est qu'après avoir été signé par l' ECs et affiché sur le panneau d'affichage public que le bulletin sera officiel. En conséquence, aucune statistique du domaine public ne sera déclarée résultat final  avant le décompte officiel et l'annonce officielle des résultats.
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Lobsang Sangay : 15.604            Pempa Tsering : 12.322

RÉSULTATS DÉFINITIFS EN ATTENTE.

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20/03 : Les Tibétains en exil votent pour leur premier ministre.
(La Croix)

Depuis que le dalaï-lama a renoncé à son rôle politique en 2011, les 88 000 Tibétains en exil dans 13 pays différents votent ce dimanche 20 mars pour la seconde fois pour élire leur premier ministre.

Des dizaines de milliers de Tibétains étaient appelées à voter dimanche 20 mars pour élire le chef de leur gouvernement en exil, chargé de continuer le combat pour réclamer davantage d’autonomie à la Chine.

Lobsang Sangay, le chef de l’exécutif basé dans la ville indienne de Dharamsala, qui mène la lutte politique depuis que le dalaï-lama a renoncé à tout rôle politique en 2011, est favori de ce second tour de scrutin.

Deux candidats en lice

Trois candidats ayant été éliminés lors du premier tour organisé en octobre dernier, les électeurs ont désormais le choix entre Lobsang Sangay, 48 ans, déjà élu avec 55 % des suffrages en 2011 et un autre homme politique expérimenté, l’actuel président du Parlement en exil Penpa Tsering, 49 ans. Au total, 88 000 Tibétains sont appelés à voter dans 13 pays, de l’Australie aux États-Unis, pour désigner le chef du gouvernement mais également les 44 membres du Parlement.

À Dharamsala, dans le nord-est de l’Inde, où s’est réfugié le dalaï-lama après sa fuite du Tibet en 1959, des files d’attente se sont formées à l’extérieur des bureaux de vote dès leur ouverture. À l’instar de Lobsang Sangay, de nombreux électeurs n’ont jamais mis les pieds au Tibet. Sur le plan politique, il n’y a pas grand-chose qui sépare les deux candidats en lice qui, comme le dalaï-lama, plaident pour une plus grande autonomie de la région tibétaine au sein de la Chine.
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La cause tibétaine, un temps très en vogue dans le monde entier, s’essouffle depuis quelques années, alors que de nombreux pays hésitent à se brouiller avec la Chine, devenue une puissance économique incontournable. De plus le gouvernement en exil n’est reconnu par aucun État étranger. Aux yeux de nombreux observateurs, la Chine attend le décès du dalaï-lama, convaincue que le mouvement pour les droits des Tibétains ne survivra pas à la disparition du moine âgé aujourd’hui de 80 ans.

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20/03 : Les Tibétains en exile votent pour élire leur nouveau chef et le parlement.
(
Tibetan Review)

(TibetanReview.net, Mar20’16) – Plus de 90,000 exilés Tibetains vivant en pays libre à travers le monde votent aujourd'hui pour élire le chef politique et administratif, appelé Sikyong, ainsi que les 45 membres de leur parlement, tous les deux basés dans la ville de Dharamshala au nord de l'Inde, dans l'état de  l' Himachal Pradesh. C'est la deuxième élection directe par les  exilés Tibetains de leur chef politique et la  16° élection de leur parlement. La participation électorale lors du  tour préliminaire, qui s'est tenu en octobre 2015, a été selon les rapports de 47,105 votants.

L'actuel Sikyong Lobsang Sangay et le président du parlement Penpa Tsering sont les deux seuls candidats retenus par la commission électorale tibétaine pour l'élection du     Sikyong  après le tour préliminaire. Pour l'élection des parlementaires, il y a au total   94 candidats, en incluant quelques candidats bénévoles. Les candidats des deux catégories sont élus pour une durée de 5 ans.

Pour l'élection du parlement, les Tibetains en Inde, au  Népal et au  Bhutan voteront pour des candidats qui représentent leurs provinces traditionnelles au  Tibet. Ce sont l' U-Tsang, le Dotoe (ou Kham) et le Domey (Amdo). Chaque  province a 10 sièges au parlement indépendemment du nombre de votants de chaque province. De plus, la communauté monastique a un second vote pour élire deux représentants pour chacune des quatre écoles majeures du bouddhisme tibétain et de la religion pré-bouddhique tibétaine Bön au parlement en exile.

Pour les cinq sièges restants, les Tibetains vivant en dehors d'Inde, du Népal et du Bhutan votent pour des candidats pour les représenter sur la base de leur lieu géographique actuel, avec deux sièges pour les Tibétains vivant en Europe, deux sièges pour ceux vivant en Amérique du nord,  et un siège pour ceux vivant en Australie et dans les pays d'Asie autres que l'Inde, le Népal et le Bhutan.

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18/03 : Press release – International delegation of parliamentarians to observe Tibetan elections in exile in India
(andregattolin.eelv.fr)



André Gattolin à Dharamsala.

Dharamsala, March 18, 2016

A delegation of Parliamentarians and former MPs arrived today in Dharamshala, India, to observe the Tibetan elections in exile, which will take place on Sunday March 20.

Tibetans in exile (around 150.000 living in over 30 countries) elect every five years both the political leader of the Central Tibetan Administration (Sikyong) and the Members of the Parliament in exile (45 seats) in two rounds. The preliminary elections took place on October 18, 2015. For the position of Sikyong two candidates will be competing this year, the incumbent Lobsang Sangay and the Speaker of the Parliament Penpa Tsering, while for the Parliament in exile 94 candidates are competing.

The 2016 Tibetan Election Observation Mission (TEOM) is an initiative by the International Network of Parliamentarians on Tibet coordinated by the International Campaign for Tibet and its goals are to support the democratic process chosen by Tibetans in exile to represent the aspirations of the Tibetan people. In 2011, the Dalai Lama decided to devolve his political authority to an elected leadership and subsequently amendments to the Tibetan Charter were made.

The international delegation is composed of the following members: Hon. Thomas Mann, Member of the European Parliament and Chair of the International Network of Parliamentarians on Tibet, Hon. Andre’ Gattolin, Senator (France), Hon. Lisa Singh, Senator (Australia), Hon. Consiglio di Nino, former Senator, Chair of Canada Tibet Committee (Canada), Hon. Norman Baker, former MP, President of UK Tibet Society (UK), Hon. Matteo Mecacci, former MP, President of the International Campaign for Tibet (Italy), Ms. Zsuzsa Anna, Assistant to Laszlo Tokes Member of the European Parliament (Hungary), Mr. Bhuchung Tsering, Vice President of the International Campaign for Tibet.

On March 19, the delegation will have briefings in Dharamsala with representatives of the Central Tibetan Administration, the Central Election Commission and NGOs and on March 20 will observe the voting process both in Dharamsala and Bir. After the elections the delegation will prepare a final report that would include recommendations based on agreed international standards of democracy.

On March 21 at 11.00, representatives of the Tibetan Election Observation Mission delegation will have a press conference to issue a statement on the elections in Dharamshala.

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18/03 : GENEVE / MAISON DE LA PAIX : Forte audience pour le Dalai lama, en dépit des pressions de Pékin.
(France-Tibet - tibet.net)



GENÈVE (Reuters) – Le 11 mars dernier, le Dalaï-lama a participé à Genève, à un jury de lauréats réunissant plusieurs Prix Nobel de la Paix.

Il s’est adressé à une salle  comble, traitant de la répression chinoise dans son pays, le Tibet, alors même que Pékin avait exercé de multiples pressions à seule fin d’éviter cet événement.

La Chine s’est adressée cette semaine aux diplomates et représentants de l’ONU, appelant à ne pas assister au Jury de l’Institut Diplômé de Genève, prétextant l’opposition au principe de bannissement  de tous lieux, pour le leader spirituel tibétain, en raison de ses ‘ activités séparatistes ’.

« En règle générale, une partie du cerveau humain développe le bon sens. Certains de ces intransigeants [chinois ] ont une partie du cerveau qui leur manque, » dixit le Dalaï-Lama, 80 ans,  devant un  composé d’étudiants et de diplomates.

Un peu plus tôt,Dalaï-Lama expliquait aux journalistes: « Partout où mon nom est inscrit, ils critiquent comme d’habitude et protestent. Ce n’est rien que de la routine désormais, une chose tout à fait normale, rien de spécial. »

Le Ministère des Affaires étrangères chinois s’est exprimé dans une déclaration à propos du  dépôt d’une protestation contre les États-Unis. Ces derniers, avec le Canada, avaient parrainé l’événement et avaient exprimé, depuis Washington, leur  » forte insatisfaction « .

Selon ce même Ministère : « Le Dalaï-lama n’est pas simplement une personnalité religieuse, mais quelqu’un qui s’est engagé dans « des activités  séparatistes contre la Chine depuis une longue période « .

« Il était le plus grand propriétaire de serfs dans l’ancien Tibet et n’a aucune qualification pour parler des Droits de l’Homme, » est-t-il précisé en référence à la période où la Chine considérait avoir effectué une « libération pacifique »  de la région himalayenne en 1950.

« De plus, les Nations Unies doivent aussi appliquer les principes de leur  propre Charte ainsi que le respect et les efforts d’assistance des États membres pour maintenir leur propre souveraineté et leur intégrité territoriale.»

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17/03 : Golog Jigme, Ancien prisonnier politique tibétain témoigne devant le Parlement Européen.
(Central Tibetan Administration)


BRUSSELS – Golog Jigme, ancien prisonnier politique et défenseur des droits de l'Homme a témoigné devant la sous commision des droits de l'Homme au Parlement européen à Bruxelles hier.

“Je suis né dans une famille nomade de l'est du Tibet. Je suis un combattant non violent pour la liberté. Je suis un défenseur des droits de l'Homme. Je suis un cinéaste. J'ai fait un documentaire appelé "Leaving Fear Behind". À cause de cela, les autorités chinoises m'ont arrêté et torturé,” a-t-il dit au début de son témoignage.

Il a été arrêté trois fois par les autorités chinoises pour avoir fait le documentaire "Leaving Fear Behind" et pour avoir participé en mars 2008 à une manifestation pacifique à Labrang.

Après sa première arrestation en 2008, il a été torturé par les autorités chinoises pendant 51 jours.

“Once, they hung me forward with my back against the chair,” he said. “Both my ankles were shackled below the chair’s seat and wrists shackled on the chair’s small metal table. My feet were not touching the floor. It was like hanging on the chair. The weight of my whole body was borne by my shackled ankles and wrists. This made me feel that my chest was going to split into two and all my intestines were going to fall onto the floor. I became very dizzy and could not see properly.”

The Chinese security officials beat him on his back with tiny metal sticks, kicked him and gave him electric shocks in his mouth. “The pain the chair caused when they hung me was too extreme to feel any of the pain caused by the metal sticks or the kicking. When they gave me electric shocks, I could feel nothing. I could only smell the burning of my own flesh,” he said.

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16/03 : Le groupe Anti-Dalai Lama se dissout après l'exposition du rôle de la Chine.
(Central Tibetan Administration)

Reuters, 12 March 2016

Le groupe bouhhiste qui menait une campagne mondiale de harcèlement contre le Dalai Lama a annulé ses démonstrations et s'est dissout, selon une déclaration sur son site web.

L'annonce est survenue après que des investigations de Reuters  ont révélé en Décembre que les dirigeants du parti Communiste  chinois sont derrière la secte religieuse bouddhiste et derrière les  manifestations qui ont affronté le Dalaï Lama dans presque chaque pays qu'il visite. Reuters a trouvé que la secte est devenue un  instrument clef de la campagne chinoise pour discréditer le dirigeant spirituel tibétain.

Les directeurs de la communauté  Internationale Shugden  (ISC) ont decidé de “arrêter complètement d'organiser des  manifestations contre le Dalai Lama,” a dit la déclaration sur le site web du groupe  Buddhiste . Depuis le 10 Mars, l' ISC et ses sites web se dissoudraient, a ajouté la déclaration, sans donner aucune explication..
Le message non daté était de  Len Foley, un porte-parole de l' ISC . Le numéro de téléphone de Foley listé antérieurement sur du matériel publicitaire est maintenant déconnecté.

Nicholas Pitts, un porte-parole de l'ISC basé àHong Kong  , n'a pas répondu à une demande de commentaire.

Le Dalai Lama a dit qu'il était conscient de la  décision de l'ISC de se dissoudre. “Je ne sais pas,” a-t-il dit, quand on lui a demandé qui était derrière cette annonce du groupe.

“Votre article était quelque chose de complet, une sorte de présentation globale, il a été très utile,” a-t-il ajouté, se référant aux investigations de Reuters.

Le chef spirituel tibétain a parlé à un reporter de Reuters en marge d'un briefing avec les médias aujourd'hui à Genève.

Plus de cinq décennies après qu'il se soit enfui en exile en Inde, suite à l'échec d'un soulèvement contre la règle chinoise, le Dalaï Lama exerce encore  une autorité religieuse considérable sur beaucoup des 6 millions de Tibétains vivant  à l'intérieur des frontières chinoises. Cela rend Pékin furieux, qui le dénonce systématiquement comme séparatiste, l'accusant de vouloir séparer le Tibet de la Chine.

Aux États-Unis, l'ISC est enregistrée comme une association caritative en Californie. Depuis 2014, ses porte-parole ont dit qu'ils sont responsables de l'organisation des manifestations mais ont nié tout lien avec Pékin ou le parti communiste chinois.
Les manifestants sont membres d'une secte qui rend un culte à Dorje Shugden, une déité du bouddhisme tibétain. Le Dalaï Lama dissuade de pratiquer ce culte, mettant en garde ses disciples du fait que cette déité est un esprit nuisible. Les adeptes de Dorje Shugden accusent le Prix Nobel de la Paix âgé de 80 ans de les persécuter et de diviser le bouddhisme tibétain. "J'ai moi aussi pratiqué ce culte" a dit le Dalaï Lama, se référant à cette déité, "par ignorance". Mais il a fini par réaliser que cette déité était "très négative, très nuisible" a-t-il dit.

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15/03 : "Les Tibétains voudront se chercher un nouveau dalaï-lama".
(La Libre Belgique)

 
Robbie Barnett est directeur du programme d’études tibétaines modernes à l’Université Columbia de New York. Nous l’avons interrogé sur la situation actuelle au Tibet et en exil.

Pensez-vous que le développement économique de la Région autonome du Tibet puisse avoir une influence significative sur les aspirations tibétaines à plus d’autonomie culturelle et politique?

Les progrès économiques s’accompagnent du développement des communications. Les gens savent ce qui se passe hors de leur région, ce qui a un effet sur la diffusion des idées et peut les pousser à manifester. En même temps, dans un contexte de croissance économique, vous avez plus à perdre en participant à un mouvement de protestation dans une société autoritaire. C’est le calcul des autorités chinoises, qui essaient d’accroître la richesse dans les zones tibétaines, en espérant que cela dissuadera les gens de s’engager dans quelque activité politique que ce soit. Elles s’attendent à ce que les progrès économiques réduisent les mouvements protestataires, mais elles peuvent se tromper.
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Que pensez-vous de cette idée que le XIVe Dalaï-Lama, comme il l’a d’ailleurs dit lui-même, puisse être le dernier de la lignée?

Elle fait sens d’un point de vue intellectuel. Le Dalaï-Lama a poussé pour la démocratie et soutenu des idées modernes, y compris dans la religion. C’est quelqu’un qui pense que les traditions ne doivent se poursuivre que si elles sont utiles ou nécessaires. Mais c’est aussi quelqu’un qui aime provoquer. Il dit des choses qu’on n’attend pas et rit en les disant. On ne sait pas s’il a dit cela juste pour pousser les gens à réfléchir ou s’il veut réellement la fin du système. Mais, en 2011, il a fait adopter une Constitution tibétaine en exil qui ne prévoit pas de rôle politique pour le Dalaï-Lama. C’est une avancée réelle vers une forme plus sécularisée de gouvernance. Le système des réincarnations peut mener à la corruption, mais il est très difficile à arrêter. Une nation perdue, comme celle des Tibétains, voudra se chercher un nouveau dalaï-lama.

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12/03 : La venue du dalaï-lama à Genève a valeur d' avertissement pour Pékin
(La Tribune de Genève)


Droits de l’homme. Les Etats-Unis sont derrière l’invitation lancée au chef des bouddhistes tibétains. Une initiative non dépourvue d’arrière-pensées

A quatre-vingts ans, le dalaï-lama et ses appels à la paix, l’amour et la tolérance effraye toujours autant le régime chinois. Le moins que l’on puisse dire, c’est que Pékin n’a pas du tout apprécié la publicité faite autour de la venue du chef politique et religieux des Tibétains à Genève. Invité par les missions des Etats-Unis et du Canada, le dalaï-lama a participé, jeudi, à une table ronde sur les droits de l’homme et le rôle de la société civile, organisée sous l’égide du Graduate Institute of Geneva à la Maison de la paix. Soit à quelques centaines de mètres du Palais des Nations.

Personne n'est dupe

Les organisateurs ont pris soin de préciser que l’événement ne s’inscrivait pas dans le cadre des «side-events» officiels agendés en marge de la 31e session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, mais personne n’a été dupe. Le débat auquel a participé le dalaï-lama aux côtés de la journaliste yéménite Tawakkol Abdel-Salam Karman et de l’avocate iranienne Prix Nobel de la paix Leila Alikarami était animé par l’Australienne Kate Gilmore, haut-commissaire adjointe aux droits de l’homme. Malgré les appels lancés la veille par les diplomates chinois à leurs homologues étrangers pour qu’ils boycottent cette conférence-débat, plusieurs y ont assisté. Mises sous pression, les autorités suisses n’ont pas plié, elles non plus. Elles ont maintenu la tenue de cette conférence et autorisé le rassemblement pro-Tibétains organisé dans la foulée place des Nations et auquel s’est également rendu le dalaï-lama. Plus de 2000 personnes y ont participé.

Une provocation, selon Pékin

Pékin a vu dans cette initiative une provocation. En réalité, il s’agissait d’un avertissement lancé par un Barack Obama et une administration américaine très centrés sur ce qui se passe et pourrait se passer en Asie dans les prochaines années. Jeudi, la veille de cette conférence, l’ambassadeur des Etats-Unis auprès de l’ONU, Keith Harper, a lu devant le Conseil des droits de l’homme une déclaration cosignée par plus d’une dizaine de pays pour dénoncer les «disparitions inexpliquées de citoyens chinois» et les coups de canifs portés à l’autonomie de Hongkong. Ce genre de rappel au droit a l’art d’excéder les autorités chinoises.

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12/03 : Pour en finir avec le dalaï-lama.
(Le Temps)

Article du 11 Mars.


Le chef spirituel des Tibétains veut mettre fin à une institution de quatre siècles.

Tenzin Gyatso, le XIVe dalaï-lama, recevait vendredi matin dans sa suite d’un grand hôtel genevois une poignée de représentants des médias – dont Le Temps. «Je suis heureux de vous voir, a-t-il commencé par dire. Dans un monde libre, les journalistes jouent un rôle très important.» Simple formule de politesse? Oui et non. Oui, car c’est un homme affable (de compassion, corrigeront les bouddhistes), donc prévenant envers tout public. Et non, car le chef spirituel des Tibétains sait à quel point son aura dans le monde tient à son image médiatique.

Depuis des décennies, le dalaï-lama fait figure de pop-star: c’est le rire le plus célèbre du monde, il est cool, sa religion est tendance, son discours simple (simpliste, pensent certains), et le Tibet fait un peu figure de paradis perdu. Sans parler de sa cause, celle d’un peuple dominé par une Chine qui paraît de plus en plus menaçante. C’est l’histoire de David contre Goliath, du sage contre le tyran, de la foi contre la force…
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Calculs politiques
Des belles paroles? Il y a quatre ans, Tenzin Gyatso mettait un terme à une fonction vieille de quatre siècles: celle de chef du pouvoir temporel du dalaï-lama. Alors que les printemps arabes étaient en marche, il faisait sa révolution, dans son coin, depuis son refuge indien de Dharamsala. C’était la fin de la théocratie tibétaine. Aujourd’hui, il est prêt à renoncer à son pouvoir spirituel, c’est-à-dire à supprimer purement et simplement le dalaï-lama et son cycle de réincarnation. «Dans le monde extérieur, on pense que l’institution du dalaï-lama est très importante pour le bouddhisme tibétain. C’est faux! La tradition bouddhiste au Tibet remonte au 8e siècle. L’institution du dalaï-lama a été créée au 16e siècle, une époque féodale. On peut aujourd’hui s’en passer. Nous vivons dans l’ère de la démocratie. Il faut changer de mentalité.»

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12/03 : Un film Tibétain sur l’auto immolation est nominé pour le Palm Beach International Film Festival.
(France-Tibet)

Un film inspiré de la vie de Jampei Yeshi, qui s’immola par le feu en mars 2012, est nominé dans la catégorie « Meilleur Long-Métrage » au prestigieux Palm Beach International Film Festival (PBIFF).

Le film s’intitule Pawo qui signifie martyr en Tibétain et possède sa propre histoire : entre un budget très restreint et un tournage éreintant, ce qui permit à l’équipe de tournage de mener à bien le film furent  « une passion et un amour inconditionnels ».

« Je suis enchanté que Pawo soit nominé pour le Meilleur Long-Métrage à un prestigieux festival international. Ce fut une aventure passionnante et qu’elle reçoive un tel accueil la rend encore plus exceptionnelle. Ce sera une grande opportunité pour nous de rencontrer d’autres réalisateurs, acteurs et artistes », Sonam Tseten co-réalisateur de Pawo.

Tseten nous raconte que son investissement dans le film était profondément personnel pour lui, pour le co-réalisateur allemand Marvin Litwak ainsi que pour le reste de l’équipe.

« Le projet vit le jour lorsque Marvin et moi nous sommes rencontrés en 2012 après que la communauté Tibétaine ait été témoin de l’auto immolation de Jamphel Yeshi à Delhi. Le film mit près de trois ans à aboutir, » continue Tseten.

Le film suit le parcours d’un jeune Tibétain, qui passe par l’exil pour se terminer par son immolation. Shavo Dorjee qui joue le premier rôle nous confie que son interprétation du personnage s’est inspirée de la réalité des tibétains qui mêle exil, déracinement et perte d’identité. »

« J’étais présent lorsque Jampel Yeshi s’immola par le feu à un rassemblement à Jantar Mantar à Delhi. Tout comme lui je suis venu du Tibet, tout comme lui j’ai traversé l’Himalaya et tout comme lui j’ai connu l’exil et la perte d’identité »

Le film tente de retranscrire l’auto immolation comme ce qu’il est : un acte de protestation non violente contre la domination Chinoise du Tibet. Aujourd’hui, le nombre d’auto immolations par le feu approche les 150 avec deux ayant eu lieu lundi dernier de part et d’autre de l’Himalaya.

En ce moment l’équipe essaie de collecter les fonds nécessaires pour permettre à l’équipe de tournage d’assister à la première au Palm Beach International Film Festival via du crowdfunding.

Le site officiel du film pawomovie.com

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11/03 : Dalaï-lama à Genève: Pékin censure.
(Le Temps)

La mission de Chine auprès des Nations unies fait pression pour annuler une conférence avec le chef spirituel tibétain

Ce devait être une affiche alléchante pour un débat sur les droits de l’homme. Cela tourne au bras de fer diplomatique entre les Etats-Unis et la Chine avec l’ONU et la Suisse prises en otage. Ce vendredi, le Dalaï-Lama s’exprime à l’Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID) de Genève en compagnie de deux autres Prix Nobel de la paix (la journaliste yéménite Tawakkol Abdel-Salam Karman et l’avocate iranienne Leila Alikarami) sur le rôle de la société civile. L’initiative vient des Etats-Unis et du Canada pour qui cette rencontre s’inscrit dans le cadre des débats en cours de la session du Conseil des droits de l’homme.

A peine rendue publique, la conférence a fait l’objet d’une mise en garde de la mission de Chine auprès de l’ONU à Genève. Dans une lettre datée du 8 mars, adressée à l’ensemble des missions diplomatiques ainsi qu’aux organisations internationales, la Chine fait savoir que l’invitation du Dalaï-lama, décrit comme un séparatiste, viole la souveraineté chinoise. En conclusion, la Chine «demande courtoisement de ne pas assister à cette rencontre, ni de rencontrer le 14e dalaï-lama et sa clique». En d’autres termes, Pékin tente d’exercer sa censure envers le chef spirituel tibétain.
«Bienvenu en Suisse»

L’ONU et la Suisse sont sous pression. Pour Pékin, cette rencontre peut être considérée comme un casus belli. Pourquoi? Ce serait la première fois que le dalaï-Lama intervient dans le cadre de l’ONU ou du moins dans une manifestation parallèle («side event»), ce qui lui offre une forme de nouvelle tribune. Au Palais des Nations, le porte-parole du Haut-Commissaire aux droits de l’homme, Rupert Colville, fait remarquer que la rencontre ne se tenant pas dans ses murs, celle-ci ne peut être techniquement qualifiée de la sorte. Certes, mais c’est bien l’adjointe du Haut-Commissaire aux droits de l’homme, Kate Gilmore, qui va animer le débat à la Maison de la Paix située à 500 mètres du siège européen de l’ONU. «C’est un "side event" non officiel, tranche Paul Patin, porte-parole de la mission américaine. Si les Chinois disent que c’est officiel, c’est leur version.»

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10 mars : Déclaration du Premier Ministre à l’occasion du 57ème anniversaire du soulèvement national tibétain.
(France-Tibet)

Nous commémorons aujourd’hui le 57ème anniversaire du soulèvement pacifique de 1959 contre l’invasion chinoise et l’occupation du Tibet. En cette occasion, mes collègues du gouvernement et moi-même voudrions rendre hommage et prier pour tous ces braves hommes et femmes qui ont donné leur vie pour la juste cause du Tibet. Nous voulons exprimer notre solidarité à tous ceux qui continuent à souffrir de la répression sous le régime chinois.

Cela dure depuis maintenant des décennies et le Tibet est toujours sous contrôle chinois. Les Tibétains ont réussi à maintenir leur identité et leurs valeurs culturelles en dépit de conditions de vie extrêmement difficiles. Les nouvelles générations, s’inspirant des sacrifices accomplis par leurs aînés, ont pris la responsabilité de se battre pour la cause tibétaine. Le courage et la conviction de nos frères au Tibet méritent nos louanges et notre admiration.

Le gouvernement chinois répète indéfiniment que le bonheur et la prospérité règnent dans ce nouveau Tibet mais la vérité est toute autre. Dans tous les lieux habités par des Tibétains, ceux-ci sont privés de droits fondamentaux et sont maintenus sous stricte surveillance. Ceci est encore plus probant si l’on prend en compte les interdictions de voyage et de déplacements imposés aux Tibétains.

Je me tiens devant vous afin de vous informer que la situation au Tibet est sinistre. Le peuple tibétain continue d’être privé de ses droits fondamentaux et quiconque fait référence à la liberté de culte est souvent condamné sous prétexte politique et puni de façon très dure. La possession même d’une image de Sa Sainteté le Dalaï-Lama est passible d’arrestation et de peine de prison. Les dépositaires de la culture bouddhiste sont étroitement surveillés, moines et nonnes risquent l’expulsion de leur monastère pour « non-dénonciation » de leur chef spirituel. En ce moment, les Tibétains vivants dans la « Région Autonome du Tibet » ainsi que ceux des autres régions sont soumis à un durcissement de la situation. Cette réalité est corroborée par les organisations humanitaires. Le rapport de la « Freedom House » en 2016 a inscrit le Tibet comme le second pays du monde en matière de privation de liberté. Quant à Human Rights Watch, il rapporte qu’un programme d’intense surveillance est appliqué à tous les villages au Tibet. Le Parlement européen, dans son rapport sur les relations UE-Chine de décembre 2015, a clairement exprimé son inquiétude quant au manque de liberté de culte et de liberté de déplacement au Tibet. Le peuple tibétain dans son ensemble vit donc dans la peur et l’insécurité.

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10/03 : Chhoyang déclare soutenir Penpa Tsering.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 9 Mars. L'ancienne ministre de l'information et des Relations internationales (Kalon) Dicki Chhoyang a dit dans une interview à RFA qu'elle votera personellement pour l'élection du   Sikyong  pour l'actuel Speaker Penpa Tsering le 20 Mars.

“J'ai travaillé pendant plus de quatre ans et demie avec les deux candidats au poste de  Sikyong  dans le même environnement. À travers la connaissance que j'ai acquise de leur éthique du travail et des considérations, je vais voter pour Penpa Tsering,” a dit l'ancienne ministre dans son premier échange avec les media depuis sa démission.

Comme promis lors de l'annonce de sa démission le  28 Février, elle a, le 6 Mars, rendu publique  un communiqué qui expose les différentes  caractéristiques qu'elle voit dans un candidat idéal. Honnête, ayant l'esprit d'équipe, humble, et qui peut s'élever au-dessus du régionalisme etc. Elle pense que tout ceci est requis pour faire un bon PM.

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09/03 : Le premier KFC ouvre au Tibet, des ONG s'inquiètent.
(Dernières Nouvelles d'Alsace)

L’enseigne de fast-food américaine KFC a ouvert son premier restaurant au Tibet, à Lhassa, un événement critiqué mercredi par des ONG pro-tibétaines, plus de dix ans après qu’une première tentative d’implantation a déjà créé la polémique.

Des photos postées en ligne montraient de longues files d’attente devant les comptoirs, ainsi que des compositions florales et un tapis rouge célébrant l’ouverture du magasin, situé dans un centre commercial de la capitale régionale. «En tant que fan absolu, j’ai fait la queue pendant des heures, et j’ai presque fondu en larmes lorsque j’ai croqué dans mon cornet de glace», a déclaré un Tibétain sur les réseaux sociaux.

Un pays occupé.                       
               Pékin contrôle le Tibet depuis les années 1950, et des organisations des droits de l’homme accusent la Chine de répression politique et religieuse dans la région himalayenne.

Le gouvernement central, lui, souligne la croissance économique qu’il a apporté, et accuse le dalaï lama de «séparatisme».

«Le Tibet est un pays occupé et les Tibétains ont été exclus du développement commercial et économique par l’immigration de Chinois Han (ethnie majoritaire dans le pays) et l’imposition par la Chine du mandarin comme langue de l’éducation, du commerce et du gouvernement», a estimé Alistair Currie, de l’ONG Free Tibet, basée à Londres.
               Le groupe de restauration Yum, propriétaire de la marque KFC, doit selon M. Currie s’assurer que des Tibétains soit recrutés et promus au sein du restaurant, et que la langue tibétaine soit utilisée. Les Tibétains sont «soumis aux décisions (...) imposées par le pouvoir afin d’assurer le contrôle du Parti communiste chinois sur le Tibet», a souligné Matteo Macacci, président de l’ONG International Campaign for Tibet (ICT), qui s’est dit sceptique quant aux intentions de Yum.

Le traitement des poulets "cruel" pour le Dalaï lama
Le dalaï lama, chef spirituel tibétain en exil, avait torpillé un précédent projet d’installation en 2004, le responsable religieux jugeant alors le traitement des poulets élevés pour confectionner les produits de l’enseigne «cruel» et «violant les valeurs tibétaines».

KFC, arrivé en Chine en 1987, possède désormais plus de 5.000 magasins dans plus de 1.100 villes, selon le site internet de Yum.
Le groupe s’est refusé à tout commentaire mercredi, mais un responsable avait déclaré en décembre que «le restaurant incorporera des éléments de décor locaux, créera des emplois, et soutiendra le développement d’une chaîne d’approvisionnement sur place». Des clichés de l’intérieur de l’établissement postés en ligne montraient une grande photo du palais du Potala -- l’ancienne résidence du dalaï lama -- et des motifs triangulaires légendés de noms de sommets tibétains, dont le Qomolangma, le nom local de l’Everest.
Un centre de congélation de 5 hectares.
En décembre, Chine nouvelle avait annoncé que KFC prévoyait la construction d’un centre de congélation de près de cinq hectares en banlieue de Lhassa «afin de préparer une future expansion dans la région».

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08/03 : Vent de féminisme dans les couvents des hauteurs tibétaines.
(Agencia Angola Presse)

Dans les terres reculées des hauts plateaux, la culture tibétaine prolonge en effet une longue tradition patriarcale.
               Mais à l'Institut bouddhiste de Larung Gar - la plus grande université au monde pour le bouddhisme tibétain -, plus d'une centaine de religieuses remettent en cause cet héritage, tiennent des sessions d'étude du féminisme et développent leur mouvement.
               Elles ont déjà fait paraître plusieurs ouvrages sur les figures féminines du bouddhisme et sortent une revue une fois par an.
               Des initiatives plutôt mal perçues par les moines de la hiérarchie masculine, qui considèrent le thème de l'égalité hommes-femmes comme un "concept occidental".
               "Si vous examinez les canons du bouddhisme, vous verrez que les deux sexes doivent être égaux", dit Xinde Shijiamouni, dont le nom adopté comme religieuse signifie "le coeur du bouddha".
               "Mais beaucoup à l'extérieur ne comprennent pas le dharma (l'enseignement bouddhique, ndlr), et beaucoup à l'intérieur choisissent de l'ignorer", déplore-t-elle.
                         
               Plus de 10.000 hommes et femmes étudient à l'institut. Ils vivent alentour dans des cabanes de bois rouges perchées sur les pentes dominant une vallée à 4.000 mètres d'altitude, dans un district tibétain de la province du Sichuan (sud-ouest de la Chine).
               Relevant de l'école Nyingma du bouddhisme tibétain, l'université a été la première à autoriser les femmes à parvenir jusqu'au khenmo, l'équivalent d'un doctorat en théologie bouddhiste.
               La séparation des sexes demeure stricte. Les femmes ne sont pas autorisées à pénétrer dans le monastère de l'université, ni les hommes à se rendre dans le couvent des moniales. Et les logements excluent bien entendu toute mixité.
               Pas plus que l'institut, les préceptes du bouddhisme n'autorisent les femmes à accéder au même rang monacal que les hommes, en particulier le plus élevé d'entre eux, le bhikkhuni, dont plusieurs dizaines de milliers de moines sont titulaires.
               Mais lors d'une cérémonie de remise de diplômes l'an dernier au couvent de Larung Gar, une responsable moniale a déclaré: "Nous devrions pouvoir faire aussi bien que les moines".
               En parallèle à leurs échanges théoriques, les religieuses ont également développé un programme en direction des femmes tibétaines des environs, axé sur les questions de santé féminine.
                           
               "On le fait parce que nous autres, religieuses, avons été opprimées depuis si longtemps", confie l'une d'entre elles, tout en préférant garder l'anonymat par crainte de représailles. "Nous devons apprendre aux femmes à défendre leurs droits".

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07/03 : Un responsable du Tibet s’oppose fermement à la visite du dalaï-lama à Taiwan.
(yeclo.com)

BEIJING, 7 mars (Xinhua) — Un haut responsable de la région autonome du Tibet a exprimé, lundi, sa forte opposition à la visite du dalaï-lama à Taiwan.
« Nous nous opposons fermement à toute personne au pouvoir (à Taiwan) qui inviterait le dalaï-lama à visiter Taiwan, » a indiqué Padma Choling, président du comité permanent de l’Assemblée populaire du Tibet, lors d’une conférence de presse. Fin

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07/03 : Sa Sainteté Karmapa implore les Tibétains de ne plus s'auto-immoler en protestation contre la loi chinoise.
(Radio Free Asia)

Article du 04/03/16
Un chef spirituel tibétain a demandé de façon pressante aux Tibetains vendredi  de ne pas s'immoler en protestation contre la loi chinoise, suite à la mort des deux Tibetains qui se sont mis le feu eux-mêmes et sont décédés.
Cette semaine, deux jeunes enfants Tibétains, un du Tibet et un en Inde, sont décédés après s'être eux-mêmes mis le feu.” Karmapa Ogyen Trinley Dorje, un des deux prétendants au titre de 17° Karmapa, à la tête d'une branche du bouddhisme tibétain, a écrit un post sur sa page  Facebook.

“Ces événements me peinent profondément,” a-t-il dit. “Je ne pouvais pas supporter d'y penser quand j'ai entendu les nouvelles et pour cette raison, je veux faire une requête à mes compagnons Tibétains au pays et à l'étranger.”

Le premier décès par auto-immolation est survenu lundi lorsque Kalsang Wangdu, un moine tibétain de  18 ans  du monastère de Maretsokha Aryaling , est décédé après s'être lui même mis le feu pour protester contre la loi chinoise près de son monastère à  Kardze (in Chinese, Ganzi) préfecture autonome du Tibet du comté de Nyagrong (Xinlong) selon une source de la région.

Le même jour, Dorje Tsering, un étudiant Tibétain de 16 ans  vivant en  Inde, s'est mis lui-même le feu pour protester contre les politiques et la loi dans les régions tibetaines après avoir dit à ses parents  qu'il espérait faire quelque chose “pour la cause du Tibet” a dit une source Tibetaine en exile à RFA. Il a été hospitalisé mais est mort d'un arrêt cardiaque jeudi dernier, a rapporté l'Agence France-Presse.

Il a été le huitième  Tibetain à s'auto-immoler en dehors de la  Chine depuis 1998, selon le groupe Free Tibet basé à Londres.

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07/03 : La famille d'un auto-immolé tibétain soumise à la pression de la police.
(Radio Free Asia)

Article du 03/03/16
Les autorités de la provine du Sichuan au sud-ouest de la Chine font pression sur la famille d'un moine tibétain qui est décédé après s'être lui même mis le feu lundi pour protester contre la loi chinoise, leur ordonnant de dire que le protestataire est mort dans une maison en feu, ont dit des sources dans la région et en exile.

Kalsang Wangdu, un moine du monastère de Maretsokha Aryaling, s'est immolé environ vers  4:00 heures de l'après-midi. le 29 Février près de son monastère.

“Pendant qu'il brûlait, il appelait à la complète indépendance du Tibet,” a dit une source sous couvert d'anonymat.

Des témoins de la protestation de Wangdu sont accourus pour le sauver des flammes et l'ont vite emmené à l'hôpital local pour des soins a dit une source au service tibétain de RFA jeudi.

“L'hôpital du comté de Nyagrong n'a pas pu traiter ses brulûres, et donc, il est décédé sur le chemin vers un autre hôpital dans la capitale de la province  Chengdu,” a dit une source à RFA’.

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07/03 : Les délégués du Tibet au congrès annuel du Parlement en Chine portent un pin's de Xi sur le revers de leur vêtement en signe de loyauté.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 7 Mars 2016) – Les délégués du Tibet, dont certains ne sont pas Tibétains, lors de la cérémonie de la rencontre  à Pékin au parlement chinois portaient deux pin's montrant leur loyauté aux dirigeants chinois, ce qui contrastait avec les autres régions, a rapporté l'AP le 5 Mars.

Nouveauté cette année, et non vu sur les autres délégations, un des deux pin's ronds montre un drapeau chinois et les bustes des cinq dirigeants chinois, depuis le père fondateur de la révolution Mao Zedong jusqu'à l'actuel  President Xi Jinping, a dit le rapport. il a ajouté que l'autre montre Xi rendant visite à une famille tibétaine.

“We want to express our gratitude to the Communist Party leadership and State Council, so it’s only natural we wear the pin of the leaders of five generations,” the report quoted Hongwei, one of the 18 delegates from the Tibetan Autonomous Region, as saying at the Mar 5 opening session of the National People’s Congress.

The report described Hongwei as Tibetan, although the name sounds Chinese; but there are Tibetans who bear Chinese names.

The report noted that images of Chinese Communist leaders were common in Tibet, which remains under much tighter party control than the rest of China following a history of political volatility, and is generally off-limits to foreign journalists.

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07/03 : Manifestation à Taipei pour commémorer le jour du soulèvement tibétain.
(
Phayul.com)

DHARAMSHALA, 7 Mars. Pour commémorer la journée du soulèvement tibétain , plus de 200 personnes de plus de 20 groupes des droits civiques et de législateurs sont descendus dans la rue pour manifester à Taipei dimanche en appelant à un  ‘Tibet Libre’. Les manifestants portaient des bannières sur lesquelles on pouvait lire ‘Place aux droits humains’ and 'Longue vie au Dalai Lama'.

La marche à laquelle participaient tous les groupes de soutien au Tibet les plus importants ainsi que des groupes pour les Droits de l'Homme portait des portraits du Dalai Lama avec un grand nombre de Tibetains faisant flotter le drapeau national tibétain.
Les manifestants chantaient l'hymne national  Tibetain, pendant que des moines tibetains  priaient pour la longue vie du Dalaï lama.

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03/03 : Le gouvernement taiwanais ne s’opposera pas à une visite du Dalaï-lama.
(Radio Taiwan International)

Article du 02/03/16.
Le député Apollo Chen du KMT a demandé au gouvernement de prendre l’initiative de délivre un visa au Dalaï-lama pour une 4e visite à Taiwan.

Aujourd’hui, le Premier Ministre Chang San-cheng (張善政) a répondu que le gouvernement ne s’opposera pas à une visite du leader spirituel tibétain si l’occasion se présente, sachant que, conformément à la pratique, la diplomatie étudiera préalablement l’objectif et le cadre d’un tel projet de visite avant la délivrance d’un visa : « Il ne lui est pas interdit de venir. Cela dépend de ce qu’il viendra faire. La diplomatie, le ministère de l’Intérieur ainsi que la commission ministérielle des affaires continentales doivent étudier ensemble la question. Pour l’heure il est difficile de donner une réponse précise. Par le passé, nous n’avons pas eu de cas semblable à traiter mais nous allons essayer. Nous n’avons pas de calendrier prédéfini. »

De son côté, le président de la commission ministérielle des affaires continentales a souligné que, peu importe la position de Pékin sur la question que tout le monde connaît d’ailleurs, toute demande éventuelle de visa de visite pour Taiwan de la part du Dalaï-lama sera considérée selon les réglementations taïwanaises.

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03/03 : Le jeune écolier tibétain exilé qui s'est enflammé pour attirer l'attention du monde sur  la situation critique du Tibet  est décédé.
(Tibetan review)

(TibetanReview.net, 3 Mars 2016 – Un écolier tibétain exilé en Inde  s'est mis le feu lui-même le  29 Février au matin dans le but, a-t-il dit , d'attirer l'attention sur la situation critique des Tibetains sous  la loi de l'occupation chinoise. Dorjee Tsering, un élève de 16 ans de la classe X, a souffert de brûlures sur 95°/° du corps , sauf son visage.  Il criait pour un Tibet libre pendant qu'il brûlait. Dorjee a succombé à ses brûlures aujourd'hui à  8.40pm.

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03/03 : Une Tibétaine arrêtée pour avoir effectué une manifestation solitaire à Ngaba.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 3 Mars. Une Tibétaine a été arrêtée dans la région tibétaine de Ngaba en Amdo pour une manifestation solitaire contre le gouvernement chinois dans la commune de Meruma.

Selon Kanyag Tsering, un moine du monastère de Kirti  en exile ici, Bhumo Manga, 33 ans, a effectué sa manifestation solitaire dans la rue du grand marché de la  division 1 de la region à environ midi heure locale.

“Elle brandissait très haut un portrait de Sa Sainteté Dalai Lama  pendant qu'elle criait des slogans contre l'occupation brutale du Tibet et l'assujetissement des Tibetains par des politiques répressives deployées par le gouvernement chinois,” a dit Kanyag Tsering.

La police locale a immédiatement arrêté la femme de 33 ans, et le lieu où elle se trouve actuellement et sa condition physique sont inconnus à ce moment.
Fille de Tsephel et Pema Kyi, Manga est la seconde plus jeune des neuf enfants de la famille Tashi Yaatril. Sa fille, Ghangga Lhamo (14), était seule à la maison lorsqu'elle a été arrêtée.

Ce n'est pas sa première manifestation contre les autorités  chinoises. En 2008, elle a protesté contre les directives de l'administration qui faisaient obligation de faire flotter le drapeau chinois. Elle s'était accrochée avec les autorités concernées, ce qui lui a valu environ 8 mois de prison. Durant son enfermement, elle  a été soumise à des tortures extrêmes, battue aux interrogatoires.

Il a été rapporté qu'après son arrestation,, les autorités chinoises ont déployé plus de personnel de sécurité dans la région de Meruma.

Kanyag Tsering a dit que le blocus d'internet imposé depuis le 10 Septembre  2015 dans le comté est encore en vigueur et que les autorités locales continuent de bloquer internet aux résidents excepté pour les bureaux du gouvernement et les institutions.

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02/03 : Deux Tibétains mettent feu à leur corps (ONG, média).
(L'Orient le Jour - AFP)

Deux Tibétains -- un moine en Chine et un adolescent en Inde -- ont mis feu à leur corps en signe de protestation contre l'emprise de Pékin sur la région himalayenne, selon une ONG et un média étrangers.

Kalsang Wangdu s'est immolé lundi devant son monastère dans une zone tibétaine de la province du Sichuan (sud-ouest), a annoncé Radio Free Asia (RFA), financée par le gouvernement américain.
L'ONG Free Tibet, basée à Londres, a confirmé sa mort.

Le geste désespéré du moine était le premier du genre en Chine en 2016, et porte le nombre total des Tibétains qui ont tenté ou réussi leur immolation par le feu dans le pays à 144, selon RFA. Tandis qu'il brûlait, le moine "a appelé à la complète indépendance du Tibet", selon une source anonyme citée par la radio.

La police du comté de Xinlong, où les faits ont eu lieu, n'a pas pu être jointe mercredi pour commenter l'incident.

Lundi également, Dorje Tsering, un garçon de 16 ans, a tenté de s'immoler par le feu dans la ville indienne de Dehradun (nord), selon RFA et Free Tibet. Malgré des brûlures sur 95% de son corps, il a survécu à ses blessures et été hospitalisé à Delhi. "J'étais profondément déterminé à faire quelque chose pour le Tibet depuis mon enfance", a-t-il déclaré dans une vidéo le présentant sur son lit d'hôpital, ses propos étant traduits par Free Tibet.

"Je pensais qu'il n'y avait rien d'autre à faire que de m'immoler par le feu, parce qu'une immolation par le feu permet de choquer les gens", a poursuivi l'adolescent, visage enflé et contraint de s'exprimer à travers un masque à oxygène. Il s'agit du huitième Tibétain à mener une telle action à l'extérieur de la Chine, selon Free Tibet.

Pékin déclare que son armée a procédé à la "libération pacifique" du Tibet en 1951 après la guerre civile chinoise, et souligne avoir apporté le développement économique à la région et la liberté aux anciens serfs autrefois soumis au clergé. Mais de nombreux Tibétains accusent le gouvernement central de répression religieuse et culturelle, dénonçant la mainmise des autorités chinoises sur les ressources naturelles locales.

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02/03 : Une délégation chinoise de haut rang demande au Népal d'empêcher les manifestations en mémoire du soulèvement du Tibet de 59.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, Mar01’16) – Comme le 57° anniversaire du jour du soulèvement national au  Tibet approche à grand pas, la Chine a envoyé ‘une  délégation spéciale’ de haut rang au Nepal afin d'être certaine qu'il n'y aura pas de manifestations de soutien ou des campagnes relatives à des activités. La délégation à fermement demandé au Nepal de maintenir une alerte maximum durant le mois de Mars, a rapporté telegraphnepal.com le 29 Février.

Le rapport a dit que la demande avait été faite lors d'une rencontre de mécanisme, de coopération et de sécurité Nepal-Chine  tenue au ministère des affaires étrangères à Kathmandu. Il a ajouté que ceux qui ont assisté à la rencontre, y compris les officiels représentant toutes les trois agences de sécurité du pays: les forces de police du Nepal , les forces armées de la police, et l'armée népalaise. A été aussi rapportée la présence de représentants du ministre des affaires étrangères et du ministre des affaires intérieures

Il a été rapporté que le côté népalais a assuré le côté chinois qu'il fera tout son possible pour contenir les activités anti-chinoises dans le pays pendant et autour de la journée du soulèvement au Tibet du 10 Mars.

Il a été rapporté que la délégation chinoise a passé trois jours au Népal, depuis le 27 Février. Le rapport n'a donné les noms d'aucun des membres de haut rand de la délégation chinoise pour la sécurité.

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02/03 : Un moine décédé à Kardze après son auto-immolation , Le total des auto-immolations atteint 143.
(Central Tibetan Administration)

DHARAMSHALA: Faisant suite à un bref répit dans la vague des auto-immolations de protestation, qui ont eu lieu depuis 2009 au Tibet, un jeune moine tibétain s'est auto-immolé le 29 Février dans le comté de Nyarong à Kardze ( de la province chinoise du Sichuan) selon des rapports des médias.
 
Kalsang Wangdu, un moine du monastère de Retsokha Aryaling  , s'est lui-mêmme enflammé près du monastère vers 4 heures de l'après-midi pour exprimerr sa protestation contre le gouvernement chinois.

“Il criait des slogans appelant à une complète indépendance du Tibet” a rapporté un média citant une source a-t-il été dit. “Des passants ont essayer d'éteindre le feu et l'ont vite emmené à l'hôpital Cependant, il est mort pendant le trajet,” ont ajouté les rapports.

Le père de Wangdu s'appelle  Sotra, et sa mère Urgyen Dolma.

Avec les dernières auto-immolations, celle-ci est la 1° en 2016, le total des auto-immolations à l'intérieur du Tibet atteint 143 depuis 2009. Parmi les 143, 124 sont morts alors que leur état est soit inconnu, soit de très gravement blessé.. (See Fact-sheet) La plupart des auto-immolés ont appelé le gouvernement chinois pour autoriser  le retour de Sa sainteté le Dalai Lama au Tibet et la liberté pour les  Tibetains.

 L'Administration Centrale ibétaine a demandé de façon répétée au gouvernement  chinois  de s'attaquer aux causes sous-jacentes qui poussent les Tibétains à se mettre le feu eux-mêmes, et a aussi appelé les Tibétains à ne pas se résoudre à des actions drastiques telles que l'auto-immolation pour exprimer leur angoisse.

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01/03 : Auto-immolation d’un jeune adolescent tibétain à Dehradun (Inde).
(France-Tibet - Phayul.com)

Dharamshala, 1er mars,
 
Nouveau drame d’auto-immolation, un garçon tibétain de 15 ans s’est immolé à Herbertpur, une ville près de Dehradun, s’écriant à plusieurs reprises « le Tibet est un pays libre», tandis qu’il était la proie des flammes.

Dorjee Tsering s’est immolé vers 8h 30 hier (29 février) dans une maison pour personnes âgées de l’organisation tibétaine Doegu- Yugyalling à Herbertpur. Il est actuellement en cours de traitement, dans un état critique, au service de soins intensifs de l’hôpital Safdarjung à New Delhi.

Dans une vidéo qui circule sur différents sites sociaux, le garçon à peine conscient et souffrant de très graves brulures parle de ses intentions. « La raison pour laquelle j’ai décidé à me faire brûler comme un chomedey (lampe à beurre) tient au fait que le Tibet a été occupé par la Chine depuis 1959 et que j’ai toujours senti que je devais faire quelque chose pour la cause tibétaine. Hier, j’ai ressenti que la seule action qu’il me restait à faire était de m’immoler  » a dit Dorjee.

« Cet acte je pense provoquera un choc pour quiconque en entendra parler. Ceci va sensibiliser les gens qui vont découvrir qu’un garçon s’immole pour son pays.Des pays comme l’Angleterre, l’Amérique et l’Afrique (pays africains) entendront ainsi parler du Tibet, nous soutiendront et nous renforceront. Vive le Tibet Libre et je prie que Sa Sainteté vive plusieurs milliers d’années.  »

En parlant aux médias, la mère du garçon a dit qu’elle a vu son fils courir et crier alors qu’il était la proie des flammes, et qu’elle l’a traîné sous le robinet pour éteindre les flammes.

Cette dernière, Bod-Kyi-Bus-Bab a rapporté (selon Tibet Times) : « en septembre dernier, en parlant au téléphone, il m’a demandé si je serai fière de lui s’il embrassait la cause tibétaine ? Je lui ai demandé d’abandonner de telles pensées. Je lui ai dit qu’il y avait beaucoup d’autres façons de servir le Tibet. Je l’ai même menacé d’abandonner de telles pensées ou bien que je me tuerais avant. Plus tard, il a présenté ses excuses et m’a assuré qu’il ne ferait pas une chose pareille. Il avait ensuite demandé à son père la même chose. Nous n’avons jamais imaginé qu’un garçon jeune pourrait effectivement passer aux actes, nous avons pensé que ce n’était que des mots et n’avons pas pris cela au sérieux.  »

« A l’hôpital, il m’a demandé de ne pas regarder son visage », a déclaré la mère endeuillée encore fier de Dorjee.

La famille de Dorjee Tsering est originaire de Manali et est actuellement étudiant en classe de dixième (selon les standards indiens) au Tibetan Homes Foundation dans la ville de Mussoorie.

Il est le plus jeune parmi ses cinq frères et sœurs.

Dorjee est dans un état critique, brulé à 95%.

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01/03 : Une marche organisée pour le Tibet le 10 mars
 sur l'ile de Saint Martin.
(SXMINFO)

Le Tibet, région voisine de la Chine dans les hauts plateaux de l’Himalaya est sujet depuis de nombreuses années à des conflits relatifs à son indépendance. Une journée de mobilisation est organisée dans le monde entier le 10 mars prochain pour commémorer et continuer de se battre pour un Tibet libre.

Dans deux semaines sera organisée une marche en soutien au Tibet partout dans le monde. Cette date du 10 mars est une date importante pour ce pays et marque le soulèvement national qui a eu lieu en 1959 contre l’invasion de la Chine. Les tibétains avaient refusé de se laisser faire et beaucoup sont tombés sous les balles chinoises. Plus d’une personne a risqué sa vie, notamment pour organiser la fuite du Dalaï-Lama, chef spirituel bouddhiste des tibétains.

Cette fête nationale représente beaucoup pour le peuple du Tibet qui aspirent à un meilleur avenir loin de la domination du gouvernement chinois. Cette journée rend également hommage au courage de ceux qui ont résisté et ceux qui résistent toujours aujourd’hui.

Le monde entier est appelé à participer à cette journée de différentes façons .

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1°/03 : Les Tibétains du Sichuan sous haute surveillance.
(La Croix)

Léo Cirah, au Sichuan, le 01/03/2016 à 8h29

Le Tibet vient de se fermer aux touristes étrangers pour une période délicate d’anniversaire des soulèvements de mars 2008.

Dans plusieurs villages tibétains du Sichuan, la province chinoise frontalière, les accès à Internet sont régulièrement coupés, rendant les relations avec les chinois Han de plus en plus compliquées.

Pu Er marmonne en tibétain, tout en dépassant une file de touristes chinois en train de photographier les sommets enneigés du Sichuan : « On ne les aime pas,les Hans ont tué beaucoup de Tibétains », se justifie-t-il dans un mélange d’anglais et de mandarin approximatif, tout en observant ces jeunes à VTT et vêtements fluo.

Plusieurs fois par jour, ce chauffeur fait la route entre Kangding, la ville la plus proche, et Tagong, le petit village dont il est originaire, perché à 3 700 mètres d’altitude, sur le plateau tibétain. « Il n’y a pas longtemps, un lama très respecté est mort en prison, poursuit-il. Ils disent qu’il est mort de vieillesse, mais certains pensent qu’il aurait été empoisonné. »
Des mesures de sécurité pour l’anniversaire du dalaï-lama

Le lama en question s’appelait Tenzin Delek Rinpoché. Décédé le 15 juillet 2015, il avait 65 ans, et a passé ses treize dernières années de vie en détention, accusé de « séparatisme ». Son corps a été incinéré en prison. Mais à Tagong, les bribes d’informations circulent comme des rumeurs.

À cette époque, l’été précédent, les autorités chinoises ont coupé tout accès à Internet. Une mesure radicale que peuvent expliquer deux événements : la mort de Tenzin Delek Rinpoche, et l’anniversaire du 14e dalaï-lama, qui fêtait quelques jours plus tôt, le 6 juillet, ses 80 ans. Répression préventive, comme cette année.

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1°/03 : Le dilemme du nouveau président taiwanais– recevoir ou ne pas recevoir le Dalai Lama ?
(Central Tibetan Administration - Channel News Asia)

Channel News Asia, 01 March 2016.

BEIJING/TAIPE. La lune de miel diplomatique de la présidente élue taïwanaise Tsai Ing-wen avec la Chine pourrait se trouver bien raccourcie si elle autorise le Dalai Lama à se rendre dans l'ile démocratique et indépendante que Pékin continue à proclamer comme sienne, ont dit deux sources politiques.

La Chine considère le chef spirituel en exile comme un séparatiste et Ma Ying-jeou, le président sortant qui favorise des liens économiques étroits avec le continent, a refusé son entrée à Taiwan au Dalai Lama plusieurs fois depuis sa dernière visite en 2009.

À cette occasion, Ma avait autorisé sa visite, mais il n'a pas rencontré le Dalaï Lama maintenant âgé de 80 ans.

With invitations pending from Buddhist groups that are likely to be renewed after Tsai and her pro-independence Democratic Progressive Party easily won January elections, the incoming leader faces a dilemma, said a Taiwanese source close to the DPP and another with direct knowledge of the matter.

“The Dalai Lama could visit as early as around national day,” said the source close to the DPP, requesting anonymity because of the sensitivity of the matter.

The Republic of China, Taiwan’s official name, marks its national day on Oct. 10.

Since sweeping to victory at the polls, Tsai has vowed to seek to maintain the “status quo of peace and stability” with China, Taiwan’s biggest trading partner, and Chinese state-run media have noted her pledges.

Since the election, Beijing has also warned against any moves towards formal independence and said it would defend its sovereignty.

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1°/03 : Le Dalai Lama dans le top 100 des Personnes spirituellement les plus influentes, pour la 5ème fois selon Watkins.
(France-Tibet - Phayul.com)

DHARAMSHALA, le 25 février : Le leader tibétain Sa Sainteté le Dalaï-lama s’inscrit dans le top 100 en 2016, des Personnes Vivantes Spirituellement les Plus Influentes, publiées par le magazine Watkins (magazine pour prendre soin de son corps et de son âme) pour la cinquième année consécutive. Ainsi, le responsable de l’Église catholique, le Pape François arrive 2ème dans le top puis vient ensuite l’ami proche du Dalaï-lama, Desmond Tutu (3ème).

L’octagénaire a été dans le top 100 déjà cinq fois de suite, selon le sondage du magazine en 2012.

Le top 100 compte désormais de nouvelles personnalités en 2016 comme l’Archevêque de Cantorbéry Justin Welby, le psychologue et auteur Daniel Goleman, le physicien et activiste environnemental Vandana Shiva ainsi que le poète et philosophe Mark Nepo.

« Nous sommes enchantés de partager avec vous la liste de 2016 selon Watkins des 100 Personnes Vivantes Spirituellement les Plus Influentes. Ce sont des professeurs spirituels, des activistes, des auteurs ou encore des penseurs qui changent le monde, » mentionne le magazine faisant une introduction sur les top 100 depuis 2011.

D’autres personnalités bien connues font parties du top 10:

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29/02 : Chine : la menace de la soif.
(France-Tibet - Project Syndicate)

HONG KONG – Lors de l’identification des menaces pour les écosystèmes de l’Himalaya, la Chine se démarque. Pendant des années, la République populaire a été engagé dans la construction de barrages frénétique des rivières et de l’exploitation effrénée des richesses minérales sur le plateau tibétain riche en ressources. Maintenant, le pays a redoublé d’efforts pour stimuler son industrie de l’eau en bouteille – la plus grande du monde avec la plus forte croissance – à siphonner l’eau des glaciers dans la région.

Près des trois quarts des 18.000 glaciers de haute altitude dans le Grand Himalaya sont situés au Tibet, avec le reste de l’Inde et ses environs proches.

Les glaciers tibétains, ainsi que de nombreuses sources de montagne et de lacs alimentent en eau les grands fleuves d’Asie: du Mékong et du Yangtze à l’Indus et le fleuve Jaune. En fait, le plateau tibétain est le point de presque tous les grands systèmes fluviaux d’Asie de départ.

En annexant le Tibet, la Chine a changé ainsi la carte de l’eau de l’Asie. Et elle vise encore plus loin, car elle construit des barrages qui redirigent les flux d’eau transfrontaliers, acquérant ainsi un effet de levier important sur les pays du sud traversés par ces fleuves qui puisent leur source sur les plateaux himalayens.
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Dans le cadre de la campagne officielle “Share Tibet’s Good Water with the World”  (Partager l’eau pure du Tibet avec le monde), la Chine offre des embouteilleurs incitatifs comme des allégements fiscaux, des prêts à faible intérêt, et une redevance d’extraction minuscule de seulement CN ¥ 3 (0,45 $) par mètre cube (ou 1000 litres). Selon un plan de dix ans dévoilé par les autorités chinoises au Tibet l’automne dernier, l’extraction de l’eau des glaciers augmentera de plus de 50 fois en seulement quatre ans, y compris pour l’exportation.

Quelque 30 entreprises ont déjà été attribués à des licences de «d’embouteillage d’eau » à partir des pics enneigés du Tibet. Les deux marques populaires en Chine son Qomolangma Glacier, provenant d’ une réserve protégée prétendument liée au Mont Everest, à la frontière avec le Népal, et vieille de 9000 ans, d’ après l’âge présumé de sa source glaciaire. Un troisième, le Tibet 5100, est ainsi nommé parce qu’il est mis en bouteille à 5100 mètres d’altitude : une source glaciaire « Nyenchen Tanglha » qui alimente le « Yarlung Tsangpo (ou la rivière Brahmaputra) » – l’élément vital du nord-est de l’Inde et du Bangladesh.

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28/02 : "Démission avec un coeur triste", a dit la ministre  Dicki Choyang.
(Phayul.com)

Daramsalah 28 Février: Avec les élections pour le plus haut poste politique des Tibétains en exile dans plusieurs semaines,   le Kashag tibétain actuel présidé par le Premier Ministre le Tibétain Lobsang Sangay a essuyé aujourd'hui un revers avec la démission d'un ministre de son  cabinet.

La ministre de l'Information et des relations Internationales de l'Administration Centrale Tibétaine (CTA) Kalon Dicki Chhoyang a donné sa démission de son poste dimanche avec effet immédiat.

S'adressant aux médias devant la bibliothèque des oeuvres Tibétaines & des Archives à Gangchen Kyishong, Dicki Chhoyang a dit qu'elle a formellement donné sa démission au Premier Ministre (Sikyong) Dr. Lobsang Sangay.

Le secrétaire du secrétariat du Kashag , les deux secrétaires de son departement et l'Institut Politique du Tibet ont tous reçu une copie de sa lettre de démission.

“Ma décision a été prise avec grande réflexion, en prenant en compte notre intérêt collectif, et les challenges significatifs à venir.  Cela a été un immense honneur de servir le peuple tibétain comme Kalon,” a dit la ministre âgée de 50 ans.

Cependant, elle n'a pas donné de précisions sur la raison de sa  démission avant la fin de son mandat. “Je vous expliquerai les raisons de ma démission dans un futur proche.”

“Puissent ses souhaits  ainsi que les aspirations de nos frères et soeurs au Tibet être réalisés,” a-t-elle conclu.

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28/02 : Dubey, Tibétain célèbre par ses chansons inspirées, vient de mourir à Chengdu.
(France-Tibet)

C’est avec une grande tristesse que nous apprenons la mort du grand chanteur tibétain Dubey. Nous connaissions son état de santé critique depuis plusieurs années. Il a succombé à un problème hépatique après un traitement prolongé à l’ Hôpital de Chengdu, dans le Sichuan.

Le célèbre chanteur tibétain des années 80 était hospitalisé depuis plusieurs semaines pour un problème de foie, auquel il a succombé hier vers 10h30. Sa famille et ses proches ont demandé que son corps puisse être pris en charge par le monastère de Nyima Lhadang, pour recevoir les derniers rites.

Dubey est l’un des chanteurs tibétains les plus connus de son époque et il est surtout connu pour avoir introduit la mandoline dans l’industrie musicale tibétaine. Ses chansons étaient empreintes de tradition et se détachaient de la culture pop tibétaine actuelle.

Après avoir appris son hospitalisation les Tibétains du monde entiers ont posté des messages de soutien et des prières à travers les réseaux sociaux. Des musiciens du Tibet et d’autres personnes à travers le monde ont contribué à soutenir le coût de son traitement à l’hôpital.

L’une de ses chansons les plus célèbres « Faraway Friend » est un hommage à Sa Sainteté le Dalai Lama en exil.

La nouvelle de sa mort a bouleversé le coeur des Tibétains. Les chansons mélodieuses de Dubey contribuaient à relier les Tibétains comme faisant tous partie d’une mère-patrie en particulier les Tibétains qui ont fui le Tibet.

Les Tibétains lui rendent aujourd’hui hommage en répandant ses chansons et des prières sur les réseaux sociaux.

Ce départ de Dubey  est une grande perte pour la musique moderne tibétaine.

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27/02 : Des célébrités chinoises mises en garde afin de ne pas se mélanger aux exilés tibétains.
(Central Tibetan Administration)

Daily Mail (Associated Press) 26 February 2016

Pékin (AP) — Un média d'état chinois a critiqué des célébrités  pour avoir assisté à un événement dans le nord-est de l'Inde avec des membres du gouvernement tibétain en exile, ajoutant que les autorités chinoises ont mis en garde les acteurs et les chanteurs qui  doivent “servir le peuple et le socialisme.”

Un article de China Tibet Online cette semaine qui a été largement rapporté par un autre média d'état a dit qu'il n'y avait rien de  mal à ce que la chanteuse et actrice de Pékin  Faye Wong,  l'acteur Tony Leung de Hong Kong, et l'acteur de Pékin Hu Jun pratiquent le bouddhisme et assistent à des activités religieuses.

Mais il a dit que  “se mêler à la clique des leaders pour l'indépendance tibétaine est allé bien au-delà du domaine de ‘la liberté de la foi religieuse".
La phrase fait référence au gouvernement tibétain en exile et au Dalai Lama, le chef spirituel bouddhiste tibétain, que Pékin accuse de faire campagne pour séparer le Tibet du reste de la Chine.
Les célébrités ont assisté à un événement le 14 Février commémorant le 92 ° anniversaire de la naissance du dernier prédecesseur du  17° Gyalwang Karmapa, le troisième plus haut dignitaire et leader spirituel du bouddhisme Tibetain, a dit le bureau du Karmapa.

Karma Namgyal, secrétaire du bureau du Karmapa, a dit que leur présence à tous les trois en même temps que les ministres de  l'Administration Centrale Tibetaine et que le speaker du Parlement tibétain en exile étaient "une coïncidence".

Il a dit que les célébrités étaient à  Bodh Gaya, une ville dotée d'un temple où la tradtion dit que le Bouddha a atteint l'Éveil,    afin d'assister à un festival annuel de prière d'une semaine pour la paix dans le monde. Elles sont arrivées quelques jours plu tôt, et ont ainsi assisté à l'événement commémoratifl, assis du côté des laïcs, a dit le bureau du Karmapa.

Jamphel Shonu, un officier de presse  de l'auto proclamé gouvernement en exile à Dharamsala, India, a dit que l'événement était  “purement religieux” et  “n'avait rien avoir avec la politique ni avec l'Administration Tibétaine en exile".

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26/02 : Le Tibet à nouveau fermé aux étrangers mais le tourisme explose.
(Central Tibetan Administration)

(CNN)  By Kate Hunt, 26 Février 2016

La Chine a fermé le Tibet aux visiteurs étrangers d'outre-mer depuis jeudi jusqu'à la fin du mois de mars, ont dit trois agents de voyage à CNN, mais avec ou sans les étrangers, le tourisme dans la région montagneuse explose.
La fermeture a été un événement annuel depuis 2008 quand la capitale tibétaine a été ébranlée par des émeutess en lien avec l' anniversaire d'un soulèvement contre la loi chinoise.

Les autorités ont aussi suspendu la délivrance des permis de voyager pour les étrangers dans un délai très court pendant cette période de troubles.

Mais les tour opérators et les hôtels disent que cela impacte peu leur business, avec les touristes chinois de l'intérieur impatients de voir la région des prairies avec ses yacks et les sommets couverts de neige.

Et les autorités sont également impatientes de courtiser les voyageurs moins désireux de faire des rapports sur les manifestations et les violences.

Chen Jianliang, un étudiant de Schenzen dans le sud de la Chine, a passé 28 jours à vélo depuis la province voisine du Yunnan jusqu'à  Lhasa en 2012 et l'a aimée.
“Beaucoup de gens sont fatigués des paysages urbains; ils vont au Tibet pour sa sérénité,” a-t-il dit.

D'autres voyagent pour des raisons spirituelles.

Robert Zhao, de Pékin, a dit qu'il a commencé à pratiquer le  Buddhisme après avoir fait un voyage au Tibet.

Selon le comité pour le développement de la Région Autonome du Tibet, quelques 17.5 millions de touristes ont visité le Tibet durant les 9 premiers mois de 2015, 36% de plus que l'année précédente .

Cela n'a pas fait diminuer le nombre de touristes etrangers et de l'intérieur de la Chine.

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26/02 : Taiwan informe le Premier ministre tibétain de ne pas faire de demande de visa.
France-Tibet - Phayul.com)

DELHI, 22 février. Les autorités taïwanaises avaient exhorté le Premier Ministre tibétain en exil (Sikyong) Docteur Lobsang Sangay à ne pas participer au forum religieux de Taipei, la semaine dernière, afin d’éviter la colère de la Chine, rapporte le LA Times.

Selon Bob Fu, le fondateur de Chine Aid, qui sponsorise l’événement, les autorités avaient demandé en décembre que Rebiya Kadeer, l’activiste ouïghoure, et Docteur Lobsang Sangay, le Premier Ministre tibétain ne demandent pas de visa pour participer au Forum, pour lequel  99 personnes venant de 26 paysont été accueillies.

« Si l’on veut parler de la liberté de religion en Chine et si l’on ne parle pas des minorités tibétaine et ouïghoure, la discussion sur la liberté religieuse est incomplète. » a souligné Fu lors du Forum, jeudi dernier 18 février 2016.

Il a également ajouté que « tout le processus de demande de visa semble politique. »

Le Ministère des Affaires étrangères de Taiwan et le Bureau d’immigration ont déclaré qu’ils n’avaient aucune information concernant ce que leurs bureaux aux USA auraient pu dire aux demandeurs de visas. «Nous ne sommes pas en mesure de commenter quoique ce soit, nous nous occupons seulement du processus de délivrance des visas. »

Plus tôt ce mois-ci, une Fondation de Taipei représentant le Dalai Lama témoignait  également que des officiels taïwanais auraient annoncé que le Sikyong devrait éviter le Forum.

« Taiwan est dans une situation difficile à cause de la pression chinoise. » a fait savoir Bari Dawa Tsering, directeur de la Fondation religieuse de Sa Sainteté le Dalai Lama. « Bien sûr, nous espérons que Sangay pourra y assister. Mais Taiwan est petit et proche de la Chine, leur souhait est de pas ajouter de problème. »

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24/02 : Les Anonymous mettent hors service cinq sites internet du Gouvernement chinois.
(France-Tibet)

Les Anonymous ont réussi à mettre hors-service plusieurs sites du Gouvernement chinois pendant la journée d’Indépendance du Tibet, le 13 février dernier.

Pour ce 13 février, une journée commémorative pour l’ Indépendance du Tibet, le groupe d’activistes Anonymous a célébré à sa manière cette journée en mettant hors-service cinq sites de Gouvernement chinois, y compris le site de l’Université de Lhassa, un site pro-gouvernemental et un site nucléaire.

Le jour de l’Indépendance est pour les Tibétains une manière de se souvenir de ce que représentent pour un peuple la liberté et le droit à l’autodétermination et de transmettre ce sentiment de liberté aux jeunes générations.

Les Anonymous avaient annoncé l’action quelques jours auparavant sur les réseaux sociaux : « Il est temps de frapper et de marquer un coup contre l’oppression, la censure et la torture commises par le régime chinois. Pour le génocide du Tibet, et compte tenu de la violence et de la peur auxquelle la population est soumise, les sites web du Gouvernement chinois sont des cibles légitimes pour Anonymous. Toute personne qui se lève pour la liberté et la justice a la responsabilité morale de s’opposer aux autorités chinoises, car elles représentent toutes les choses que les Anonymous rejettent et défient »

Saluons cette belle initiative des Anonymous dans une logique d’action non-violente et terriblement efficace.

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23/02 : Un moine tibétain condamné à deux ans de prison.
(Phayul.com)
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DELHI, 23 Janvier : Un prisonnier politique tibétain a été condamné à deux ans de prison pour avoir été en possession d'une photo du chef tibétain exilé le Dalai Lama et l'avoir partagée sur un réseau social.

Gomar Choephel, nom sous lequel il est connu de son village natal   Gomar, a été condamné le 17 Février par la cour populaire intermédiaire de  la préfecture du Tibet Autonome, Malho,  dans la province du Qinghai.

Le moine, âgé de 47 ans qui avait été arrêté l'année dernière le  10 Juillet 2015, a déjà passé 7 mois en détention.
“Il a été convaincu de saper la stabilité sociale et de faire des actions qui visaient à diviser le pays,” a dit une source à RFA sous condition d'anonymat.

“Il a été détenu l'année dernière pour avoir envoyé la photo du Dalaï Lama via un réseau social et pour avoir gardé la photo en sa possession,” a dit la source citant son contact à Rebkong.

“Si les 7 mois déjà passés en detention sont décomptés de sa peine , Choephel devra purger 1 an et 4 mois de détention avant  sa libération,” a dit la source.

Choephel est né au village de Gomar, canton de Nyenthog, comté de Rebkong dans l'est du Tibet. Il a intégré le Thoesam Norling College au monastère Rongwo à un jeune âge.

Il est actuellement détenu au centre de détention dans le comté de Drakmar.

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22/02 : La Chine provoque la colère des Tibétains en voulant nommer le prochain dalaï lama.
(Eglises d'Asie)

"Ce serait comme si Fidel Castro choisissait le prochain Pape" a ironisé le Premier Ministre des Tibétains en exil, Lobsang Sangay, au sujet de la légitimité de Pékin à choisir le prochain dalaï lama. Alors que l'actuel dalaï lama a fêté ses 80 ans en 2015, le régime chinois ne cesse d'affirmer son droit à choisir le leader religieux du bouddhisme tibétain. Les autorités chinoises cherchent en effet à s'assurer le contrôle des religions en Chine.
Leader politique des Tibétains en exil depuis que le dalaï lama a renoncé à ce rôle en 2011, Lobsang Sangay dénonçait l’ingérence du pouvoir chinois dans le processus de réincarnation, lors d’une vidéoconférence devant l’organisation non gouvernementale (ONG) Freedom House (maison des libertés), à Washington D.C., le 11 février dernier. « La situation au Tibet reste sombre, entre oppression et répression, et sans espoir d’une quelconque amélioration dans un futur proche », a-t-il regretté.

Dans le rapport annuel de l’ONG sur les libertés dans le monde, seule la Syrie devançait le Tibet sur la liste des pires pays au monde. L’ONG considère la situation du Tibet bien pire que celle du reste de la Chine et même pire que celle de la Corée du Nord. « Les autorités chinoises ont du mal à combattre la vénération des tibétains pour le dalaï lama », note le rapport. Dans les zones tibétaines des provinces limitrophes du Tibet, le dalaï lama jouit effectivement d’un grand respect, y compris auprès de Tibétains travaillant pour le gouvernement, a pu constater Eglises d’Asie.

La question du dalaï lama est particulièrement sensible en ce moment. Dans la Région autonome du Tibet, les autorités avaient ordonné la destruction de tous les portraits du prix Nobel de la paix, avant le 2 février dernier. Les images du représentant religieux considéré comme un « terroriste » par les autorités, étaient déjà interdites en Chine, mais actuellement, la police se montre plus  ferme pour faire respecter cette interdiction.

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22/02 : La Chine détient au moins 2081 prisonniers politiques au Tibet.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, Feb22’16) – Although the total number of political prisoners in Chinese ruled Tibet could not be estimated, available information show that at least 2081 are still in jail, including 967 monk and nuns, said Dharamshala-based Tibetan Centre for Human Rights and Democracy in its 2015 annual report released on Feb 19. The centre said 68 of them were jailed in 2015.

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22/02 : Shokjang, écrivain tibétain condamné à trois ans de prison.
(France-Tibet - Phayul.com)

DHARAMSHALA, 19 février :   Druklo, Tibétain, écrivain et activiste, de son nom de plume Shokjang, connu pour l’expression audacieuse de ses points de vue critiques à l’égard du Gouvernement chinois, vient d’être condamné à trois ans de prison par la Cour publique de la Préfecture de Malho, ce 17 février 2016, selon Gu Chu Sum,  le mouvement qui rassemble les anciens prisonniers politiques tibétains .

Cette sentence survient presque un an après son arrestation, le 19 mars l’an passé. Gu Chu Sum indique qu’il y a quelques jours, un groupe d’environ 40 Tibétains, incluant sa famille et des amis venus officiellement lui rendre visite à Rebkong, ont pu lire les charges retenues contre Shokjang. Aucun jugement ou procédure normale conduite par une Chambre de justice n’a eu lieu, selon une  information  transmise du   Tibet.

Les charges retenues contre Shokjang comprennent les instigations à une manifestation d’intentions séparatistes en 2008, des contacts avec d’autres groupes séparatistes en exil ainsi que la rédaction de nombreux articles considérés à l’encontre de la  sécurité générale et des réseaux  sociaux.

Ce père d’un enfant de quatre ans  avait pu rencontrer brièvement sa famille après que le verdict fut donné. Il est dit qu’il s’est écrié qu’il souhaitait faire un autre appel de cette condamnation. Sa famille a remis un formulaire légal, croyant au consentement de la décision de la Cour et à soumettre dans les dix jours. Auparavant, sa famille avait été autorisée à lui apporter de la nourriture et des vêtements, mais depuis début décembre 2015, rien n’a plus été autorisé.
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Des Tibétains, écrivains dont Tashi Rabten (Theurang), avec qui Shokjang avait été arrêté en 2010, ont lancé un appel pour la libération immédiate de Shokjang. Theurang, dans un article traduit dans High Peaks Pure Earth, écrivait  au sujet de Shokjang,  » Il a toujours su affirmer ses opinions et son courage et ses aspirations pour la liberté n’ont jamais variées.  Il  consacre son temps et son intelligence au combat contre l’obscurantisme et l’oppression. Quand un esprit ou une voix comme celle-ci est baillonnée ou réduite au silence, pour un temps ou pour toujours, c’est un nuage d’obscurantisme et d’oppression conduisant  à un règne de terreur, qui se répand sur le pays . »

Shokjang, considéré comme l’un des écrivains importants de sa génération à l’intérieur du Tibet, a publié trois ouvrages. Celui qui s’intitule ‘The Courage of Path’  –   » Le Courage du Chemin  » – interdit par la Chine.

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19/02 : RAPPORT ANNUEL 2015.
(TCHRD)

Le Centre tibétain pour les Droits de l'Homme et la démocratie (TCHRD) a rendu public aujourd'hui le rapport annuel 2015 sur la situation des droits de l'Homme au Tibet à Dharamsala, Inde. Le rapport annuel est disponible en  Tibétain, Anglais et Chinois.

En 2015, la situation des droits de l'Homme au Tibet ne s'est pas améliorée et la Chine continue à violer la loi internationale. Dans le même temps, de plus en plus de problèmes impliquant le Tibet sont devenus des sujets de préoccupation internationale. Depuis l'environnement  jusqu'au droit à la vie privée  et au traitement des Tibétains à l'étranger, il est de plus en plus difficile pour la Chine d' être tenue à l'écart de l'attention internationale. Alors que la Chine continue à violer les droits de l'Homme, cela continue à justifier légalement l'augmentation de la répression

En 2015, des politiques ont été mises en pratique et des lois passées pour augmenter la surveillance des masses. Des personnalités religieuses ont été prises pour cible et ont disparu, mises en détention, et parfois, sont décédées. La police locale chinoise a aussi incarcéré des moines et des laïcs, et dans beaucoup de cas, elle a usé de prétextes pour détenir des chefs de communautés, qui sont souvent des chefs religieux.
En dépit de l'attention mondiale à Paris pour réduire le changement climatique, la Chine a fait sa priorité de la rhétorique au dépend de la substance et a échoué à  mettre en oeuvre des politiques pour réellement protéger et préserver l'écosystème unique et fragile du Tibet.

La Chine a fait passer des lois pour la sécurité nationale et  contre le terrorisme qui ne font pas grand effet mais lui fournissent  un prétexte commode pour continuer à violer les droits de l'Homme. Ainsi en 2015, la Chine a lancé une des plus grandes mesures de répresssion contre les avocats des droits de l'Homme de l'histoire récente.
La tendance des abus contre les droits de l'Homme pour réduire au silence la contestaion a été fréquemment utilisée au Tibet où des manifestants solitaires ont été rapidement arrêtés, et des artistes, des poètes et des intellectuels pris pour cible et arrêtés.

Internationalement, la règle de la loi s'imposait en dépit des tentatives des États d'écraser la contestation pour plaire aux Chi nois. Au Royaume Uni, au Danemark, et en Australie, les Tibétains exerçant leurs droits dans des manifestations pacifiques ont été arrêtés. Dans ces trois cas, les activistes pro-Tibet ont été libérés et n'ont pas été accusés de crimes. Malgré tout, il reste décourageant que des activistes aient été détenus dans un premier temps.

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18/02 : Cinq des sept préfectures de la Région Autonome du Tibet seront maintenant des villes.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 18 Février 2016 – Cinq des sept divisions administratives de niveau préfecture de la Région Autonome du Tibet (TAR) seront maintenant des villes, ainsi que Shannan (Tibetan: Lhokha) qui a été ajoutée à la liste de la dernière  decision du  cabinet du Conseil d'État de Chine.. Les autorités locales ont annoncé la decision de Pékin le 16 Février, a rapporté l'agence d'information officielle chinoise Xinhua le 16 Février.

La revalorisation de statut de cette division administrative signifie que Lokha aura maintenant  un nouveau comité local du parti communiste de Chine , ainsi qu'un nouveau gouvernement, un nouveau comité permanent du congrès populaire local , et un  nouveau corps consultatif politique de la ville.

Pendant longtemps, la capitale du Tibet  Lhasa a été la seule  de ce niveau administratif dans la TAR. Cependant, les préfectures Qamdo (Chamdo), Xigaze (Shigatse) et Nyingchi (Nyingtri) ont été ajoutées à la  liste à de brefs intervalles ces derniers temps.

La nouvelle désignation signifie que Lhokha, comme les quatre autres villes de la  TAR, auront plus de pouvoir de décision et seront moins assujeties au pouvoir de la Région Autonome du Tibet de Lhasa. La revalorisation est supposée apporter un rythme d'urbanisation plus rapide  qui à son tour va faciliter un flot encore plus grand de population immigrante chinoise au Tibet.

Shannan, qui est proche des frontières avec l'Inde et le Bhoutan, est le lieu de naissance de l'ancienne civilisation tibétaine avec la  region du premier Roi, du premier palais, de la première petite exploitation agricole, du premier temple et de la première écriture, a noté le rapport de Xinhua.

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15/02 : La Commission électorale tibétaine accusée de vouloir évincer le candidat pro-Indépendance.
(France-Tibet Tibetan Review)

(TibetanReview.net, Le 7 février) – La Commission électorale tibétaine en exil a décidé de limiter la course électorale finale du Sikyong (Premier Ministre),  pour le poste de responsable exécutif en exil de l’Administration tibétaine à Dharamshala, en Inde. À la place, il y aura seulement deux candidats.  Ils ont déjà été critiqués par le candidat sortant lors du sondage précédent. En effet, ce candidat avait remporté plus d’un tiers des votes lors de ce sondage, en octobre 2015.

Le sondage final aura lieu le 20 mars et les deux candidats feront campagne contre l’autonomie du Tibet, en accord avec l’autorité chinoise. À contrario, le candidat évincé M. Lukar Jam Atsok, défend le combat pour l’indépendance du Tibet sous l’emprise de la Chine.

Tandis que la première élection du Sikyong, tenue en 2011 avait eu lieu avec plusieurs candidats, la commission électorale a décidé qu’il y aurait seulement deux candidats à l’élection actuelle à moins que le nombre de votes remportés lors du sondage précédent par un troisième candidat ne soit dans une marge de 20% du deuxième candidat gagnant la plupart de nombre de votes. Le sondage précédant contenait alors cinq candidats à Sikyong.

Après la déclaration de la commission électorale des listes finales de candidats au Sikyong ainsi que le 16ème Parlement tibétain en exil, M. Lukar Jam s’est adressé à la presse lors d’une conférence le 3 février, pour alerter sur son évincement des élections, selon un démenti politique pour le mouvement de pro-indépendance. Il a aussi suggéré que la commission électorale avait abusé de son pouvoir en voulant restreindre le nombre de candidats au Sikyong d’une façon arbitraire.

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13/02 : Des activistes se sont confrontés avec des braconniers tibétains et  chinois au lac Qinghai.
(Radio Free Asia)

Des activistes tibétains se sont affrontés deux fois cette semaine avec des Chinois Han et des Tibetains qui pêchaient illégalement dans un lac pittoresque de la province  Qinghai du nord-ouest de la Chine, les passant à tabac dans leurs tentatives pour arrêter le braconnage, ont dit les sources.

Le 12 Février, un groupe d'activistes volontaires a été attaqué par des braconniers dans un lieu appelé  Chik Nga Chik après qu'ils soient partis vérifier les rapports sur la pêche dans le lac, un lieu de résidence, a dit le service tibétain de Radio Free Asia ce vendredi.
Les braconniers, qui avaient la tête recouverte pour masquer leur identité ont été plus tard identifiés comme des Tibétains a dit la source à RFA, parlant sous couvert d'anonymat.

“C'est vraiment triste que quelques Tibétains essaient de protéger les rares poissons du lac, pendant que d'autres essaient de prendre ces poissons,” a dit la source.

“Ceci met les volontaires tibétains dans une situation difficile, car ils sont maintenant devenus les victimes  à la fois des braconniers tibétains et  chinois” a-t-il dit.

Trois jours auparavant, un autre groupe de volontaires a été attaqué par des pêcheurs chinois dans un lieu appelé le Lac de Karla on Qinghai, a dit un membre du groupe à RFA, parlant lui aussi à la condition que l'on ne cite pas son nom.

“Les volontaires tibétains ont été sévèrement battus” a-t-il dit, ajoutant, “Quand la police est arrivée, les pêcheurs les ont attaqués, aussi.”
Trois Tibetains ont été sérieusement blessés dans l'attaque, et deux vehicules et une moto appartenant au groupe ont été aussi endommagés, a dit la source.

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12/02 : L'université de Copenhague ferme le département d'études tibétaines.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 12 Février: L'Université de Copenhague a fermé plus tôt ce week-end son département de tibétologie et d'études tibétaines citant le retrait du gouvernement danois La mesure de la prestigieuse université de la capitale du Danemark est vue comme sapant "1200 ans de science de l'esprit" a dit un membre renvoyé de la faculté.

Un professeur associé du département, Jan-Ulrich Sobisch, a dit à "L'University Post" de l'université de Copenhague, "Ce qui va nous manquer ici,  ce sont les érudits et les médiateurs qui ont étudié les conditions de la souffrance et le soulagement de la souffrance pendant 1,200 ans. Il y a peu de traditions de cette époque qui soient encore vivantes de nos jours, et ceci, la tradition tibétaine, est l'une d'entre elles ".
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Peu de commentaires sympathiques ont été postés sur le site de l'Université avec un texte de Roisin Elder. “Ceci est clairement une pression de la Chine sur le  Danemark. C'est un développement récent. Supprimer un poste et demi dans une université est une manière facile  d'apaiser le géant totalitaire. Ce n'est évidemment pas une décision économique."

Un autre  post de Ngawang Lungtok s'engage sur un niveau plus politique. Il écrit, “Ce n'est pas plus striste que surprenant. C'était inévitable et devait arriver. Personne ne fait réellement cas de la période ancienne avec ses études  qui ne donnent pas plus de garantie de travail qu'un pays légitime où rapporter ces études.

Les facultés de département de tibétologie sont supprimées et les 12 étudiants sans cours à poursuivre à l'Université de Copenhagen.

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09/02 : Pékin censure la résistance tibétaine jusqu'au Bangladesh.
(Libération)

L'ambassadeur de Chine a obtenu qu'une exposition sur les auto-immolations de Tibétains soit cachée à Dacca.

La troisième édition de la Dhaka Art Summit se tenait du 5 au 8 février à Dacca, la capitale du Bangladesh. Un événement non commercial de qualité organisé par une fondation privée et destiné à promouvoir les artistes du Sud-Est asiatique.

Ritu Sarin et Tenzing Sonam avaient été sélectionnés pour leur travail sur l’auto-immolation des Tibétains en Chine. Ce couple d’Indiens d’origine tibétaine, réalisateurs chevronnés vivant à Dharamsala, où se trouve le gouvernement tibétain en exil, mettait en scène cinq lettres d’adieu envoyées par des candidats au suicide.

Ce travail, intitulé «Derniers Mots», ne représentait qu’une petite partie de leur installation «Brûler contre la mort de la lumière» présentée aux studios de la Khoj, à New Delhi, en décembre. C’était encore trop visiblement pour l’ambassadeur chinois au Bangladesh, Ma Mingqiang, qui a, selon la conservatrice citée dans la presse indienne, «explosé de colère» lors de sa visite, samedi, et demandé que les œuvres soient retirées «faute de quoi il faudrait en accepter les conséquences».

Contactés par les organisateurs, les artistes ont accepté que les cadres soient recouverts d’un papier blanc pour ne pas mettre en péril le Dhaka Art Summit, mais ils dénoncent le «harcèlement» des autorités chinoises jusque dans un pays étranger.

Les cinéastes ont mis en ligne sur leur page Facebook les photos des œuvres censurées, avec la traduction de chaque lettre en anglais, et ce commentaire: «Quelque part, nous pouvons être fiers que les derniers mots de Tibétains immolés ont encore le pouvoir de déranger et de bouleverser le Parti communiste chinois. C’est pourquoi nous devons continuer à faire entendre notre voix.»

Selon eux, c’est le deuxième incident de ce genre. En 2009, les autorités chinoises avaient obtenu du gouvernement bangladais la fermeture de l’exposition «Dans l’exil, Tibet 1949-2009», organisée par l’association des étudiants pour le Tibet libre. Le Bangladesh, pays en voie de développement, est très dépendant des investissements de son immense voisin.

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08/02 : Un Tibétain qui refusait de déployer le drapeau chinois est décédé.
(Radio Free Asia)

Un tibétain est mort des suites de blessures provoquées par les tortures infligées par les autorités chinoises alors qu'il purgeait une peine de 13 ans de prison pour avoir refusé de déployer un drapeau chinois, ont dit des sources au service tibétain de RFA.
Le corps de l'homme connu sous le nom de Trigyal a été récemment restitué aux membres de sa famille, a dit Driru Samdrub, un TIbétain vivant en Europe ayant des contacts étroits dans la région.

“Il est mort à cause des sévères  tortures endurées pendant sa détention chinoise”, a dit Samdrub.

Trigyal était l'un des trois hommes du village de Mukhyim dans le comté rétif de Driru (in Chinese, Biru) qui ont écopé de sévères peines pour avoir refusé de déployer le drapeau national chinois en 2014. Il a été demandé aux résidents du comté de déployer le drapeau sur leurs maisons lors d'une campagne du gouvernement pour les forcer à montrer leur loyauté envers Pékin. Certains des 1,000 residents en protestation à cet ordre ont lancé les drapeaux dans la rivière proche.

Alors que Trigyal a été condamné à  13 ans de prison en 2014, les deux autres hommes, Ngangdrak et Rigsal, ont été condamnés pour leur part à 10 ans, ont dit des sources à RFA dans un rapport.

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08/02 : Le très hautement prisé ‘caterpillar fungus’ déclaré dangereux pour la santé par la "China’s food and drug administration".
(Central Tibetan Administration)

Le Cordyceps, ou caterpillar fungus, un des plus recherchés et des ingredients les plus chers dans la médecine traditionnelle chinoise, a été jugé comme un danger pour la santé humaine par le principal organe de régulation des aliments et des drogues,   a rapporté un média continental.

Un examen récent de la "State Food and Drug Administration" a montré que les produits dérivés du fungus, tels que des poudres et des comprimés, contiennent de l'arsenic en excès, a rapporté Chinanews.com.

La limite nationale standard pour la toxicité est de 1 milligrame par kilogramme, mais le niveau trouvé dans les compléments atteignent  4.4-9.9mg/kg.

Consommer ces produits sur une longue période augmente le risque lié à ce produit , un poison courant, par accumulation dans l'organisme, ont dit les autorités.

Les Cordyceps sont le résultat du parasitage des larves de "ghost moths". On les trouve  dans les régions montagneuses  du Tibet et du Nepal.

Ils servent de cadeaux très chers, souvent offerts aux personnes âgées, et sont réputés pour donner de la force ,renforcer le système immunitaire et ralentir la croissance des cellules cancéreuses.

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08/02 : Losar, Nouvel an tibétain en 2016 : année 2143 du Singe de Feu.
(Tibet-info.net)

Le Nouvel an tibétain, appelé (Fête du) Losar, est célébré cette année le 9 février 2016.
NB La fête du Losar dure plus précisément 3 jours traditionnellement, et sera donc célébrée du 9 au 11 février.

NB L’année tibétaine n’est pas alignée sur l’année chinoise, et le Losar ne correspond donc pas forcément au nouvel an chinois, fêté cette année le 8 février 2016.

Nous entrons alors dans la 2143ème année du calendrier tibétain, qui est l’année placée sous le signe du Singe de Feu.

Le calendrier tibétain est composé de 12 "signes", et de 5 "éléments", créant ainsi un cycle de 60 ans.

Les 12 signes sont :
Souris     Bœuf     Tigre     Lièvre
Dragon     Serpent     Cheval     Mouton
Singe     Oiseau     Chien     Cochon

et les 5 éléments, chacun répété 2 ans de suite :
Eau     Bois     Feu     Terre     Métal / Fer

Chaque signe est alternativement Mâle ou Femelle. L’année 2143 est mâle.

Pour voir le tableau récapitulatif du cycle des 60 ans du calendrier tibétain, cliquez sur "en savoir plus" ci-dessous.

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08/02 : Un abbé et un moine de haut rang détenus pour avoir prié pour la santé du Dalai Lama.
(TCHRD)

Les autorités chinoises ont arbitrairement mis en détention deux moines de haut rang du monastère de Chogri, ceci en rapport avec une cérémonie de prières collectives qui s'est tenue récemment pour la bonne santé et le bien-être du chef spirituel exilé Tibetain  Sa Sainteté le Dalai Lama dans le comté de Drango (Ch: Luhuo) à Kardze (Ch: Ganzi) une préfecture tibétaine autonome, dans la province du Sichuan, province du Kham.

Selon des informations concordantes reçues par le  TCHRD, l'abbé nommé Pagah et Geshe Orgyen du monastère de Chogri  ont été récemment mis en détention après une cérémonie de prière collective organisée le 25 Janvier conjointement par la communauté monastique et la communauté laïque dans  la commune de Tehor, comté de  Drango.

La cérémonie de prières s'est tenue à la suite des nouvelles relatives au traitement médical du Dalai Lama à la Mayo Clinic aux États Unis. À l'intérieur et hors du Tibet, les nouvelles de la cérémonie collective de prières au monastère de Chogri se sont répandues rapidement sur les plateformes des médias. Malgré cela, aucune mise en détention immédiate ou arrestation n'ont été opérées par les autorités de Tehor.

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05/02 : L’État approuve les cours de langue tibétaine à Tawu.
(France-Tibet - Radio Free Asia)

Certaines classes qui faisait la promotion de l’étude de langue tibétaine, enseignée par des professeurs d’université, ont connu un grand pas en avant. En effet, elles ont eu l’approbation de l’État dans le Sichuan (Chine occidentale), selon le Service tibétain d’RFA.

Ainsi, les cours ont eu lieu pendant les vacances d’hiver : Ils ont attiré environ 200 étudiants à Tawu (Daofu), dont la préfecture Autonome tibétaine est Geshe Yarma Tsering. Un moine dans le monastère Drepung de l’Inde du sud ainsi que certaines personnes de Tawu y ont participé, selon le Service tibétain du RFA.

« Basé sur la compétence de langue des étudiants, les classes ont été divisées en quatre niveaux: Avancés, dialectiques, intermédiaires et débutants, » a dit Tsering.

« Les étudiants tibétains locaux à Tawu ont beaucoup aimé ce cours intensif. Ils étaient très attentifs pendant les enseignements, » s’exprima Tsering, ajoutant que les nombreux cours intensifs ont été aussi bien appréciés par les parents que par les étudiants.

Certains cours ont été enseigné par Tawu Gyaltse, un étudiant à l’Université du Nord-ouest du Lanzhou (capitale de Gansu) et par deux de ses amis universitaires, représentant probablement l’approbation des collectivités locales pour cette initiative.À la fin du cours d’hiver qui a duré vingt jours à Tawu, une cérémonie finale a eu lieu, présidée par Tawu Nyatso, maître du monastère Geshe Paljor, selon Tsering. Des prix ont alors été délivrés aux étudiants les plus performants.

« Les cours bilingues sont devenus une nécessité pour vivre dans la société moderne, » cita le professeur Tawu Gyaltsen, en abordant des étudiants lors de cet événement.

« L’enseignement de la langue tibétaine devrait être promu et renforcé par des cours tout au long de l’année,» expliqua Gyaltsen.

Les droits de langue sont devenus un point central pour les tibétains, leur permettant de réaffirmer l’identité nationale, ces dernières années. Hélas, les autorités chinoises empêchaient régulièrement les cours de langue de se produire argumentant qu’ils étaient hors système éducatif (contrôlé par l’État).

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04/02 : Des compétiteurs de haut niveau d'un concours de langue tibétaine au Qinghaï ont gagné une voiture, de l'argent.
(Radio Free Asia)

A week-long competition testing Tibetan language skills has gone ahead with apparent approval from authorities in a Tibetan-populated county in northwestern China’s Qinghai province, with top scorers winning a car, motorcycles, and cash awards, according to a local source.

Proceeding despite official concerns over similar events in other areas, the competition drew in over a thousand contestants from Nangchen (in Chinese, Nangqian) county in the Yulshul (Yushu) Tibetan Autonmous Prefecture, an area resident told RFA’s Tibetan Service.

The contest was organized by the Dzanyin Mother Tongue Promotion Association in Nangchen, and ran from Jan. 20 to Jan. 25, RFA’s source said, speaking on condition of anonymity.

“Skills were tested by asking competitors to identify Tibetan vocabulary terms with the help of picture cards, and participants were graded according to their skills in matching the pictures to the terms and to their knowledge of those terms in both classical and contemporary forms,” the source said.

Competitors included both school students and laypersons with no formal education, with Buddhist monks from nearby monasteries helping to run the program, he said.

“Those who performed well were awarded different prizes,” the source said.

“The top winner was presented with a car and a ceremonial scarf, with second- and third-place winners given motorcycles, cash awards, and so on.”

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03/02 : Les portraits du dalaï lama confisqués au Sichuan.
(La Tribune de Genève)

Chine. Cette province chinoise limitrophe du Tibet compare le dalaï lama à Saddam Hussein.

Une province chinoise abritant une importante population tibétaine a lancé une campagne de confiscation des images du dalaï lama, le chef spirituel tibétain en exil, comparé par un expert chinois à Saddam Hussein, a rapporté mercredi la presse chinoise.

«C'est une campagne récurrente contre la pornographie et les publications illégales avant le Nouvel an chinois», a commenté un responsable de la propagande de la province du Sichuan (sud-ouest), Gou Yadong, cité par le quotidien officiel Global Times.

Tous les commerçants de la province, voisine du Tibet, ont été priés de remettre d'ici mardi aux autorités les photos du dalaï lama qu'ils vendent régulièrement sous le manteau, en dépit de l'interdiction officielle.

Immense ferveur.

Bête noire des autorités communistes, accusé de vouloir l'indépendance du Tibet, le dalaï lama jouit néanmoins d'une immense ferveur auprès des Tibétains, très nombreux à posséder son portrait. Des commerçants du Sichuan n'hésitaient pas ces dernières années à afficher son portrait.

Une «brigade d'application de la loi» a été mise sur pied, comprenant des policiers et autres fonctionnaires, chargée de collecter les images interdites.

Un expert cité par le journal n'a pas hésité à comparer le dalaï lama, prix Nobel de la paix, à Saddam Hussein, l'ancien dictateur irakien exécuté en 2006 pour crimes contre l'humanité.

Portraits de dirigeants

«Accrocher son portrait à la vue des Chinois, c'est comme accrocher le portrait de Saddam Hussein à la vue des Américains», a avancé cet expert, Lian Xiangmin, du Centre de recherches en tibétologie de Chine, basé à Pékin.

«Les habitants sont plutôt invités à accrocher des portraits des dirigeants passés et actuels du pays», a indiqué le responsable régional de la propagande, en allusion à Mao Tsé-toung et ses successeurs. (afp/nxp)

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1° Février : Deux condamnations à mort dans l'affaire de l'assassinat de Akong Tulkou Rinpoche.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 1° Février. Trois personnes ont été condamnées par la Cour Populaire tibétaine intermédiaire de Chengdu en lien avec le meurtre  de Choje Akong Rinpoche, un lama bouddhiste influent de la tradition Kagyu  du bouddhisme tibétain et fondateur du monastère de Samyeling en Ecosse.

Deux des trois ont été reconnus coupables dans cette affaire; Thubten Kunsel et Tsering Paljor ont été accusés ‘d'homicide volontaire "  et condamnés à mort alors que le 3° homme qui a plaidé coupable de ‘les couvrir’ ne s'est vu infliger que 3 ans d'emprisonnement.

Akong Rinpoche a été poignardé à mort le 8 Octobre 2013 à Chengdu, capitale du Sichuan, à cause d'une  dispute relative à une question d'argent. Thubten Kunsel et Tsering Paljor auraient après avoir tué le défunt, tué également son neveu et son chauffeur pour avoir refusé de payer plus de 400,000 US Dollars de salaire pour des peintures que Thubten a faites pendant plus de 5 ans dans le monastère d' Akong Rinpoche au Royaume Uni. Samyeling, le monastère d' Akong Rinpoche a émis plus tôt une déclaration  qui contredisait  ce que réclamait les criminels, comme quoi    Akong Rinpoche leur devait de l'argent.

Akong Rinpoche, qui a fui le Tibet en 1959, a été naturalisé citoyen britannique dans les années 70. Il a réussi à maintenir des relations cordiales  avec le gouvernement chinois,  ce qui est attesté par ses nombreuses visites au Tibet depuis 1992, et il a mis sur pied des initiatives humanitaires grâce à International Charity Rokpa qui oeuvre afin de préserver la langue, la culture et la religion tibétaine sur le plateau.

Le lama Tibetain est connu pour avoir  co-fondé le tout premier centre bouddhiste tibétain en occident.

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31/01 : PEKIN / LHASSA : Le Tibet fermé aux visiteurs étrangers, avant une période sensible…dès le 25 février 2015.
(France-Tibet - Phayul.com )

Le Gouvernement chinois vientd’annoncer que la Région Autonome du Tibet sera fermée pour tous les voyageurs venant de l’étranger et ce à compter du 25 février, peu de jours en amont de quelques dates anniversaires politiquement sensibles, incluant les émeutes de mars 2008, qui avaient éclaté sur le Plateau du Tibet, en regard des Jeux Olympiques de Pékin alors en préparation.

Selon une information de tripadvisor, la totalité de la Région Autonome du Tibet (TAR ) sera fermée dès le 25 mars, les autorités ayant délivré une notification à toutes les villes importantes et tous les Comtés pour les informer de l’obligation faite à tous les visiteurs étrangers de quitter la région avant la date limite.

Il n’est pas encore précisé quand cette région, qui dépend largement de l’industrie du tourisme, sera en mesure de rouvrir aux voyageurs « sacs à dos « Cependant les agences de tourisme envisagent que cette réouverture au tourisme pourrait se produire la première semaine d’avril.
Phelim Kine, Directeur Député de la section Asie de Human Rights Watch’s a  tweeté, “Something to hide?”  « quelque chose à cacher » dès que le Gouvernement chinois  eut décidé de fermer toute la région à tous les touristes étrangers.
Selon le TCHRD,- Centre Tibétain des Droits de l’Homme et de la Démocratie-, en 2008, 2300 Tibétains  avaient été arrêtés par les autorités chinoises dans différentes  parties du Tibet. L’ Administration Centrale Tibétaine (CTA) affirme de son côté que plus de 140 Tibétains  avaient trouvé la mort lors de la répression bien que, selon d’autres sources, le nombre serait plus élevé.
Depuis, ce sont 143 Tibétains qui ont eu recours à l’auto-immolation en signe de protestation contre l’ oppression chinoise au Tibet.

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31/01 : PEKIN / LHASSA : Le Tibet fermé aux visiteurs étrangers, avant une période sensible…dès le 25 février 2015.
(France-Tibet )

Le Tibet fermé dès avant le mois de mars 2016 … Y a-t-il de quoi être étonné ? Pékin n’a nul besoin d’en préciser les raisons … Chaque anée cette date ravive les rancoeurs des Tibétains, qu’ils vivent sur le Plateau – nomades ou citadins – ainsi que ceux de la diaspora …

 Alors que toutes les Communautés tibétaines en exil peuvent manifester dans de grands rassemblements officiels, leur opposition à cette colonisation qui veut à tout prix cacher son nom, il n’ en est pas de même au Pays des Neiges .

  Interdiction formelle de faire apparaître TOUT ce qui pourrait ressembler à une tentative de réminiscence  de l’exil forcé du Dalaï Lama vers l’Inde, dès  mars 1959. Durant les premières années, le jeune leader religieux et politique, récemment intronisé, fut rapidement suivi  par environ 100 000 Tibétains ; tous installés à Dharamsala constituent maintenant une  Communauté active autour du Dalaï Lama qui, il y a quelques années, décidait de renoncer à son rôle politique .

Cependant Les Tibétains ne reconcent pas à la défense de leurs droits fondamentaux,  considérablement violés par le Gouvernement chinois, et ce  en dépit de la Constitution chinoise.

 Mars est donc en effet un mois très, très sensible …

 Interdire l’accès du Tibet à tous les visiteurs, n’est-ce pas de la part de Pékin une mesure de précaution terrible, qui peut permettre toutes les exactions, à l’ abri de tous les regards, comme cela s’est produit en d’autres circonstances assez semblables.

Le Bureau de France-Tibet.

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29/01 : Des étudiants Musulmans et Tibétains réclament l'égalité pour l'éducation.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 29 Janvier: Un groupe d'étudiants tibétains et musulmans et leurs familles se sont postés devant les bureaux du gouvernement à Xining pour protester contre le triste état de l' éducation des cmmunautés minoritaires dans le comté de Palung.

Les protestataires, des parents et des étudiants d'origine tibetaine et musulmane réclament une enquête sur l'activité de la tête du département du comté autonome de Bayan Khar à Tsochar, préfecture du QinghaI.

Ils demandaient plus de financement pour l'éducation des groupes des minorités ethniques dans la province du Qinghai, selon une source. “Les manifestants étaient des parents et des étudiants d'origine tibétaine et musulmane appartenant à une école locale appelée la Gangjong School,” a dit la source à RFA sous condition d' anonymat “Ils réclamaient le droit à des opportunités d'éducation égalitaires comme le garantissent le parti communiste et le gouvernement”.

Les manifestants ont été photographiés portant une banderole écrite en Chinois et en Tibetain qui disait, “Nous protestons contre le directeur du département d'éducation du comté, Ma Trinlung, pour avoir supprimé le droit à l'éducation aux minorités des régions misérables et pour avoir bloqué la mise en oeuvre de la politique d'éducation des nationalités.”

La source a dit que sous l'administration de Ma, le niveau du Tibétain parlé et écrit  a "dramatiquement baissé" dans les villages du Comté de Palung.
La Gangjong School, fondée en 2005 avec l'aide d'entreprises locales enseigne le Tibetain, le Chinois, l'Anglais et d'autres matières aux étudiants Tibétains et Musulmans de la région environnante.

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29/01 : La Chine sévit contre des efforts d’héritage linguistique des tibétains.
(France-Tibet - Tibetan Review)

Des autorités chinoises à Pema, village de la préfécture de Golog dans la province de Qinghai, a clairement interdit aux tibétains locaux de posséder des ateliers améliorant leur connaissance et leur compétence dans l’utilisation de leur propre langue. En effet, les autorités chinoises suggéraient que de telles réunions relevaient de l’association illégale. Par ailleurs, la tenue de classes de langue tibétaines privées dans beaucoup de communes de la région a été réalisée en secret, à cause de la désapprobation officielle des mesures de répression sur de tels efforts volontaires, a rapporté Radio Free Asia, le 20 janvier dernier.

Ainsi, la langue du Tibet a été réduite à être enseignée seulement comme un sujet de langue dans un système éducatif par ailleurs totalement altéré. Les tibétains ont alors tenu des ateliers de langue et organisé des cours pendant les vacances scolaires ainsi que des heures non-scolaires pour préserver leur héritage linguistique. Mais la Chine a sévi contre de tels efforts au cours des dernières années, fermant des classes et punissant leurs organisateurs et professeurs.

« Dans le climat restrictif de cette année, beaucoup de nos ateliers de langue tibétaine annuels ne pouvaient pas être tenus. Dans certaines communes, les programmes d’études de langue tibétaine fonctionnent dans le secret, » le rapport citant une source locale, parlant sous couvert d’anonymat.

Ainsi, le rapport explique qu’au cours des sept dernières années, le programme -Save the Language Association- Programme d’initiatives volontaires locales,  a organisé durant un mois un stage intensif de langue tibétaine pour les étudiants de tous âges pendant les vacances d’hiver dans les écoles de la région. Mais des déclarations publiques récentes par des officiels chinois ont considéré de tels groupes d’étude comme étant « des associations illégales », menant aux risques de détention ou d’arrestation, a noté le rapport.

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29/01 : Android 6.0 maintenant en tibétain.
France-Tibet - Phayul.com)

Le géant de l’informatique Google a annoncé une bonne nouvelle pour ses utilisateurs tibétains à la sortie de son dernier système d’exploitation Android 6.0 (Marshmallow). Le dernier OS dispose en effet d’une nouvelle police intégrée qui prend en charge l’affichage de l’alphabet tibétain.

L’Institut d’Action Tibétain (IAT), qui a plaidé pour le développement de l’écriture tibétaine dans les téléphones android, a déclaré sur son site Internet : «Actuellement, le nouvel OS est disponible uniquement sur les appareils Nexus vendus par Google, mais devrait bientôt être disponible sur Motorola et Android One en Inde par l’intermédiaire de Samsung et Huawei, et par le biais de firmwares(logiciel embarqué) open-source(code source ouvert) tels que Cyanogen.  »

C’est un changement opportun pour les utilisateurs d’Android. Auparavant, ils devaient installer les polices tibétaines soit en reprogrammant leur téléphone ou en installant de nombreuses applications de police séparées. Ce nouveau développement signifie que l’iPhone d’Apple n’a plus le monopole du système d’exploitation en langue tibétaine.

« L’écriture tibétaine est utilisée pour le tibétain, dzongkha, sikkim, sadakhi et balti, et est intimement liée à une identité qui relie des millions de personnes à travers le Tibet, le Bhoutan, l’Inde, le Népal, la Mongolie et le Pakistan. Considérée comme hautement sophistiquée et idéale pour la transmission d’enseignements philosophiques complexes, la langue tibétaine détient l’une des plus grandes réserves de canons bouddhistes ainsi qu’une vaste littérature contemporaine.  » a exposé IAT.

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28/01 : La télévision chinoise signale un ratissage de sécurité.
(France-Tibet - Free Tibet)

Un enregistrement est apparu sur les réseaux sociaux tibétains en exil, montrant des policiers cagoulés de noir, en opération dans différents commerces du Comté de Dzoge, dans l’est du Tibet, et harcelant des Tibétains. L’enregistrement, diffusé en décembre, provient d’une télévision publique en langue tibétaine .
Protection de l’« équilibre social »

Selon le rapport, traduit par Tibet Watch, les officiels de la sécurité publique « enquêtent pendant plusieurs jours, sur l’équilibre social afin d’éviter des incidents, pour le bien-être de la population ». Il précise que « toutes les rues, hôtels, restaurants, salles de spectacle et cyber-cafés » ont été « répertoriés pour l’équilibre social ». monopolisant 45 véhicules et 70 personnes participaient à la manoeuvre.

La vidéo montre des policiers équipés de cagoules, caméras et bâtons, s’introduisant dans des commerces, y compris des cyber cafés. Ils ont été vus vérifiant des papiers d’identité et enjoignant des Tibétains à enlever leurs écouteurs. Le rapport révèle que tous les commerces ayant commis une faute ont été fermés immédiatement et « des mesures prises pour la rééducation et la réforme ».
Intimidation

Le comté de Dzoge de la préfecture de Ngaba, est une des régions les plus agitées du Tibet et le lieu de nombreuses protestations l’année dernière.
L’activité en ligne est très surveillée par le Gouvernement chinois au Tibet et de plus en plus en Chine. Les citoyens chinois et tibétains sont forcés de prouver leur identité lors de la création de comptes sur les réseaux sociaux ou lorsqu’ils s’installent dans des cyber cafés. Le choix de montrer cette opération ciblant un cyber-café sur une chaîne publique constitue un signal à destination des Tibétains des risques qu’ils encourent en cas d’ utilisation d’internet pour des activités en soutien à la liberté au Tibet.

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28/01 : Les Tibetains défient la Chine afin de prier en masse pour la santé du Dalaï Lama.
(
Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 27 Janvier 2016 )– Bien qu'ils connaissent l'intense hostilité envers leur chef spirituel en exil, les Tibetains de Tehor, faubourg du comté de Kardze (Chinese: Ganzi) dans la province du Sichuan se sont réunis par centaines le 25 Janvier afin de prier pour le Dalai Lama quand ils ont su qu'il recevait des traitements médicaux à la Mayo Clinic, USA, a dit International Campaign for Tibet basée à Washington le  25 Janvier. Le groupe d'action a dit que  le public hardi a montré la force de ses sentiments et sa loyauté envers le Dalai Lama.

Une vidéo circulant en ligne montre des centaines de Tibetains hommes, femmes et enfants assis devant un grand sanctuaire, un monastère de Trehor, chantant la prière de longue vie pour le  Dalai Lama, a dit le groupe. Il a ajouté qu'un grand portrait du  Dalai Lama avait été placé sur un autel, avec une écharpe de cérémonie  et des offrandes.
La Mayo Clinic de Rochester, dans le Minnesota, a dit plus tôt que le  Dalai Lama était traité pour un problème de prostate commun aux hommes de son âge et qu'il est attendu une complète guérison.
Le Dalai Lama lui-même a dit qu'il reprendra ses obligations habituelles en Mars.

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27/01 : Renforcement de la présence du parti communiste chinois dans les institutions scolaires.
(Tibet-info.net)

Plus de 6 000, soit 17,2 %, des 36 000 étudiants des six universités et lycées de la "Région Autonome du Tibet" sont membres du parti communiste chinois, a rapporté le service de nouvelles en ligne eng.tibet.cn, le 28 décembre 2015. Cependant, l’article ne précise pas combien d’entre eux sont Tibétains.

Dans le passé, par exemple, il a été dit que la plupart des étudiants de l’Université du Tibet à Lhassa étaient chinois, les Tibétains ne composant la majeure partie des étudiants que dans quelques cours tibétains traditionnels comme la médecine tibétaine ou les départements de langue tibétaine.

L’article précise qu’il y a 1 574 organisations de base du parti dans le système d’éducation de la "Région Autonome du Tibet", 183 d’entre elles étant des branches du parti dans les lycées. Il ajoute que dans le système d’éducation de la "Région Autonome du Tibet" les organisations de base du parti avaient atteint une couverture complète. L’objectif d’obtenir des membres juniors du parti dans les lycées et des branches du parti parmi les élèves plus âgés ayant également été réalisé.

Ma Shengchang, Directeur du département de l’éducation de la "Région Autonome du Tibet", a déclaré que la région "avait fourni une solide garantie organisationnelle pour mettre en œuvre la politique d’éducation du parti, fermement opposée au séparatisme et sauvegardant l’unification de la patrie".

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26/01: Om Bekandze Bekandze ... ou les Prières de Longue Vie au Dalai-lama.
(Blog Médiapart)

  ... Tayata Om Bekandze Bekandze Maha Bekandze Radza Samudgate Soha ! ...

Le 19 janvier dernier le Dalaï-lama quittait au petit matin, Daramsala pour se rendre aux états-unis à la très réputée clinique Mayo, située dans le Minnesota où  Sa Sainteté y séjournera un mois, fera un check-up ainsi que des examens médicaux.

Le Dalaï-lama a déclaré aux journalistes qui l’interrogeaient lors de son départ de Dharamsala (Inde) où il réside en exil qu'il n'a pas de « problèmes de santé spécifiques."

Le chef spirituel tibétain a précisé qu'il  " doit subir un traitement pour la prostate à la clinique Mayo, située à Rochester, suivi d'une période de repos  d' environ un mois."

En Septembre 2015, le Dalaï-lama avait, sur les conseils de ses médecins américains, annulé une série d'interventions aux États-Unis et lui avait été enjoint, après un examen médical et au vu de son âge, de se reposer pendant plusieurs semaines.

" Si se font jour des problèmes médicaux, les médecins de cette clinique sont en mesure de les traiter " a-t-il dit aux journalistes.  " Il est traité pour une maladie de la prostate qui est le lot commun des hommes de son âge » a déclaré le porte-parole.

Lors de son départ, Sa sainteté a déclaré avoir  un gonflement mineur sur son son œil droit. Il a  enlevé ses lunettes, a désigné son œil droit légèrement gonflé et s'est mit à rire.

Le Dalaï-lama a précisé revenir à Dharamasala en Mars 2016 et reprendre le cours de son emploi du temps régulier et ses enseignements.

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20/01 : Le gouvernement chinois publie une liste de bouddhas tibétains « authentiques ».
(La Croix)

Par Christophe Chaland, le 20/01/2016 à 16h09

L’initiative s’inscrit dans la politique de « sinisation » des religions annoncée en vue d’un prochain sommet du parti consacré aux religions.

La Chine a mis en ligne, lundi 18 janvier, une liste de bouddhas tibétains « authentiques », justifiant son initiative par le fait que de plus en plus de personnes se prétendant réincarnations de maîtres ou lamas disparus extorqueraient de l’argent aux croyants.
La première liste de 870 noms de « Rinpochés » (Rinpoché est un titre honorifique signifiant « précieux ») a été publiée sur plusieurs sites, dont le site officiel du Bureau des affaires religieuses en chinois et en tibétain. Elle mentionne leur identité et leur monastère de rattachement.
La publication de cette liste par le gouvernement chinois apparaît comme un nouveau pas pour contrôler le bouddhisme tibétain qui bénéficie d’une audience populaire évaluée entre 200 et 300 millions de fidèles.

Contrôle.
« Cette base de données s’inscrit dans la politique du gouvernement visant à contrôler ce qui va se passer après l’actuel dalaï-lama », analysait Nicholas Bequelin, d’Amnesty International, en décembre 2015, pour Time Magazine, lorsque la publication de la liste a été annoncée.
Tenzin Gyatso, l’actuel dalaï-lama, a fui en Inde en 1959 après la répression d’un soulèvement populaire au Tibet.
En septembre, Pékin avait donné des nouvelles d’un jeune Tibétain, emprisonné par les autorités chinoises après avoir été choisi par le dalaï-lama il y a 20 ans pour succéder au panchen lama, numéro deux de la hiérarchie bouddhiste tibétaine. Il « se porte bien et mène une vie normale », mais ne veut pas être « dérangé », avaient assuré les autorités.

« Sinisation »
Depuis mars, Pékin met en avant la « sinisation » des religions en Chine, c’est-à-dire leur adaptation au contexte chinois et socialiste du pays. En décembre, les autorités ont annoncé la tenue prochaine d’un important « sommet politique sur les religions », le premier du genre depuis une dizaine d’années.

Depuis le dernier sommet du Parti consacré à la religion, en 2001, le nombre de Chinois pratiquant une religion a explosé. Selon une étude américaine du Pew Research Centre, on compterait 58 millions de protestants et neuf millions de catholiques en 2010, avec une progression d’environ 10 % par an.

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20/01 : Nouveaux contrôles sur l'étude de la langue tibétaine dans le Comté de Qinghai's Pema.
(Radio Free Asia)

Tightened security measures in a Tibetan-populated county of northwestern China’s Qinghai province are discouraging local efforts to promote the study of the Tibetan language, with many area residents taking classes in secret due to fear of arrest, sources said.

A heightened Chinese police presence starting at the beginning of the year, and described by one source as “intrusive,” has now shut down public workshops in Pema (in Chinese, Banma) county in the Golog (Guoluo) Tibetan Autonomous Prefecture, a local source told RFA’s Tibetan Service.

“In the restrictive climate this year, many of our annual Tibetan language workshops could not be held, and in some townships the Tibetan language studies programs are running in secret,” RFA’s source said, speaking on condition of anonymity.

For the last seven years, the Save the Language Association—a voluntary initiative among local Tibetans—has organized a month-long intensive Tibetan language studies program for students of all ages, but set up to coincide with winter vacation in area schools..

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20/01 : La future publication d’un livre à l’origine de l’interrogatoire et de menaces sur un moine.
(Tibet-info.net - Phayul.com - The Tibet Post - Radio Free Asia)

Dans le Comté de Malho [1] , Lhu Konchok Gyatso, moine tibétain, a été brièvement détenu en relation avec ses projets d’impression d’un livre sur ses 54 jours de voyage à travers l’Himalaya vers le Népal en 1994. Il désirait obtenir une audience auprès du Dalaï Lama.

Après avoir étudié quelques années au monastère de Drepung Gomang, dans le sud de l’Inde, Lhu Konchok Gyatso est revenu à Malho, au Tibet, en 2000. Il y a deux ans, il a commencé à écrire ce livre. Conscient des risques pris, il envisageait malgré tout de le publier en mars 2016.

Lhu Konchok Gyatso, 37 ans, moine du monastère de Malho Dechen a été arrêté par la police le matin du 18 décembre 2015 après que les autorités aient été averties qu’il envisageait de publier un livre sur son voyage en Inde intitulé "54 jours".
Avant son arrestation, le personnel de la sécurité a "fait une descente" dans sa chambre, vers 2h00 du matin, saccageant sa chambre et vérifiant soigneusement ses affaires, y compris son ordinateur portable et son téléphone mobile.
Il a été emmené au poste de police du Comté de Chentsa, puis transféré au bureau de la sécurité de Malho. Il y a été détenu pendant 6 jours pour interrogatoire.

Les autorités lui ont déconseillé de publier son livre et l’ont menacé de prison pour non obéissance. "La police chinoise l’a menacé de l’arrêter de nouveau et de l’emprisonner s’il poursuivait ses projets de publication ou de distribution sous n’importe quelle forme", rapporte une source anonyme, ajoutant : "son téléphone mobile et son ordinateur portable ont aussi été confisqués" et non restitués.

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20/01 : Un auteur russe exprime sa préoccupation à propos du Tibet.
(Communauté Tibétaine de France - Phayul.com)

Par Tenzin Monlam

DHARAMSHALA, 14 janvier : Un universitaire russe de l’Institut d’Etudes Orientales de l’Académie des sciences de Russie, auteur d’un nouvel ouvrage sur le Tibet, « le Tibet caché : histoire d’une indépendance et d’une occupation », a dit que la Chine avait fait du Tibet « un pays militaire ».

Le Dr Sergei L Kuzmin s’exprimait lors d’un entretien, « l’Etat et le statut du Tibet : passé et présent », organisé vendredi par la Library of Tibetan Works and Archives (LTWA). Kuzmin a dit que la situation actuelle du Tibet n’est « pas bonne » et qu’il « ne ressemble pas à un pays en paix ».

« La Chine a investi beaucoup d’argent dans l’économie tibétaine afin de rendre le pays plus que jamais dépendant de la Chine. Ce n’est pas un acte de générosité envers les Tibétains. C’est plutôt le contraire. C’est la politique pour rendre les Tibétains et les Chinois de plus en plus liés et dépendants » a dit le Dr Kuzmin à propos des politiques chinoises au Tibet.

Il a ajouté que les Tibétains devraient lutter pour protéger leur religion, leur culture, leur langue et « doivent suivre Sa Sainteté le Dalai Lama ». « Je crois que le Tibet deviendra indépendant et que la République de Chine n’est pas éternelle. Elle va éclater et quand ce jour viendra, les Tibétains doivent rester des Tibétains, avec leur culture et leurs traditions intactes ». Il a aussi exprimé ses critiques à propos des ingérences du gouvernement chinois dans le choix des réincarnations du Dalai Lama et des tulkus. « Ils peuvent réglementer mais ce ne sont que des règlement, pas la religion. La religion ne tombe pas sous le coup de la loi. Ce sont deux choses séparées. Les ingérences des officiels dans la religion sont nulles et toutes les décisions basées sur ce principe sont également nulles ».

L’auteur russe, qui a voyagé au Tibet deux semaines avant le soulèvement de 2008 a dit que pendant son séjour au Tibet « la paix était visible, mais aussi des tensions internes ». Il a dit avoir également ressenti la forte présence militaire chinoise dans le pays. Le livre de 541 pages retrace l’histoire du Tibet et analyse son droit à être un Etat.

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18/01 : La terre a bougé au Tibet, l’Himalaya va devoir s’attendre à un gros tremblement de terre prochainement.
(France-Tibet - Phayul.com)

Jeudi dernier un tremblement de terre modéré d’une magnitude de 5,3 a frappé la région de l’Amdo au Tibet et le Xinjiang tôt dans la matinée.

Selon le China Earthquake Networks Center (CENC), le tremblement de terre a frappé la zone à une profondeur de 10 kilomètres à 04h34 heure locale. Le même tremblement de terre à une profondeur de seulement 5 km avec un épicentre dans le comté de Luntai (Xinjiang) a frappé la préfecture autonome mongole de Bayingol à 05h18 heure locale.

« Le séisme a été fortement ressenti dans la région, mais aucune victime n’a été signalée à ce jour », a déclaré l’agence de nouvelle Xinhua gérée par l’Etat.

Cependant, l’Administration sismique du Xinjiang a envoyé une équipe de sept personnes à Luntai pour recueillir des informations.

« Les autorités de Luntai continueraient de recueillir des informations sur les victimes et les destructions de maisons» , a déclaré un responsable local.

Les trains dans la région du Xinjiang ont été touchés par le séisme et les autorités ferroviaires doivent vérifier toutes les voies avant de rétablir les services.

Les préfectures tibétaines de Nyingtri, Shannan, Chamdo et Lhassa avaient ressenti le choc après un séisme de magnitude 6,8 sur l’échelle de Richter qui avait frappé la partie nord-est de l’Inde dont l’épicentre était situé à Manipur le 5 janvier dernier.

L’an passé le séisme qui avait frappé violemment le Népal avait également atteint le Tibet causant de lourds dommages et des pertes humaines. Selon des témoignages le comté de Kyirong dans la Région autonome du Tibet a eu au moins 27 morts et 4 disparus.

Cependant, les experts en gestion des catastrophes du ministère de l’Intérieur de l’Inde, nous font part, suite au tremblement de terre de Manipur, de nouvelles plus inquiétantes et mettent en garde contre un plus gros tremblements de terre d’une magnitude de 8,2 ou plus qui devrait frapper la région de l’Himalaya dans un avenir proche.

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17/01 : $Le Premier Ministre du gouvernement tibétain en exil appelle au dialogue, affirmant que les Tibétains sont victimes d’une répression farouche au Tibet.
(France-Tibet - The Tibet Post)

Tokyo, Japon – Le dirigeant démocratiquement élu du peuple tibétain, Lobsang Sangay, a demandé à la Chine de reprendre le dialogue avec les émissaires de SS le Dalaï Lama.

Lobsang Sangay a quitté l’Inde pour sa première visite au Japon en quatre ans. Il s’est exprimé devant des journalistes lors d’une conférence de presse au temple de Gokokuji à Tokyo le samedi 9 janvier, selon les comptes-rendus des médias japonais.

Il a expliqué que les autorités chinoises avaient intensifié leur surveillance dans les territoires tibétains, exigeant des habitants d’être porteur de cartes d’identité spéciales. Il a aussi expliqué que la plupart des entreprises situées dans les territoires tibétains avaient été monopolisées par les Chinois qui s’étaient installés dans ces régions, sans aucune retombée pour les Tibétains.

Lobsang Sangay a rappelé que des prêtres et des étudiants continuaient de s’opposer à la politique de répression ethnique de la Chine. Il  indiquait aussi que 142 personnes s’étaient immolées par le feu pour protester contre la répression infligée par le g

Gouvernement chinois.

Le Premier Ministre a insisté sur le fait que les dirigeants chinois devraient comprendre la nécessité de résoudre la question tibétaine par le dialogue. Les discussions entre le Gouvernement chinois et les émissaires de SS le Dalaï Lama sont suspendues depuis 2010.

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16/01 : Des Tibétains ont attrapé des braconniers chinois  à Dzoege.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 16 Janvier: Des Tibetains qui ont été affectés à la protection de la vie sauvage ont attrapé cinq braconniers chinois dans le comté de Dzoege , Ngaba Tibetan, et préfecture autonome de Qiang le 9 Janvier selon Radio Free Asia.

Les villageois du comté de  Dzoege ont appréhendé les quatre braconniers vers 2 heures le 9 Janvier près du village de Basu dans le comté avec des carcasses de bêtes sauvages. Les coupables ont été immédiatement emmenés aux autorités locales.

“LesTibetains ont confisqué deux fusils et une jeep, avec les carcasses de 12 animaux que les braconniers avaient chassés,” a dit la source à RFA sous couvert d'anonymat.

Le site du gouvernement provincial du Sichuan a confirmé ensuite les détentions, ajoutant que les braconniers accusés sont maintenant en cours d'examen par la police du comté de  Dzoege.

Selon les  sources officielles, un autre incident de braconnage d'animaux sauvages a été rapporté le 12 Janvier près du village de Hetita dans le Qinghai’s Tsonub Mongol et la préfecture autonome tibétaine. Cinq ressortissants chinois ont été emprisonnés pour avoir braconné des leopards des neiges et d'autres animaux en danger d'extinction.
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Le leopard des neiges, qui est sur la liste des "espèces en voie d'extinction" dans la liste Rouge IUCN des espèces en danger, attire les braconniers pour sa fourrure. Ses os sont également souvent utilisés dans les médecines traditionnelles chinoises.

La tendance au braconnage perdure en dépit des directives du gouvernement central contre cette activité. Selon les experts, “Malgré les directives de Pékin pour l'urgence de l'environnement vulnérable des régions  Tibetaines,  les migrants chinois Han passent souvent outre à leur niveau à ces directives".
 
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16/01 : KARDZE ( TIBET ) : Kelsang Khedrup, libéré après avoir purgé sa peine de sept ans pour «incitation à la division ethnique»
(France-Tibet - Phayul)

Il a été arrêté le 5 Mars 2009 sur des accusations de «incitation à la division ethnique» et de «perturbation la paix». Après son arrestation, il a été détenu au secret pendant un an par les autorités chinoises, pratique courante exercée par la Chine au Tibet.

Sa plus jeune soeur Namsel Lhamo, également ancienne prisonnière politique vivant en exil, déclarait à la radio Voice Of Tibet (VOT) :  » Kelsang est libéré après l’achèvement de sa peine, il souffre  d’asthme contracte en détention et nécessite un traitement approprié. » Kelsang Khedrup est marié et à deux enfants.Traduction en cours …merci de votre patience …Tibetan political prisoners placed under appalling living conditions endure torture, malnutrition and often contract life-threatening diseases with no means of treatment while in detention, observers say. A recent report attests to such claims. Kalsang Tsering, a Tibetan political prisoner released last year after serving seven years in Chushul prison on the outskirts of Lhasa, was airlifted in a critical condition to a hospital in Sichuan with funds which was crowd sourced among local Tibetans in a show of solidarity.

Rights group Tibetan Centre for Human Rights and Democracy, in a thematic report submitted to United Nations Committee against Torture mentioned, “In 2014, 11 Tibetans died in detention. There are probably more cases that have been successfully covered up. Each death is the product of a series of human rights violations, including torture, extrajudicial killing, and enforced disappearance. The PRC has repeatedly promised to improve prison conditions and prevent the use of torture and to punish torturers, but these promises have been broken.”

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14/01 : L’usage de la langue tibétaine devient l’ équivalent de celui de la langue chinoise dans un Comté du Qinghai suite aux protestations tibétaines.
(
France-Tibet - Radio Free Asia)

Note de France Tibet : Fin heureuse pour les Tibétains qui avaient dénoncé l’hôtel qui tentait d’empêcher les travailleurs tibétains de parler leur langue maternelle. À force de persévérance et de luttes, les lignes bougent et on ne peut que se réjouir de cette avancée unique et que nous ne pouvons que saluer.

 Cependant notons cette curiosité administrative :  l’ annonce n’est publiée pour l’heure qu’en langue chinoise… Cherchez l’erreur!

Les langues tibétaine et chinoise vont maintenant avoir un statut équivalent à Rebgong (en chinois, Tongren) dans le Comté de Malho (Huangnan) de la Préfecture autonome tibétaine du Qinghai, après qu’une tempête de protestations ait éclaté en ligne suite à la tentative d’un hôtel local d’empêcher les travailleurs tibétains de parler leur langue maternelle.

Dans un avis du 11 janvier écrit en chinois, les autorités du Comté ont ordonné aux administrations du Gouvernement, aux écoles et entreprises appartenant à l’Etat d’utiliser les deux langues : tibétain et chinois sur les sceaux officiels, les enseignes, les en-tête de lettres, et toutes autres formes de communication.

Selon l’avis, dont une copie a été obtenue par RFA, la langue tibétaine devra également être mise en évidence dans certains cas, par exemple lorsqu’il est utilisé sur une lettre ou un panneau officiel. L’avis indique également que les caractères chinois et tibétains devront être imprimés de la même taille.

L’action locale du Gouvernement intervient après que, le 7 janvier, l’hôtel Shang Yon à Rebgong  interdisait aux travailleurs tibétains de parler leur propre langue sur leur lieu de travail, les menaçant d’ une amende de 500 yuans (70€ env.) pour non-conformité, selon les informations diffusées sur les réseaux sociaux.

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14/01 : Chine : un séisme de magnitude 5,3 secoue le Tibet.
(french.xinhuanet.com)

BEIJING, 14 janvier (Xinhua) -- Un séisme de magnitude 5,3 a secoué jeudi à 4h34 le district d'Amdo de la préfecture de Nagqu, dans la région autonome du Tibet (sud-ouest de la Chine), a annoncé le Centre du réseau sismique de Chine.

L'épicentre, situé à une profondeur de 10 km, a été localisé à 32,62 degrés de latitude nord et 91,67 degrés de longitude est, selon le centre.

Ce séisme a été fortement ressenti dans le district, mais aucune perte humaine n'a été pour l'heure signalée, d'après le gouvernement local. Le chemin de fer Qinghai-Tibet n'a pas été affecté.

Le gouvernement local a envoyé des équipes d'urgence dans les zones sinistrées.

Amdo, district du nord du Tibet à 4.500 m au-dessus du niveau de la mer, se trouve sur des failles sismiques. Il est situé à 330 km de Lhassa, capitale de la région.

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13/01 : Un premier moteur de recherche en langue tibétaine pourrait voir le jour.
(France-Tibet)

À defaut de réussir à siniser complètement le Tibet, la Chine prendrait-elle en compte l’utilisation de la langue tibétaine ? ou alors s’agit-il d’un meilleur contrôle sur le contenu en ligne?

Dharamsala, le 12 Janvier : Les premiers essais du premier moteur de recherche en langue tibétaine, « Cloud Tibet » (dans sa version bêta) ont commencé lundi à Xining, capitale de la province du Qinghai. Le développeur espère être en mesure de le sortir dans la seconde moitié de l’année.

Tselo, chef du projet, a déclaré que la base de données et la fonction de l’unité sémantique étaient opérationnels, selon Xinhua, le porte-parole officiel du Gouvernement chinois.

Le projet qui a été lancé en avril 2013 proposera également des options de recherches pour les actualités, la vidéo et l’audio.

Une équipe de plus de 150 personnes d’un Centre de recherche de la langue tibétaine dans la Préfecture autonome tibétaine de Hainan dans la province du Qinghai a dirigé le projet.

« Le taux du système de reconnaissance est de plus de 95 % », a déclaré Tselo, ajoutant que ce moteur de recherches sera utile pour près de 1. 2 millions de Tibétains.

Le Tibet compte aujourd’hui plus de 2,17 millions d’abonnés, 32 % des ménages tibétains ont accès à internet haut débit.

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12/01 : Lhassa : Le laboratoire de médicaments tibétains débute ses services.
(China Tibet on line)

Récemment, s’est tenue la cérémonie d’ouverture du laboratoire Menzikang de la région autonome du Tibet. Ce laboratoire pharmaceutique est à ce jour le plus grand au Tibet et atteint des standards inégalés dans la région. Le laboratoire prévoit produire plus de 400 sortes de médicaments tibétains et a comme objectif de fournir en médication tous les hôpitaux de médecine tibétaine, les temples du Tibet ainsi que plusieurs autres établissements de la région.


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11/01 : La Chine va construire 20 "villes vitrines" au Tibet dans les trois prochaines années.
(Tbetan Review)

(TibetanReview.net, 11 Janvier – La Chine a dit le 9 Janvier qu'elle va construire des villes distinctes dans la Région Autonome du Tibet durant les trois prochaines années, pour en faire des lieux exemplaires de vie confortable, de travail et de tourisme. Avec plus de 80 pour cent de Tibétains dans la région vivant dans les zones rurales selon les rapports officiels, les bénéficiaires seraient des immigrants chinois  qui représentent la population urbaine dans la Région Autonome du Tibet.

Une cérémonie d'inauguration des travaux de ce projet a eu lieu un peu plus tôt dans la semaine dans la ville de Jedeshol, Comté de Gonggar de la ville de Lhasa, a rapporté l'agence officielle chinoise  Xinhua news  le 9 Janvier.

Le rapport a dit que 20 villes étaient dans sept cités ou prefectures de la TAR, la pluspart d'entre elles ayant terminé la planification du projet.
Selon le projet, l'infrastructure de la ville, y compris les routes, seront améliorées, avec le rapport annonçant la construction de ces villes vitrines ...................

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09/01 : Les Etats Unis fourniront 6 millions de dollars en 2016 en guise de support économique pour les Tibétains exilés en Inde et au Népal.
(France-Tibet - Tibetan Review)

(TibetanReview.net, le 23 Décembre 2015) – Le Congrès des Etats Unis a approuvé un budget de 1800 milliards de dollars pour l’année 2016, évitant ainsi la paralysie du Gouvernement et prévoyant un «fonds de support économique» de 6 millions de dollars pour la Communauté tibétaine en exil en Inde et au Népal, a annoncé l’Administration Tibétaine en Exil à Dharamsala sur son site web Tibet.net le 21 décembre 2015. Le budget est entré en vigueur le 18 décembre lorsque le président Barack Obama a signé ce projet de loi budgétaire.

La loi d’affectation budgétaire du Congrès stipule : « Grâce aux fonds alloués par cette loi sous le titre de «Fonds de support économique» pas moins de 6 millions devraient être disponibles pour des programmes de promotions et de préservation de la culture tibétaine, de développement et de résilience des communautés tibétaines en Inde et au Népal, ainsi que pour assister l’éducation et le développement des prochaines générations de dirigeants tibétains venant de ces communautés.

L’année dernière, le Congrès américain a permis une aide de 3 millions de dollars pour aider les communautés tibétaines en Inde et au Népal.

Le leader de l’Administration tibétaine en exil à Dharamsala, Sikyong Lobsang Sangay, a exprimé sa profonde gratitude envers le Gouvernement et le Congrès américain pour leur généreuse assistance envers la Communauté tibétaine.

Le Gouvernement américain a précédemment mis en place un fonds pour les départements de l’aAministration Tibétaine en Exil de l’éducation et de la santé et pour le Tibetan Computer Resource Center (TCRC) pour la sécurité sur internet.

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08/01 : La langue tibétaine bannie d'un hôtel chinois de Rebkong.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 8 Janvier : Un hôtel chinois dans le Comté de Rebkong (Ch: Tongren) à Malho (Ch: Huangnan) dans la Région Autonome du Tibet Prefecture, prvince du Qinghai , a banni l'usage de la langue tibétaine à l'intérieur de l'hôtel, selon un rapport des services de la radio Voix du Tibet.
L'hôtel Shangyul, un établissement de direction et propriété chinoise, a mis en place un règlement en cinq points avec engagement, entre autre, de bannir l'usage de la langue tibétaine. Une amende de 500 Yuans sera appliquée à quiconque parlera en Tibetain et perdra son emploi, a dit Lobsang Choejor, un écrivain Tibetain de Rebkong à VOT.

Choejor a aussi appelé les autorités chinoises locales à restreindre les activités du propriétaire chinois de l'hôtell dans la région qualifiée de ‘région de minorité’ de par la Constitution chinoise, et que l'action de bannir une langue de minorité est strictement contraire à la constitution. Il a ensuite lancé un appel afin que de telles activités mettant en danger l'identité des minorités soient contrôlées. Il a aussi demandé que les  Tibetains de la région boycottent de tels établissements.

L'hôtel Shangyul est actuellement fermé par les autorités suite à la forte opposition des Tibétains locaux, a dit Choejor. Aucun détail sur la chronologie des événements n'est connu.

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08/01 : Le Tibet introduit de nouveaux règlements pour préserver les ressources en eau.
(french.xinhuanet.com)

LHASSA, 8 janvier (Xinhua) -- La région autonome du Tibet (sud-ouest de la Chine) a adopté dix nouveaux règlements pour la conservation des ressources locales en eau et de l'écosystème aquatique.

Le Tibet possède les plus vastes ressources en eau de Chine, avec un volume annuel de plus de 430 milliards de mètres cubes, soit 60 fois le niveau par habitant du pays. Son eau propre et non contaminée est également considérée comme l'une des meilleures au monde.

Néanmoins, la qualité de l'eau locale a baissé ces dernières années en raison des conditions climatiques et géologiques spéciales du plateau Qinghai-Tibet et de la répartition inégale des précipitations, selon les autorités régionales de gestion de l'eau.

Les dix nouveaux règlements comprennent notamment le renforcement du contrôle des émissions de polluants, la gestion des ressources en eau et le développement des nouvelles technologies visant à aider à conserver l'eau.

D'après le plan, la qualité de l'eau potable des grandes villes de la région devrait répondre aux normes nationales en 2020, et l'écosystème des rivières, zones humides et lacs locaux sera également amélioré.

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07/01 : La Chine renforce la présence du Parti dans les universités tibétaines.
(France-Tibet - Tibetan Review)

Plus de 6000 (soit 17,2%) des 36.000 étudiants dans les six établissements d’enseignement supérieur de la région autonome du Tibet sont membres du parti communiste chinois, a rapporté le site d’actualités chinois eng.tibet.cn le 28 décembre dernier. Le rapport ne précise pas combien d’entre eux sont actuellement tibétains.

A titre d’exemple, par le passé la plupart des étudiants à l’Université de Lhassa étaient chinois. Les tibétains ne constituant la majorité des étudiants que dans les quelques cours de médecine traditionnelle ou de langue tibétaine.

Le rapport déclare qu’il existe 1574 groupuscules locaux du parti communiste chinois dans le système d’éducation tibétain, dont 183 dans les lycées. On peut aussi y lire que le parti est représenté dans tous les établissements et que leurs objectifs de produire des militants dès le lycée et des branches du parti parmi les étudiants à l’université avaient été réalisés.

Ma Shengchang,Directeur du département de l’éducation, a déclaré que la région autonome du Tibet « avait fourni un solide soutien organisationnelle pour mettre en œuvre la politique d’éducation du parti, axée sur l’unité de la patrie et fermement opposée au séparatisme. »

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04/01 : Le séisme en Inde affecte le Tibet, aucune victime signalée.
(french.xinhuanet.com)

LHASSA, 4 janvier (Xinhua) -- Le séisme d'une forte intensité qui a frappé lundi matin le nord-est de l'Inde a été ressenti dans la région autonome du Tibet (sud-ouest de la Chine), mais aucune victime n'a été signalée.

Un séisme de magnitude 6,5 a secoué à 07h05 (heure de Beijing) l'Inde, selon le Centre du réseau sismique de Chine.

Le séisme a affecté le sud-est du Tibet, soit les préfectures de Nyingchi, de Shannan et de Qamdo, ainsi que Lhassa, la capitale, où les habitants ont ressenti de fortes secousses.

A Lhassa, beaucoup de personnes ont déclaré qu'elles s'étaient réveillées au moment du tremblement de terre.

Le directeur du district de Metok de la préfecture de Nyingchi, a indiqué à Xinhua que les secousses étaient si fortes que le gouvernement local a demandé aux responsables locaux de bourg et de village de contrôler si le séisme avait fait de possibles victimes ou causé des dommages. Le site de Metok se situe près de l'épicentre du séisme indien, qui a été détecté dans le district de Tamenglong, dans l'Etat indien de Manipur.

Davantage de contrôles pour retrouver des victimes potentielles se poursuivent au Tibet.

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21/12 : La situation des droits de l’homme pour les réfugiés tibétains au Népal.
(France-Tibet - The Tibet post)

Katmandou – Le Népal et le Tibet chevauchent l’Himalaya, et depuis des centaines d’années des marchands franchissent les hauts cols pour aller d’un pays à l’autre. En raison des échanges commerciaux relativement importants avec les marchands de sel venant du Tibet et se rendant au Népal, les influences et les exemples de la culture tibétaine fleurissent depuis longtemps au Népal.
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Monastères et pèlerins encerclent le Stupa de Boudhanath. Au niveau culturel, le Tibet est inextricablement lié au Népal d’une multitude de façons. Les marchands de sel parcourent le pays depuis des années dans le cadre de ce commerce ancestral. Nombre de groupes ethniques du Népal, tels les Sherpas, peuvent retracer leurs ancêtres jusqu’aux marchands tibétains. Pourtant, de nos jours, ce ne sont plus les marchands de sel qui font ce difficile voyage, mais, à leur place, les réfugiés tibétains.

En 1959, suite à l’invasion chinoise et à l’occupation du Tibet, des milliers de Tibétains ont cherché refuge au Népal. En raison de la répression politique et du manque de liberté religieuse, les réfugiés ont continué à faire ce voyage ardu à travers l’Himalaya jusqu’au Népal.

Cependant quand ils franchissent la frontière et entrent au Népal, ils ne sont plus accueillis à bras ouverts, et ils rencontrent une hostilité et une répression grandissantes. Un nombre croissant d’entre eux ne sont plus autorisés à résider ou à s’installer au Népal. Avant 1989, on accordait des cartes de réfugiés à tous les Tibétains, et ils pouvaient s’installer librement. Mais après 1989, le statut légal des réfugiés tibétains s’est détérioré avec, comme conséquence, qu’ils sont maintenant sans papiers et qu’ils n’ont plus la possibilité de travailler légalement, de posséder des biens, des entreprises ou même des véhicules.

Au cours des dernières années, on a recensé une augmentation des cas de répression, et d’atteintes aux libertés fondamentales pour les réfugiés tibétains vivant au Népal, ainsi que des restrictions de leur droit à manifester et de leurs demandes d’asile. En 1989, le pays a signé un accord informel qui stipulait que le Népal, en accord avec le HCR et le gouvernement tibétain en exil, autoriserait les Tibétains à traverser le Népal en attente de l’autorisation de rejoindre les communautés de réfugiés en Inde. Malgré cela, il y a eu, au cours des dernières années, plusieurs allégations selon lesquelles le Népal aurait violé les termes de cet accord et aurait renvoyé des réfugiés tibétains en Chine, où il est largement admis qu’ils risquent la répression, l’emprisonnement voire la torture.

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21/12 : Un écrivain chinois interdit de voyage au Japon pour sa position pro-tibétaine supposée.
(Tibetan Review

(TibetanReview.net, 20 Décembre, 2015) – La Chine a empêché le 17 Décembre l'écrivain chinois en vue Wang Lixiong d'embarquer sur un vol pour le Japon au départ de l'aéroport de Pékin, alleguant qu'i soutient l'indépendance du Tibet ainsi que le Dalai Lama, a rapporté le service de Japan’s Kyodo news  le 19 Décembre. Les autorités  ont cité des raisons telles que le fait qu'il soutient l'indépendance du Tibet en coopération avec le Dalai Lama et que son voyage, en plus mettra à mal les intérêts nationaux et la sécurité, a ajouté le rapport.

“Il m'avait été interdit de quitter le pays auparavant, mais c'est la première fois  pour des raisons de sécurité nationale,” a été noté dans le rapport selon les dires de Wang. “Je crois que c'est une nouvelle façon de contrôler les avocats des droits de l'Homme et les autres dissidents.”

Wang, 62 ans, avait prévu de se rendre à Tokyo et Hokkaido, et puis à Taiwan pour y voir les élections présidentielles et législatives en Janvier 2016. Le Kuomintang au pouvoir (Parti Nationaliste)  là-bas, qui est pro-Chine, tient naturellemnt à faire perdre  l'esprit d'indépendance au parti Progressif de la Démocratie.

Wang a écrit plus de 10 livres sur la démocratie, le Tibet et le Xinjiang, et tous ses livres ont été interdits dans son pays. La traduction japonaise de son fameux roman de science-fiction “Le péril Jaune",  qui dépeint l'effondrement du gouvernement du parti communiste chinois, n'a été en vente que quelques mois, a dit le rapport..

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21/12 : Difficile maintien de la culture tibétaine
(TIBET-info.net - Contact)

Alors que le gouvernement chinois limite l’enseignement du tibétain dans les écoles et les monastères de la "Région Autonome du Tibet", l’équité en matière d’éducation est en train de devenir un nouvel obstacle à la préservation culturelle au sein des communautés tibétaines.
Depuis 2012, l’enseignement de la langue chinoise est exigé dans toutes les écoles de la "Région Autonome du Tibet" ; cependant, ce n’est que récemment que l’ordre a été donné aux monastères de cesser de proposer des cours aux laïcs tibétains.

Les cours et les ressources de langue tibétaine en constante décroissance ont conduit à un taux d’alphabétisation tibétaine estimé à 20% dans la "Région Autonome du Tibet".

Selon des sources locales, les parents tibétains sont partagés entre la priorité de la langue tibétaine dans l’éducation de leurs enfants et la nécessité d’un haut niveau de putonghua (mandarin chinois standard) à la fois pour l’enseignement supérieur et le marché du travail en Chine continentale.

La politique éducative promouvant l’instruction chinoise est destinée à "assurer que les élèves appartenant à des minorités maîtrisent et utilisent la langue commune de base", selon le ministère de l’Éducation de la Chine. Cependant, de nombreux soutiens du Tibet voient la remise en cause de l’enseignement de la langue tibétaine dans les écoles et les communautés comme une attaque directe sur le maintien de la culture tibétaine dans la "Région Autonome du Tibet".
Plus de 61 000 signatures ont été récupérées pour une pétition qui a appelé à la création d’une école primaire de langue tibétaine dans la capitale de la province du Qinghai, Xining. La pétition, diffusée sur l’application de messagerie WeChat, a été rapidement bloquée par les censeurs.

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19/12 : Le Panchen Lama chinois retourne en Chine après 20 jours de visite au Tibet.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 18 Décembre 2015) – Gyaltsen Norbu, le Panchen Lama choisi par la Chine en remplacement de celui reconnu par le Dalai Lama en 1995, est retourné chez lui à Pékin le  14 Décembre après son voyage au Tibet, a rapporté le service en ligne Tibet news eng.tibet.cn le 16 Décembre. Le point d'orgue de sa visite a été sa participation le 8 Décembre à une cérémonie pour marquer le 20° anniversaire de son intronisation par la Chine.

Le Panchen Lama est la seconde personnalité religieuse la plus importante après le chef spirituel actuellement en exil le Dalai Lama. Le Dalai Lama a reconnu Gedhun Choekyi Nyima à l'âge de six ans comme la réincarnation du précédent 10° Panchen Lama en 1995. Mais la Chine l'a emmené ainsi que sa famille, et on ne les a plus jamais revus. Elle a ensuite nommé Gyaltsen Norbu à sa place.

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18/12/15 : La Chine affirme sa souveraineté en prenant des mesures autoritaires au sujet des cartes.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 18 Décembre: Dans un mouvement étant compris comme une assertion de l' augmentation croissante de ses territoires, il a été récemment annoncé officiellement par la Chine  que toute carte qui ne serait pas dans la ligne de son affirmation sera sujette à des inculpations de crime et d'amendes pouvant aller jusqu'à 31000 USD (200,000 Yuan’s).

L'agence officielle chinoise des cartes, Le Weibin, a annoncé que toute fausse carte qui “met en danger la souveraineté, la sécurité et les intérêts de la Chine” en subira les conséquences.

Le media d'état Xinhua a mentionné que le lundi 14 Décembre l'état a adopté une nouvelle réglementation sur la fabrication des cartes qui remplace les lois de 1995, incluant l'obligation d'exiger des certificats de cartographie aux fournisseurs de GPS,   ainsi qu'aux sites de cartographie en ligne nécessitant des serveurs à l'intérieur du pays.

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16/12 : Tibet : la longue marche vers la modernité.
(
lefigaro.fr)

REPORTAGE - Sous couvert d'un programme visant à dynamiser la région autonome tibétaine, Pékin veut étouffer toute contestation identitaire.

Envoyé spécial à Lhassa

La haute altitude n'empêche pas les tours en verre modernes de fleurir sur le toit du monde. À Lhassa, capitale du Tibet, le boom de la construction est le signe le plus visible de la stratégie de Pékin, visant à faire taire les revendications identitaires provoquées par l'assimilation à marche forcée de cette «province rebelle» en dopant le développement économique. Cependant, cinquante ans après la création de la région autonome du Tibet (TAR), la vie des Tibétains continue d'être dominée par la peur face à un État policier tout-puissant.

«Des esclaves ont été libérés et sont devenus les maîtres de leur propre destin. Nous avons accompli en quelques décennies ce que d'autres ont mis des millénaires à réaliser», se félicite Deng Xiaogang, vice-président du TAR, devant un petit groupe de journalistes convié à découvrir le «vrai Tibet». La Chine affirme avoir mis fin à un «régime théocratique et féodal» au «pays des neiges». Elle assure ...

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15/12 : Les bouleversements environnementaux et le changement climatique au Tibet par Richard Gere
(Les invités de Médiapart)

Au lendemain de la COP21, l'acteur américain Richard Gere, en sa qualité de Président du Conseil d'Administration de l'ONG International Campaign for Tibet (www.savetibet.org), organisation membre de la FIDH, intime les dirigeants de la planète à intégrer le fait que « le Tibet doit être une priorité majeure dans la discussion mondiale sur le changement climatique ».
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L’une des découvertes les plus alarmantes des scientifiques du monde entier –y compris chinois– est que le Tibet, pays natal du Dalaï Lama désormais sous contrôle de la Chine, se réchauffe presque trois fois plus vite que le reste de la terre. Et cela nous concerne tous. D’une taille équivalente à celle de l’Europe de l’Ouest,  le plateau le plus haut et le plus grand de notre terre, le «toit du monde» est aussi connu sous le nom de «Troisième Pôle», parce qu’il contient la plus grande réserve d’eau douce en dehors de l’Arctique et de l’Antarctique. Les changements climatiques qui s’y produisent affectent non seulement la mousson en Asie, mais également le temps qu’il fait en Europe et jusqu’aux tendances météorologiques de tout l’hémisphère Nord. Le Tibet pourrait donc être un donneur d’alerte pour le reste de la planète.

La plupart des grandes rivières d’Asie, telles que le Yangtsé, le Mékong et le Brahmapoutre prennent leur source au Tibet; son écologie fragile a donc une importance critique pour les centaines de millions de personnes dépendantes de cette eau en aval. Pourtant, le gouvernement chinois,  dans une relative indifférence de la communauté internationale, a construit et construit aujourd’hui encore des barrages sur toutes les grandes rivières qui découlent du plateau tibétain –l’une des régions du monde les plus instables et les plus actives sur le plan sismique– avec des conséquences potentiellement dévastatrices.

Depuis des milliers d’années, dans les vastes prairies tibétaines, les nomades pastoraux ont développé un mode de vie durable spécialement adapté aux conditions rudes, migrant avec leurs troupeaux de yaks et de moutons en fonction des saisons. Aujourd’hui, les autorités chinoises les déplacent de leurs terres ancestrales et les réinstallent dans de lugubres villages artificiels en béton, provoquant à la fois la destruction des communautés et une dégradation accrue de l’environnement.

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11/12 : La Chine qualifie la censure d'Internet de moyen de maintenir l'ordre.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 11 Décembre: Avant la conférence mondiale de trois jours sur l'Internet qui va se tenir dans la ville du sud de la Chine Wuzhen la semaine prochaine (du 16 au 18 Décembre), Lu Wei, à la tête de l'Administration du Cyberespace de la Chine a défendu une intense censure de l'internet en qualifiant cette censure de moyen de créer l'ordre.

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L'llégitimité est étendue au Tibet avec un venin et une vigueur croissants. Avec les mesures de répression et les actions arbitraires de l'armée et de la police chinoises qui surviennent de jour en jour, internet comme fenêtre qui montre au monde les atrocités perpétrées a été fermement fermé.

Activiste et fondateur du "Tibet Action Institute", un groupe qui travaille pour la sécurité des Tibétains dans le monde virtuel, Lhadon Tethong pointe du doigt cette grave realité au Tibet. “En terme de droits digitaux au   Tibet, nous avons juste à assumer que c'est le pire du pire. Quand on compare la possibilité qu'a un Chinois d'exprimer ses pensées à celle d'un Tibetain au Tibet, le prix pour les  Tibetains, et la surveillance exercée sur les  Tibetains, sont beaucoup plus élevés. La Chine est extrêmement paranoïaque dès qu'il s'agit de quelque défi que ce soit venant du Tibet,” a-t-elle dit dans une interview récente.

La Chine,  en plus de restreindre, filtrer et saboter les contenus de l' internet a aussi bloqué les principaux sites comme  Facebook, Gmail, le moteur de recherche Google  et d'autres acteurs clés dans le pays.

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10/12 : L’Himalaya, le « troisième pôle », est lui aussi menacé.
(La Croix)

Le réchauffement climatique frappe aussi les glaciers du Tibet, « château d’eau » de l’Asie, avec des conséquences désastreuses pour plus d’un milliard d’habitants.

Le Tibet fait toujours rêver. Mais « le toit du monde » se réchauffe encore plus rapidement que le reste de la planète. « À l’heure où la COP21 se réunit à Paris, je suis venue dire que la question environnementale frappe violemment le Tibet », a expliqué Dicki Chhoyang, la ministre des Affaires étrangères du gouvernement tibétain en exil, au cours d’une rencontre mercredi 9 décembre à Paris avec le groupe d’information international sur le Tibet au Sénat. « Les informations que nous possédons sur la fonte des glaciers ne vont pas uniquement toucher le Tibet mais toute une masse de population dans les pays voisins ; l’Himalaya, source des six grands fleuves de l’Asie, le faiseur de pluie et le château d’eau de l’Asie, est menacé. »

Prenant la parole après la responsable politique tibétaine, Matthieu Ricard, moine bouddhiste tibétain, auteur et philosophe, rappelle les caractéristiques du Tibet : « 30 % du territoire de la Chine, sept fois grand comme la France, peuplé de six à sept millions de Tibétains et d’autant de Chinois, possédant plus de 250 minéraux précieux, un potentiel hydroélectrique majeur et situé au cœur de l’Asie. Le réchauffement climatique au Tibet est un enjeu majeur pour notre planète. »

Proche du dalaï-lama, « incarnation du lien entre notre culture tibétaine et la France », selon les termes de Dicki Chhoyang, Matthieu Ricard tient à souligner « que même des scientifiques et climatologues chinois qui ont trouvé refuge en Europe partagent cette opinion ».

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9/12 : KFC ouvrira son premier restaurant au Tibet.
(french.xinhuanet.com)

LHASSA, 9 décembre (Xinhua) -- Le géant américain de la restauration rapide KFC a décidé d'établir son premier restaurant au Tibet le mois prochain.

KFC a signé un contrat avec le centre commercial Shenlishidai situé au centre-ville de Lhassa, capitale de la région autonome du Tibet (sud-ouest de la Chine). Le restaurant KFC ouvrira ses portes fin janvier 2016, a fait savoir Chen Biao, directeur du centre commercial.

Le restaurant situé sur deux étages couvrira une superficie de 540 mètres carrés.

"Avant que KFC ait choisi d'entrer au Tibet, nous avions déjà des restaurants rapides tels que Dicos", a raconté M. Chen, ajoutant que les clients au Tibet acceptent bien le poulet frit et les hamburgers.

KFC prévoit également de construire un entrepôt frigorifique de 4,67 hectares en banlieue de Lhassa pour se préparer à la future expansion dans la région.

Le PIB du Tibet a atteint 92,5 milliards de yuans (14,5 milliards de dollars) en 2014, poursuivant sa croissance à deux chiffres depuis 1994.

En plus d'une croissance rapide, le potentiel du marché et un environnement sain pour les investissements rendent la région de plus en plus attractive aux yeux des investisseurs étrangers.

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8/12 : Le chef du parti en Région Autonome du Tibet demande au Panchen Lama de rejeter le Dalaï Lama.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 8 Décembre: Le chef du parti communiste de la Région Autonome du Tibet, Chen Quanguo a pressé le Panchen Lama choisi, Gyaltsen Norbu, de rejeter le chef tibétain en exil Sa Sainteté le Dalai Lama, la plus haute instance du bouddhisme tibétain.
Le chef de la Région Autonome du Tibet (TAR) a dit au Tibet Daily qu'il espérait que le  Panchen Lama de Pékin "suivra inébranlablement le parti"  et "sauvegardera l'unité nationale".

"Dessiner résolument une ligne claire à l'encontre du 14° Dalai Lama et  rejeter fermement toutes les activités subversives séparatistes," a dit Chen à Gyaltsen Norbu lors d'une réunion  qui marquait les  20 ans de la  nomination du garçon, à Shigatse ce lundi.

Gyaltsen Norbu a été installé comme le 11° Panchen Lama par Pékin après la reconnaissance par le Dalai Lama d'un autre garçon, Gendun Choekyi Nyima, comme le Panchen Lama en 1995.

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7/12 : Les maisons tibétaines de trois communes du comté de Lhassa seront reconstruites en style chinois.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 6 Décembre 2015) – La Chine a ordonné que les maisons de style tibétain dans trois comtés proches de la capitale du Tibet Lhasa soient démolies en 2016 et remplacées  par des logements de style chinois durant les cinq prochaines années, a rapporté Radio Free Asia (RFA, Washington) le 4 Décembre. Les comtés concernés sont Tagtse (Chinese: Dazi), Lhundrub (Linzhou), et Maldrogungkar (Mozhugongka), tous étant sous la juridiction de de l'adminidstration préfectorale de Lhasa.

Le rapport a cité une source anonyme qui disait que les  Tibetains ont été forcés à accepter et à soutenir le plan, même quand leurs maisons étaient en excellent état.

Le rapport a dit que la décision a été prise par le gouvernement de la ville de Lhasa et a communiqué avec les familles tibétaines par  le gouvernement de leur comté, les résidents de Tagtse ayant été informés en Septembre, Lhundrub en Octobre, et Maldrogungkar en Decembre.

Le premier lot de maisons à être démolies sera celui de maisons recevant des aides sociales, ensuite seront démolies les maisons des autres Tibétains.

Le projet entrainera d'énormes frais pour les familles tibétaines. Le rapport a cité des sources disant:  “il a été demandé aux familles de Maldrogungkar de contribuer à hauteur de  200,000 yuan ($31,340), avec des dépenses restantes payées par le gouvernement”. Le montant total des dépenses n'était pas clairement dit, pas plus que la part payée pour chacune des maisons.

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04/12 : AUCUNE CONCESSION POUR LA TRADITION DYNASTIQUE DES LEADERS TIBÉTAINS.
(Misna)

Selon la tradition bouddhiste lamaïste du Tibet, qui de nos jours administrativement divisé depuis son annexion définitive par la Chine en 1959, les principales autorités religieux ne sont pas  désignées ou élues, mais sont considérées se réincarner en d'autres personnes qui, au fil du temps, seront reconnues comme leurs héritiers spirituels.

La Chine a toujours combattu cette tradition de la réincarnation et a encore une fois fait part il y a quelques jours de sa volonté d'assujettir celle-ci à "la victoire de  la lutte anti-séparatiste", comme l'a déclaré Zhu Weiqun, président du Comité pour les affaires ethniques et religieuses, organe de conseil du parlement chinois.

Une telle position suscite les constantes critiques des groupes de défense des droits de l'homme et de l'identité tibétaine ainsi que du Dalaï-Lama. La question de la succession de la plus grande autorité religieuse lamaïste qui, jusqu'à son départ, est également chef politique des Tibétains, n'est pas sans importance. En effet, si la figure de Tenzin Gyatso, 14ème Dalaï-Lama , s'est jusque-là avérée centrale dans la cause tibétaine opposée aux velléités de contrôle de la Chine, la possibilité que le choix de son futur leader dépende de la volonté de Pékin est intolérable pour la diaspora tibétaine.

La Chine continue de considérer officiellement  le Dalaï-Lama, lauréat du Prix Nobel de la Paix et emblème non seulement de la cause de son peuple au Tibet occupé et en exil, mais aussi de la non-violence, comme un semeur de troubles et dangereux séparatiste.

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04/12 : L’ ONG «TIBET TROISIEME PÔLE» présente à Paris afin d’exposer la crise climatique au Tibet, lors de COP 21.
(France-Tibet - Phayul.com)

Dharamshala, le 3 décembre : Avec l’ouverture de COP21,  la Conférence sur le climat à Paris, les dirigeants du monde entier, les écologistes et les ONG vont tenter de parvenir à un accord significatif sur le climat. Différentes campagnes pour  le changement climatique ont été conduites par l’équipe  » Tibet Troisième Pôle «  et dénoncent  les changements climatiques que connaît le Plateau Tibétain, en raison de la destruction de l’environnement.

Tempa Gyaltsen, chef exécutif du Bureau de l’Environnement au sein de l’Administration Centrale Tibétaine – CTA –  et certains délégués tibétains présents à Paris, ont pu, ce mardi, informer sur « l’impact du changement climatique sur le Plateau Tibétain » et  Kalon Dicki Chhoyang, Ministre de l’Information et des Relations internationales, rejoindra  Paris dès vendredi afin de délivrer à son tour un exposé sur les questions climatiques au Tibet.
Lobsang Yangtso, un membre de l’équipe de  » Tibet Troisième Pôle  » présent à la conférence a déclaré à Phayul : « Nous avons rencontré quelques écologistes chinois de Pékin. Nous avons envisagé de construire avec eux un réseau afin de pouvoir travailler ensemble à l’avenir. Nous avons également rencontré Abhishek Shrestha, Directeur du Programme Justice climatique, avec qui nous avons discuté des problèmes environnementaux au Népal et au Tibet ».

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04/12 : Une famille tibétaine battue pour avoir refusé de vendre leurs terres.
(France-Tibet -  Phayul.com)

DHARAMSHALA, le 2 décembre: Quatre membres d’une famille tibétaine dans le petit village de Dzamthang dans la région de Sichuan ont été brutalement tabassés par des autorités chinoises après qu’ils aient (avec d’autres familles) refusé de vendre leur terre. En effet, leur terrain est sollicité par des autorités chinoises locales pour construire une cabanon de police ainsi que pour d’autres utilisations officielles, selon un rapport de Radio Free Asia.

Les membres de la famille (soutenus par d’autres familles) ont protesté contre la tentative du gouvernement d’acheter avec toute puissance les terres de la région lundi dernier (le 30 novembre). La source de RFA mentionne dans une interview lors de la manifestation pacifique: «Il y a au minimum quatre protestataires qui ont fuit: Tare Kyi, Samlha, Ratna Dargye et Lukyi. Sévèrement blessé, Samlha s’est échappé dans des conditions critiques, »

Le terrain est inestimable pour les familles de la région car ils vivent de l’agriculture et de l’élevage. « Les propriétaires sont des familles pauvres. Cette terre est donc leur principale source de revenu, » expliqua RFA.

Aucunes informations complémentaires sur les familles ou sur les terres en question ne sont disponibles actuellement.

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3/12 : Le circuit sacré du Barkhor au Tibet décrit comme l'un des plus surs de Chine.
(Tibetan review)

(TibetanReview.net, 2 Décembre 2015) . Des officiels chinois ont décrit le circuit du Bharkor dans la capitale du Tibet Lhassa comme un des lieux  les plus surs de la République Populaire de Chine, en faisant référence aux mesures de sécurité de grande ampleur qui y ont été mises en place pour contrôler et surveiller les mouvements des  Tibetains, a rapporté Reuters le 30 Novembre. Le Bharkor est le plus sacré des circuits de pélerinage  pour les bouddhistes tibétains et a été aussi un site de manifestation des Tibétains contre la loi chinoise dans le passé.

En plus du réseau de surveillance sur le terrain, il y a les postes de garde érigés parmi les boutiques et les cours intérieures autour du  Temple du Jokhang, que la rue du Bharkor encercle,et  l'observation des allées et venues des résidents, a dit le rapport. Les postes sont tenus par des locaux qui ont été sélectionnés par le gouvernement et le comité de contrôle des résidents du parti. La nuit, les portes des cours intérieures sont fermées comme dit le rapport des résidents.

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3/12 : La Chine dit que la reconnaissance de la réincarnation du Dalaï Lama est son droit absolu.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 2 Décembre 2015) – La Chine a clairement signifié qu'il y aura un 15° Dalai Lama et que c'est elle qui le choisira, quelle que soit la décision du Dalai Lama sur le sujet. Le gouvernement central a affermi sa résolution de décider de la  réincarnation des "Bouddhas vivants afin d'assurer la victoire de la lutte des anti-séparatistes", a écrit
Zhu Weiqun, président du comité pour les affaires ethniques et religieuses du corps consultatif au sommet pour le parlement chinois,  dans le Global Times d'état le 30 Novembre.

Zhu a dit dans son commentaire que la question de la réincarnation “n'a jamais été un sujet purement religieux, et n'a rien à voir avec les droits individuels des Lamas; c'est en premier et principalement une importante affaire politique au Tibet et une importante manifestation de la souveraineté du gouvernement central au Tibet”.

La Chine Communiste affirme ses droitst à parler au sujet de la réincarnation du Dalai Lama, sur un héritage impérial hautement discutable.

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3/12 : KIRTI : Deux moines bouddhistes tibétains du monastère de Kirti arrêtés pour des raisons mal déterminées.
(France-Tibet - The Tibet Post)

Dharamsala – Deux moines bouddhistes tibétains du monastère de Kirti du Comté de Ngaba, région agitée du nord-est du Tibet ont été arrêtés par la police chinoise pour des raisons mal déterminées,  le 30 novembre 2015.
« Les deux moines ont été arrêtés par la police chinoise à deux moments différents, dans le même monastère du Comté de Ngaba, dans la région de l’Amdo du nord-est du Tibet, dans le Comté d’Aba de la Préfecture autonome tibétaine de Qiang, dans le nord-ouest de la province du Sichuan» selon les explications de Losang Yeshe et Kanyag Tsering, du monastère de Kirti en exil, fournies au Tibet Post International.
« Lobsang Gephel, 28, a été arrêté et extrait de son monastère par la police, selon le Vénérable Tsering,» ajoutant qu’ il est détenu dans la ville du Comté. Mais aucun autre détail n’est disponible. »

C’est un ancien prisonnier politique, déjà arrêté en mai 2011, finalement condamné à 3 ans de prison après avoir été retenu en garde à vue pendant une longue période. Il avait été libéré à la fin de 2013.« Gephel originaire de la division no. 2 du district pastoral Me’uruma, est l’aîné des 9 enfants du couple Orgyen Tsering et Kyi Lhamo », déclare encore le  Vénérable Tsering. Très jeune il avait rejoint le monastère ; actuellement, il en est le directeur de la faculté de médecine.
Les sources indiquent aussi qu’ « un autre moine, âgé de 49 ans Drukdra a été également été arrêté et extrait de sa chambre par la police, la nuit du lundi 30 novembre 2015.»  Lui aussi est également un ancien prisonnier politique, arrêté en 2008 et condamné à 1 an et 4 mois, originaire du Canton de Soruma.

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1°/12 : Des ONG s’allient pour faire parler du Tibet à la conférence mondiale COP21 à Paris.
(France-Tibet - Phayul.com)




Dans le sillon de la conférence COP21 sur le changement climatique qui vient de commencer à Paris,une coalition d’ONG tibétaines s ‘est réunie ce dimanche 29 Novembre pour sensibiliser le public à l’importance du Tibet dans le climat mondial.

L’Association des femmes tibétaines (Tibet Women Assocation), les étudiants indiens pour un Tibet Libre (Students for Free Tibet) en coordination avec le réseau international Tibet (International Tibet Network) ont organisés un spectacle de rue à Dharamsala pour expliquer la crise climatique au Tibet.

Le récit de la pièce se faisait à travers les yeux d’un yack nommé Tashi touché par les destructions environnementales dans le plateau tibétain.

Tashi y parle de sa famille nomade, perturbée par la  « force de déportation des nomades », avec qui il a parcouru les vastes prairies maintenant ravagées par l’exploitation minière outrancière. Il raconte également comment la Chine a détourné des fleuves pour répondre à sa demande en eau et en électricité. Tashi termine son histoire,avec des mots forts comme  «Les rivières du Tibet sont la bouée de sauvetage de l’Asie » ou  « Justice climatique pour le Tibet ».

Lobsang Tseten, coordinateur du programme chez SFT, a déclaré : »Notre ordre du jour est de soulever les questions pressantes sur la crise climatique au Tibet. Nous demandons au public réunis ici d’expliquer à leurs dirigeants que la Chine doit être tenue responsable de ses actes « .

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30/11 : La délégation tibétaine du « 3ème pôle » arrive à Paris.
(France-Tibet - International Tibet Network)

La délégation du Tibet exige une action forte face aux désordres climatiques

La délégation du Tibet ainsi que des partisans tibétains sont actuellement en train de se joindre aux milliers d’activistes en faveur de l’environnement et des Droits de l’Homme. Ils se réunissent à Paris lors de la Conférence des Nations Unies sur les Changements Climatiques, la COP21. De même que les Nations insulaires arctiques et du Pacifique, le Tibet est en première place face aux changements climatiques mondiaux. En effet, le Tibet se réchauffe deux fois plus vite que le reste du monde. L’augmentation des températures, la modification des modèles de précipitation, la fonte des glaciers et le climat extrême affectent directement les Tibétains ainsi que la faune, la flore et tous les autres écosystèmes du Tibet.

« Nous sommes ici à Paris, pour montrer la solidarité tibétaine et pour se joindre à une avancée majeure, à un accord fort sur le climat à Paris. Nous sommes ici pour demander une insertion majeure des politiques qui protègent entièrement les Droits de l’Homme et renforcent l’efficacité à long terme des actions face au réchauffement climatique,» annonça Norzin Wangmo, de l’Association tibétaine des Femmes.

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30/11 : Le 11e panchen-lama élu président du Fonds de développement du Tibet.
(french.cri.cn)

Le 11e panchen-lama, Bainqen Erdini Qoigyijabu, a été élu président du Fonds de développement du Tibet, organisation non gouvernementale à but non lucratif.

Le panchen-lama a déclaré qu'il ferait tout son possible pour aider à développer le Tibet et à sortir ses habitants de la pauvreté, après avoir été élu à ce poste lors d'une réunion des directeurs du fonds organisée samedi.

Le Fonds de développement du Tibet , créé en 1987, a levé 106 millions de yuans (environ 16,58 millions de dollars) pour 387 projets au Tibet depuis 2006.

Selon Deng Xiaogang, vice-président exécutif du gouvernement de la région autonome du Tibet, ce fonds devrait jouer un rôle plus important dans la promotion du développement économique et social au Tibet sous la direction du 11e panchen-lama.

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30/11 : Sangye, Tibétain de 29 ans, arrêté par les autorités chinoises à Karze.
(France-Tibet - Central Tibetan Administration)

Sangye, Tibétain de 29 ans a été arrêté par les autorités suite à une manifestation en solo contre le gouvernement chinois vendredi 27 novembre dernier. Sa protestation s’est déroulée sur la place principale du marché dans le comté de Karze. Nous n’avons actuellement aucune information de l’endroit où il a été emmené et de son état de santé ce qui inquiète ses proches.

Sangye distribuait pendant sa manifestation des drapeaux de prières appelant à la longue vie de Sa Sainteté le Dalaï Lama. Il a été immédiatement arrêté par les autorités de police sur place.

Sangye est né dans un petit village appelé Tardo, situé dans la région du Kham. Il vit actuellement dans le village de Rabaa dans le canton de Dhardo avec sa femme et son enfant nouveau-né.

Un des membres de sa famille s’est exprimé devant les médias : «Nous espérons obtenir rapidement des informations sur son état actuel. Nous voulons que Sangye nous revienne en bonne santé comme il l’était lors de sa manifestation».

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28/11 : Selon Amnesty, la Chine utilise des techniques de torture dignes du Moyen Âge à l’encontre de ses opposants.
(France-Tibet - The Tibet Post International)

Londres – Amnesty International a publié un rapport, intitulé « Une situation toujours sans issue : Torture et « aveux » forcés en Chine », basé sur 40 entretiens avec des avocats défenseurs des Droits de l’Homme. Ce rapport décrit la brutalité du traitement infligé à ceux placés en garde à vue.

Le rapport fait état de techniques de torture dignes du Moyen Âge utilisées contre les opposants au gouvernement, les activistes, les avocats et les signataires de pétitions. Comme, par exemple, des barres à aiguillons, des chaises de fer et des matraques électriques.

L’auteur du rapport, Patrick Poon, indique qu’en dépit des promesses du gouvernement de réformer le système, Amnesty avait récemment fait état de cas de torture dans pratiquement chaque recoin du pays. « De Pékin au Hunan, en passant par le Heilongjiang et le Guangdong, il y a des cas de torture dans quantité d’endroits. Le problème est toujours très largement répandu dans les différentes provinces. Il ne se concentre pas uniquement dans quelques unes des régions de Chine. »
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Au Tibet occupé, les prisonniers politiques, subissent eux-aussi des moyens et des méthodes de torture tout aussi inhumains, voire plus graves encore, lors de leur détention. Dans son autobiographie « L’Enfer sur Terre » (Hell on Earth), le Vénérable Bagdro, ancien prisonnier politique, parle de chocs électriques et de lits de glace. Ces faits sont attestés par une longue liste de Tibétains ayant vécu des expériences similaires.

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26/11 : La délégation allemande pour les discussions sur les Droits de l'Homme va se rendre dans la Région Autonome du Tibet.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 25 Novembre : Les autorités chinoises ont confirmé mardi que la délégation allemande participant au 13°  Dialogue sur les Droits de l'Homme à Pékin se rendra au Tibet. La date et la durée de la visite ne sont pas encore connues

Li Junhua, Directeur-General du Departement des Organisations Internationales et des Conferences du ministère des affaires étrangères, a dit à une conférence de presse, “J'espère que le voyage va aider le côté allemand à avoir une compréhension correcte et objective de la région.”

Selon le comité de presse officiel posté sur Xinhua, le porte-parole officiel de la Chine, la Chine et l'Allemagne ont eu des ‘francs’ et ‘iprofonds’ échanges sur les droits humains, les différentes appréciations du concept des droits de l'Homme, la protection judiciaire des droits de l'Homme et d'autres questions.

Les détails des conversations entre les deux parties ne sont pas connus. Cependant, avec l'annonce de la visite de la délégation en Région Autonome du Tibet, certains disent que cela indique que la violation des droits humains au Tibet a été au coeur des sujets des discussions durant les échanges. “L'autorisation à la délégation étrangère de visiter le Tibet est une nouvelle bienvenue. Malgré tout, il y a toujours un côté différent à la "vérité" montrée par les Chinois puisque toutes les visites sont étroitement surveillées. Ils ne  montreront pas une peinture réelle des prisons et des monastères   qui sont sous leur domination,” a dit Jigme Yeshi, un étudiant de Ph.D East Asian Studies de l'université Jawaharlal Nehru à New Delhi.

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23/11 : Les experts des Nations Unies pressent la Chine au sujet des tortures en prison.
(Central Tibetan Administration)



Une représentation de scènes de torture de prisonniers en Chine.

DHARAMSHALA:  Les experts des Nations Unies ont pressé les officiels chinois au sujet des allégations d'usage effréné de la torture dans leurs prisons, pendant deux jours d'examen minutieux du  rapport sur les droits de l'Homme en Chine, lors d'un forum qui s'est tenu à Genève la semaine dernière.

Le Comité des Nations Unies contre la torture (CAT) a questionné la Chine au sujet de l'emploi de la torture, incluant l'usage des chaises d'interrogatoire, l'isolement, l'accès médical pour les détenus, les prisonniers et d'autres sujets évoqués. Il a particulièrement demandé des informations sur les prisonniers politiques, incluant les ethnies  Tibetaines et les Uyghurs.

Cependant, la délégation chinoise a catégoriquement nié pratiquer une politique particulière pour les prisonniers politiques, ou les torturer. Elle a de plus éludé la question, refusant de rentrer dans les détails sur le nombre de policiers ou de gardiens de prison poursuivis pour torture et le traitement de prisonniers en vue, y compris ceux qui sont morts en prison.

“Il n'y a pas de tels cas de prisonniers politiques. L' allégation de cruels traitements de prisonniers politiques de minorités ethniques est sans fondement,” a dit Jin Chunzi de la commission d'état des affaires ethniques, ajoutant qu'il est fait usage de l'isolement seulement comme outil de gestion.

“Nous utiisons la chaise d'interrogatoire pour garantir la sécurité du détenu, pour éviter que le détenu ne s'échappe, qu'il ne s'auto mutile ou qu'il attaque d'autres personnes La chaise est parfois enveloppée de rembourrage doux pour augmenter la sensation de confort, donner une impression de sécurité,” a-t-il dit en se référant à la chaise utilisée durant l'interrogatoire par les autorités chinoises.

Le président du comité Claudio Grossman a dit dans son résumé : “J'ai été surpris d'entendre que l'isolement est un outil de gestion’. Je veux une clarification car c'est certainement perçu comme une punition".

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23/11 : Propagande et loyauté exigée en "Région Autonome du Tibet".
(tibet-info.net)

Afin d’éliminer toutes les apparences de faiblesse et pour assurer une loyauté sans partage à tous les niveaux, Chen Quanguo, chef du Parti de la "Région Autonome du Tibet", a annoncé le 22 octobre 2015 que tous les fonctionnaires travaillant à la base, devaient être une "forteresse" contre le séparatisme et travailler à assurer le monopole du Parti communiste sur l’information, rapportait l’agence de presse Reuters, le 22 octobre 2015.

Chen Quanguo a aussi affirmé qu’il n’y avait "rien de plus nocif que le chaos" et que la stabilité de la Chine dans son ensemble reposait sur la stabilité et la sécurité du Tibet.
Il a poursuivi en disant qu’un élément central résidait dans la formation et la promotion d’un noyau de haute qualité de fonctionnaires tibétains et chinois fidèles, basés dans chaque Comté et village de la région.

Bien que le Parti communiste de la Chine s’y soit de tout temps entièrement consacré, Chen Quanguo a dit que la "sécurité idéologique" du Tibet demandait que le Parti contrôle l’opinion publique, les médias et l’Internet, et, dans chaque village, chaque maison doit être en mesure de regarder les programmes des chaînes de télévision dépendantes du Parti ou d’écouter des émissions sur les fréquences de stations de radio de ce type.

Chen Quanguo, exceptionnellement, n’a fait aucune mention directe au Dalaï Lama, mais a seulement affirmé que la lutte contre le séparatisme avait été sensiblement renforcée.

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23/11 : Ce que les législateurs américains ignoraient de leur visite au Tibet.
(France-Tibet - Tibetan Review)

Ce 20 Novembre l’administration tibétaine ainsi que Radio Free Asia ont déclaré que la visite de trois jours de Lhassa, entamée le 10 Novembre par la délégation américaine de sept démocrates de la Chambre des représentants (dirigée par le chef de la minorité Nancy Pelosi ), avait été mise en scène point par point. L’administration Centrale en exil cite une lettre envoyée par un tibétain de Lhassa qui explique comment la ville avait fait l’objet d’une forte répression juste avant la visite de la délégation. Cette lettre détaille l’endoctrinement subit par les tibétains et la façon dont leur liberté de mouvement a été réduite. Ou encore comment les agents de sécurité habituels aux portes de Bharkor avaient été retirés afin de donner l’image d’une ville paisible.

Le rapport Radio Free Asia cite une source anonyme à Lhassa indiquant que juste avant l’arrivée de la délégation la lourde sécurité habituelle avait été retirée du centre ville. En outre « les responsables chinois ont ordonné à 10 membres de chaque canton et six membres de chaque quartier de participer à des activités religieuses mises en scène. »

«Des tibétains ont dit avoir été forcés d’éviter certains sites religieux, tandis que les monastères de la ville ont été appelés à organiser des activités religieuses durant les trois jours.B on nombre de ces personnes appelées à organiser des activités ont signalé avoir été payées pour leur participation. »

«Peu importe ce qu’ils ont vu tout était mis en scène et faisait partie d’un plan pour les tromper sur la situation , il est important que tout le monde connaisse la vérité » A conclu la source anonyme.


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20/11 :Tibet: sans clichés, un réalisateur raconte l'exil citadin d'un berger himalayen.
(L'Express)



Publié le 18 Novembre.

 
Pékin - Vertigineux pics himalayens enneigés et moines souriants: autant de clichés relégués en arrière-plan par le réalisateur tibétain Pema Tseden dans son nouveau film, un long-métrage austère en noir et blanc autour d'un berger quittant les pâturages pour la ville, et des difficiles mutations d'un mode de vie traditionnel.

"Certains pensent que les Tibétains sont extrêmement mystérieux, qu'ils vivent dans les cieux... Je veux au contraire les dépeindre comme des personnes normales dans mes films, changer la vision des gens", explique le cinéaste dans un entretien à l'AFP.

Les stéréotypes concernant les régions tibétaines sont profondément ancrés dans l'imaginaire de la Chine populaire, où médias d'Etat et entreprises touristiques présentent à l'envi les six millions de Tibétains - moins de 0,5% de la population du pays - comme une ethnie exotique aux costumes colorés, dans un cadre idyllique de prairies verdoyantes.

Tournant le dos à cet Himalaya de carte postale, les films de Pema Tseden, avec leurs castings entièrement tibétains et tournés en langue tibétaine, explorent la douloureuse confrontation entre les exigences de la vie moderne et les cultures traditionnelles nomades,et décrivent les dilemmes des individus déchirés entre les deux.

Des récits qui vont à l'encontre des messages propagandistes de Pékin, les autorités insistant plutôt sur l'unité de toute la Chine, les bienfaits de la modernisation, et escamotant la revendication d'une forte identité religieuse et culturelle distincte au Tibet.

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19/11 : Un réfugié tibétain: «Je n'en crois pas mes oreilles»
(Le Temps)



La Chine répondait aux questions du Comité contre la torture. Le Tibétain Golog Jigme réagit.

La délégation chinoise n’a répondu que très partiellement aux questions soulevées par les membres du Comité de l’ONU contre la torture mercredi au Palais des Nations. Mais l’exercice s’est révélé utile, ont souligné des représentants de la société civile. Il est rare en effet que des représentants de Pékin rendent des comptes, qui plus est sur des sujets aussi sensibles que la sécurité. Or c’est bien ce à quoi ont dû se résoudre une vingtaine de représentants de l’administration judiciaire. A commencer par la définition même du mot torture – «kuxing» en chinois – loin de recouvrer dans les textes de lois produits par Pékin le champ qu’il occupe dans les conventions internationales. «C’est un problème de langue et de culture», s’est défendu un responsable du Ministère chinois de la justice.
«Nous sommes un pays en voie de développement»

L’ambassadeur de Chine auprès de l’ONU, Wu Hailong, s’est excusé de ne pouvoir produire toutes les réponses nécessaires, notamment concernant les cas individuels, par manque de moyens, de statistiques et de temps. «Nous ferons tout en notre possible pour vous répondre, mais la réalité est que nous sommes un pays en voie de développement», s’est-il justifié en promettant de faire mieux lors du prochain rapport (dans plusieurs années) alors que la règle du Comité exige une réponse orale dans les vingt-quatre heures ou écrite dans les quarante-huit heures.

Les représentants chinois n’ont accepté de répondre que sur un seul cas individuel: le moine tibétain Tenzin Delek Rinpoche, condamné à mort en 2002 pour avoir fomenté des attentats et décédé en prison en juillet dernier. Pour les opposants tibétains, il a été injustement emprisonné, torturé et son décès est suspect. «Une expertise médicale a été opérée, son corps a été rendu à sa famille et ses cendres éparpillées dans un fleuve proche de son lui d’origine», ont répondu hier les officiels chinois.
«Les réponses de la délégation chinoise me laissent sans voix»

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19/11 : Augmentation des catastrophes naturelles sur le Plateau Qinghai-Tibet.
(french.xinhuanet)

BEIJING, 18 novembre (Xinhua) -- Les catastrophes naturelles sont en augmentation sur le Plateau Qinghai-Tibet, la région étant touchée par le réchauffement climatique et la croissance des activités humaines, selon le dernier rapport sur le changement environnemental du plus haut plateau au monde, qui a été rendu public, mercredi, par l'Institut de Recherches sur le Plateau Qinghai-Tibet de l'Académie chinoise des Sciences (ACS).

Les catastrophes naturelles, telles que les glissements de terrain, les inondations et les fortes chutes de neige devraient augmenter, tandis que les incendies seront plus difficiles à prévenir et à maîtriser.

Selon le rapport, environ 1.500 torrents montagneux ont été enregistrés sur le plateau entre 1950 et 2010, avec le pire volume en 1998 où plus de 50 districts de la région ont été affectés.

Les inondations sur le plateau sont attribuées à la fréquence des précipitations extrêmes pendant la saison des pluies.

Cependant, le rapport a averti que des lacs gelés et les plans d'eau de barrages sur le plateau constituaient également une menace.

Les risques d'incendie restent élevés en raison des forts vents et du manque de pluie et de neige, selon le rapport.

De plus, l'ampleur des tempêtes de neige et des avalanches s'est considérablement élargie durant ces 40 dernières années dans le contexte du changement climatique, affectant les activités humaines et le climat dans l'hémisphère nord.

Avec une altitude moyenne fixée à plus de 4.500 mètres, le plateau Qinghai-Tibet est connu sous le nom de "troisième pôle".

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19/11 : Le plan de l'industrie de mise en bouteille de la Chine pour le Tibet annule son engagement pour la protection de l'environnement.
(Tibetan Review)




(TibetanReview.net, 18 Novembre 2015) – Bien que reconnaissant la primauté de la protection du fragile équilibre environnemental de la région dans des remarques répétées lors de discours, le gouvernement chinois de la région Autonome du Tibet  (TAR) a, dans un effort pour augmenter l'essor économique, lancé  un ambitieux plan de 10 ans pour un extraordinaire essor de l'industrie de mise en bouteille ici. L'ambition à long terme est de produire 10 millions de mètres cubes d'eau en bouteille en 2025, comparé à la procuction du début de cette année qui serait  juste de 153,000  mètres cubes, a dit le rapport de thethirdpole.net cité par theguardian.com le 16 Novembre.

Le rapport a dit que dans un effort pour booster l'augmentation, le gouvernement de TAR avait approuvé les licences pour produire les bouteilles d'eau à la fin de l'an dernier. Il a ajouté que les activités de mise en bouteille augmentaient aussi rapidement dans le Xinjiang voisin, les provinces du Qinghai et du  Yunnan, avec des compagnies qui embouteillent même de l'eau directement des langues  des glaciers  qui fondent rapidement.

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18/11 : Tibet: des parlementaires américains affirment que leur visite était très "contrôlée" par la Chine.
(Le point - AFP)



Pékin a étroitement contrôlé une visite -rarissime- de parlementaires américains au Tibet, ont déclaré ces derniers, affirmant que le président chinois Xi Jinping avait farouchement rejeté leur manière de présenter les revendications du dalaï lama.

La Chine limite de façon drastique l'accès à la région dite autonome du Tibet, notamment aux journalistes et diplomates occidentaux.

Mais une délégation menée par Nancy Pelosi, chef de la minorité démocrate à la Chambre américaine des représentants, a pu passer plusieurs jours au Tibet la semaine dernière, visitant notamment l'ancienne résidence du dalaï lama et des chantiers d'infrastructures.

"Le gouvernement chinois voulait contrôler le plus possible notre visite. Et nous avons vu ce qu'ils voulaient que nous voyons", a déclaré mardi à la presse le parlementaire démocrate Jim McGovern.

La délégation américaine assure avoir été accompagnée par une escorte de 30 personnes, Mme Pelosi parlant quant à elle d'un vaste groupe de "gens qui (...) avaient des talkies-walkies, et qui pourraient ne pas être de simples agents de sécurité".

Un certain nombre de Tibétains se plaignent des restrictions mises à l'observation des traditions bouddhistes et de discriminations économiques à leur égard de la part des Han --l'ethnie ultra-majoritaire en Chine--, dont beaucoup sont arrivés sur le plateau ces dernières décennies.

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18/11 : Le Président Penpa Tsering exprime ses condoleances au President français.
(Central Tibetan Administration)

DHARAMSHALA: Mr. Penpa Tsering, le Président du Parlement Tibétain en exil a exprimé aujourd'hui ses  condoleances au Président français Francois Hollande pour  les attaques terroristes mortelles qui ont eu lieu à Paris le vendredi 13 Novembre.

“J'ai été complètement consterné par les actes barbares des  terroristes à Paris qui ont mis fin aux vies de centaines de personnes innocentes et je condamne ces actes par des mots les plus forts possibles. Au nom des Tibétains de l'intérieur et de l'extérieur du Tibet,  nous exprimons nos condoléances aux familles de tous ceux qui ont perdu la vie” a-t-il écrit.

“Nous Tibétains croyons que tous les conflits de par le monde devraient être résolus par le dialogue et par des moyens et des voies non violents. Non seulement nous abhorons la violence quelle qu'elle soit et ces actes de violence ne peuvent pas davantage être tolérés,” a-t-il ajouté.

“Comme Sa Sainteté le Dalai Lama l'a toujours dit, le 21° siècle est le siècle du dialogue. Nous espérons et nous prions afin que de tels actes ne soient pas répétés dans le futur dans aucune partie du monde” a-t-il dit.

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17/11 : Des parlementaires européens appellent à une action globale contre l'exploitation du plateau tibétain.
(Phayul.com)


Photo du site Central Tibetan Administration.

DHARAMSHALA, 16 Novembre : Un groupe de parlementaires européens a demandé à la communauté internationale de protéger de toute urgence l'environnement du Tibet  à l'occasion de la  COP21 qui va se tenir avant la fin de ce mois à Paris.

Les parlementaires Molly Scott-Cato, membre du parti des Verts de Grande Bretagne au Parlement européen (MEP) et Csaba Sogor, EPP MEP roumaine du Parlement européen, ont appelé à une forte action globale contre les exploitations sur le plateau tibétain. Ils ont parlé à une conférence de ‘la dégradation environnementale du 3° pôle: l'impact de  l'exploitation des ressources du plateau tibétain et au-delà, conférence organisée en collaboration avec le Bureau du Tibet de Bruxelles, et la Campagne internationale pour le Tibet.

Molly Scott-Cato, écologiste et  économiste, a aussi exprimé son inquiétude au sujet de la détérioration du permafrost sur le plateau tibétain. Citant le leader tibétain Sa Sainteté le Dalai Lama, elle a dit, “Cette planète bleue est notre seule maison et le Tibet est son toit. Le plateau tibétain a besoin d'être protégé, non seulement pour les Tibétains mais pour la santé de l'environnement et la durabilité du monde entier".

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17/11 : Le Panchen Lama "chinois" demande un contrôle plus sévère des moines non affiliés à un monastère.
(Tibet-info.net - Phayul.com)

Le 25 octobre 2015, lors d’une rare intervention publique, le "Panchen Lama du gouvernement chinois" [1] a appelé à un contrôle plus strict des moines "itinérants" pour s’assurer qu’ils suivent les enseignements de Bouddha et les lignes directrices du quatrième Forum mondial du Bouddhisme réuni ce même jour à Wuxi, près de Shanghai.

Gyaltsen Norbu, nommé 11e Panchen Lama par la Chine, a dit que "les moines itinérants non rattachés à un temple sont particulièrement sujets aux préceptes de rupture".
"Il serait également difficile pour toute autorité ou la police de les saisir s’ils ne respectent pas la loi", a-t-il dit.

Gyaltsen Norbu est actuellement le vice-président de l’Association des bouddhistes de Chine et membre du Comité national de la Conférence consultative politique du peuple chinois, organe consultatif politique suprême du pays.
Cependant, pour la première fois en 20 ans, le gouvernement chinois a admis le mois dernier que Gendun Choekyi Nyima, reconnu par le Dalaï Lama comme Panchen Lama, était vivant et menait "une vie normale".

Norbu Dunzhub, membre du Département du front uni de la "Région Autonome du Tibet" a alors dit : "Le Panchen Lama, que vous avez mentionné, est éduqué, vit une vie normale, grandit sainement et ne souhaite pas être dérangé".

Le Dalaï Lama, qui a reconnu Gendun Choekyi Nyima comme la véritable réincarnation, a insisté sur la nécessité d’approfondir les recherches sur la disparition du Panchen Lama et son état actuel.


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12/11 : Nancy Pélosi à la tête d’une délégation du Congrès américain pour un « rare » voyage au Tibet…
(France-Tibet - Reuters)

La Chine a permis à une délégation de haut niveau du Congrès américain de visiter le Tibet, incluant  la leader démocrate Nancy Pelosi, très critique à l’égard des Droits de l’homme en Chine.

Depuis que la Chine a déclaré que le Tibet a été « libéré pacifiquement » par l’Armée Populaire de Libération en 1950, les voyages de journalistes occidentaux et de personnalités politiques sont très rares.

Une rencontre a eu lieu au Palais de l’Assemblée du Peuple ; Zhang Dejiang, Président du Comité Permanent de l’Assemblée Nationale Populaire, et leader au troisième rang du Parti communiste, déclarait qu’il était heureux de voir que »Pelosi  avait l’air bien » après son voyage au Tibet. De cette visite au Tibet, aucune information n’ a filtré. La visite de Pelosi et de six autres démocrates visait à mettre l’accent sur le renforcement des liens commerciaux avec la Chine, les discussions sur la Sécurité nationale et les cyber-attaques, le changement climatique et les droits humains.

« Mme Pelosi, vous êtes allée au Tibet. Je suis préoccupé par votre santé. Je vois que tout paraît normal. Cela montre que vous avez une bonne santé. Je suis curieux d’entendre los impressions de votre visite au Tibet, » a demandé Zhang Dejiang.

Pelosi répondait qu’elle avait déjà partagé des points de vue sur le Tibet lors d’une autre réunion,  espèrait « que ces échanges d’idées seraient utiles et souhaitait pouvoir aborder d’autres sujet de la même manière ».

Pas d’autres commentaires sur sa visite devant les journalistes, visite qui n’avait pas été officiellement annoncée à l’avance.

L’Ambassade américaine à Pékin n’a pas donné d’autres détails sur ce voyage au Tibet.

Le Porte-parole du ministère des Affaires étrangères chinois Hong Lei a décrit la visite comme «un échange normal entre les Etats-Unis et la Chine». Il n’a donné aucune autre précision.

Des groupes de Droits de l’homme et des exilés rappellent que la Chine bafoue les droits culturels et religieux des populations bouddhistes du Tibet. La Chine nie fermement ces accusations et affirme qu’elle a apporté le développement nécessaire à ce qui était une région arriérée.

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12/11 : La réunion régionale de 3 jours d’International Tibet Network a commencé.
(
France-Tibet - Central Tibetan Administration)

Dharamshala : La 4ème réunion régionale des associations de  défense du Tibet réunie par International Tibet Network (ITN), un regroupement des soutiens au Tibet, dont France Tibet fait partie, est actuellement en train de se dérouler à la Norbu House à Mcleod Ganj.

46 délégués de 14 groupes de support au Tibet basés aux USA, Royaume-Uni, Bangladesh, Taiwan, Kenya, Malaisie, Philippines, Italie et Inde participent à la réunion, dont le but est de générer de nouvelles stratégies et de maximiser l’impact du mouvement mondial de défense du Tibet.

Sikyong Lobsang Sangay, le leader politique des Tibétains élu démocratiquement, accompagné de Kalon Dicki Chhoyang du département de l’information et des Relations internationales (DIIR) ont inauguré la réunion qui se tiendra sur 3 jours.

Prononçant le discours d’introduction, Sikyong Lobsang Sangay a souligné l’extrême gratitude du Peuple du Tibet envers les groupes de soutien du Tibet pour leur très important engagement envers la cause tibétaine. Il a également déclaré que le soutien apporté par les groupes Tibet était crucial pour faire entendre le mouvement tibétain à un niveau global.

Expliquant que les Tibétains sont stratégiquement désavantagés en terme démographique pour poser un défi au Gouvernement chinois, Sikyong identifie certains sujets de préoccupations où les efforts des groupes en soutien au Tibet sont essentiels pour consolider le support des leaders mondiaux et les groupes internationaux de droits de l’homme.

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09/11 : La Chine déploie des drones pour améliorer la surveillance des frontières.
(France-Tibet - Tibetan Review)

Note de France Tibet : La prison que représente le Tibet se ferme encore un peu plus et ne laisse bientôt plus aucune chance aux Tibétains de fuir leur pays.

Le nombre de Tibétains qui réussissent à s’échapper du Tibet occupé par la Chine devrait diminuer fortement et pour cause : le déploiement d’une technologie avancée de surveillance des frontières mise en place par la Chine. Pour surveiller 24h sur 24 les frontières et les tentatives d’infiltration ou d’exfiltration, la Chine vient de déployer des radars et des drones de pointe dans les zones tibétaines limitrophes de l’Inde ainsi que dans les régions du Xinjiang et du Yunnan, rapporte ce 6 novembre l’ agence PTI news agency, citant le China Daily newspaper

Le rapport cite Mao Weichen, de l’Institut sud-ouest de technologie et de physique à Chengdu, qui a conçu ce système intégré, indiquant que beaucoup de zones frontalières avaient déjà commencé, pour freiner les passages de frontières, a déployer ce type de système de surveillance.

« Notre système a été adopté par les unités de la défense des frontières dans le Xinjiang, le Tibet, le Yunnan et de nombreuses autres régions pour freiner les passages illégaux aux frontaliers et endiguer le trafic de drogue, »  a déclaré Mao Weichen.

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09/11 : Des documents connus grâce à des fuites font état des sanctions répressives au  Tibet.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 9 Novembre : Le Centre Tibétain pour les Droits de l' Homme et La Démocratie   a révélé aujourd'hui les contenus de  fuites de documents du gouvernement chinois  qui exposent les éléments détaillés de la campagne répressive autorisée par le gouvernement chinois  et ses tentatives pour essentiellement mettre en oeuvre la répression au  niveau individuel depuis quelques années dans le Comté de Diru, préfecture de Nagchu, Région Autonome du  Tibet.

Les documents destinés à une diffusion interne, connus simplement comme ‘document no. 224’ ont été émis par le gouvernement du Comté de Diru  le 19 Septembre, et appellent à l'intensification et l'approfondissement de la campagne pour purger et réformer les institutions religieuses.

Le directeur du TCHRD  Tsering Tsomo a dit :  “L'intensification de ces campagnes anti-religieuses  transforme systématiquement les institutions monastiques Tibetaines en bureaux du gouvernement chinois et la population monastique en membres du parti communiste".

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09/11 : Les ravages environnementaux de la Chine au Tibet critiqués lors de la réunion des groupes indiens de défense du Tibet.
(La Communauté Tibétaine de France - Tibetan Review)

Publié le 4 novembre 2015

la 5ème conférence des groupes indiens de soutien au Tibet s’est tenue les 2 et 3 novembre à Guwahati, capitale de l’Etat d’Assam dans le nord-est indien, avec pour principal point d’attention les projets chinois destructeurs pour l’environnement au Tibet occupé, particulièrement les barrages construits ou prévus sur le fleuve Yarlung Tsangpo, connu sous le nom de Brahmapoutre en Inde. Des représentants de 182 groupes de défense du Tibet venus de toute l’Inde ont participé à la conférence qui a également marqué le 80ème anniversaire du chef spirituel tibétain en exil, le Dalai Lama.

Le groupe principal pour la défense de la cause du Tibet, qui coordonne les groupes de défense de toute l’Inde et a organisé la rencontre triennale, a dit que le but de la conférence était de « mettre en lumière la mise en œuvre toujours plus répressive des politiques chinoises et la situation des droits de l’homme qui s’aggrave au Tibet. » Il a aussi été expliqué que la conférence devait également se focaliser sur les relations sino-indiennes dans un contexte de menaces pour la survie de l’identité tibétaine. Dans ce cadre, les participants devaient « délibérer et discuter d’une stratégie pour renforcer le mouvement tibétain et les groupes de soutien au Tibet en Inde en vue d’une résolution pacifique de la question du Tibet. »

Le directeur exécutif de l’Administration tibétaine en exil à Dharamshala en Inde, Sikyong Lobsang Sangay, a prononcé le discours inaugural. Selon le Times of India du 2 novembre, il a mis en garde sur les constructions de barrages chinois au Tibet qui auraient de graves conséquences pour l’écologie et les moyens de subsistance en aval.

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07/11 : La Chine démolit les résidences des nonnes qu'elle a expulsé au Tibet.
(Tbetan Review)

(TibetanReview.net, 07 Novembre 2015) – Dans le but apparent d'être sûre que les nonnes expulsées par elle dans un passé récent ne seront pas remplacées par  de nouvelles nonnes ou réadmises, la Chine a démoli  un enclos entier de résidences dans la nonnerie Jada  de Driru (Chinese: Biru) Comté de Nagchu (Naqu) Prefecture, Région Autonome du Tibet, a rapporté voatibetanenglish.com le 6 Novembre. Il a été dit que la démolition a été effectuée après que les autorités ont dit, ce qui est apparu être une fausse promesse, qu'ils reconstruiraient ces residences, a dit le rapport, citant une nonne Tibétaine exilée qui à l'origine appartenait à cette nonnerie.

II a été rapporté plus tôt par le Centre Tibétain pour les Droits de l'Homme et la Démocratie basé à Darhamsala le 13 Octobre  que la Chine a expulsé un total de 100 nonnes, atteignant 50 pour cent des résidentes de la nonnerie en une purge effectuée entre le 27 et le 29 Septembre.

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05/11 : La Chine a transformé le plateau tibétain en une vaste zone militaire affirme le Groupe Central pour la Cause Tibétaine (CGTC).
(Central Tibetan Administration)

Guwahati:  La Chine a transformé le plateau tibétain en une  “vaste zone militaire” en déployant un grand nombre de troupes, avec beaucoup d'entre elles le long du sous continent indien, affirme le Groupe Central pour la Cause Tibétaine (CGTC).

“La Chine a transformé l'état tampon autrefois paisible  entre  l'Inde et la Chine en une vaste zone militaire. La militarisation du Plateau tibétain affecte profondément l'équilibre géopolitique de la région, ce qui cause de sérieuses tensions internationales, particulièrement dans le sous continent indien”  affirme le Groupe Central pour la Cause Tibétaine, un sommet de coordination pour les Groupes de Soutien du Tibet dans toute l'Inde.

Dans une publication distribuée lors de la 5° conférence réunissant tous les groupes de soutien au Tibet en Inde, conference qui s'est achevée hier, il a été affirmé que parmi les forces de sa militarisation, la Chine a 17 stations radar secrètes, 14 terrains d'aviation militaires, huit bases de missiles avec huit missiles balistiques inter-continentaux et 20 missiles de portée intermédiaire.”.

Se référant au projet de voie ferrée de 1,118-km  au Tibet reliant Gormo à Lhasa, il a été affirmé que “La détermination de la Chine de construire la voie ferrée  vers  Lhasa est un besoin politique et militaire”.

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03/11 : La Chine effraie Seoul en refusant un visa aux Tibetains pour la conférence sur la démocratie.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 02 Novembre, 2015) – Cinq Tibétains résidant en Inde invités à assister à une conference internationale sur la démocratie en Corée du sud  se sont vus refuser leurs visas manifestement car le Premier Chinois Li Keqiang arrivait pour un sommet sur l'Asie de l'Est le même jour
, le 1° Novembre. Cependant, trois Tibétains ou parents d'activistes Tibétains d'autres pays aussi invités pour la 8° Assemblée Générale du Mouvement Mondial pour la Democratie qui a commencé le 1° Novembre y ont pris part.

II n'a pas été clair si la Corée du sud a donné une raison pour refuser les visas. Cependant, quand Séoul a été contacté par les organisateurs sur le sujet, il a été clair  que c'était sa décision définitive et qu'elle ne pouvait pas être reconsidérée, avec les conditions politiques sous jacentes.

Ceux qui ont été invités à cette conférence à Séoul mais se sont vus refuser leurs visas sont des exilés du Parlement tibétain, MP Ms Dhardon Sharling, le  Speaker du Parlement Mr Penpa Tsering, le représentant du Dalai Lama’s New Delhi-based Mr Tempa Tsering, le chef du Centre Tibétain pour les Droits de l'Homme et la démocratie Ms Tsering Tsomo, et Mr Tenzin Jigdrel de l' International Tibet Network.

Cependant, Ms Migmar Dolma de Suisse, the Dalai Lama’s Washington-based representative Mr Kaydor Aukatsang, and Washington-based International Campaign for Tibet’s Matteo Mecacci are attending the conference. The conference’s theme is “Empowering Civil Society for Democracy and Its Renewal”.

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30/10 : Le premier livre sur l'histoire générale du Tibet publié à Beijing.
(French.Tibet.cn)

L'« Histoire générale du Tibet », le premier livre sur l'histoire générale du Tibet a été publié le 30 octobre à Beijing. Plus de 80 experts venant de l'Ecole du Comité central du Parti, l'Université de Beijing, l'Université de Tsinghua, l'Université du peuple de Chine, l'Académie des sciences sociales de Chine ainsi que d'autres instituts de recherches ont assisté à la cérémonie de lancement de la diffusion. Les chercheurs ayant participé à l'écriture de ce livre étaient également présents.

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30/10 : Chine : un haut législateur du Tibet exclu du PCC et démis de ses fonctions.
(French.xinhuanet.com)

BEIJING, 30 octobre (Xinhua) -- Le Dake, ancien haut législateur de la région autonome du Tibet (sud-ouest de la Chine), a été exclu du Parti communiste chinois (PCC) et démis de ses fonctions publiques à la suite d'une enquête interne pour corruption.

Selon un communiqué publié vendredi par la Commission centrale de contrôle de la discipline (CCCD) du PCC, cet ancien cadre a profité de son poste afin d'obtenir des bénéfices pour autrui dans le cadre d'activités commerciales et a accepté des pots-de-vin.

Le Dake était directeur adjoint du Comité permanent de l'Assemblée populaire régionale du Tibet.

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30/10 : La Chine exige des fonctionnaires le monopole des renseignements dans la campagne anti-séparatisme au Tibet.
(France-Tibet - Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 23 octobre 2015) – Dans sa quête sans fin pour éliminer toutes les apparences de faiblesse et s’assurer d’ une loyauté sans partage à tous les niveaux, le patron du Parti Communiste de  Chine dans la Région autonome du Tibet déclarait, le 22 octobre, que tous les fonctionnaires employés à tous les niveaux, se doivent de constituer  une « forteresse » contre le séparatisme et de travailler pour assurer le monopole du Parti Communiste sur l’information, rapportait Reuters ce 22 octobre. Il affirmait  également que la lutte contre le séparatisme s’était déjà intensifiée en Chine.

Écrivant dans le People’s Daily, véritable parti porte-parole du Parti, M. Chen Quanguo déclare  aussi qu’il n’y a « rien de plus nocif que le chaos », que la stabilité de la Chine dans son ensemble repose sur la stabilité et la sécurité du Tibet.

Il poursuivait en précisant qu’un élément central de cet objectif  était de former et de promouvoir un noyau de haut calibre, de  Tibétains fidèles et de fonctionnaires chinois qui sera basé dans chaque Comté et village de la région.

Chen affirme que la «sécurité idéologique » du Tibet a besoin du Parti pour contrôler l’opinion publique, les médias et Internet, et chaque maison, dans chaque village doit être en mesure de regarder les programmes sur les chaînes de la télévision monopolisée par le Parti ou d’écouter des émissions sur les ondes des stations de radio.

Exceptionnellement, le rapport évoqué par Chen n’a fait aucune mention directe relative au dalaï-lama, mais seulement  signalé la « lutte contre le séparatisme a été sensiblement renforcée ».

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30/10 : Tashi, Tibétain de 31 ans, arrêté pour avoir proclamé pacifiquement un appel pour la « Liberté du Tibet ».
(France-Tibet - Phayul.com)

Dharamshala — Tashi, Tibétain de 31 ans et père de quatre enfants, deux fils et deux filles, a été arrêté par les autorités chinoises de Ngaba, au nord-est du Tibet, pour l’organisation d’une manifestation pacifique contre la domination chinoise, alors qu’il en criait des slogans appelant à la liberté au Tibet et le retour de Sa Sainteté le Dalaï Lama.

« Tashi, un homme de 31 ans a été retenu par la police chinoise le 26 octobre, dans les minutes qui ont suivi le début de sa marche de protestation dans la rue du chef-lieu, » déclarait  Kanyak Tsering, moine du monastère de Kirti Dharamshala.

« Tashi a parcouru les principales rue de la ville de Ngaba, tenant un portrait de sa Sainteté le Dalaï Lama et scandant  des slogans pour réclamer : « liberté au Tibet » et « retour de sa Sainteté le Dalaï Lama, » selon le Ven Tsering .

« Les autorités chinoises sont arrivées sur le lieux quelques minutes après et l’ont arrêté. Les conditions de sa en garde à vue restent inconnues  » selon le moine qui s’exprime sous couvert de l’anonymat.

Tashi, originaire du village n°5 de la ville de Meruma, comté de Ngaba dans l’Amdo, région du nord-est du Tibet Tibet (Ch: le comté de Aba, tibétaine et Qiang préfecture autonome du Nord-Ouest de la Province du Sichuan). « Avec Sa femme  s’appelle  Kalpe,  ils ont quatre enfants : deux fils et deux filles. »

La peur se développe dans le Comte de Ngaba du Tibet car des dizaines de Tibétains, y compris des moines et des femmes, ont été arrêtés et ont disparu au cours des récents mois.

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29/10 : Libération de Kelsang Sonam, Tibétain de 39 ans, écrivain emprisonné depuis neuf ans…
(France-Tibet - Phayul.com)

Kelsang Sonam, Tibétain de 39  ans, écrivain emprisonné depuis neuf ans pour « conduite séparatiste », vient d’être libéré d’une prison de Xining  après avoir servi neuf ans de la sentence de 10 ans et demi annoncés lors de la condamnation.

Kelsang Sonam, de son nom de plume  Gangpel Bodpa,  avait été arrêté et condamné en 2006 pour le crime défini comme « divulgation de secrets d »Etat »  à des étrangers, dont des  » forces séparatistes  » en exil.
Selon Arig Gyurmey, Tibétain poète vivant ici, Kelsang Sonam avait lui aussi été emprisonné pour avoir aidé un autre Tibétain, également écrivain et prisonnier politique, Dolma Kyaben, en  sortant une de ses lettres de prison.

Le lettres écrites par Kyab étaient toutes destinées à des organisations telles que les Nations Unies et contenaient des  appels pour obtenir de l’aide de la Commission des droits de l’homme des Nations Unies.
Kyab y précisait qu’il avait été emprisonné pour avoir exprimé ses idées dans un manuscrit non publié.
Confirmant son retour, Gyurmey explique : “Kelsang a rejoint son domicile dans le Comté de Dholha, après avoir été conduit par deux officiers  judiciaires du Comté, depuis Xining, dans la matinée. Cependant ce transport s’est produit dans le secret.”

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27/10 : Le Tibetan Children Village – le très réputé TCV – fête son 55ème anniversaire.
(France-Tibet - Phayul.com)


Dharamshala le 23 octobre : Le TCV – école du Tibetan Children Village – vient de célébrer  vendredi dernier, le 55ème anniversaire de sa création :  étudiants et personnels participaient à un défilé festif sous le regard enthousiaste du public local tibétain.

Les invités d’honneur de cette journée le 17ème Gyalwang Karmapa, Ogyen Trinley Dorje, le porte-parole du Parlement tibétain en exil, Penpa Tsering,  le Kalon (ministre) de la religion et de la culture Pema Chinjor veillant sur le déroulement des festivités. D’autres invités étaient présents comme les lauréats du Prix des 20 ans du TCV, des sponsors et  la promotion des élèves du TCV de 1990.

Le directeur du TCV, Tsewang Yeshi,  déclarait  que le TCV dédiait cette année 2015 à Sa Sainteté le Dalaï Lama et a intégré plusieurs initiatives dans le cursus pour faire valoir cette gratitude.

S’adressant au public de quelques milliers de personnes, Penpa Tsering a rappelé au personnel, ainsi qu’aux étudiants , de garder le sens de la responsabilité et du devoir envers la cause tibétaine. Il a déclaré que « chacun d’entre vous, aussi bien étudiants que personnels dans cet établissement qui a eu des débuts très humbles ne doit pas oublier ses devoirs et se devra d’ apporter sa contribution, avec son sens de la responsabilité, dans tout ce dans quoi il sera impliqué ».

« Si un ancien élève du TCV supporte financièrement le coût de la scolarité de quelques étudiants, ce qui est totalement faisable, c’est le TCV tout entier qui deviendra durable et indépendant » a t-il ajouté.

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27/10 : Le plateau tibétain, le « troisième grand pôle » sensible de la planète.
(Epoch Time)

L’Administration centrale tibétaine demande aux dirigeants mondiaux réunis à Paris pour le changement climatique COP21, du sommet de l’ONU de reconnaître l’importance du Tibet par rapport à l’avenir et à la durabilité de la planète. Le Tibet est une zone stratégique de l’environnement : « Cette planète bleue est notre seule maison et le Tibet en est le toit », a dit le Dalaï Lama. « Le plateau tibétain a besoin d’être protégé, non seulement pour les Tibétains mais pour la santé et la pérennité du monde entier.  »

Après l’Arctique et l’Antarctique, le plateau tibétain est le « troisième grand pôle » sensible de la planète. Il renferme les plus grands glaciers de la Terre, après les pôles nord et sud, et de grandes réserves d’eau douce. M. Lobsang Sangay, dirigeant de l’Administration centrale tibétaine, affirme : « Un désastre environnemental mondial peut être évité, mais nous devons agir maintenant pour nous assurer que le plateau tibétain et le fragile écosystème du monde soient protégés  ».

Une partie importante des stocks d’eau douce de la planète

Le plateau tibétain est l’une des zones où les conséquences du réchauffement climatique pourraient être les plus dramatiques. Au cours des 50 dernières années, la température du plateau tibétain a augmenté de trois fois la moyenne mondiale. C’est préoccupant, car les glaciers de l’Himalaya conservent une partie importante des stocks d’eau douce de la planète et alimentent sept grands fleuves qui parcourent la Chine, l’Inde, le Népal, le Pakistan et le Bangladesh, les régions les plus peuplées au monde.

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26/10 : Arrêtés par la police britannique!
(Médiapart)

Le tapis rouge était déroulé à Londres, en l'honneur de la visite du président chinois Xi Jinping.    Une visite très attendue, qui devait renforcer les relations commerciales entre les deux pays et se conclure par la signature de très importants contrats. 

Les militants des Droits de l'Homme avaient prévu de rappeler à cette occasion les atteintes graves déplorées contre les droits des minorités en Chine.   C'est ainsi que  des groupes s'étaient formés sur le parcours du président et de sa délégation, arborant drapeaux tibétains et diverses banderoles, évoquant les minorités discriminées.

Ce que la foule des observateurs n'avait pas prévu, c'est d'assister à l'arrestation de réfugiés par la police britannique, un homme survivant du massacre de Tian an Men, et deux femmes tibétaines.

Le reporter Florentin Collomp,  correspondant à Londres,  fait le récit de cet épisode très choquant, pour Le Figaro (publié le 23/10/2015)
 
Un survivant de Tiananmen et deux militantes tibétaines ont été placés en garde à vue pour avoir tenté de perturber le cortège du président chinois à Londres.

La police britannique est accusée de zèle pour complaire aux autorités chinoises lors de la visite du président Xi Jinping à Londres, qui s'achevait vendredi. Alors que des milliers de supporteurs du régime de Pékin étaient massés le long des cortèges officiels, les militants des droits de l'homme ont, eux, été relégués au second plan, voire harcelés par les forces de l'ordre. Trois d'entre eux ont été arrêtés et placés en garde à vue, leurs domiciles perquisitionnés et leurs ordinateurs et téléphones saisis. Ils ont été relâchés sous caution jeudi matin, dans l'attente d'éventuelles poursuites pour trouble à l'ordre public.

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24/10 : Les autorités libèrent un musicien tibétain qui produisait des chansosn pour les chanteurs populaires.
(Radio Free Asia)

Authorities in southwestern China’s Sichuan province on Friday freed a Tibetan musician from prison after serving nearly 11 months of a more than two-year sentence for producing banned patriotic Tibetan songs, according to sources.

Producer Pema Rigdzin, 46, was freed from his detention center in the Sichuan capital Chengdu and returned to his home in the province’s Ngaba (Aba) Tibetan Autonomous Prefecture to great fanfare, said Sonam, a Tibetan living in Europe, citing local sources.

“He was welcomed by his relatives and friends when he arrived back to his home in Ngaba,” Sonam told RFA’s Tibetan Service.

“A welcome feast was also hosted at local hall … with several Tibetan singers in attendance.”

It was not immediately clear why Rigdzin was freed before completing his sentence.

Detained on May 6, 2013 and subjected to interrogation for more than a year, Rigdzin  was sentenced by the Chengdu Chinese People’s Intermediate Court sentenced to two years and six months in jail and fined 50,000 yuan (U.S $8,130) for producing “politically sensitive” DVDs on Nov. 26, 2014.

Among songs he produced were “In Memory of Tibet” and “Tears,” which have been banned.

Rigdzin, a former monk, stopped singing in 2008 and devoted most of his time to the production of films and songs in a studio in Chengdu.

Sources told RFA last year that the authorities had threatened to shut down his studio several times before he was detained.

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24/10 : Lobsang Sangay remporte les élections préliminaires haut la main.
(France-Tibet - Phayul.com)

La commission électorale locale de Dharamsala a annoncé jeudi le décompte final des voix des élections préliminaires pour le premier ministre tibétain (appelé aussi Sikyong).Le résultat du suffrage voit le docteur Lobsang Sangay gagnant avec une grande marge, suivi par Penpa Tsering, Lukar Jam et Tashi Wangdu.
Cependant Sangay a cependant perdu ce scrutin face au président sortant, dans le bureau de vote de Ghangchen Kyishong, le siège de sa propre administration, où une grande partie du personnel de l’administration centrale tibétaine avait voté. { voirPenpa Tsering* }

Sonam Dorjee, agent de l’administration de Dharamsala, qui dirige également la commission électorale locale a annoncé que Lobsang Sangay menait le décompte final avec 2648 votes, Penpa Tsering avec 1816 votes, Lukar Jam avec 271 et Tashi Wangdu avec 143.
Expliquant le fonctionnement des dix bureaux de vote de Dharamsala, siège du gouvernement en exil et la demeure de sa sainteté le Dalaï-lama , il a déclaré que :  » Le nombre total d’électeurs inscrits autour de la zone est d’environ 11.300. De cela, seulement 5117 personnes ont voté lors de l’élection préliminaire.  »
Il précisait aussi que 150 cas environ de votes invalides avaient été décomptés, dus à des erreurs de remplissage ou à des informations insuffisantes dans le formulaire de vote : »Il y avait un cas de vote blanc et de nombreux bulletins de vote gribouillés et réécrits qui ont tous été considérés comme invalides  »  ajoutait-il.

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21/10 : Les autorités chinoises détruisent plus de 300 maisons et boutiques de Tibétains près du lac Qinghai.
(Radio Free Asia)

Les autorités de la province chinoise du nord-ouest, QuigaI, ont attaqué un village tibétain cette semaine, détruisant plus de 300 maisons et boutiques. Ils ont battu et  détenu des résidents de la région qui résistaient aux travaux de démolition, selon une source locale.

L'assaut du village de Trelnak dans le comté de Chabcha (in Chinese, Gonghe) dans la préfecture Autonome du Tibet (Hainan) ont commencé le 16 Octobre et ont continué les cinq derniers jours, a dit la source au service tibétain de RFA ce jeudi.
“Jusqu'à environ 300 maisons possédées par des Tibétains ont été détruites et la démolition continue encore,” a dit une source à RFA sous couvert d'anonymat.

“Dans le tumulte, cinq nomades tibétains ont été battus et détenus, mais ils ont été relâchés plus tard,” a-t-il dit, nommant deux couples mariés qui avaient essayé de récupérer leurs biens personnels dans les ruines de leurs maisons,  et un homme âgé qui a été menacé d'une arme à feu par la police  et a été emmené en prison.

“Le 19 Octobre, Lhachen Kyab et sa femme Dobe, et Yangmo Kyab et son mari Jampel, sont revenus pour reprendre leurs biens, mais la police ne les aurait pas laisser le faire,” a-t-il dit.

“Au lieu de cela, ils ont été sévèrement battuset retenus pendant deux heures avant d'être relâchés".

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20/10 : GB: défilés contre la visite du président chinois.
(LeFigaro.fr)

Le président chinois Xi Jinping débute aujourd'hui une visite d'État de quatre jours au Royaume-Uni, au cours de laquelle des accords commerciaux et d'investissements pesant plus de 30 milliards de livres doivent être signés. "Cela va être un moment très important pour les relations sino-britanniques. Le commerce et les investissements entre nos deux nations augmentent et les liens entre nos deux peuples sont forts", a déclaré le premier ministre David Cameron juste avant le début de la visite.

Selon les services du premier ministre, des accords commerciaux et d'investissements représentant "plus de 30 milliards de livres" (40,7 milliards d'euros) et la "création de 3900 emplois" au Royaume-Uni seront signés au cours de cette visite, censée ouvrir "une ère dorée des relations" entre les deux pays, 2e et 5e économies mondiales.  Pour l'instant, peu de détails ont été dévoilés sur ces accords, si ce n'est qu'ils concerneront un grand nombre de secteurs, depuis les industries créatives jusqu'au commerce de détail en passant par les services financiers, l'aérien et l'éducation.

Plusieurs voix, commes les organisations non gouvernementales Amnesty International et Free Tibet, se sont élevées pour critiquer le fait que les intérêts économiques l'emportent sur les questions du respect des droits de l'Homme. "Je suis choqué que nous sacrifiions nos valeurs de respect des droits de l'Homme, de démocratie et de liberté d'expression pour du simple commerce", a regretté Fabian Hamilton, député travailliste et président du groupe parlementaire de défense du Tibet.

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20/10 : Alerte sur les glaciers tibétains, dit le dalaï-lama.
(Boursorama)

NEW DELHI (Reuters) - Deux tiers des glaciers tibétains sont menacés de disparition d'ici 2050 en raison du changement climatique, a déclaré mardi le gouvernement tibétain en exil, réclamant de participer à la conférence de Paris sur le climat.

Le plateau tibétain, qui abrite la plus grande réserve de glace de la planète en dehors des deux pôles, a enregistré au cours des cinquante dernières années une hausse de 1,3 degré Celsius de sa température, trois fois plus que la moyenne mondiale, a souligné le gouvernement dans un communiqué.

Le Tibet, où l'altitude moyenne dépasse les 4.000 mètres, est particulièrement vulnérable face au changement climatique.

"Il faut protéger le plateau tibétain, non seulement pour les Tibétains mais pour le bien de l'environnement et la pérennité de toute la planète", écrit le dalaï-lama, chef spirituel en exil des Tibétains.

"Ausi vital que l'Arctique et l'Antarctique, c'est le troisième pôle", ajoute-t-il.

Selon les dirigeants tibétains en exil, la fonte des glaciers pourrait libérer des millions de tonnes de carbone dans l'air, accentuant encore le réchauffement climatique.

Le bassin de population des fleuves alimentés par les glaciers tibétains représente environ 1,3 milliard de personnes.

Près de 200 pays se réunissent fin novembre à Paris pour la conférence COP21 sur le climat afin de tenter de conclure un accord mondial limitant la hausse des températures mondiales à 2°C par rapport aux niveaux pré-industriels.

Les Nations unies espèrent que la réunion débouchera sur un successeur au protocole de Kyoto, six ans après la déception provoquée par l'échec de la conférence de Copenhague.

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20/10 : La Chine a des contacts avec des hautes personnalités religieuses du Tibet afin de  les convaincre.
(Tibetan Review)

TibetanReview.net, 20 Octobre 2015 –Dans un effort de plus pour  convaincre la communauté monastique, afin que celle-ci soutienne le gouvernement chinois et s'oppose au leader spirituel en exil le Dalai Lama, en échange de la prise en charge de leurs besoins socio-économiques, les hauts fonctionnaires de la Région Autonome du Tibet ont invité des moines éminents des  principaux monastères bouddhistes à leurs domiciles les 14 et 15 Octobre pour le thé et ont engagé de petites conversations, a rapporté le service de China's Tibet News en ligne eng.tibet.cn le 19 Octobre. Ils ont parlé ouvertement  d'un certain nombre de sujets, incluant la protection des temples, les activités bouddhistes, la vie des moines étudiants, le renforcement de l'unité nationale en opposition au comportement séparatiste et autres, a dit le rapport.

Che Zala, le secrétaire du parti de  Lhasa , a accueilli cinq moines du monastère Yangpachen à son domicile. Ils ont bu du thé au beurre et engagé de petites conversations, a dit le rapport. Il a décrit Yangpachen comme un monastère traditionnel, patriotique et religieux, et le gouvernement fera de son mieux pour résoudre leurs problèmes. Il a allégué que bien que la religion tibétaine jouissait de développement , la clique du Dalaï Lama demeurait encore le plus grand facteur faisant obstacle à son développement.

Il a été rapporté que Dorje Tsedrup, un vice-président du gouvernement de la Région Autonome du Tibet  (TAR), et deux vice-présidents du TAR Chinese People’s Political Consultative Conference (CPPCC), Losang Jigme et Ngawang, ont invité des moines des monastères de Jieji , Ganden et Nalianzha (or Nalanda) à leurs domiciles

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20/10 : Mettre le Tibet au centre des discussions sur les changements climatiques.
(Tibet-Info.net)

Appel de l’Administration centrale tibétaine aux leaders mondiaux.

Il faut mettre le Tibet à l’ordre du jour des prochaines discussions aux Nations Unies sur le Climat (COP21) selon l’Administration Centrale Tibétaine.
En prévision du COP21, l’Administration Centrale Tibétaine appelle les principaux dirigeants mondiaux à prendre des mesures urgentes concernant les changements climatiques en commençant par un solide accord mondial sur le climat à Paris.
"Cette planète bleue est notre seule maison et le Tibet en est le toit. Le plateau tibétain a besoin d’être protégé, non seulement pour les Tibétains mais pour la santé et la pérennité du monde entier" a dit le Dalaï Lama.

Le plateau tibétain est une région stratégique pour l’environnement. Connu sous le nom de "Toit du Monde", c’est le plus haut et le plus grand plateau du monde. Sa hauteur moyenne dépasse les 4 000 mètres au-dessus du niveau de la mer et il représente une surface de 2,5 millions km2.
"Le plateau tibétain est primordial pour la santé environnementale de la planète", a déclaré M. Lobsang Sangay, Sikyong [1] (équivalent du Premier Ministre de l’Administration Centrale Tibétaine). "Un désastre environnemental mondial peut être évité, mais nous devons agir maintenant pour nous assurer que le plateau tibétain et le fragile écosystème du monde soient protégés".

Pour faire prendre conscience et encourager l’action en faveur du climat pour le Toit du Monde, l’Administration Centrale Tibétaine a lancé aujourd’hui [2] une action sur les médias et réseaux sociaux qui appelle tous les dirigeants du monde présents au sommet de Paris à s’assurer que le Tibet fasse partie des questions climatiques à l’ordre du jour.

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19/10 : La Chine dit qu'il n'y a pas de place pour les Droits de l'Homme  dans l'âge d'or des relations avec la Grande Bretagne.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, Oct19, 2015) – Apart from letting it be known that the Chinese president will bring his own drinking water to the Buckingham Palace banquet and turbot and crab would not do for starter, China has made it clear that it will not stand any lecturing on human rights if a golden era in Sino-UK relationship was to be heralded during Xi Jinping’s Oct 20-23 state visit.

Good relations hang in the balance, the UPI news agency Oct 16 cited China’s ambassador to Britain, Liu Xiaoming, as saying. “We don’t shy away from talking about human rights. What we are against is to use human rights to interfere with other countries’ internal affairs and to try to impose your own system on to others,” Liu was quoted as telling a press conference.

Liu a ajouté que Xi se sentirait offensé si les Droits de l'Homme étaient soulevés comme sujet de discussion.

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19/10 : La Chine expulse des nonnes, interdit les études bouddhistes et détruit des maisons au Tibet.
(France-Tibet - The Tibet Post)

Les autorités chinoises ont démoli  nombre de maisons appartenant à des Tibétains,  se sont approprié leurs terres, ont interdit les études bouddhistes qui se déroulaient dans un monastère Bön et ont expulsé   une centaine de nonnes de leur nonnerie dans le Comté de Driru  situé à l’est du Tibet, afin de continuer à renforcer le contrôle chinois sur la religion tibétaine et les institutions monastiques.

« Sangye Tashi, un officiel du gouvernement local a visité la commune de Pekar dans le Comté de Driru dela Région Autonome Tibétaine (RAT) pendant 3 jours » précisait ce  9 septembre Tenzin Rabten,  Tibétain exilé   au Tibet Post International (TPI).

Des sources rapportent que « le chef du gouvernement local a expulsé  cent  nonnes tibétaines de la nonnerie Gaden Khachoeling dans la commune de Pekar du omté de Driru, où deux cents nonnes reçoivent leurs enseignements.

«Seulement 49 des  cent  nonnes restantes sont inscrites. Les 51 autres n’ont légalement pas le droit d’étudier et travaillent maintenant dans des boutiques ou des petits hôtels » déclare Rabten.

«Approximativement 26 nonnes ont été expulsées l’année dernière. Aucune nonne âgée de plus de 50 ans n’a été autorisée à rester dans la nonnerie, même si l’une d’elle était déjà inscrite, elles doivent rejoindre des maisons de retraite, » rapporte Rabten, citant des contacts présents dans la région.

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18/10 : Vote de milliers de Tibétains en exil pour élire leur premier ministre.
(Le Monde.fr)


Quelque 87 000 Tibétains dans le monde votaient dimanche pour élire leur chef du gouvernement en exil chargé de continuer le combat pour réclamer davantage d’autonomie à la Chine. Exilés dans une dizaine de pays, de l’Australie aux Etats-Unis, ils sont appelés à se rendre aux urnes à l’occasion de ce premier tour de scrutin pour élire aussi les 44 membres de leur Parlement en exil.
L'événement sera organisé par Fabian Hamilton, Président du Groupe multipartite de soutien au Tibet pour honorer les Tibétains, les Uyghur et les défenseurs des Droits de l'Homme chinois  qui ont été emprisonnés et intimidés par le gouvernement chinois, ont dit les organisateurs dans un communiqué de presse le 15 Octobre.

Lobsang Sangay, le chef du gouvernement tibétain en exil, qui mène la lutte politique depuis que le dalaï-lama a renoncé à tout rôle politique en 2011, part favori devant quatre autres candidats. Parmi ces derniers, Lukar Jam Atsok pourrait faire des vagues, lui qui demande l’indépendance totale par rapport à la Chine alors que le chef du gouvernement sortant a une position plus modérée.
Des moines, des nonnes et des familles patientaient devant le principal temple de Dharamsala, où siège le gouvernement tibétain en exil. Zompa, une grand-mère de 85 ans, a expliqué qu’elle apporterait sa voix à Lobsang Sangay. Mais Pho Nya, un étudiant, a dit que la jeune génération lui préférait Lukar Jam Atsok, qui avait fui le Tibet en 1997 après que la Chine l’eut libéré de prison, où il était détenu pour activisme politique. « C’est un lettré, quelqu’un qui a souffert aux mains des Chinois et qui a survécu », a-t-il déclaré.

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17/10 : Un déjeuner de protestation à Westminster en préambule à la visite du President chinois Xi’ en Grande-Bretagne.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, 17 Octobre 2015) – Devançant l'arrivée tant claironnée du Président Chinois  Xi Jinping au Royaume Uni le 20 Octobre pour une visite d'État, un déjeuner de protestation se tiendra avec les parlementaires pour honorer les victimes de l'activisme pour la défense des Droits de l'Homme en Chine, au Tibet et au Turkestan (Xinjiang). Parmi ceux qui vont parler, et / ou participer à l'événement, les participants à ce déjeuner ‘Stateless Lunch’ qui va se tenir le 19 Octobre seront Fabian Hamilton, MP; David Mepham, Directeur pour le Royaume Uni de l'Observatoire des Droits de l'Homme ; et des représentants britanniques et étrangers d'organisations pour les Droits de l'Homme.

L'événement sera organisé par Fabian Hamilton, Président du Groupe multipartite de soutien au Tibet pour honorer les Tibétains, les Uyghur et les défenseurs des Droits de l'Homme chinois  qui ont été emprisonnés et intimidés par le gouvernement chinois, ont dit les organisateurs dans un communiqué de presse le 15 Octobre.

Expliquant la raison de la tenue de cet événement, Hamilton a dit : “The ‘Stateless Lunch’ est une expression de la préoccupation de beaucoup d'entre nous en Grande Bretagne au sujet de l'approche de la Chine par le gouvernement, qui est conduite par les intérêts commerciaux, et les Droits de l'Homme qui sont  un irritant dérangement à ignorer en public. Il est dans notre intérêt en tant que pays pour David Cameron (Premier Ministre) d'ériger les Droits de l'Homme comme une priorité avec Xi Jinping, dans les termes les plus forts possibles. L'engagement et les liens commerciaux avec la Chine sont importants, mais pas aux frais de la liberté et de la démocratie.

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16/10 : Les USA condamnent les violations de la liberté religieuse au Tibet.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 16 Octobre. Dans son rapport annuel, la commission pour les libertés religieuses internationales des USA a, dans son rapport annuel, censuré  les politiques mises en oeuvre par le gouvernement chinois qui ont violé la liberté religieuse sur le plateau tibétain.

L'édition 2015 du rapport annuel a catégoriquement souligné la poussée de la très lourde manipulation disant, “en 2014, le gouvernement chinois a pris des mesures pour consolider davantage le pouvoir du monopole de son autorité  sur tous les aspects de la vie de ses citoyens".

Soulignant la situation sur le front religieux de la pan-Chine, , il a mentionné : “Les gens de foi sont soumis aux arrestations,  aux amendes, aux dénis de justice, aux longues peines de prison, et dans certains cas, à la fermeture ou la destruction au bulldozer de leurs lieux de culte".
Spécialement au Tibet, la commission a souligné la mise en oeuvre punitive continue  des politiques à l'encontre de la population monastique aussi bien que contre les individus laïcs, l'expulsion de moines et la destruction de propriétés monastiques. Il a aussi dénoncé la sombre diffamation du Dalai Lama et l'affirmation de son autorité sur la réincarnation du Dalai Lama et son inquiétude croissante au sujet de la vague  des auto immolations par les Tibetains.

“Depuis 2008, le gouvernement chinois a imposé des politiques sévères de  répression sur les bouddhistes dans le plateau tibétain incluant le harcèlement, l'emprisonnement et la torture”, a-t-il dit.

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14/10 : Des milliers de Tibétains s’engagent pour une "bonne conduite" dans un monastère du Sichuan.
(Tibet-Info.net - Radio Free Asia)

Près de 5 000 villageois tibétains de la province du Sichuan se sont engagés à avoir désormais un bon comportement, promettant de ne pas aller à l’encontre de leurs croyances bouddhistes.

Plus de 4 700 habitants de sept villages de Thangkor, Comté de Dzoege [1], se sont réunis au monastère de Soktsang pour y faire leurs promesses. Lors du rassemblement, chacun a promis de ne pas voler, parier, tuer, s’impliquer dans des bagarres, porter des armes ou des choses volées.

Les villageois de Chukra, Soktsang, Ka Barma, Ponkya, Dokok, Goser et Tsangwa se sont assemblés à la demande de hauts responsables religieux ainsi que des responsables d’organisations locales et du gouvernement.
Yongdrub, chef du Parti communiste et maire de la ville de Thangkor et Ape Tsering, chef du poste de police de la ville, étaient présents. Le rassemblement comprenait également des membres de la communauté des affaires locales.

Les villageois se sont engagés à adhérer à plusieurs règles, dont une exige que les voleurs paient aux propriétaires la valeur de leur bien plus une amende égale à 30% de cette valeur pour le gouvernement local.
Ceux qui ne respectent pas leurs vœux seront remis à la police et seront soumis à des sanctions conformément à la loi. En outre, les membres de la famille des coupables seront exclus des services religieux dans les monastères locaux pendant cinq ans.

Ceux qui commettent un meurtre doivent verser une indemnité de 300 000 yuans chinois (41 500 euros environ) aux familles des victimes.

Les monastères bouddhistes des régions à population tibétaine sont souvent devenus les initiateurs des efforts visant à promouvoir non seulement la religion, mais aussi les valeurs nationales et culturelles tibétaines.

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14/10 : Le Congrès de la Jeunesse Tibétaine (TYC) met fin à la grève de la faim suite aux réactions des Nations Unies.
(France-Tibet - The Tibet Post)

New Delhi – Le 11 octobre, le 32ème jour de la grève de la faim entamé par le TYC a officiellement pris fin suite à la réaction des Nations Unies. Dans une lettre au TYC, Ivan Simonovic, secrétaire général adjoint aux droits de l’Homme, a demandé la fin de la grève et a assuré que la voix du peuple tibétain serait entendue.

La lettre a été remise au TYC par Yuri Afanasiev, coordinateur résident des Nations Unies et représentant résident du PNUD en Inde, le président du TYC Tenzing Jigme a déclaré : « C’est une grande victoire pour le peuple tibétain. » Et a ajouté que « le pouvoir des méthodes de résistance non-violente et le fait que quand nous nous rassemblons pour nous battre pour notre pays – nous gagnons, il en ressort clairement une victoire. »

La grève de la faim avait été lancée le 10 septembre et les participants dont trois dirigeants du TYC, Tamdin Hrichoe, Tenzin Wangchuk et Tsewang Dolma, ont été amenés de force à l’hôpital par la police le 30 septembre.

La campagne a rencontré un important soutien et solidarité de beaucoup de Tibétains à travers le monde ainsi que celui des dirigeants Indiens et de membres de la communauté, comme plusieurs membres du parlement indien, des anciens ministres, des activistes sociaux, des organisations étudiantes et des défenseurs du Tibet ont rendu visite aux grévistes de la faim.

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13/10 : Expulsions en masse de nonnes et accaparement de terres dans le Comté de Diru au Tibet.
(TCHRD)

Les autorités chinoises ont démoli de nombreuses maisons appartenant à des Tibétains et se sont approprié leurs terres au nom du développement, en plus du resserrement du contrôle des institutions monastiques et de l'expulsion d'une centaine de nonnes dans le comté de Diru (Ch: Biru) dans la préfecture de Nagchu (Ch: Naqu), Région Autonome du Tibet  (TAR).

L' information reçue par le  Centre Tibétain pour les Droits de l'Homme et la Démocratie   (TCHRD) révèle que dans la commune de Pekar (Ch: Baiga) dans le comté de Diru , pendant trois jours après le 27 Septembre 2015, Sangye Yeshi, à la tête du gouvernement du comté de Diru  a visité la nonnerie Jada Gaden Khachoeling et expulsé 100 des 200 nonnes de la nonnerie. Sur les  100 nonnes restant, 49 sont officiellement enregistrées comme nonnes. Les 51 nonnes non enregistrées n'ont pas le droit légal d'étudier, et travaillent maintenant dans l'administration monastique , des boutiques et des maisons d'hôte. L'année dernière, 26 nonnes avaient été expulsées de cette nonnerie.

Les 100 nonnes expulsées ont été empêchées de porter leur robe monastique même dans leurs maisons respectives On leur a enlevé le droit de voyager dans d'autres régions pour étudier. Si elles voyageaient dans d'autres régions, le chef de leur village et les membres de leur famille seraient emprisonnés et n'auraient plus l'autorisation de récolter le yartsa gunbu (caterpillar fungus) pendant trois ans. Aucune nonne enregistrée de plus de 50 ans n'est autorisée à rester dans le monastère . Les autorités ont déjà fait passer des réglementations stipulant que les nonnes de plus de 50 ans doivent quitter la nonnerie et rejoindre leurs maisons pour les plus âgées.

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11/10 : La nouvelle importance stratégique du Tibet ?
(FRANCE-TIBET)


 Source Claude Arpi

Il est très rare que la Chine fasse état de ‘l’importance stratégique du Tibet’, c’est pourtant ce qu’a fait un récent article posté sur le portail China Tibet Online.

Cet article explique : « La position stratégique du Tibet est considérable. C’est une barrière importante pour la sécurité nationale; une barrière importante pour la sécurité écologique; une réserve importante de ressources stratégiques; une base de réserve importante pour les produits agricoles; une région importante pour la protection de la culture des minorités ethniques de la Chine et une destination touristique populaire. »

Suit alors le détail de chacun de ces points stratégiques.

Pourquoi évoquer cela maintenant?

Une des raisons en est le prochain 6ème Forum de Travail sur le Tibet qui décidera des orientations du Tibet pour la décennie à venir.

‘L’ouverture’ du Tibet à l’Asie centrale et du sud sera sans doute l’une des décisions essentielles qui seront prises au cours de ce Forum sur le Tibet.

Le Tibet pourrait se retrouver au cœur de la promotion du projet phare du Président Xi Jinping ‘Une Ceinture, Une Route’.

L’article décrit le Tibet comme un ‘axe stratégique’ de ce programme.

Pourquoi?

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09/10 : L'écrivain tibétain emprisonné Dolma Kyab libéré de Prison.
(
Central tibetan Administration)

DHARAMSHALA: L'écrivain tibétain emprisonné Dolma Kyab, 39 ans, a été libéré de la prison de Chulshul située dans la banlieue de Lhasa hier, 8 Octobre. Sa  libération advient après qu'il ait complètement purgé sa peine de 10 ans d'emprisonnement proncée par le tribunal populaire intermédiaire de Lhasa  le 30 Novembre 2005.

Des membres de sa famille et des parents joyeux lui ont souhaité la bienvenue après sa libération et son retour à la maison.
Dolma Kyab avait été arrêté par les autorités le 9 Mars 2005 à Lhasa où il enseignait l'histoire dans un collège de la ville. Le tribunal populaire intermédiaire l'a ensuite condamné à 10 ans de prison le 30 Novembre 2005. Un appel ultérieur fait par sa famille avait été rejeté.

Dolma Kyab avait été accusé par les autorités de ‘"mise en danger de la sécurité de l'État" pour son livre de 55 chapitres intitulé ‘les Himalayas agités’ qui contenait des écrits sur la démocracie, la liberté et la situation à l'intérieur du Tibet. Il a été aussi accusé du maintien d'un manuscrit de géographie tibetain , contenant des supposées  informations comme la situation et le nombre de camps militaires chinois dans la Région Autonome du Tibet (TAR), etc. Les livres n'étaient pas encore publiés lors de son arrestation.

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09/10 : La Chine détient un manifestant tibétain de 15 ans, des détails sur d’autres manifestants précédemment détenus nous parviennent.
(France-Tibet - TCHRD)

Note de France Tibet : Le black-out qui sévit au Tibet jusqu’à la fin octobre, du fait des commémorations du « 50ème anniversaire de la fondation de la Région Autonome du Tibet », que Pékin souhaite marquer avec fastes – militaires -, ne nous permet pas d’aobtenir beaucoup d’ informations en direct,  comme vous avez sans doute pu le remarquer ces derniers temps.

Les compte rendus d’actions  nous arrivent au compte-gouttes et nous apprenons avec un mois de retard que de nouvelles arrestations ont eu lieu.  Avec le rétablissement des communications, nous craignons que les nouvelles ne soient pas vraiment bonnes dans les jours à venir. La Chine pratique, de manière très radicale, une coupure systématique du courant, réseau et moyens de communications sur des événements sensibles dont elle ne pourrait gérer les débordements, et même s’ils sont assez isolés depuis le début juillet, ceux-ci sont de plus en plus nombreux.

Les forces de sécurité chinoises viennent d’arrêter, à nouveau arbitrairement,   un moine tibétain du monastère de Kirti dans le comté de Ngaba, de la province tibétaine de l’Amdo.

Lobsang Jamyang, 15 ans, a été arrêté vers 16 h, heure locale, le 13 septembre 2015, tandis qu’il effectuait une manifestation pacifique seul le long de la route principale de la ville du Comté de Ngaba.

« Lobsang Jamyang a crié des slogans appelant à la liberté du Tibet et au retour du Dalaï Lama, tandis qu’il marchait de Pawo Sranglam (Route des Martyrs) à la route principale de Ngaba », déclarait une source ayant des contacts proches à Ngaba. Arrêté quelques minutes après le début de sa protestation , il a été emmené vers une destination inconnue. Son lieu de détention et son état actuel restent inconnus.

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08/10 : Richard Gere parmi les personnes choisies afin d'honorer le Dalai Lama absent pour la cérémonie de la Médaille de la Liberté.
(Central Tibetan Administration)

Par Christina Lobrutto, phillyvoice.com

Sa Sainteté le 14° Dalai Lama du Tibet a été choisi pour recevoir la Médaille de la Liberté 2015 lors d'une cérémonie speciale le 26 Octobre.

En fait, le mois dernier, son bureau a annoncé  l'annulation de tout son périple aux USA en raison de problèmes de santé. Le Dalai Lama devait aussi assurer une session d'enseignement à l'universite de  La Salle  ce mois-ci.

Le "National Constitution Center" a choisi de maintenir la cérémonie, en dépit de l'absence du chef spirituel âgé de  80 ans.

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08/10 : Arrestations pour des demandes tibétaines de restitution de terres.
(Tibet-Info.net)

Les autorités de la province du Sichuan ont arrêté au moins une douzaine de Tibétains [1] après qu’ils aient réoccupé leurs terres, confisquées cinq ans plus tôt pour un projet gouvernemental de développement.

Le 15 mai 2015, les habitants de la ville de Thangkor, Comté de Dzoege [2], en avaient appelé au gouvernement pour la restitution de leurs terres car aucun promoteur n’avait entamé de construction et les autorités locales les louaient à des particuliers.
Mais les responsables locaux, irrités par cette demande, ont riposté en retirant les aides aux familles locales.

Lorsque les habitants se sont plaints, le gouvernement local a promis de résoudre le différend pour le 20 septembre, mais quand l’échéance est passée, les Tibétains ont réoccupé la terre.
En réponse, les autorités ont envoyé un contingent de policiers du Comté de Dzoege et d’autres régions de Ngaba et réprimé les Tibétains le 22 septembre.

Au moins 12 Tibétains ont été placés en détention, dont six ayant aidé à la rédaction de l’appel - Dobe, Shetruk, Tsering Kyab, Patra, Tsering Tashi et Tsokyi.
Tsokyi, sœur du leader de l’appel, Jigje Kyab, a été sévèrement battue, puis relâchée, tandis que les 11 autres sont toujours détenus dans le Comté voisin de Marthang [3].

Jigje Kyab, 39 ans, a disparu.
En avril, Kyab, aussi connu sous le nom de Jigme Kyab, est entré dans la clandestinité après qu’un fonctionnaire de Thangkor et les employés de l’administration locale ont fouillé sa maison, et dit à l’époque par vidéo qu’il avait "évité la capture" et était dans un endroit sûr.

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05/10 : Le Premier Ministre Sangay annonce officiellement sa candidature pour les élections de 2016.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 5 Octobre : Lobsang Sangay, le Premier Ministre en exercice du gouvernement tibétain en exil, officiellemnt connu sous le nom de  Administration Centrale Tibétaine,  a officiellement annoncé ce lundi qu'il allait être candidat pour la plus haute fonction du gouvernement tibétain en exil aux élections tibétaines de 2016.

Réitérant ses trois principes directeurs  des dernières élections,  - unité, innovation et autonomie – le diplômé de Harvard a dit  sa quête pour atteindre   une significative autonomie  par la Voie du Milieu, une politique de l'administration  quant au futur du Tibet, et le retour de Sa Sainteté le Dalaï Lama au Tibet complètera la liste de son manifeste.

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05/10 : Zhong Jinhua : « Les avocats chinois vivent dans la peur »
(France-Tibet - Radio Free Asia)

Zhong Jinhua, ancien juge au Tribunal Populaire Intermédiaire de Wenzhou dans la province chinoise de Zhejiang, devenu avocat pour échapper aux interférences politiques, est arrivé le mois dernier aux États-Unis avec sa famille.

Son arrivée, le 4 septembre 2015, coïncide avec l’opération nationale, ayant pour cible les avocats des droits de l’ Homme à travers tout le pays. Cette opération a donné lieu à des centaines de détentions  dont beaucoup dans des lieux tenus secrets depuis l’arrestation de Wang Yu, grand avocat des droits de l’Homme à Pékin  et de ses collègues au cabinet juridique Fengrui dans la nuit du 9 juillet.

Zhong nous informe, par Radio Free Asia, que les mesures de répression n’affectent plus seulement les avocats en charge de cas politiquement sensibles mais toute la profession.

« La majorité des avocats vivent aujourd’hui dans la peur des « conversations » forcées avec les autorités, depuis l’arrestation de plus de 200 avocats. » témoigne Zhing. « Une telle action est sans précédent.»

« Dans de telles circonstances, de nombreuses voix à travers toute la société chinoise ont été réduites au silence, ainsi que des défendeurs des droits de l’Homme » déclare Zhong qui prévoyait initialement de prendre un vol pour les États-Unis le 11 août, avec sa femme et ses deux enfants, avant que les gardes frontières ne les renvoient à l’aéroport international de Pudong à Shanghai et ne les forcent à subir une fouille corporelle.

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03/10 : Un Tibétain libéré en très sévère condition physique.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 3 Octobre : Les autorités chinoises de la province de Gansu ont libéré un prisonnier politique tibétain pour des raisons médicales  ce mercredi, a rapporté Radio Free Asia.

Lakyab, maintenant âgé de 25 ans, a été emprisonné pendant les  manifestations nationales contre la loi chinoise pour avoir censément tenté d'incendier un bâtiment gouvernemental et un poste de police dans la commune de Tserima, comté de Machu, en 2008.

“Il a été libéré pour des raisons médicales en rapport avec des problèmes pulmonaires qu'il a développés à cause de coups prolongés et de tortures pendant sa détention,” a dit une source à RFA sous couvert  d'anonymat.

“Initialement, il avait été détenu pendant deux ans dans le centre de détention du comté de Machu,  mais il a été ensuite transferré entre trois autres prisons et  soumis à des  tortures extrêmes et des privations,” a dit la source, qui a demandé également à ce que l'on ne révèle pas son identité.

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01/10 : Grève de la faim du TYC, Tsewang Dolma hospitalisée.
(France-Tibet - Me Yul)

Nous venons d’apprendre, que la nuit dernière à 23h21, Tsewang Dolma, une des grévistes de la faim du Tibetan Young Congress, dont nous vous parlions il y a quelques jours, a dû être hospitalisée après 22 jours sans nourriture. Elle a été escortée par la police jusqu’à un hôpital de Delhi.

Les trois Tibétains – Tsewang Dolma, Tamdin Hrichoe, et Tenzin Wangchuk – tous trois membres du Congrès de la Jeunesse Tibétaine (Tibetan Youth Congress), ont commencé leur grève de la faim le 10 Septembre 2015.

Le père de Dolma a combattu contre les Chinois quand le Tibet a été envahi par l’Armée Populaire de Libération.

« Ma grève de la faim n’est pas difficile comparée aux atrocités que subissent les Tibétains, chaque jour, sous l’occupation chinoise, » avait déclaré Dolma dans une interview récente.

Les musicien du groupe de rock indien Parikrama, Bipul Chettri et d’autres amis avaient réalisé un concert pour sensibiliser le public à cette campagne de grève de la faim et afin de montrer leur solidarité avec les grévistes.

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30/09 : La première "Ecole Confucius" au Tibet à Lhassa.
(China Tibet on line)

(Récemment, "L’école Confucius" fondée par la fondation de Confucius de Chine a été inaugurée à Lhassa, ce qui marque l’installation officielle au Tibet de l’école Confucius.

Selon ZOU Liyan, directrice du département de promotion et de communication de la fondation de Confucius de Chine, "depuis plus d’un an de l'application du projet de l'école Confucius, ces écoles se sont enracinées dans les communautés, les villages, les écoles, les entreprises et les institutions. Elles ont réussi à rendre la culture traditionnelle plus proche de la masse, plus enracinée et plus vivante. Le nombre des écoles Confucius a réalisé une percée majeure. Au moment de l’installation de la 100e école Confucius, la demande de la marque déposée collective de "l’école Confucius a été approuvée."

"L’école Confucius" est une importante marque culturelle d’intérêt public fondée par la fondation de Confucius de Chine. En tant que la première école Confucius, son installation à Lhassa va faire de cette école une plate-forme importante au Tibet pour diffuser la culture traditionnelle excellente, favoriser solidement les études et l’héritage des études de la civilisation chinoise ancienne.

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28/09 : Obama demande instamment à la Chine de Xi Jinping d'engager des pourparlers avec le Dalaï Lama.
(Tibetan Review)


(TibetanReview.net, 27 Septembre 2015) – Le Président des États Unis Barack Obama a le 25 Septembre demandé urgeamment que le   President Chinois Xi Jinping engage des pourparlers avec le chef spirituel tibétain en exil le Dalai Lama, tout en reconnaissant que le Tibet fait bien partie de la Chine. S'adressant dans une conférence de presse conjointe avec  le chef Chinois en visite après leur rencontre à la Maison Blanche, Obama a dit: “Alors que nous reconnaissons que le Tibet fait partie de la République Populaire de Chine, nous continuons à encourager les autorités chinoises à préserver l'identité culturelle et religieuse du peuple tibétain et à rencontrer le Dalaï Lama ou ses représentants.”


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28/09 : La Mission de Solidarité en Asie va soutenir les élections préliminaires de 2015 des Tibétains en exil.
(TCHRD)

De Dharamsala, Inde. La Commission électorale de l' Administration Centrale Tibétaine a annoncé que l'élection  préliminaire du Sikyong (un terme tibétain signifiant Chef politique) et des membres du 16° Parlement Tibétain se tiendront le 18 Octobre 2015 et  l'election finale suivra le 20 Mars 2016.

Screen Shot 2015-09-28 at 5.05.44 pmIn a 2011 public statement on the 52nd Anniversary of the Tibetan Uprising, the Dalai Lama built upon the democratic reforms he introduced in the 1960’s and strengthened the Tibetan democratic system when he requested to more fully devolve his political power to an elected leadership. Since then, the Tibetan people have implemented elections in exile Tibetan communities all over the world to elect their political leader and Parliament.

En solidarité, l' Asia Democracy Network en cooperation avec le Centre Tibétain pour les Droits de l'Homme et la Democracie (TCHRD), la Campagne Internationale pour le Tibet , et l'Asian Network pour des élections libres (ANFREL) observeront les élections préliminaires pour le  Sikyong et les membres du 16t° Parlement Tibétain des 15-20 Octobre 2015.

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28/09 : Première semaine de grève de la faim pour les membres du Congrès de la Jeunesses Tibétaine.
(France-Tibet - Phayul.com)

DHARAMSHALA, le 17 september : Alors que trois membres du comité de direction de la plus grande Organisation Non Gouvernementale de défense des tibétains en exil entament leur huitième jour de grève de la faim des signes d’épuisement et de faiblesse frappent déjà

Parlant à Phayul à l’observatoire astronomique Jantar Mantar de New Delhi, où les activistes se trouvent sans s’alimenter depuis le dix septembre, le secrétaire adjoint du Congrès de la Jeunesse Tibétaine Ngawang Lobsang a adressé son inquiétude quand à l’état de santé de ses collègues après leur première semaine sans manger : «Simplement boire de l’eau leur est devenu difficile. Et même si des infirmières surveillent leurs fonctions vitales leur état général se détériore lentement. Ils souffrent de nausées et de vomissements après s’être hydratés et depuis peu de douleurs »

Ngwawang Lobsang a déclaré que le consulat américain de New Delhi a invité le président du Congrès de la Jeunesse Tibétaine ainsi que d’autres décisionnaires de l’ONG la semaine dernière : « Nous y sommes allés lundi dernier et avons eu une discussion franche à propos de la situation au  Tibet ainsi que d’autres problèmes. Nous avons été chaleureusement accueillis et nos griefs et nos demandes ont été entendues par la plus haute fonction »

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25/09 : Des Tibétains qui demandaient le retour sur leur terre confisquée ont été arrêtés.
(
France-Tibet - Radio Free Asia)

Les autorités de la province du Sichuan dans l’ouest de la Chine ont arrêté au moins une douzaine de Tibétains, libérant plus tard l’un d’entre eux, pour avoir repris possession des terres qui leur avaient été confisqués il y a cinq ans pour un projet de développement du gouvernement, selon les sources.

Les résidents de la ville de Thangkor, comté de Dzoege (en chinois, Ruo’ergai) dans la préfecture autonome tibétaine de Ngaba (Aba), avaient fait appel au gouvernement pour retourner sur leurs terres le 15 mai dernier car les travaux de construction n’avaient jamais commencé  et de plus les autorités locales louaient à des particuliers les lieux, indique une source locale au service tibétain de RFA.

Mais les responsables locaux, irrités par l’appel des Tibétains, ont riposté en retirant les subventions pour les familles locales.

Lorsque les résidents se sont plaints au plus haut niveau, le gouvernement local a promis de résoudre le différend au 20 septembre, mais l’échéance est passée et les Tibétains n’ont eu aucune solution, ils ont donc décidé d’occupé à nouveau leur terre.

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24/09 : Le musée de Washington accueille  Xi avec des slogans pour la liberté.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 24 Septembre : Pour accueillir  le President chinois Xi Jinping lors de sa visite d'état, un musée populaire de Washington a préparé des bannières en calligraphie Chinoise qui défendent les droits de l'Homme, la démocratie et la libre expression en Chine.

Newseum, un musée interactif de nouvelles et de journalisme, en collaboration avec sept autres organisations des Droits, organisations incluant "International campaign for Tibet" (ICT), a organisé une exposition pour attirer l'attention sur l'intolérance de la Chine dans les domaines de la liberté d'expression et de la liberté religieuse au Tibet.

Le musée a exposé plusieurs profils de prisonniers politiques tibétains ainsi que celui du Prix Nobel de la Paix chinois Liu Xiaobo dans les tribunes normalement réservés pour l'exposition du musée ‘Aujourd'hui en page une".

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23/09 : Les violations des Droits de l'Homme perpétrées par la Chine critiquées à la session du Conseil des Droits de l'Homme des Nations Unies.
(Central Tibetan Administration)

GENEVE: La détérioration des Droits de l'Homme en Chine a été critiquée par beaucoup de gouvernements occidentaux y compris par les EU lors de la 30° session du Conseil des Droits de l'Homme des Nations Unies ce 21 Septembre 2015.

The criticisms came under Agenda Item 4 of the session titled ‘Human Rights Situation that requires the Council’s attention’.The EU Delegation, condemned the human rights situation inside China including inside Tibet. It said, “In China, the recent mass arrest of human rights lawyers and human rights defenders has raised serious questions about its commitment to strengthening the rule of law. China should release all those detained for seeking to protect the rights of others and for exercising their freedom of expression and association, including Liu Xiaobo, Ilham Tohti, Gao Yu and Pu Zhiqiang.”

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21/09 : Face à un cas de justice populaire, les lamas tibétains se mobilisent… en ligne .
(Les Observateurs de France 24)

Frappé, le visage ensanglanté, menacé de mort : un Tibétain a été très violemment pris à partie par plusieurs de ses compatriotes l’accusant de vol, comme le montre une vidéo tournée dans le sud-est de la province chinoise et postée le 17 septembre sur Facebook. Un exemple en image de justice de rue, phénomène fréquent au Tibet, auquel les moines essayent de sensibiliser sur les réseaux sociaux.
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Cette vidéo reste néanmoins un témoignage rare, en images, de la façon violente dont peuvent être traitées les personnes accusées de vol au Tibet, un phénomène qu’analyse notre Observateur, avant de détailler comment certains lamas tentent d’y remédier.

"Les Tibétains ne font pas confiance à la justice chinoise"

Nodseng (pseudonyme) est un ancien lama tibétain, exilé en Europe.

    Ce genre de scène n’est malheureusement pas un cas isolé au Tibet, notamment dans la région de Golok qui est une des plus défavorisées. Mais des cas de vols similaires sont recensés partout au Tibet. Cela reste une partie très pauvre de la Chine, le vol est un moyen pour certains de subvenir à leurs besoins.

    La réaction des hommes entourant celui qui est accusé est vraiment terrible à voir. En fait, il faut comprendre que le contexte politique au Tibet peut favoriser ce genre de règlements de compte. La police chinoise s’occupe très peu des conflits qu’il peut y avoir entre Tibétains, un exemple parmi d’autres du dénigrement et du mépris dont sont victimes les Tibétains. Ils ont en outre difficilement accès à la justice chinoise : quand une plainte est déposée, quel que soit le motif, elle met en général des années à être traitée. Du coup, le plus souvent, les Tibétains ne font pas confiance à la justice chinoise, et ne la sollicitent pas. De façon générale, les Tibétains ne sont pas du tout traités sur un pied d’égalité avec les Chinois Han concernant leur accès au service public, les délais sont pour eux toujours plus longs, les obstacles toujours plus nombreux.

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21/09 : 42 membres du parlement écossais signent la pétition pour le Tibet.
(Central Tibetan Administration)

DHARAMSHALA: Quarante deux membres du Parlement Écossais ont signé pour soutenr la pétition ‘I Stand with Tibet’ le 15 Septembre, selon  une divulgation faite par  Mr. Wangpo Tethong et Ven. Thubten Wangchen, membres du 15° Parlement Tibétain en exil.

La petition présentée par des groupes Tibet en Europe au sujet de la situation des droits de l'Homme à l'intérieur du Tibet, devrait être présentée au Parlement Européen  et à d'autres corps internationaux en Novembre de cette année.

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18/09 : TYC débute une grève de la faim illimitée à New Delhi.
(La Communauté Tibétaine de France - Phayul.com)

Publié le 10 Sept 2015

Par Tenzin Dharpo

DHARAMSHALA, 10 septembre : deux jours après que la Chine a célébré en grande pompe à Lhassa le 50ème anniversaire de la création de la prétendue Région Autonome du Tibet, le plus grand groupe pour l’indépendance des Tibétains en exil a débuté aujourd’hui une grève de la faim illimitée dans la capitale indienne New Delhi.

Trois membres dirigeants de TYC, le vice-président Tamdin Hrichoe, le secrétaire à l’information et aux relations internationales Tsewang Dolma, et le secrétaire des finances Tenzin Wangchuk sont en grève de la faim pour une durée illimitée à Jantar Mantar depuis aujourd’hui, afin d’attirer l’attention du monde sur la situation au Tibet et de montrer leur solidarité avec les Tibétains de l’intérieur.

Malgré un nombre sans précédent de 149 Tibétains qui se sont immolés par le feu au Tibet, le gouvernement chinois ignore les souhaits et demandes des Tibétains mourants et retournent à leurs méthodes violentes pour étouffer les voix des Tibétains, dit le TYC. La grève de la faim illimitée est un acte désespéré face à l’apathie malheureuse des Nations Unies et des dirigeants mondiaux, a ajouté le TYC.

« Au lieu de répondre aux demandes de ces courageux Tibétains, le gouvernement chinois a resserré son contrôle sur le Tibet et critique avec véhémence le chef spirituel tibétain en exil, Sa Sainteté le Dalai Lama » a déclaré le TYC.

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18/09 : Mise à niveau de l'eau minérale naturelle du Tibet « Kangrinboqê ».
(French.Tibet.cn)

du 17/09.
Le 10 septembre 2015, la conférence annonçant les nouveaux produits de l'eau minérale naturelle du Tibet « Kangrinboqê » s'est tenue à Lhassa. Cela signifie que l'eau sainte qui sort de la source à une altitude de 6,656 mètres, sous le sommet du mont Kangrinboqê, renouvellera encore une fois son look pour le grand public.
 
Le Tibet est la province chinoise la plus riche en ressources en eau douce. Selon les données officielles, la quantité annuelle moyenne des ressources d'eau douce au Tibet s'élèvent à 439,4 milliards de mètres cubes, comptant pour 15,94 % des ressources du pays, présentant un énorme potentiel pour le développement, et de larges perspectives d'expansion.
 
Dans le bouddhisme tibétain, le mont Kangrinboqê est un lieu saint du Bouddha Sakyamuni, et chaque année à travers le monde entier les pèlerins viennent en pèlerinage faire le tour de la montagne. En 1997, Losang Shandan, afin de développer les industries et apporter le bonheur aux peuples de Ngari, avec l'aide des investissements conjoints d'individus et du gouvernement d'un million de yuan, a établi la première marque d'eau minérale de Ngari, et a enregistré à Ngari la première marque depuis la libération pacifique du Tibet, datant de 60 ans — l'eau minérale Kangrinboqê.

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18/09 : Endoctrinement contre le séparatisme : les moines du Tibet sous contrôle du gouvernement chinois.
(Réinformation.tv)

du 17/09.
Le Global Times, source contrôlée par le gouvernement communiste chinois, a publié cette semaine un reportage sur les moines du Tibet, potentiels fauteurs de troubles qu’il faut « éduquer à la citoyenneté ». Leur endoctrinement se fait aujourd’hui par intervention directe aussi bien dans les couvents masculins que féminins, où des représentants officiels du gouvernement séjournent en permanence, prenant part, éventuellement de manière majoritaire, dans les conseils de direction de ces institutions parfois fort anciennes. Le contrôle va jusqu’à l’installation de postes de police dans l’enceinte des couvents, dès lors qu’elles comptent au moins 100 « religieux ». L’objectif est de casser dans l’œuf toute velléité de séparatisme.

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18/09 : Cinquante après la création de la Région autonome du Tibet, Pékin refuse tout compromis religieux avec les bouddhistes tibétains.
(Églises d'Asie)


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16/09 : Inauguration d'un institut de formation bilingue chinois-tibétain pour les procureurs.
(French.xinhuanet.com)

NYINGCHI, 16 septembre (Xinhua) -- Un institut de formation bilingue chinois-tibétain pour les procureurs a été inauguré mardi dans la ville de Nyingchi, dans la région autonome du Tibet (sud-ouest de la Chine).

Cao Jianming, le procureur général du Parquet populaire suprême et les premiers participants à ces formations, dont 74 procureurs, ont assisté à la cérémonie d'inauguration.

Cet institut de formation bilingue vise à améliorer les compétences des procureurs au Tibet et dans les provinces limitrophes, selon M. Cao.

Davantage de procureurs doivent maîtriser les langues chinoise et tibétaine, et les formations bilingues sont à encourager, a indiqué M. Cao.

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16/09 : Cinquième manifestation solitaire contre la Chine en deux semaines.
(Phayul.com)


DHARAMSHALA, 16 Septembre. Les autorités chinoises ont arrêté une femme tibétaine après une manifestation solitaire le 13 Septembre dans le comté de Ngaba  province du  Sichuan. C'est la cinquième manifestation en solo d'un Tibétain contre la loi chinoise ien moins de deux semaines.

Dekyi Dolma, 22 ans, a parcouru les rues de la ville en appelant à la fin des oppressions policières chinoises dans la region, a rapporté le service tibétain de RFA.

“Elle a mené sa manifestation tout en connaissant parfaitement la présence d'énormes forces de sécurité dans le voisinage. Il ne fallut pas longtemps avant que la police la soumette et l'appréhende,” a cité RFA selon la  source.

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15/09 : La Chine dissimulerait-elle une alarmante propagation du sida au Tibet ?
(France-Tibet - Tibetan Review)

Selon un rapport de voatibetanenglish.com en date du 9 septembre 2015, l’ Organisation mondiale de la Santé (OMS), agit apparemment de concert avec la Chine, afin d’éviter de donner des informations alarmantes sur la propagation du sida au Tibet, en particulier dans la Préfecture de Karze (ou Ganze, chinois: Ganzi) dans la province du Sichuan. Ce rapport indique que le Tibet est en train de devenir un lieu très important de développement du virus du VIH, citant des études qui avaient été jusqu’alors gardées secrètes.

Ce rapport indique qu’un certain nombre d’études et de commentaires d’experts ont suggéré que le taux était particulièrement élevé dans la Préfecture de Karze, où le premier cas avait été diagnostiqué en 2002.

Citant un livre d’éducation sur le SIDA du Dr Mantrul Gedrak, le rapport indique que cette Préfecture tibétaine était sans doute l’une des zones les plus touchées en République Populaire de Chine. A l’encontre du rapport très officiel de la Chine et du taux national de prévalence qui indiquait moins de 0,1 %, la prévalence à Karze selon le livre du Dr Gedrak en 2009 était de 30 100 cas, soit 3,4 % de la population de la Préfecture.

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12/09 : De nouveaux résidents chinois pour remplacer les habitants Tibétains de la ville frontière près du Népal.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, Sep12, 2015) – La Chine va reconstruire la ville de Dram à la frontière tibétaine ravagée par le tremblement de terre près du Népal (en chinois: Zhangmu, en Nepali: Khasa) et la repeupler entièrement avec des colons de Chine continentale, a rapporté le service Kantipur de l'officiel Népali News  le 8 Septembre. Pour ce qui est des habitants originels de la région, ils vont être emmenés à 200 kms au nord dans la ville de Shigatse (Xigatse or Xigaze), a ajouté le rapport.

“Il est bien entendu que la Chine veut établir une nouvelle population  à Khasa, et nous allons être délocalisés à Xigatse,” a dit un businessman résidant à Khasa et cité dans le rapport.

Après le tremblement de terre qui a frappé le centre et l'est du Népal le 25 Avril, la Chine a déplacé les habitants de Dram, qui avait été aussi sévèrement affectée, au comté de Lhatse , situé à 300 kms de la frontière.

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11/09 : Deux Tibétains de plus ont été arrêtés au cours d'une manifestation solitaire à Ngaba.
(Radio Free Asia)

Deux moines tibétains ont lancé des manifestations séparées défiant la loi de Pékin dans la province du Sichuan, dans le comté de Ngaba ce jeudi, en suivant le même mode de manifestation utilisé par deux moines dans la région plus tôt dans la semaine, ont dit des sources dans la région et en exil.

Ils ont été tous les deux rapidement maitrisés par la police, au moins un des deux a été battu après avoir été emprisonné,  et des témoins qui criaient en soutien aux manifestants ont été aussi sencément arrêtés ont dit des sources.

Lobsang Drakpa, 20 ans, aussi connu comme  Adrak, a organisé sa manifestation à Ngaba (en chinois, Aba) la ville la plus importante  du comté le 10 Septembre appelant bruyamment à la liberté pour le Tibet avant qu'il soit emmené, a dit une source locale au service tibétain de RFA.

“Les Tibétains locaux qui ont assisté à la scène ont crié en soutien à la manifestation,” a dit une source à RFA sous couvert d'anonymat.
Séparément, une seconde source locale a confirmé que le moine a bien été arrêté.

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10/09 : Pour la Chine, l’autonomie du Tibet n’est possible que sous la coupe du Parti communiste.
(La Communauté Tibétaine de France - Tibetan Review)

Publié le 9 septembre 2015

D’après un rapport de l’agence de presse officielle chinoise Xinhua le 8 septembre, la Chine insiste sur une contradiction : la Région autonome du Tibet (TAR) ne peut être autonome que si elle est dirigée par le Parti communiste chinois (PCC). La remarque est écrite dans un message envoyé par le Comité central du PCC pour les célébrations du 50ème anniversaire de la création de la Région autonome du Tibet le 8 septembre.

Le rapport de Xinhua dit que les autorités centrales chinoises ont envoyé un message de félicitations pour l’anniversaire de la fondation, insistant sur le fait que la direction du PCC est le seul moyen pour le Tibet de réaliser sa véritable autonomie : « Ce n’est qu’en collant à la ligne du PCC et au système d’autonomie ethnique que les Tibétains pourront être leurs seuls maîtres, bénéficier d’un développement économique durable et d’une stabilité sur le long terme ».

La veille de la grande parade marquant l’anniversaire de la création, Yu Zhengsheng, membre du Comité permanent du Politburo, avait appelé l’armée chinoise, la police et les équipes judiciaires de la TAR à mener un combat prolongé contre la « clique du 14ème Dalai Lama » dit un rapport de Xinhua le 7 septembre. Le terme se réfère à tous les Tibétains qui critiquent ou s’opposent à la domination chinoise sur le Tibet.

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09/09 : Un jeune moine tibétain détenu pour une manifestation solitaire à Ngaba.
(Radio Free Asia)

 La police chinoise, dans le Comté de Ngaba, province du Sichuan a arrêté un jeune moine ce mercredi après qu'il ait crié en public pour la liberté du Tibet; c'est la troisième manifestation de cette sorte dans la région durant ces trois dernières semaines a dit la source.

Jampal Gyatso, un moine âgé de 21 ans du monastère de Kirti, marchait le long de la rue principale de Ngaba (en Chinois, Aba) seul, aux alentours de midi pendant qu'il portait une photo du Dalai Lama, le chef spirituel exilé du Tibet, au-dessus de sa tête, en protestation contre la loi chinoise dans la région, a dit Kanyak Tsering, un moine exilé résidant à Dharamsala, en Inde, dans la branche exilée du monastère de Kirti.

Aussitôt après, Gyatso a commancé à crier pour la liberté au Tibet, la police locale l'a arrêté et l'a emmené, ont dit Tsering et d'autres sources tibétaines au service tibétain de RFA.

Depuis lors, aucune information sur sa détention n'a été divulguée, a dit Tsering.

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09/09 : Chine: deux concerts du groupe de rock américain Bon Jovi annulés, vraisemblablement à cause du Tibet.
(skynet.be)

 (Belga) Deux concerts prévus en Chine du groupe de rock américain Bon Jovi, qui a auparavant inclu des images du dalaï-lama dans ses spectacles, ont été annulés sans explication, a-t-on appris mardi.
Bon Jovi devait se produire à Pékin et à Shanghai mais les ventes de billets ont été suspendues sans explication officielle, ont indiqué plusieurs blogs chinois. "Le concert va probablement être annulé, nous attendons toujours une confirmation", a indiqué à l'AFP une employée du site de vente en ligne Damai.cn. "Nous ne savons pas pour quelle raison", a-t-elle ajouté.

Certains blogueurs s'interrogeaient sur la possibilité que les deux concerts soient annulés parce que le groupe avait projeté des images du chef spirituel tibétain lors de plusieurs concerts, dont un à Washington en 2010. En juillet, un concert du groupe pop américain Maroon 5 avait été annulé car un des musiciens avait rencontré le dalaï-lama.

La Chine qualifie le dalaï-lama et ses partisans de "séparatistes" cherchant l'indépendance. Le dalaï-lama rétorque qu'il ne demande qu'une plus grande autonomie.

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08/09 : La Chine attaque les médias occidentaux pour leur médiatisation du Livre Blanc sur le Tibet.
(Tibetan Review)

(TibetanReview.net, Sep 08, 2015) – La Chine a condamné les médias occidentaux pour avoir critiqué les répressions policières aussitôt après l'édition d'un Livre Blanc sur la région le 6 Septembre, qui glorifiait les  56 ans de loi de main de fer sur la région. “La destruction de la liberté religieuse” et “le lancement du génocide culturel tibétain” sont quelques unes des critiques fréquemment vues dans les médias occidentaux, a dit un commentaire véhiculé par l'agence Chine Nouvelle le 7 Septembre.

C'est la règle du Parti Communiste Chinois qui a mis fin au servage au Tibet et apporté la prospérité à une région précédemment arriérée  a clamé le commentaire. Il a continué en disant que quiconque  se rend au Tibet trouverait ces accusations ridicules.

Malheureusement, visiter le Tibet est plus difficile que visiter la Chine pour tout visiteur étranger, spécialement pour les journalistes et les diplomates, les organisations des Droits de l'Homme , et même pour les officiels des Nations Unies. Le Haut Comissaire des Nations Unies pour les Droits de l'Homme n'a, par exemple, jamais été autorisé à visiter le Tibet en dépit de ses demandes répétées ces dernières années.

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08/09 : Un moine adolescent arrêté après une manifestation solitaire à Ngaba.
(Phayul.com)

DHARAMSHALA, 8 Septembre : Un moine tibétain a été arrêté lors d'une manifestation solitaire dans le Comté de Ngaba, une région rebelle connue pour ses manifestations anti gouvernementales incluant les auto-immolations depuis 2008.

Les vidéos de la manifestation de Lobsang Kalsang, un moine du monastère de Kirti de Ngaba, le montrent exhibant un portrait encadré du chef tibétain en exil le Dalai Lama au-dessus de sa tête pendant qu'il criait des slogans  inaudibles.

Kanyag Tsering, exile based Kirti Monastery's spokesperson on information from Tibet, a confirmé que Lobsang Kalsang, 19 ans, appelait pour la longue vie du Dalai Lama et la liberté au Tibet.

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07/09 : La Chine poursuit intensément sa propagande sur internet afin d’affirmer sa version du Tibet.
(France-Tibet)

« Merci de ne pas parler du Tibet, ou alors seulement comme nous l’entendons, ici à Pékin. »

À l’occasion de l’anniversaire du 50ème anniversaire de l’établissement de la Région Autonome -prétendue – du Tibet, la Chine vient d’entreprendre une vaste campagne de propagande avec un Livre blanc et sur internet, principalement à travers ses propres médias dont www.news.cn qui sort devant toutes les presses dans Google Actualités.
Il y est question d’un Tibet idyllique que tout le monde aimerait visiter et qui devrait être celui-ci selon la Constitution chinoise. Cependant il ne s’agit que d’une vitrine qui ne peut que rappeler la sempiternelle campagne de propagande maoïste ou soviétique. Aujourd’hui la question se pose : avec la circulation rapide des informations sur internet comment ces vieilles ficelles peuvent-elle encore fonctionner ? Pékin croit-il encore pouvoir convaincre la communauté internationale ? Personne n’est dupe : les Chinois eux-mêmes commencent à appréhender les terribles réalités auxquelles les Tibétains sont quotidiennement soumis et arrivent habilement à détourner les pare-feux de censure du Gouvernement qui s’entête à imposer sa propre vision.

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07/09 : Le groupe de droits de l’homme chinois demande « de mettre la pression » sur Xi Jinping lors de sa visite aux USA.
(France-Tibet - Phayul.com)

DHARAMSHALA, 4 septembre : Depuis la première visite aux États Unis en 2013 du président Xi Jinping, L’organisme Human Rights Watch basé à Washington presse l’administration Obama à faire des progrès significatifs sur les droits de l’homme en Chine et à exercer « de réelles pressions » sur le président chinois Xi Jinping pour stopper la dominance des violations des droits de l’homme.

Le China Human Rights defenders (CHRD), une organisation non-gouvernementale, accuse le gouvernement de Xi d’une politique répressive continue contre les Tibétains, de mettre en oeuvre des mesures tels qu’envoyer des officiels Han vivre dans des monastères, forcer les nomades à se re-localiser, criminaliser les rites religieux pour ceux qui protestent en s’auto-immolant, et de punir collectivement des villages entiers pour des actes d’immolations.

L’organisation a noté qu’en général les conditions des droits de l’homme en Chine se sont détériorés depuis l’arrivée au pouvoir de Xi en 2013. « Sous sa présidence des détentions, des emprisonnements de nombreux dirigeants de la société civile et de militants des droits de l’homme ont eu lieu, il a supervisé une des périodes les plus répressives de l’ère post-Mao vis-à-vis des minorités ethniques et religieuses. »

Les organisations des droits de l’homme prétendent que la Chine a fait preuve d’une utilisation excessive de la torture dans les centres de détention et les prisons chinoises. Quatre individus impliqués dans des dossiers sensibles sont morts en prison au cours des deux dernières années, dont Tulku Tenzin Rinpoché, décédé le 12 juillet dernier.

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07/09 : L'armée et la police chinoises doivent s'attendre à une longue bataille contre les séparatistes du Tibet.
(French. china.org.cn)


Le haut responsable chinois Yu Zhengsheng a appelé l'armée, la police et le personnel judiciaire du Tibet à être prêt pour une lutte de longue durée contre la clique du 14e dalaï lama.

Lors d'un rassemblement de l'Armée populaire de Libération, de la Police armée populaire de Chine et des organes judiciaires de la région autonome du tibet, M. Yu a appelé à l'amélioration des capacités dans "la gouvernance du Tibet conformément à la loi", en luttant particulièrement contre les forces séparatistes, en renforçant la gestion sociale et en protégeant les droits de la population.

Ils doivent maintenir la "direction politique" appropriée et sauvegarder la stabilité frontalière et la solidarité ethnique, a indiqué M. Yu, qui dirige une délégation du gouvernement central à Lhassa pour célébrer le 50e anniversaire de la fondation de la région autonome du Tibet.

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07/09 : La Chine donne des nouvelles du Tibétain disparu depuis sa désignation par le dalai lama.
(L'Express)

Pékin - Un jeune Tibétain, emprisonné par les autorités chinoises après avoir été choisi par le Dalai lama il y a 20 ans pour succéder au Panchen lama, numéro deux de la hiérarchie bouddhiste tibétaine, "se porte bien et mène une vie normale", mais ne veut pas être "dérangé", a assuré Pékin.

En 1995, alors âgé de 6 ans, Gedhun Choekyi Nyima avait été déclaré comme la réincarnation du Panchen Lama par le Dalai lama, prix Nobel de la paix et bête noire de Pékin. Il avait été aussitôt arrêté par les autorités et n'a pas été revu depuis.

Il "suit des études, vit normalement et grandit en bonne santé. Il ne veut pas être dérangé par quiconque", a déclaré un responsable tibétain du "Département du front uni", un organe dépendant du Parti communiste chinois (PCC), cité dimanche soir par l'agence officielle Chine nouvelle.

Sa désignation par le Dalai Lama était "illégale et invalide", a ajouté le responsable, alors que la Chine célèbre le 50è anniversaire de la création de la Région autonome du Tibet, où les troupes communistes sont entrées en 1951.

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02/09 : Journée tibétaine de la démocratie: Le Comité Canada Tibet lance la série d’entrevues “Sikyong2016” .
(Comité Canada Tibet)

Candidat: M. Penpa Tsering, Porte-parole du Parlement tibétain en exil.


Montréal, 2 septembre, 2015 – Aujourd’hui, à l’occasion de la Journée tibétaine de la démocratie, le Comité Canada Tibet lance la première d’une série d’entrevues avec les candidats au poste de Sikyong, le chef politique tibétain [1].

Cette série d’entrevues offre aux supporters de la cause tibétaine en dehors de la communauté tibétaine, incluant les parlementaires et journalistes, la chance d’observer les débats de la course au poste de Sikyong du gouvernement tibétain en exil.

L’entrevue lancée aujourd’hui est une conversation avec M. Penpa Tsering [2], présentement le porte-parole du Parlement tibétain en